Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 18 · Laure perd sa virginité anale
Auteur
La vie sexuelle d'Amélia
Chapitre 18 · Laure perd sa virginité anale
Chez Charlotte, Amélia fait la connaissance de Laure, une jeune artiste dont le corps l'excite beaucoup. Elle fait l'amour avec elle.
Notre héroïne vient de déménager dans un studio. Elle a une jolie voisine, Rose...
Notre héroïne vient de déménager dans un studio. Elle a une jolie voisine, Rose...
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Chez Amelia,
Maisons-Alfort, vendredi soir, 22h
Maisons-Alfort, vendredi soir, 22h
Nous sommes nues autour de Laure à plat ventre sur le lit. Pour lui surélever les fesses, j'ai glissé un oreiller sous son ventre. Camille écarte les grosses fesses de la jeune fille. Charlotte et son amie lui tiennent les chevilles pour qu'elle garde les cuisses écartées, Rose et Hélène lui tiennent les poignets et Sylvie masturbe la verge de René pour obtenir une érection satisfaisante. Armelle, à genoux devant Robert, enlaçant les fesses de son amant de ses bras, reçoit la verge au fond de sa gorge, ses gros seins se balançant lourdement au rythme des mouvements.
Je fais couler du lubrifiant sur le joli anus ridé en étoile de Laure et je fais des va-et-vient avec deux doigts : c'est très doux, chaud et serré. Au début le sphincter se refermait vivement mais il semble maintenant détendu. Un orifice étroit de vierge anale.
— Tu te sens prête, chérie ?
Elle fait oui de la tête.
— Ne me faites pas trop mal...
René se positionne derrière elle. Je place moi-même le gland devant l'anus.
— Vas-y !
Il rentre lentement et la jeune fille grimace de douleur en se mordant les lèvres. Le sphincter s'est refermé et refuse obstinément l'entrée. Le garçon donne une impulsion et la verge rentre d'un seul coup tandis que la pénétrée pousse un hurlement prolongé et ses larmes jaillissent.
— Ça fait horriblement mal, Amelia !! Quelle drôle d'idée tu as eue !
Je fais un baiser sur les cheveux blonds tandis que mes amies continuent à la maintenir solidement. René fait maintenant des va-et-vient dans le rectum de Laure.
— Elle ne pourrait pas plutôt se mettre en levrette ?
— Si tu veux.
Nous relevons ses hanches et nous la mettons à genoux, les épaules et le visage touchant l'oreiller.
— Tiens tes fesses toi-même, chérie...
René rentre à nouveau dans l'anus grand ouvert et recommence les mouvements en tenant les hanches rondes de sa partenaire.
— C'est très serré, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps...
Il s'arrête tout au fond et crie longuement de volupté puis se retire. Le sperme épais et visqueux coule longuement par l'anus de la jeune fille, puis le long de la fente de son sexe et de ses cuisses. Tout le monde applaudit en criant.
— Félicitations, chérie, tu n'es plus vierge anale ! On va faire une pause et après Robert te pénétrera à son tour !
À ce moment-là la sonnette retentit. Entièrement nue, un peu partie (nous avons beaucoup bu), je vais ouvrir. C'est un monsieur d'un certain âge. Il a l'air irrité. Soudain ahuri, il regarde mon corps nu puis mes amis nus aussi, la petite Laure qui essuie le sperme sur ses cuisses et Armelle qui continue sa fellation puis se ressaisit :
— Vous êtes Madame ou Mademoiselle Brown ? Je suis votre voisin du dessous, Adrien Pelletier...
— Mademoiselle. Enchantée, Monsieur Pelletier...
— Vous avez vu l'heure, Mademoiselle ? Vous croyez que ça se fait de pousser des cris comme ça ? Il est plus de dix heures !
— Rose, baisse un peu la musique, s'il te plaît... Oh, je suis tellement désolée, Monsieur Pelletier, j'ai pourtant averti les habitants de l'immeuble avec des affichettes : j'en ai mis partout, à l'entrée, dans les deux ascenseurs... Soyez indulgent : c'est ma pendaison de crémaillère, je viens d'emménager ici ! Et ce sont aussi les dix-neuf ans de ma jeune amie Laure : pour son anniversaire, elle vient de perdre sa virginité anale !
Me voyant entourée de belles filles nues, il perd de son assurance :
— Ce n'est pas une raison pour hurler ainsi, Mademoiselle, je compte sur vous pour faire attention le reste de la soirée...
Je souris :
— Vous vivez seul, Monsieur Pelletier ?
— Euh, je suis veuf, Mademoiselle...
— D'abord appelez-moi Amelia, ensuite nous vous offrons une réparation pour nous faire pardonner le dérangement : vous pouvez choisir entre toutes mes amies !
Une exclamation d'approbation accueille ma suggestion.
— Je ne suis pas habitué à vivre de cette manière-là, Mademoiselle Brown, enfin Amelia...
— Pas de volontaire ? Camille, tu es désignée !!
Un éclat de rire général accueille ma décision et Camille prend un air agacé. J'attrape le monsieur par le bras, je le fais entrer et je referme la porte.
— Camille, nous comptons sur toi pour faire passer une soirée inoubliable à notre invité ! Adrien, regardez comme elle est belle ! Vous pouvez faire ce que vous voulez du corps de mon amie !
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Pendaison de crémaillère sexuelle
Ne laissant pas un instant de répit à la jeune fille, Robert, dont la verge est plus grosse et plus longue que celle de René, lui succède dans l'anus déjà ouvert et lubrifié par le sperme de son prédécesseur. Il doit forcer le passage pour ouvrir encore davantage l'orifice. Laure, stoïque, se retient de crier. Je passe une serviette mouillée sur son visage en sueur qui grimace de douleur. Robert éjacule à son tour puis se retire. Le sperme coulant le long de l'intérieur de ses cuisses, elle se relève en levant les bras en signe de victoire et tout le monde applaudit.
Sous les applaudissements rythmés, mes deux amants, René et Robert me caressent nue et debout. Complètement partie, en extase, gémissant de plaisir, je sens les quatre mains sur mon corps, mes seins, mon sexe, mes fesses, mes cuisses et les deux bouches qui parcourent mon visage et mon corps. C'est très valorisant et absolument délicieux et je sens aussi des caresses de femmes. Je tombe sur le lit, submergée par un amoncellement de chairs dénudées, féminines comme masculines.
Dans un dernier éclair de lucidité, je jette un coup d’œil à mon voisin dont les deux partenaires s'occupent : Christiane place elle-même le sexe de l'homme à l'entrée du vagin de Camille nue et plantureuse. Sur le canapé, Yves, le client de Charlotte, possède sa décoratrice préférée, la labourant durement : mon amie, secouée en tout sens, crie et on ne sait plus si c'est de plaisir ou de douleur.
Cette vision achève de me faire basculer vers l'orgasme : de puissants spasmes me tordent le ventre et contractent mon anus, accompagnés de sensations voluptueuses qui remontent à mon cerveau. Je hurle et tout l'immeuble doit m'entendre ! Les deux hommes se succèdent dans mon sexe puis dans mon rectum aussi facile à pénétrer qu'un vagin et je crie toujours et je leur dis que je les aime et je ne sais plus en quelle langue : inconsciemment, j'ai dû passer à l'anglais.
Quand je reviens à moi, Yves est couché sur Armande, l'avocate d'affaires et candidate UMP aux municipales, l'amie de Charlotte, corps mûr inerte sur lequel il s'acharne : elle regarde dans le vide et ses seins mous sont joliment secoués. Charlotte, assise sur ses talons à côté d'eux, les cuisses écartées, se masturbe en les contemplant. Yves jouit dans le corps de sa partenaire et se retire, la remerciant et lui faisant un baiser courtois.
Comblée de plaisir, de volupté et de luxure, maculée de sperme, je me lève et je vais me servir un grand verre de jus d'orange : j'ai assez bu d'alcool pour ce soir... ou plutôt ce matin : je regarde l'heure, il est cinq heures ! Je vois Rose, dans sa somptueuse nudité d'ébène, qui prépare du café. Elle m'adresse un magnifique sourire et me fait un baiser sur la bouche.
A suivre
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