Congé maternité : mon adieu très chaud à la fac
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Congé maternité : mon adieu très chaud à la fac — Chapitre 1

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Congé maternité : mon adieu très chaud à la fac

Chapitre 1

Je m'appelle Stéphanie, j'ai 36 ans et je suis professeure en kinésithérapie et ostéopathie.
Depuis huit ans, je suis pacsée avec Nicolas, qui a exactement mon âge. Il est kiné pour une équipe de sport professionnel : beaucoup de voyages, des matchs le week-end, des corps athlétiques qu'il touche toute la journée. Moi, j'enseigne à l'université
Je suis enceinte de six mois d'un petit garçon. Je mesure 1m63, ce qui fait que mon ventre rond et ferme paraît encore plus imposant sur ma petite silhouette. Il est haut, bien porté, parfaitement rond mes cheveux bruns sont coupés au carré ils sont doux, brillants, et quelques mèches collent parfois à mes tempes quand j'ai chaud ou que je suis excitée. Mes seins, autrefois déjà généreux, sont devenus lourds et pleins à cause de la grossesse. Ils ont pris presque une taille de bonnet, mes tétons sont souvent dressés, sensibles mes hanches sont légèrement plus larges qu'avant, mes fesses plus rondes et fermes. Mes cuisses restent plutôt fines, mais elles ont pris une douceur nouvelle.
Depuis la fin du premier trimestre, les hormones me font vivre un véritable calvaire. Au début, c'était presque drôle : j'étais tout le temps excité, comme si mon corps avait décidé de compenser les nausées par une libido complètement incontrôlable. Mais très vite, ça s'est transformé en torture douce et permanente. Mes seins sont devenus hypersensibles, lourds, douloureux au moindre frôlement de tissu. Le moindre contact avec mes tétons m'envoie des décharges électriques directes.
Malgré le calvaire hormonal qui me consume depuis des mois, il y a une chose qui me fait vraiment du bien : mes cours. J'adore enseigner. Vraiment. Quand je suis devant mes étudiants, même avec mon ventre bien rond qui tend ma blouse blanche, je me sens vivante, utile, à ma place. Je fais partie d'une super équipe pédagogique à la fac. On est tous passionnés, on se soutient, on échange nos cas cliniques, nos astuces en ostéopathie et en kiné. C'est rare de trouver une telle cohésion, et je m'en rends compte chaque jour.
Mes classes sont un vrai bonheur. Cette année, j'ai deux groupes de master en kinésithérapie-ostéopathie. Ils sont tous motivés, sérieux, curieux. Pas de téléphone qui sonne pendant les TP, pas de regards fuyants. Ils posent des questions pertinentes, ils prennent des notes, ils se battent presque pour venir m'aider à installer le matériel.
Parmi mes deux groupes de master, il y en a un qui me tient particulièrement à cœur. Dans cette classe, il y a un trio de garçons avec qui j'ai vraiment sympathisé depuis le début de l'année : Paul, Noé et Augustin. Ils sont devenus un peu mes chouchous, sans que je le dise ouvertement bien sûr.
Tous les trois sont ponctuels, sérieux dans le travail, mais avec un humour léger qui rend les TP agréables. Paul est le plus grand, brun aux cheveux courts, toujours calme et attentif. Noé est un peu plus fin, châtain clair, avec un sourire espiègle et des blagues bien placées qui détendent l'atmosphère sans jamais être déplacées. Augustin, lui, est le plus musclé des trois, blond aux yeux clairs, très appliqué et protecteur de nature.
Depuis que j'ai annoncé ma grossesse, ils sont aux petits soins avec moi. C'est discret, jamais envahissant, mais je le remarque à chaque cours. Paul arrive toujours en avance pour m'aider à installer le matériel lourd. Noé me garde une bouteille d'eau fraîche sur mon bureau sans que je ne demande rien. Augustin, lui, veille à ce que je ne reste pas trop longtemps debout pendant les démonstrations ; il propose systématiquement de prendre le relais pour montrer les techniques sur les camarades. Ils me taquinent gentiment aussi.
Ça me touche vraiment. Dans cette classe motivée et sérieuse, ce trio rend mes journées plus douces. Et depuis quelques semaines, avec les hormones qui me transforment en véritable boule de désir, leur présence me trouble de plus en plus. Quand ils sont autour de moi pendant les TP, que je sens leur parfum ou que leurs mains frôlent les miennes en me passant un modèle anatomique, je sens mon ventre se contracter
À la fin de chaque cours avec cette classe, c'est devenu presque un rituel dont ils ne se doutent pas.
Dès que la sonnerie retentit et que les étudiants commencent à ranger leurs affaires, je sens cette chaleur familière monter brutalement entre mes cuisses. Mon ventre rond se tend un peu plus, mes seins lourds deviennent encore plus sensibles contre le tissu de ma blouse, et ma chatte, déjà gonflée par les hormones, se met à palpiter violemment. La présence prolongée de Paul, Noé et Augustin pendant les deux heures de TP suffit à me mettre dans un état lamentable.
Les dernières semaines sont devenues de plus en plus difficiles. La grossesse me fatigue énormément. Mon ventre de six mois pèse lourd, mon dos me fait mal en fin de journée, et mes jambes gonflent dès que je reste trop longtemps debout. Les hormones continuent leur travail de sape : je suis constamment excitée, mais surtout épuisée. Faire un cours complet devient un véritable challenge.
Pendant les TP, je ne peux pratiquement plus faire les démonstrations moi-même. Je dois demander à mes étudiants de prendre le relais, et je me contente de corriger depuis une chaise ou en m'appuyant contre la table. Quand je me lève pour circuler entre les groupes, je sens mon souffle qui s'accélère et une lourdeur dans tout le corps. Paul, Noé et Augustin le remarquent plus que les autres. Ils sont encore plus attentifs, ils me proposent leur aide avant même que je demande, ils ajustent les hauteurs des tables pour que je n'aie pas à me pencher trop. Après un rendez-vous chez mon médecin, le verdict tombe, clair et sans appel. Il m'ausculte longuement, regarde mes analyses, écoute le cœur du bébé, puis me dit d'une voix ferme.
— vous devez vous arrêter. Le bébé va bien, mais vous êtes trop fatiguée. Je vous laisse encore deux semaines pour terminer le semestre en douceur, ensuite arrêt complet jusqu'à l'accouchement. Il faut que vous vous reposiez.
Le lendemain matin, j'arrive à la fac le cœur serré. Je réunis d'abord mes collègues de l'équipe pédagogique pendant la pause. Ils sont déçus, mais ils comprennent tout de suite. Ils me serrent dans leurs bras, me disent qu'ils vont répartir mes heures, qu'ils viendront me voir à la maison si besoin. L'ambiance est chaleureuse, bienveillante. Ensuite, je l'annonce à mes deux classes de master. Dans la première salle, le silence se fait quand je leur dis que dans deux semaines, je ne pourrai plus assurer les cours jusqu'à la naissance du bébé. Des murmures de déception s'élèvent. Plusieurs étudiants me disent qu'ils sont tristes de ne plus m'avoir comme professeure cette année, qu'ils ont beaucoup appris avec moi.
Dans la seconde classe, celle avec Paul, Noé et Augustin, c'est encore plus touchant. Quand j'annonce la nouvelle, leurs trois visages se décomposent en même temps. Paul baisse les yeux, Noé perd son sourire habituel, Augustin fronce les sourcils comme s'il cherchait déjà une solution. Je vois dans leurs regards qu'ils sont vraiment peinés. Après le cours, ils restent un peu plus longtemps.
En rentrant chez moi ce soir-là, je suis épuisée, émue, et étrangement excitée malgré tout. Assise dans le canapé, une main posée sur mon ventre rond, je repense à leurs regards, à leurs voix, à la façon dont ils m'ont entourée. La fatigue est là, lourde, mais le désir, lui, ne faiblit pas.
Les deux semaines restantes passent dans une ambiance douce-amère. Je continue à assurer mes cours, mais tout le monde s'adapte. Je reste plus souvent assise, je parle davantage et je laisse mes étudiants faire la plupart des démonstrations.
La fatigue est bien présente mon ventre pèse lourd, mon dos tire, mes jambes gonflent en fin de journée, pourtant je tiens bon.
Le dernier jour de cours arrive enfin. C'est en fin de matinée que je retrouve la classe des trois garçons.
Pour ce dernier cours, je décide de ne faire que de la théorie : pas de démonstrations, pas de manipulations. Je reste assise derrière le bureau
Après 1h30 de cours, je referme mon ordinateur et je leur souris.Voilà, c'est terminé pour moi cette année. Merci à tous pour votre sérieux et votre motivation. Prenez soin de vous.
La classe se lève. Plusieurs étudiants viennent me souhaiter un bon repos et une belle naissance. Des « Merci, madame », « On pensera à vous », « Bon courage pour le bébé » résonnent dans la salle. Puis tout le monde commence à sortir. Tous… Sauf Paul, Noé et Augustin.
Ils restent debout près de leurs tables, un petit sourire complice aux lèvres. Quand la salle est presque vide, Paul s'approche doucement.
— Madame, on a une surprise pour vous.
Noé ajoute avec son sourire espiègle :
Rien de fou, promis. Mais on voulait faire quelque chose de spécial avant que vous partiez en repos.
Augustin, plus direct, conclut :
— On vous attend en fin d'après-midi, vers 17 h, dans la salle TP 3, au fond du couloir du bâtiment B. Ne venez pas avant, d'accord ? C'est important.
Je les regarde tous les trois, un peu surprise, le cœur battant un peu plus fort.
— D'accord… Je viendrai. Merci les garçons.
Ils hochent la tête, visiblement contents, et sortent à leur tour.
Le reste de la journée se passe normalement. J'assure mon dernier cours de l'après-midi dans l'autre classe
À 16h30, je rejoins mes collègues dans leur salle commune.
On discute, on rit, on se serre dans les bras. Ils me répètent que je vais leur manquer et que je dois vraiment me reposer. Vers 17 h 10, je décide d'aller voir cette fameuse surprise. Mon ventre pèse lourd, mes jambes sont fatiguées, mais la curiosité. me pousse dans le couloir du bâtiment B.Je marche lentement jusqu'à la salle TP 3. La porte est fermée. J'hésite une seconde, puis je frappe doucement.
Je pousse doucement la porte de la salle et j'entre à l'intérieur.La pièce est légèrement tamisée. Ils ont poussé deux tables ensemble et installé une petite nappe blanche. Dessus, il y a des bouteilles de jus de fruits, des canettes de soda, des petits gâteaux salés et sucrés, et même une bouteille de champagne sans alcool. Des ballons discrets sont accrochés aux chaises. Paul, Noé et Augustin sont là, debout, un grand sourire aux lèvres.
Je reste figée une seconde, la main sur mon ventre rond, les yeux écarquillés.
— Oh… Les garçons… Vous avez fait tout ça ?
Paul s'avance le premier, un peu gêné, mais content.
— On ne voulait pas que vous partiez sans un vrai au revoir. Ce n'est pas grand-chose, mais c'est de notre part.
Je m'installe sur la chaise qu'ils m'ont préparée, le cœur serré de joie. Ils ont vraiment tout organisé pour moi. Je suis surprise, touchée, et très heureuse de cette attention si gentille.
Noé sort alors un petit paquet emballé dans du papier bleu ciel avec un ruban blanc.
— Et on a un cadeau pour le bébé. On s'est cotisés tous les trois.
Je défais le papier avec des mains un peu tremblantes. À l'intérieur, il y a une jolie turbulette grise, toute douce, un petit body avec écrit « Futur champion » et une peluche toute mignonne en forme d'ours. Mes yeux piquent.
— C'est… c'est vraiment adorable. Merci. Merci beaucoup.
Ils sourient, visiblement soulagés que ça me plaise. Paul verse du jus de fruits dans les gobelets en plastique et nous trinquons tous les quatre.
— À vous, madame, dit Paul en levant son verre. Et au petit bonhomme qui arrive bientôt.
— À votre repos bien mérité, ajoute Noé.
— Et à toutes les choses que vous nous avez apprises, termine Augustin.
L'ambiance est chaleureuse, intime. On discute tranquillement. Ils me racontent leurs projets pour la fin d'année, me demandent comment je me sens.
Je ris à leurs blagues, je leur pose des questions sur leurs stages à venir. On parle de tout et de rien, comme pendant les TP, mais avec une douceur particulière. À un moment, le ton devient un peu plus sérieux. Paul baisse les yeux sur son gobelet avant de dire :
— franchement… Vous allez nous manquer, madame.
Je sens ma gorge se serrer. Entre la fatigue, les hormones et leur sincérité, je suis émue.
— Vous allez me manquer aussi, les garçons. Vraiment.
Le petit pot avance doucement, l'ambiance reste chaleureuse et légère. On rit, on parle du bébé, des stages qu'ils vont commencer. Je suis assise, mon ventre rond bien posé sur mes cuisses, les lunettes encore sur le nez. Mais plus les minutes passent, plus je sens que quelque chose change en moi.Les hormones me submergent brutalement. Cette proximité avec eux trois, leurs regards attentifs, leurs voix graves, l'odeur discrète de leur peau après une journée de cours… tout ça fait monter une chaleur intense entre mes jambes. Ma chatte, déjà gonflée et sensible depuis des semaines, se met à palpiter violemment.
Je serre les cuisses discrètement, mais ça ne fait qu'empirer.
Mon ventre se contracte par vagues. Je respire plus vite. Ils continuent à parler, mais je n'entends plus vraiment. Mon corps prend le dessus.
— Madame… Est-ce que ça va ?
Je relève les yeux vers eux trois. Mon souffle est plus court. Mes tétons sont durs, visibles sous le tissu. Je sens mon jus couler entre mes lèvres gonflées.
— Non… Ça ne va pas. Pas vraiment.
Je me lève lentement, le ventre en avant. Mes jambes sont faibles.
— Depuis des mois… Les hormones me rendent folle. Je suis tout le temps excitée. Tout le temps trempée. Et vous trois… Vous avez été si attentionnés, si présents… Ça me rend dingue.
— Madame… Vous êtes sérieuse ?
Je hoche la tête, les joues brûlantes.
— Oui. Je suis sérieuse.
Paul s'avance face à moi. Ses doigts effleurent ma joue, puis descendent lentement sur mon cou. Noé vient se placer sur le côté. Il pose une main légère sur mon ventre rond, comme s'il n'osait pas encore aller plus loin.
Il commence à déboutonner lentement ma blouse, un bouton après l'autre, en me regardant dans les yeux.
Quand ma blouse s'ouvre complètement, Paul la fait glisser sur mes épaules. Mes seins lourds, gonflés par la grossesse, apparaissent dans mon soutien-gorge en dentelle noire. Ils sont énormes, veinés, les aréoles larges et sombres. Paul dégrafe le soutien-gorge d'un geste précis. Mes seins tombent lourdement, libres, oscillant légèrement à cause de leur poids.
Ils sont libres. Plus de retenue.Les trois garçons se jettent sur moi en même temps, comme s'ils n'attendaient que mon autorisation.
Leurs mains sont partout. Paul attrape mes seins à pleines mains, les soupèse, les malaxe avec force. Ses doigts s'enfoncent dans la chair tendre et gonflée, les soulèvent, les pressent l'un contre l'autre. Il pince mes tétons entre son pouce et son index, tirant légèrement dessus, ce qui m'arrache un cri rauque.
Ils se reculent légèrement et commencent à se déshabiller à toute vitesse. En quelques secondes, leurs vêtements tombent au sol. Ils se retrouvent complètement nus devant moi.
Je découvre leurs trois sexes fièrement dressés. Paul a une belle queue épaisse et longue, légèrement courbée. Noé est un peu plus fin mais très dur, avec un gland rosé bien gonflé. Augustin, le plus imposant des trois, possède une grosse bite lourde et veineuse qui pointe agressivement vers le haut.
Ils s'approchent de moi, leurs queues tendues à quelques centimètres de mon visage. Sans un mot, je me mets lentement à genoux, mon gros ventre rond reposant sur mes cuisses.
Je commence par Paul. J'attrape sa queue épaisse d'une main et je la lèche sur toute la longueur avant de prendre son gland dans ma bouche. Je le suce avidement, faisant tourner ma langue autour, descendant de plus en plus profond.
Il grogne de plaisir.
Je passe ensuite à Noé.
Sa bite est plus facile à prendre entièrement. Je la suce avec gourmandise, la faisant entrer et sortir de ma bouche pendant que ma main caresse les couilles de Paul.
Augustin ne reste pas en reste. Il prend ma tête d'une main et guide sa grosse queue vers mes lèvres. J'ouvre grand la bouche et je le prends aussi loin que je peux, bavant abondamment sur son sexe tandis que je masturbe les deux autres.
Je passe de l'un à l'autre sans m'arrêter, suçant leurs trois bites à tour de rôle, les léchant, les embrassant, les avalant profondément. Ma salive coule sur mon menton et sur mes seins.
Les trois garçons grognent et respirent fort au-dessus de moi.
Après plusieurs minutes à les sucer avidement à tour de rôle, les garçons me relèvent avec précaution. Mes jambes tremblent. Ils m'allongent doucement sur le dos, sur l'une des grandes tables de TP recouverte d'une couverture qu'ils avaient préparée.
Augustin s'agenouille entre mes cuisses écartées. Sans attendre, il plonge sa tête entre mes jambes. Sa langue chaude et large glisse entre mes lèvres trempées, remonte jusqu'à mon clitoris gonflé qu'il commence à lécher avec avidité. Je laisse échapper un long gémissement rauque.
Au même moment, Paul et Noé s'installent de chaque côté de mon torse. Ils se penchent sur mes seins et les prennent en bouche presque simultanément. Paul suce goulûment mon téton gauche, le tirant entre ses lèvres, tandis que Noé malaxe et suce l'autre sein avec gourmandise. Leurs langues tournent autour de mes tétons hypersensibles.
Augustin glisse deux doigts en moi tout en continuant à sucer mon clitoris avec force.
Puis il se redresse.
se positionne à l'entrée de ma chatte ruisselante. D'un coup de reins lent mais puissant, il me pénètre profondément. Je pousse un cri de plaisir quand il m'écarte complètement. Il commence à me baiser avec des mouvements amples et profonds, son ventre musclé cognant contre mon ventre rond à chaque coup de hanche. Pendant qu'Augustin me prend, Paul et Noé se redressent. Ils approchent leurs queues encore luisantes de salive de mon visage. J'ouvre la bouche et je recommence à les sucer tour à tour, gémissant autour de leurs bites chaque fois qu'Augustin me pilonne plus fort.
On change ensuite de place.
Paul prend la relève entre mes jambes. Il me pénètre d'un seul coup, plus vite et plus nerveusement qu'Augustin. Sa queue épaisse me remplit parfaitement. Il attrape mes hanches et me baise avec un rythme soutenu, faisant trembler mes seins et mon ventre à chaque impact.
Noé et Augustin se placent de chaque côté de ma tête. Je les suce alternativement, tirant sur leurs queues, les léchant de la base jusqu'au gland, bavant abondamment pendant que Paul me martèle sans relâche. Puis c'est au tour de Noé. Il me retourne sur le côté, une jambe relevée, et me pénètre en cuillère tout en caressant mon ventre rond. Sa bite plus fine glisse facilement dans ma chatte trempée. Il me baise avec des mouvements plus rapides et précis, une main pinçant mon téton, l'autre posée sur mon ventre.
Les deux autres continuent à me caresser et à me faire sucer leurs queues tour à tour.
Je suis complètement perdue dans le plaisir. Mon corps de femme enceinte est utilisé par mes trois étudiants, passant de l'un à l'autre, remplie et léchée sans répit. Les gémissements, les bruits de peau qui claque
Je sens l'orgasme monter très vite.
Je me crispe soudain, le ventre contracté.
Un violent orgasme me traverse. Mes cuisses tremblent, ma chatte se resserre spasmodiquement autour de la bite de Paul. Un long gémissement rauque sort de ma gorge tandis que je jouis abondamment, inondant sa queue et les doigts d'Augustin. Mes seins tressautent dans la bouche des garçons. Je reste pantelante plusieurs secondes, le souffle coupé.Mais ils ne me laissent aucun répit. I ls m'aident à me redresser. Je m'installe à califourchon sur Paul, qui s'est allongé sur la table.
Je guide sa queue épaisse vers ma chatte trempée et je m'empale lentement dessus en laissant échapper un soupir de plaisir. Je commence à bouger, d'abord doucement, puis de plus en plus vite, faisant claquer mes fesses sur ses cuisses.
Noé s'approche alors par-derrière. Il caresse mes fesses rondes, puis glisse un doigt humide entre elles, trouvant mon trou du cul. Il tourne doucement autour, puis enfonce un doigt, puis deux, m'élargissant avec précaution. Quand il sent que je suis suffisamment détendue et lubrifié par mon propre jus, il ne perd pas de temps.Il positionne son gland contre mon anus et commence à pousser lentement. Je me fige, haletante.
— Doucement… Oui… Comme ça…
Il entre millimètres par millimètre dans mon cul. La sensation est intense, presque trop pleine. Une fois entièrement enfoui en moi, Noé reste immobile quelques secondes pour me laisser m'habituer. Puis, quand je commence à gémir et à remuer légèrement, ils se synchronisent.
Paul me baise par en dessous en donnant de longs coups de reins, tandis que Noé me prend le cul avec des mouvements plus mesurés. La double pénétration est profonde et lente au début, puis de plus en plus rythmée. Je suis complètement remplie, coincée entre leurs deux corps.
Ils changent ensuite de place plusieurs fois. Chacun passe par ma chatte et mon cul, me baisant dans toutes les positions les orifices constamment occupés. Après de longues minutes de ce traitement intense, je n'en peux plus. Mon corps est couvert de sueur, mes seins ballottent, mon ventre est rougi par les impacts. Je suis au bord du deuxième orgasme.
— Je vous en supplie… Finissez… J'en peux plus…
Paul, allongé sous moi, accélère violemment. Il empoigne mes hanches et donne des coups de reins puissants.
Il pousse un grognement rauque et explose au fond de mon anus, déchargeant de longs jets chauds profondément en moi.
Presque au même moment, Augustin, qui me baise la chatte en face, accélère à son tour. Il enfonce sa grosse queue jusqu'au bout et jouit violemment dans mon vagin, m'inondant de son sperme épais. Noé, debout à côté de mon visage, attrape mes cheveux courts et enfonce sa bite au fond de ma gorge.
Il jouit à son tour dans ma bouche, déversant plusieurs grosses giclées de sperme sur ma langue. J'avale autant que je peux.
Je reste, un long moment, effondrée sur Paul, le corps secoué de spasmes, complètement remplie de leur sperme aux trois endroits.
Plusieurs minutes passent avant que l'un d'eux ne bouge. Je reste allongée sur la table, le corps encore secoué de spasmes, le souffle court. Du sperme coule lentement de ma chatte et de mon cul, glissant le long de mes cuisses. Mes seins sont rougis par les suçons.
Les garçons reprennent doucement leurs esprits. Ils se rhabillent en silence, puis commencent à nettoyer la salle avec soin : ils essuient la table, ramassent les gobelets, replient la couverture. L'ambiance est calme, presque tendre. Je me relève difficilement. Mes jambes sont faibles, mon ventre lourd me tire vers le bas. Paul s'approche immédiatement et me soutient par le bras, tandis que Noé m'aide à remettre ma culotte et mon soutien-gorge. Augustin, plus doux que jamais, reboutonne lentement ma blouse sur mon ventre rond et mes seins encore sensibles. Une fois tous rhabillés et la salle parfaitement rangée, comme si rien ne s'était passé, nous restons un instant près de la porte. Je les regarde tous les trois, encore un peu essoufflée.
— Merci… Pour tout. Pour la surprise, pour cette fin de journée… Et pour le reste. C'était… Intense.
Je marque une petite pause, puis je ajoute plus sérieusement :
— mais je compte sur vous. Personne ne doit jamais savoir ce qui s'est passé ici. C'est très important.
Les trois garçons hochent la tête en même temps.
— On ne dira rien, madame. Promis.
Satisfaite, je sors un stylo de mon sac et je prends la main de Paul. Je note mon numéro de téléphone personnel sur sa paume, puis je fais de même avec Noé et Augustin.
— J'aurai beaucoup de temps libre maintenant que je suis en arrêt. Un peu de compagnie à la maison… ne me déplairait pas du tout.
Le message est très clair. Je vois leurs regards s'illuminer légèrement, un mélange de surprise et de désir.
Nous quittons la salle ensemble. Ils m'accompagnent jusqu'au parking, veillant à ce que je marche lentement. Avant de monter dans ma voiture, je leur souris une dernière fois. Les semaines qui suivent confirment que le message est bien passé.
Pratiquement, chaque semaine, j'ai le droit à leurs visites. Parfois les trois ensemble, parfois deux, parfois un seul. Ils viennent chez moi quand Nicolas est en déplacement avec son équipe. Ils sont toujours aussi attentionnés.
Mon ventre continue de grossir, mais mon désir, lui, ne diminue pas. Et ils sont là pour assouvir cette faim constante.
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Arseneblanc
3 juin 2026 à 14:23
Tout à fait de l'avis d'Océane, une jolie histoire tendre et chaude qui confirme l'épanouissement d'une femme enceinte !
Soyez respectueux
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Photo de profil de océane.25
océane.25
3 juin 2026 à 10:34
Cela me rappelle ma grossesse, mais je ne suis pas enseignante, je visite les chantiers de mon mari et les cabanes de chantier n'ont plus de secrets pour moi. J'aime bien ce récit.
Soyez respectueux
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Photo de profil de thildou
thildou
22 mai 2026 à 14:07
ce ne sera pas ta meilleure à mes yeux
Soyez respectueux
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coquinou6996
21 mai 2026 à 19:50
Des récits qui sont toujours d'une grande qualité !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
21 mai 2026 à 18:20
Hè bien, vous avez cédé et Nicolas porte maintenant des cornes avant même la venue de son fils. Ça projette un avenir familial incroyable.
Si vous pensez que votre aventure restera inconnue de Nicolas c’est se mettre la tête dans le sable. Tôt ou tard le chat sortira du sac.
Vu que vous avez décidé de lâcher prise peut-être fera t’il de même!
Ça prendra une assez bonne discussion pour rétablir vos bonnes relations.
L’avenir du petit qui n’est pas encore au monde s’annonce ténébreux et ne regarde pas très bien. J’ai bien l’impression qu’il passera sa jeunesse dans les valises à voyager entre chez sa mère et son père.
Ce récit prouve encore que ce n’est pas les plus instruis qui forment les meilleurs classes de la société.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ptite_fleur
Ptite_fleur
21 mai 2026 à 17:06
Merci pour cette belle histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de océane.25
océane.25
21 mai 2026 à 15:46
De la tendresse et du sexe, un délicat récit qui excite également.
Soyez respectueux
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