Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 17 · où Amélia fait la connaissance de Laure
Auteur
La vie sexuelle d'Amélia
Chapitre 17 · où Amélia fait la connaissance de Laure
Résumé
Après avoir rompu avec Charlotte qui s'est trouvé une nouvelle amante, Amélia rencontre René, divorcé et père de deux jeunes enfants et sa voisine Rose. Elle n'est pas insensible non plus au charme de Camille, ancienne amante de Charlotte...
Avertissement : la modération m'a fait modifier la description de Laure qui, d'après elle, laissait planer des doutes sur la majorité de la jeune fille. Je précise donc : elle a 18 ans.
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Après avoir rompu avec Charlotte qui s'est trouvé une nouvelle amante, Amélia rencontre René, divorcé et père de deux jeunes enfants et sa voisine Rose. Elle n'est pas insensible non plus au charme de Camille, ancienne amante de Charlotte...
Avertissement : la modération m'a fait modifier la description de Laure qui, d'après elle, laissait planer des doutes sur la majorité de la jeune fille. Je précise donc : elle a 18 ans.
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La stagiaire de Camille
Maison de Camille,
Paris 20ème
Paris 20ème
La jeune fille, vêtue d'une blouse blanche d'artiste, nous précède dans la véranda-atelier. Elle enlève un drap et découvre la statue. Je pousse un cri d'admiration : c'est Charlotte, nue et à demi-allongée lascivement sur le côté, relevée sur un coude. La version définitive, en marbre blanc ! Aucun détail du corps mûr n'a été omis et une impression d'extrême sensualité se dégage de l’œuvre. L'expression du visage va au-delà du réel et l'artiste a fait ressortir un air de tristesse que je n'avais pas bien remarqué et qui se dissimule, je m'en rends compte maintenant, derrière l'air jovial affecté habituellement par son modèle.
— C'est admirable, chérie !
— Tout le mérite en revient à Camille ! C'est passionnant de travailler avec elle ! Elle me laisse faire encore quelques détails mais aujourd'hui c'était la dernière séance de pose de Charlotte. Philippine de Rothschild nous l'a achetée très cher, enfin elle l'a achetée à Camille, elle soutient les artistes originaires de la région bordelaise... Vous serez invitées à son château pour une exposition.
— Oh, vraiment ?
Camille, Charlotte et Armande, l'amie avocate de Charlotte, nous ont rejointes dans la véranda. Rose et moi sommes encore vêtues de nos combinaisons de moto et Charlotte, qui sort de sa séance de pose, est restée nue comme toujours.
— Explique-nous, Laure : depuis quand travailles-tu avec Camille ?
Elle regarde Camille avec un air d'adoration :
— Je ne pouvais pas trouver mieux ! Je suis en première année d'école et je dois travailler plusieurs mois avec une artiste reconnue comme elle. Elle me fait aussi participer à la restauration de la mairie du XVIème.
Soudain elle enlève sa blouse : elle se retrouve entièrement nue sans la moindre gêne. Elle ouvre quelques instants la porte de la véranda et secoue la blouse qu'elle pose ensuite sur une chaise. Elle reste nue. Les fesses et les cuisses sont rebondies.
Je passe la main sur les flancs, sentant les côtes sous ma main et elle se laisse faire en souriant. Je passe dans la fente épilée du sexe puis sur les fesses fermes et douces. Je sens mes doigts.
— Tu sens bon, chérie... Quel joli corps tu as...
— Camille aussi aime bien mon corps. Je dors avec elle, c'est plus commode pour moi... et de toute façon nous vivons nues ici.
Camille intervient. Elle tient un chaton blanc et gris tigré sur son épaule.
— Ne raconte pas forcément notre vie, chérie... On va passer à table, les filles, c'est prêt...
— Et le petit chat ? Depuis quand l'as-tu ?
— C'est un cadeau de Laure. La chatte de ses parents avait une portée. Elle s'appelle Kitty.
— Tu as eu à la fois Laure et Kitty, si je comprends bien... How lovely she is !
Je veux gratter la tête de la minuscule chatte. Camille me la tend. La petite bête se tord en tous sens, grimace comiquement en montrant de terribles petits crocs et écarte les doigts en me menaçant de ses non moins redoutables griffes et crache :
— Khhh...
— Je te la rends, chérie, elle a l'air de ne pas m'aimer, ou elle ne connaît que sa maîtresse...
— Enlevez vos combinaisons, mes chéries...
La cuisine de Camille embaume la maison...
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Amélia aime les femmes
— Faites quand même attention, Amélia, vous en êtes à votre troisième verre... Je me permets de le dire parce que vous êtes à moto...
C'est vrai que le vin de Camille est bon et avec la bonne cuisine... Je suis un peu partie. Je me suis arrangée pour être à côté de Laure qui est nue. En-dessous de la table, depuis le début du déjeuner, je caresse les longues cuisses si douces et veloutées et la jeune fille me sourit... J'en mouille comme une folle. Rose s'en est aperçue et a perdu son magnifique sourire et Camille semble tout supporter comme d'habitude.
— Merci, Armande, je vais faire attention... Il est merveilleux, ce vin, j'en ai commandé plusieurs caisses pour mon nouveau studio de Maisons-Alfort : j'ai une cave !
— Quelle est votre activité par rapport à Charlotte, Amélia ?
— Eh bien je suis une sorte de chef de chantier...
— Tu es beaucoup plus que cela, Amélia ! Amélia me libère des problèmes matériels et je peux me consacrer davantage à la conception : elle me rend beaucoup service !
— Et vous, Armande ? Vous êtes avocate, m'a dit Charlotte ?
— Oui. Mon cabinet s'occupe de la préparation de grands contrats, de la fusion de grands groupes, par exemple. Cela se passe souvent aux États-Unis... Mais Charlotte m'a beaucoup parlé de vous, Amélia : nous sommes bien loin des grandes causes humanitaires ou écologiques comme vous les aimez !
— J'imagine, Armande... C'est dommage : une femme de votre talent y aurait été mieux employée, je trouve...
Cette femme mûre, intelligente et autoritaire m'est soudain antipathique : que fait-elle dans la maison de Camille ? Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle ajoute en souriant :
— Je trouve très intéressant de connaître les amies de Charlotte... Mais je m'intéresse aussi à de grandes causes, Amélia : aujourd'hui je devrais être en train de préparer les municipales : je suis tête de liste UMP dans mon arrondissement. Mais je vais encore vous décevoir : vous êtes ce qu'on appelle aux États-Unis une libérale...
Le Bordeaux continuant à faire son effet, je réponds vivement :
— Et même une « radicale », Armande ! Mais cela ne fait rien : je vous aime bien quand même... Je trouve que la droite française ressemble de plus en plus au parti républicain américain et à ce qu'il a de pire, pour ne pas dire plus... Je ne comprends pas comment une femme brillante comme vous qui assume son orientation sexuelle peut mettre les pieds dans un parti comme celui-là...
— Ne lance pas Amélia là-dessus, Armande, par pitié ! Tu ne sais pas où tu mets les pieds !
C'est Camille qui nous interrompt :
— Vous n'allez pas parler de politique, les filles ?! Nous sommes là pour nous détendre ! Laure et Charlotte, aidez-moi à débarrasser, s'il vous plaît...
À regret, je sens les jolies cuisses de Laure se dérober et je la regarde se lever. Elle a vraiment un joli corps et je remarque les fossettes au-dessus des jolies fesses larges et rebondies qui se balancent à chaque pas... Toujours un peu étourdie par le bon Bordeaux, je m'entends dire :
— Camille, tu me prêteras Laure, s'il te plaît ? J'ai des tas d'idées sur ce que je peux faire de son corps !
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50. Sexe entre filles
Après un très bon café, j'entraîne Laure sur l'un des canapés et je me débarrasse de mes vêtements. J'ai la gorge serrée tellement j'ai envie d'elle ! Penchée sur elle, je caresse l'intérieur de sa fente épilée à grands mouvements tout en caressant le joli torse aux côtés en relief.
— Chérie...
Je lui fais un long baiser et elle jette ses bras minces autour de mon cou. J'entrevois les autres filles qui nous imitent : je vois le corps mûr d'Armande pour la première fois et Charlotte et elle roulent ensemble sur le deuxième canapé. Camille et Rose, après avoir jeté un regard inquiet sur nous, se mettent nues à leur tour et en l'absence d'autre endroit montent dans la chambre de Camille. Au bout de quelques minutes j'entends les cris de plaisir de Rose toujours très extravertie !
Laure me serre contre elle, tentant de me rendre mes caresses et je sens les spasmes préliminaires traverser son corps. Ma bouche descend le long de la poitrine, du ventre, du pubis glabre puis j'explore le joli sexe trempé dont j'écarte les grandes lèvres et les jolies petites lèvres longues et boursouflées. Je caresse vivement du bout dur de ma langue la petite ouverture de l'urètre, le clitoris. Je serre dans mes bras les hanches rondes et les fesses volumineuses.
Elle se raidit et se tord de plaisir une fois puis deux, puis trois et s'arc-boute complètement. Je rentre alors deux doigts dans son anus qui se serre vivement, un anus vierge apparemment. Je la vois jouir en haletant, sans un cri, transfigurée, tandis que le sphincter se contracte très fort, régulièrement. L'orgasme dure longtemps puis se calme. Elle saisit alors mon clitoris, le fait rouler dans ses doigts et me fait jouir.
Je caresse longuement les seins plats marqués chacun d'une jolie aréole rose. Je lui fais des baisers sur la bouche.
— Tu as une poitrine très originale, chérie...
— Ils te plaisent ? Au début j'étais désespérée de ne pas avoir de vrais seins, comme les tiens par exemple. Puis au bout de quelques années j'ai compris que je n'en aurais jamais. Alors j'ai eu la terreur qu'ils poussent un peu et d'en avoir des petits alors que ne pas en avoir du tout c'est tellement plus original !
— Mais tu as des seins, chérie ! Ils sont tout plats, c'est tout et ils sont adorables ! Tu n'as jamais aimé que des femmes ?
— Si, j'ai eu des garçons mais c'est moins bien, enfin c'est autre chose...
— Tu aimerais que je te donne à des hommes ? À plusieurs hommes ?
— Si tu es là, oui, je veux bien essayer...
— Tu acceptes que je te fasse faire ton apprentissage anal ? Être dilatée et élargie ?
— Oui, bien sûr, pourquoi pas...
— Viens, on va voir ce que Camille et Rose fabriquent...
Je la prends par la main et nous montons dans la chambre. Les deux filles, une Noire et une Blanche, sont enlacées dans le lit.
— Vous vous amusez bien, les filles ? Laure accepte que je la prenne un week-end avec moi pour qu'elle devienne mon élève !
— Elle est majeure, chérie... Pas tout le temps, en tout cas, c'est mon amante et ma stagiaire, je veux bien la garder !
A suivre
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