Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mélanie et ses envies de grossesse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mélanie et ses envies de grossesse
Chapitre 1
Je m'appelle Mélanie, j'ai 39 ans, et je suis entrepreneuse. Chaque matin commence tôt, bien avant le lever du soleil, dans cette maison pleine de vie et de bruit, où je suis à la fois cheffe d'entreprise, maman, cuisinière, infirmière, organisatrice de planning, et parfois… Médiatrice de conflits
Je suis mariée avec Arnaud mon partenaire dans cette folle aventure de la vie. Ensemble, nous avons fondé une tribu : Six enfants, de 18 à 4 ans, chacun avec son caractère
Arnaud dirige une entreprise de peinture en bâtiment. Que ce soit sur de gros chantiers ou chez des particuliers, il gère tout avec sérieux et passion. Son équipe compte douze personnes, il commence tôt, très tôt même, souvent avant que les enfants ne soient réveillés, et il finit tard, les mains encore tachées de peinture. Ce n'est pas le genre de patron à rester dans un bureau toute la journée : il enfile sa tenue de travail, charge son camion et part sur les chantiers. Il met la main à la pâte Le point positif, c'est que son entreprise se trouve juste derrière notre maison, sur notre propre propriété. Un bâtiment pratique, qu'on a aménagé ensemble quand on s'est installés ici. Ça nous permet de le croiser entre deux rendez-vous, parfois même au moment du déjeuner.
Arnaud dirige une entreprise de peinture en bâtiment. Que ce soit sur de gros chantiers ou chez des particuliers, il gère tout avec sérieux et passion. Son équipe compte douze personnes, il commence tôt, très tôt même, souvent avant que les enfants ne soient réveillés, et il finit tard, les mains encore tachées de peinture. Ce n'est pas le genre de patron à rester dans un bureau toute la journée : il enfile sa tenue de travail, charge son camion et part sur les chantiers. Il met la main à la pâte Le point positif, c'est que son entreprise se trouve juste derrière notre maison, sur notre propre propriété. Un bâtiment pratique, qu'on a aménagé ensemble quand on s'est installés ici. Ça nous permet de le croiser entre deux rendez-vous, parfois même au moment du déjeuner.
De mon côté, mes journées sont rythmées par les enfants et mon activité en ligne. Les plus grands se débrouillent bien le matin, ils ont pris l'habitude de se préparer seuls et d'aider les plus jeunes. Chacun a son rôle, sa petite mission. C'est un ballet bien rôdé, même si parfois un chausson manque à l'appel ou qu'un sac d'école disparaît mystérieusement sous le canapé.
Mais une fois tout le monde déposé à l'arrêt du bus ou à l'école, un silence retombe sur la maison. Je me prépare un café, j'allume mon ordinateur et je m'installe dans mon coin bureau, avec cette impression douce d'avoir gagné quelques heures de calme pour me concentrer sur mon activité. Jusqu'au prochain repas, jusqu'au retour du tumulte… C'est mon entre-deux.
Depuis quelques mois, quelques petites choses ont changé dans notre quotidien. Je suis enceinte de notre septième enfant. Une petite surprise, inattendue mais accueillie avec tant de joie. Le bébé doit arriver dans trois mois, et à la maison, tout le monde est déjà dans les starting-blocks.
Les enfants parlent de lui — ou d'elle, d'ailleurs, on garde la surprise — comme s'il faisait déjà partie de la bande. Chacun a son idée sur le prénom idéal, chacun veut être celui ou celle qui l'habillera, le bercera, le fera rire en premier. Même les plus petits, pourtant encore tout jeunes, veulent « apprendre à s'en occuper ». C'est touchant. Et un peu fatigant, aussi, parfois, je ne vais pas mentir.
Moi, je ralentis un peu. Je continue à gérer mon entreprise en ligne, mais je m'écoute davantage. Le matin, je suis toujours là pour lancer la journée, aider à retrouver un pull égaré, couper les tartines, et vérifier que tout le monde a bien mis deux chaussettes pareilles. Mais une fois la maison vidée de son joyeux vacarme, je prends plus le temps. J'ai réorganisé mon planning, espacé certains projets, et aménagé un coin dans notre chambre pour accueillir bientôt le berceau.
Arnaud, lui, est plus attentif que jamais. Malgré ses journées bien chargées, il prend le temps de veiller à ce que je ne force pas trop.
Mon corps a changé, forcément. À six mois de grossesse, il est difficile de passer inaperçue. Mon ventre est bien arrondi, tendu comme un ballon qui grandit chaque jour un peu plus.
Je me fatigue plus vite, c'est indéniable. Les montées d'escaliers me semblent plus longues, ramasser quelque chose par terre devient une épreuve digne d'un entraînement sportif heureusement, les grands sont là. Ils ont compris, sans que j'aie besoin de trop en dire. Ils se relaient pour m'aider, me soulager Mais même avec cette fatigue, même avec les efforts que demande chaque geste, il y a une chose à laquelle je ne renonce pas : prendre soin de moi. C'est mon moment à moi, mon équilibre. Je continue à me maquiller légèrement le matin, à porter mes bijoux, à choisir mes tenues avec attention. Pas question de céder aux vêtements de grossesse informes et tristes. Je les déteste, tous sans exception. Je garde mon style. C'est ma façon à moi de dire que, même enceinte, même fatiguée, je suis toujours moi. Il y a quelque chose que je n'avoue pas facilement. Une partie de moi que je garde pour moi, un peu comme un secret doux-amer que seule la grossesse réveille vraiment.
Mon corps a changé, forcément. À six mois de grossesse, il est difficile de passer inaperçue. Mon ventre est bien arrondi, tendu comme un ballon qui grandit chaque jour un peu plus.
Je me fatigue plus vite, c'est indéniable. Les montées d'escaliers me semblent plus longues, ramasser quelque chose par terre devient une épreuve digne d'un entraînement sportif heureusement, les grands sont là. Ils ont compris, sans que j'aie besoin de trop en dire. Ils se relaient pour m'aider, me soulager Mais même avec cette fatigue, même avec les efforts que demande chaque geste, il y a une chose à laquelle je ne renonce pas : prendre soin de moi. C'est mon moment à moi, mon équilibre. Je continue à me maquiller légèrement le matin, à porter mes bijoux, à choisir mes tenues avec attention. Pas question de céder aux vêtements de grossesse informes et tristes. Je les déteste, tous sans exception. Je garde mon style. C'est ma façon à moi de dire que, même enceinte, même fatiguée, je suis toujours moi. Il y a quelque chose que je n'avoue pas facilement. Une partie de moi que je garde pour moi, un peu comme un secret doux-amer que seule la grossesse réveille vraiment.
Depuis que je suis enceinte, comme à chaque fois d'ailleurs, ma libido est plus présente, plus vive, presque envahissante parfois. C'est comme si mon corps, en fabriquant la vie, se connectait à une énergie plus brute, plus instinctive. Mes envies sont là, tout le temps. Elles me traversent sans prévenir, comme des vagues, et laissent derrière elles une tension délicieuse, un feu qui couve sous mes rondeurs.
Arnaud le sait. Il me connaît, il me lit entre les silences, entre les gestes. Il ne dit rien, mais je vois son regard s'attarder différemment sur moi quand je passe près de lui, quand je me penche, quand je ris un peu trop fort. Il aime mon corps enceint, il me l'a dit souvent. Il me trouve belle, même gonflée, même fatiguée, et il me le montre, dès qu'on a un moment à deux. Parfois, quand la maison est vide, que les enfants sont tous à l'école et que le calme s'installe, on se retrouve comme deux adolescents qui profitent d'un instant volé. C'est doux, intense, complice. Ça nous fait du bien.
Mais il m'arrive aussi d'être troublée ailleurs. Par ce que je ressens, par ce que je dégage. Quand je marche en ville, que je traverse une rue, il suffit parfois d'un regard croisé, d'un homme qui tourne la tête une seconde de trop. Et là, mon esprit divague. Il s'emballe. Mon imagination joue avec moi.
Même à l'école, le matin. Quand je dépose les enfants, que je marche vers la voiture, consciente de ce ventre rond qui balance légèrement sous ma robe serrée, je sens les regards. Certains papas me saluent d'un ton léger, d'autres me suivent des yeux, discrètement… Ou pas tant que ça.
Alors que je m'approche de ma voiture, je sens encore ce regard, celui d'un papa que je croise régulièrement. Il ne dit rien, mais ses yeux parlent. Ils me glissent sur la peau comme un souffle invisible. Et moi… je frissonne. Rien d'ostentatoire, juste cette tension douce, ce jeu muet que je n'encourage pas vraiment, mais qui me trouble à chaque fois.
Je m'installe dans la voiture, je ferme la portière, et là… une bouffée de chaleur monte en moi. C'est comme une vague. Subite, incontrôlable. Mes joues s'enflamment, mes mains deviennent moites sur le volant, et un frisson d'excitation me traverse tout le corps. Mon ventre tend la matière de ma robe, mes seins lourds semblent pulser sous le tissu, et je sens mon souffle s'accélérer, juste un peu.
un sourire au coin des lèvres, un peu désarmée par cette montée de désir inattendue. C'est ça, être enceinte pour moi. Une tempête douce. Des émotions à fleur de peau, des envies qui surgissent sans prévenir, et ce besoin presque vital de me sentir femme, toujours.
Je rentre à la maison, encore un peu troublée par cette montée de chaleur dans la voiture, mais très vite rattrapée par le quotidien. Je pose mon sac, je passe un coup d'œil rapide sur l'état du salon et je me mets à ranger machinalement. Un peu de vaisselle, un coup de chiffon sur le plan de travail, les gestes habituels, presque apaisants.
Une fois le minimum fait, je monte dans mon bureau, j'ouvre mon ordinateur et je me connecte à ma visio. Petite réunion d'équipe, 35 minutes à parler chiffres, produits, futures campagnes… Rien de très palpitant, mais nécessaire. À peine la réunion terminée, je redescends. Le temps de préparer un repas simple, rapide mais bon, parce qu'avec les enfants à la maison sur la pause, mieux vaut avoir quelque chose qui tient au ventre. Je cuisine en rythme avec la pendule, je mets la table, puis je file chercher les petits à l'école et à la maternelle. Le repas ça rigole, ça se chamaille un peu, ça mange avec appétit, et ça parle tous en même temps. Après le repas, je rassemble les affaires et on reprend la route. Je redepose tout mon petit monde : les plus jeunes à la maternelle, les plus grands à la primaire. Et enfin, je me retrouve seule avec moi-même, de nouveau.
Mais à peine ai-je refermé le portail de l'école que je le croise.
Erwan le père d'un des copains de mon fils. Grand, toujours bien habillé, avec ce petit air détendu qui lui va bien. Il me salue avec ce sourire franc, un peu joueur.
Erwan le père d'un des copains de mon fils. Grand, toujours bien habillé, avec ce petit air détendu qui lui va bien. Il me salue avec ce sourire franc, un peu joueur.
— Salut Mélanie, tout va bien ? Pas trop fatiguée avec… Tout ça ? Dit-il en désignant doucement mon ventre.
Je souris, polie, mais naturelle.
— Un peu plus lent, mais ça va. Trois mois encore, on tient le rythme.
Il rigole doucement, et moi aussi. On échange quelques banalités sur les enseignants, les sorties scolaires à venir, puis il me demande des nouvelles d'Arnaud, qu'il connaît un peu.
— Toujours sur les chantiers ? Il doit pas chômer non plus.
— Oh non, les journées sont bien pleines, mais il gère.
— Oh non, les journées sont bien pleines, mais il gère.
Erwan m'écoute, mais je sens, je vois, son regard glisser. Il essaie de rester discret, mais il s'attarde une seconde de trop sur mon décolleté, un peu mis en valeur par la coupe en V de ma robe. La matière épouse mes formes, mes seins plus lourds que jamais depuis le début de la grossesse. Je croise son regard quand il relève les yeux, il sourit, un peu pris.
Et moi… Je sens cette même chaleur que ce matin me remonter du ventre à la gorge. Cette onde familière, ce frisson qui s'installe dans le bas de mon dos. Je ne fais rien. Je reste là, droite, souriante, à continuer de parler école et enfants. Mais à l'intérieur… Je bouillonne.
On se quitte avec Erwan après quelques mots de plus, un sourire en coin échangé, un "à bientôt" lancé dans l'air, léger… mais l'effet en moi, lui, est tout sauf léger.
Je rentre chez moi, un peu sonnée par ce mélange de banalité et de trouble. Il est 13h40. Les enfants sont tous à l'école, la maison est silencieuse. Le moment parfait pour souffler. Alors je me glisse dans le canapé, télécommande en main, je lance un épisode de ma série du moment, celui que j'attendais depuis quelques jours.
Je rentre chez moi, un peu sonnée par ce mélange de banalité et de trouble. Il est 13h40. Les enfants sont tous à l'école, la maison est silencieuse. Le moment parfait pour souffler. Alors je me glisse dans le canapé, télécommande en main, je lance un épisode de ma série du moment, celui que j'attendais depuis quelques jours.
Mais impossible de me concentrer.
Je regarde, sans vraiment voir. Je reviens en arrière. Deux fois. Mon regard passe à travers l'écran. Mon esprit n'y est pas. Il est ailleurs.
Je soupire, je change de position. J'essaie de me calmer. Rien n'y fait. Cette fois, ce n'est pas comme ce matin, où la voiture m'avait permis de reprendre le dessus, de rediriger mon attention. Là… mon corps a pris le contrôle. Mon bas-ventre palpite, ma peau est hypersensible, mes seins me semblent encore plus lourds. Mon envie est là, brûlante, présente, vivante.
Je regarde, sans vraiment voir. Je reviens en arrière. Deux fois. Mon regard passe à travers l'écran. Mon esprit n'y est pas. Il est ailleurs.
Je soupire, je change de position. J'essaie de me calmer. Rien n'y fait. Cette fois, ce n'est pas comme ce matin, où la voiture m'avait permis de reprendre le dessus, de rediriger mon attention. Là… mon corps a pris le contrôle. Mon bas-ventre palpite, ma peau est hypersensible, mes seins me semblent encore plus lourds. Mon envie est là, brûlante, présente, vivante.
Je mets pause. Encore. Et cette fois, je me lève d'un coup. D'un pas décidé, presque félin malgré mon ventre bien rond, je traverse la maison, passe par la buanderie, ouvre la porte vitrée donnant sur l'arrière du jardin.
J'arrive devant le bâtiment, je pousse la porte sans frapper, sans me poser de questions. Je suis trop habitée par cette urgence douce, par cette excitation qui ne veut plus redescendre. J'avance directement vers le bureau d'Arnaud, certaine de le trouver là
Mais en ouvrant la porte, Le bureau est vide.
Tout est rangé. Pas un bruit, pas un mouvement. Il n'est pas là.
Je reste plantée quelques secondes, un peu perdue, les mains sur le ventre. J'avance quand même, comme poussée par l'espoir, et j'ouvre son agenda posé sur le coin du bureau. Je tourne les pages rapidement jusqu'à aujourd'hui, et là… je vois la mention écrite noir sur blanc :
Tout est rangé. Pas un bruit, pas un mouvement. Il n'est pas là.
Je reste plantée quelques secondes, un peu perdue, les mains sur le ventre. J'avance quand même, comme poussée par l'espoir, et j'ouvre son agenda posé sur le coin du bureau. Je tourne les pages rapidement jusqu'à aujourd'hui, et là… je vois la mention écrite noir sur blanc :
— Chantier toute l'après-midi (réception client + finitions)
Ma main reste posée sur la page, mes épaules tombent légèrement. Je souffle, un peu agacée, un peu frustrée. Je referme l'agenda doucement, comme si cela allait annuler la réalité. Mais non, il n'est pas là. Il ne reviendra pas avant ce soir.
Je ressors, un peu plus lentement, un peu plus lourde qu'à l'aller.
Je pousse la porte du bâtiment principal pour retourner dans la maison… mais je ne suis pas seule. DE retour dans le bâtiment principal je croise Jerôme Il lève aussitôt les yeux de son chariot rempli de matériel et s'arrête. Jérôme, c'est un des anciens de l'équipe d'Arnaud. Il a 48 ans, les cheveux courts, un peu grisonnants, le teint marqué par le soleil et les années de chantiers. Il bosse ici depuis plusieurs années, fidèle, fiable. Presque un meuble, comme on dit, mais dans le bon sens.
Je ressors, un peu plus lentement, un peu plus lourde qu'à l'aller.
Je pousse la porte du bâtiment principal pour retourner dans la maison… mais je ne suis pas seule. DE retour dans le bâtiment principal je croise Jerôme Il lève aussitôt les yeux de son chariot rempli de matériel et s'arrête. Jérôme, c'est un des anciens de l'équipe d'Arnaud. Il a 48 ans, les cheveux courts, un peu grisonnants, le teint marqué par le soleil et les années de chantiers. Il bosse ici depuis plusieurs années, fidèle, fiable. Presque un meuble, comme on dit, mais dans le bon sens.
— Oh, Mélanie ? Tout va bien ? me demande-t-il, visiblement surpris de me voir ici, dans cette partie des locaux.
Je souris un peu, essayant de cacher ma petite frustration derrière une expression détendue.
— Oui, oui, rien de grave, je cherchais juste Arnaud.
Il se redresse un peu, l'air soulagé.
— Ah, d'accord, j'ai cru qu'il y avait un souci. Il est sur le chantier des nouveaux logements, celui près du rond-point. Il va y être toute l'après-midi, à ce qu'il m'a dit ce matin.
J'acquiesce doucement, croisant les bras sous ma poitrine.
— Oui, je sais maintenant. Ce n'est pas grave, je vais me débrouiller.
Il me regarde avec un petit sourire bienveillant, et son regard descend une seconde.
Puis revient à mes yeux.
Puis revient à mes yeux.
— Si je peux t'aider avec quelque chose, n'hésite pas hein. J'suis là toute l'après-midi. Faut que je prépare le matos pour demain, alors je reste sur place.
Je secoue doucement la tête, touchée par sa gentillesse.
— C'est gentil, Jérôme, mais non, pas vraiment… C'était juste… Pour voir Arnaud.
Il hoche la tête avec un air compréhensif, un peu curieux peut-être, mais respectueux.
— Bon, d'accord. Mais si jamais t'as besoin, tu sais où me trouver. Appelle-moi, même pour un truc tout bête.
Je reprends le chemin vers la maison, le cœur battant, l'esprit embrouillé par cette chaleur qui ne me quitte pas. Mes pas crissent sur le gravier du jardin L'air frais d'avril me caresse le visage, mais il ne suffit pas à apaiser cette pulsation qui monte en moi, cette envie qui me dévore de l'intérieur.
À l'extérieur du bâtiment. Là, je m'arrête net. Ma main se pose instinctivement sur mon ventre, mes doigts effleurant la courbe de ma grossesse. Je prends une grande inspiration, essayant de me raisonner.
Calme-toi, Mélanie. Arnaud sera là dans quelques heures. Tu peux attendre. Mais mon corps ne veut rien entendre. Cette excitation, elle est trop forte, presque incontrôlable. Sans même m'en rendre compte, mes pieds font demi-tour. Je retourne vers l'atelier, le souffle court, le visage brûlant. Je repasse la porte du bâtiment, remonte le couloir. Jérôme est toujours là, concentré sur ses affaires, les bras chargés. Il ne m'a pas encore vue. Je m'approche, déterminée, le cœur battant. Il relève la tête au bruit de mes pas.
— En fait, Jérôme, je vais avoir besoin de toi.
Il se redresse, surpris, et pose le pot qu'il tient sur un chariot à côté de lui.
— Oui, qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
Je prends une inspiration, et sans me démonter, je me lance. Les mots coulent, presque trop facilement, portés par cette urgence qui me consume.
— Pour certaines, quand elles sont enceintes, elles ont des envies de fraises, de chocolat, ou d'autres trucs comme ça. Eh bien, pour moi… j'ai des envies plus… sexuelles, si tu vois ce que je veux dire.
Il cligne des yeux, un sourire en coin se dessinant lentement sur son visage.
— Ouais, je commence à comprendre.
Je fais un pas vers lui, mes bottes claquant doucement sur le sol en béton de l'atelier. L'odeur de peinture et de bois flotte autour de nous, mais je ne sens que la chaleur de mon propre corps, cette tension qui me pousse à continuer.
— J'étais venue pour qu'Arnaud calme cette envie, mais vu qu'il n'est pas là et qu'il ne rentrera pas avant quelques heures… j'ai besoin de quelqu'un d'autre.
Jérôme hausse un sourcil, son sourire s'élargissant légèrement. Il pose une main sur le chariot, comme pour se stabiliser, et me regarde droit dans les yeux.
— OK, donc là, j'ai très bien compris.
Je sens mon pouls s'accélérer, un mélange d'adrénaline et d'excitation qui me fait presque trembler. L'atelier est silencieux.
— Alors… tu penses pouvoir m'aider ? Je demande, ma voix un peu plus basse, presque rauque.
Il rit doucement, un son grave qui fait vibrer l'air entre nous. Il se passe la langue sur les lèvres, un geste inconscient qui me fait frissonner.
— Mélanie, t'es sûre de ce que tu fais là ? Arnaud, c'est mon patron, tu sais.
Je hoche la tête, sans hésiter. L'envie est trop forte, elle efface tout le reste – la raison, la culpabilité, les conséquences. Je fais un pas de plus, mes bottes frôlant presque ses chaussures de travail.
— Je sais. Mais là, tout de suite, j'ai besoin de ça.
Il me regarde un long moment, ses yeux scrutant les miens, comme s'il cherchait une trace d'hésitation. Mais il n'en trouve pas.
— OK, dit-il simplement, sa voix plus grave maintenant.
Mon cœur cogne dans ma poitrine, et je sens un sourire se dessiner sur mes lèvres.
L'air dans l'atelier semble s'alourdir, chargé d'une tension électrique. Jérôme est tout près, son regard rivé au mien, et je sens cette vague de désir qui me submerge complètement. Sans attendre, je pose une main sur son torse, mes doigts frôlant le tissu rêche de sa chemise tachée de peinture. Mon autre main reste sur mon ventre, un instant, avant de glisser vers lui. Je ne réfléchis plus. Les mots sortent, directs, presque impatients.
L'air dans l'atelier semble s'alourdir, chargé d'une tension électrique. Jérôme est tout près, son regard rivé au mien, et je sens cette vague de désir qui me submerge complètement. Sans attendre, je pose une main sur son torse, mes doigts frôlant le tissu rêche de sa chemise tachée de peinture. Mon autre main reste sur mon ventre, un instant, avant de glisser vers lui. Je ne réfléchis plus. Les mots sortent, directs, presque impatients.
— Défais ton jean, Jérôme.
Il ne bronche pas, pas une seconde d'hésitation. Ses mains, encore marquées de traces de peinture, descendent vers sa ceinture. Le cliquetis de la boucle métallique résonne dans le silence de l'atelier, suivi du frottement du tissu alors qu'il baisse son jean juste assez. Son sexe, à demi érigé, apparaît sous mes yeux. Je le regarde, un large sourire étirant mes lèvres. Il y a quelque chose de brut, de vivant dans ce moment, et ça m'électrise.
Ma main s'avance, presque d'instinct, et se referme doucement autour de lui. Il est chaud, déjà réactif, et je commence de légers va-et-vient, mes doigts glissant avec une lenteur délibérée. Jérôme laisse échapper un souffle rauque, ses yeux mi-clos, et je sens son sexe durcir sous ma paume, répondant à chaque mouvement. La sensation me fait frissonner, et je ne peux m'empêcher de sourire davantage.
Ma main s'avance, presque d'instinct, et se referme doucement autour de lui. Il est chaud, déjà réactif, et je commence de légers va-et-vient, mes doigts glissant avec une lenteur délibérée. Jérôme laisse échapper un souffle rauque, ses yeux mi-clos, et je sens son sexe durcir sous ma paume, répondant à chaque mouvement. La sensation me fait frissonner, et je ne peux m'empêcher de sourire davantage.
— Aide-moi à me baisser, je murmure, ma voix tremblante d'excitation.
Il cligne des yeux, comme s'il sortait d'un brouillard, puis hoche la tête. Il se penche, ses mains solides venant se poser sous mes bras pour me soutenir. Avec précaution, il m'aide à m'accroupir, mon ventre rond rendant le mouvement un peu maladroit. Mes bottes crissent sur le sol en béton, et une fois stable, les genoux écartés pour garder l'équilibre, je lève les yeux vers lui. Son sexe est juste là, à portée, et je ne perds pas une seconde.
Je me penche en avant, ma main toujours autour de lui, et mes lèvres effleurent son gland. Un frisson le parcourt, je le sens dans la tension de ses cuisses. Lentement, je le prends en bouche, ma langue glissant contre lui avec une douceur calculée. Le goût salé, la chaleur, tout me submerge. Je commence à bouger, un rythme régulier, mes lèvres serrées autour de lui tandis que ma main accompagne chaque mouvement. Jérôme gémit doucement, une main venant se poser sur mon épaule, comme pour se stabiliser.
Je continue, mes lèvres glissant avec plus d'assurance autour du sexe de Jérôme, trouvant un rythme qui me vient presque naturellement. Chaque mouvement est plus fluide, plus audacieux, et je sens son corps réagir à chaque caresse de ma langue. Le goût, la chaleur, l'odeur de sa peau – tout m'enveloppe, amplifiant cette chaleur qui pulse en moi. Jérôme laisse échapper un grognement sourd, et soudain, je sens ses mains se poser sur ma tête. Ses doigts, calleux et tachés de peinture, s'enfoncent légèrement dans mes cheveux, guidant mes mouvements avec une pression douce, mais ferme.
Par moments, il appuie un peu plus, m'incitant à aller plus loin. Je le prends plus profondément, sentant son sexe frôler le fond de ma gorge. Mon souffle se fait court, mais l'excitation me pousse à continuer. Puis, d'un geste plus marqué, il bloque ma tête, me maintenant un instant au fond de ma bouche. La sensation est intense, presque étouffante, mais elle fait monter une vague d'adrénaline qui me fait frissonner. Quand il me libère, je recule légèrement, son sexe glissant hors de mes lèvres avec un bruit humide. Je le saisis à nouveau, ma main reprenant un va-et-vient rapide tandis que je reprends ma respiration, l'air frais de l'atelier emplissant mes poumons.
Accroupie comme je suis, mon ventre rond pèse lourdement entre mes cuisses, et mes jambes commencent à trembler sous l'effort. La position n'est pas confortable, loin de là. Je lève les yeux vers Jérôme, son regard brûlant fixé sur moi, et je murmure, la voix un peu rauque :
— Aide-moi à me relever.
Il cligne des yeux, comme tiré d'un état second, et hoche la tête. Ses mains, toujours solides, se glissent sous mes bras, et il me soutient avec précaution tandis que je me redresse. Mes bottes claquent doucement sur le béton, et je sens une légère douleur dans mes genoux, mais l'excitation qui court dans mes veines éclipse tout le reste. Une fois, debout, je reprends mon souffle, ma main toujours autour de son sexe, le caressant lentement, presque machinalement.
Jérôme, encore haletant, s'éloigne de moi un instant et s'installe sur le chariot métallique à quelques pas, le jean toujours baissé. Je m'approche et me penche à nouveau vers lui, mon ventre rond frôlant ses cuisses. Sans un mot, je reprends son sexe en bouche, avec une assurance redoublée. Mes lèvres glissent sur lui, plus rapides, plus fermes, et je sens ses muscles se tendre sous mes mains posées sur ses cuisses.
Encouragée, j'accélère, ma langue jouant avec lui, mes mouvements devenant plus audacieux. Le chariot grince légèrement sous son poids, mais je suis trop absorbée pour y prêter attention. Chaque gémissement qu'il laisse échapper alimente cette chaleur qui me consume, et je me perds dans le rythme, dans l'urgence de ce moment.
Soudain, un bruit sec – comme une boîte qui tombe – nous arrache à notre bulle. Jérôme se redresse d'un coup, son visage passant de l'extase à la panique en une fraction de seconde.
— Merde, j'ai oublié ! Y a Oscar qui fait du rangement dans la pièce d'à côté !
Je me redresse, son sexe glissant hors de ma bouche, et je lui lance un regard incendiaire, essuyant mes lèvres du revers de la main.
— T'aurais pu me le dire avant qu'on ne commence, Jérôme !
Il ouvre la bouche pour répondre, mais avant qu'un mot ne sorte, la porte de l'atelier s'ouvre à la volée. Oscar se tient là, un carton dans les bras, ses yeux écarquillés par la surprise. Il nous fixe, bouche entrouverte, le choc cédant lentement à un sourire amusé. Il pose le carton par terre et croise les bras, son regard passant de Jérôme à moi.
— Eh bien, je vois qu'on s'amuse bien pendant que d'autres bossent !
Je sens une bouffée de chaleur monter à mes joues, mais l'excitation qui pulse dans mes veines est trop forte pour me laisser intimider. Je me redresse, une main sur mon ventre, l'autre toujours près de Jérôme, et je soutiens le regard d'Oscar. Un sourire audacieux se dessine sur mes lèvres. Cette envie, qui me dévore, ne s'arrête pas, au contraire, elle s'amplifie à l'idée de ce nouveau défi. Sans réfléchir, je fais un pas vers lui, ma voix claire et assurée.
— Oscar, au lieu de rester planté là, pourquoi tu ne viendrais pas ? J'ai de quoi m'occuper de vous deux. Crois-moi, deux bites, ça ne sera pas de trop aujourd'hui.
Oscar cligne des yeux, pris de court, mais son sourire s'élargit. Il jette un regard à Jérôme, qui hausse les épaules, l'air mi-amusé, mi-dépassé. Sans se faire prier, Oscar s'avance, laissant la porte se refermer derrière lui.
Oscar s'approche, son assurance grandissant à chaque pas. Sans un mot, il défait la boucle de son pantalon de travail, le tissu glissant juste assez pour libérer son sexe, déjà dur sous l'effet de l'anticipation. Je lui jette un regard brûlant, mon souffle encore rapide, puis me penche vers lui. Ma main se referme autour de lui, le caressant brièvement avant que mes lèvres ne prennent le relais. Je commence à le sucer, avec la même assurance que j'avais avec Jérôme, alternant entre les deux. Un instant, c'est Oscar, ma langue glissant sur lui, puis je me tourne vers Jérôme, reprenant son sexe en bouche, mes mouvements fluides et déterminés. Les gémissements des deux hommes emplissent l'atelier, un mélange de tension et de plaisir brut qui fait monter l'excitation en moi.
Soudain, Jérôme se redresse du chariot, son souffle court. Il contourne mon corps accroupi et se place derrière moi. Ses mains, fermes et chaudes, saisissent l'ourlet de ma robe. D'un geste lent mais décidé, il la remonte, dévoilant mes cuisses, puis mon cul, à peine couvert par un string noir. Je sens l'air frais de l'atelier contre ma peau, un contraste saisissant avec la chaleur qui m'envahit. Jérôme tire sur le string, le faisant glisser jusqu'à mes genoux, où il reste coincé, entravé par mes bottes. Ses doigts effleurent l'intérieur de mes cuisses, m'incitant à écarter les jambes. Je m'exécute, le cœur battant, tout en continuant à sucer Oscar, mes lèvres serrées autour de lui.
Puis, je sens le souffle chaud de Jérôme derrière moi. Sa langue frôle ma chatte, un contact léger mais électrisant qui me fait gémir contre le sexe d'Oscar. Le son est étouffé, mais il vibre dans l'air, et Oscar grogne en réponse, ses doigts s'enfonçant légèrement dans mes cheveux. Jérôme, lui, ne perd pas de temps. Sa langue explore, d'abord lente, traçant des cercles délicats, puis plus insistante, plongeant en moi avec une avidité qui me fait trembler. Mes jambes flageolent sous l'intensité, mais je tiens bon, soutenue par l'adrénaline et cette pulsation qui me consume.
Devant moi, Oscar me regarde, ses yeux mi-clos, un sourire en coin sur les lèvres. Je le prends plus profondément, alternant entre succion et caresses de ma langue, mes mains posées sur ses cuisses pour garder l'équilibre. Derrière, Jérôme continue, sa langue s'attardant sur mon clitoris, puis plongeant à nouveau, chaque mouvement envoyant des décharges de plaisir à travers mon corps.
Après quelques minutes, le plaisir monte en moi, mais l'espace exigu de l'atelier commence à me peser. Je me redresse, le souffle court, et jette un regard aux deux hommes. Ma voix, rauque d'excitation, tranche dans l'air.
— On continue dans le bureau d'Arnaud.
Jérôme et Oscar échangent un regard, puis hochent la tête. Ils remontent rapidement leur pantalon, le tissu froissé trahissant leur hâte. Je les précède, mes bottes claquant sur le sol alors que je traverse le jardin, ma robe retombant sur mes cuisses. Le bureau d'Arnaud, une petite pièce attenante à l'atelier, est plus intimes, plus confortables. Une fois à l'intérieur, l'odeur de papier et de bois verni remplace celle de la peinture. La porte se referme derrière nous avec un clic discret.
Jérôme prend les devants. Il s'approche, ses mains saisissant ma robe sans hésiter. D'un mouvement fluide, il la fait passer par-dessus ma tête, dévoilant ma lingerie noire – un soutien-gorge et un string déjà à moitié défait. Ses doigts agiles ne s'attardent pas. Le soutien-gorge tombe au sol, suivi du string, qui glisse jusqu'à mes bottes. Je me tiens là, nue à l'exception de mes bottes noires, leur cuir contrastant avec la douceur de ma peau et la courbe de mon ventre rond. L'image doit être saisissante, car Jérôme s'arrête une seconde, ses yeux brillants d'un mélange de désir et d'admiration.
Il me guide vers le bureau d'Arnaud, un meuble en bois massif jonché de quelques dossiers. D'un geste, il pousse les papiers sur le côté et m'aide à m'allonger. Le bois est frais contre mon dos, un contraste qui me fait frissonner. Jérôme se place entre mes jambes, ses mains écartant doucement mes cuisses. Il se penche, son sexe durci frôlant l'entrée du mien. Oscar, lui, se positionne à ma droite, son sexe à nouveau prêt, qu'il présente à ma bouche. Je le prends sans hésiter, mes lèvres s'enroulant autour de lui, reprenant le rythme avec une avidité renouvelée.
Jérôme me pénètre alors, doucement, son mouvement contrôlé, mais ferme. Un gémissement de plaisir m'échappe, étouffé par le sexe d'Oscar dans ma bouche. La sensation est intense, presque bouleversante, et je sens mon corps s'arquer légèrement sous l'effet. Jérôme commence ses va-et-vient, d'abord lents, puis de plus en plus assurés. Ses mains entourent mes cuisses, ses doigts s'enfonçant dans ma chair pour me maintenir en place. Chaque coup de reins envoie une onde de plaisir à travers moi, amplifiée par la chaleur de la bouche d'Oscar, que je suce avec plus d'ardeur.
Oscar, de son côté, imprime le rythme de la fellation, sa main gauche guidant ma tête tandis que sa droite se pose sur mon ventre. Ses doigts caressent ma peau tendue, traçant des cercles doux autour de mon nombril, un geste étrangement tendre dans ce moment de pure intensité. Jérôme accélère, ses va-et-vient devenant plus profonds, plus rapides. Le bureau grince sous mes hanches. L'intensité dans le bureau atteint un sommet, nos corps enchevêtrés dans une danse fiévreuse. Après quelques minutes, Jérôme ralentit ses mouvements, son souffle lourd, et se retire doucement. Sans un mot, il échange un regard avec Oscar, un accord tacite. Ils changent de place avec une fluidité presque instinctive. Oscar me fait signe de me relever, ses mains solides m'aidant à quitter le bureau. Mes jambes tremblent légèrement, mais l'excitation qui pulse en moi me donne une énergie insatiable.
Oscar me guide pour me retourner, me plaçant face au bureau, un brin penchée en avant. Mes mains s'appuient sur le bois, mes doigts frôlant les dossiers éparpillés. Je sens son corps se presser contre le mien, son sexe dur se présentant à l'entrée du mien. D'un mouvement assuré, il me pénètre, et un gémissement rauque m'échappe. Ses mains se posent sur le creux de mes hanches, ses doigts s'enfonçant dans ma peau pour me stabiliser. Ses va-et-vient commencent, puissants, réguliers, et le son de nos corps qui se rencontrent résonne dans le petit bureau, un écho brut et rythmé.
Jérôme, lui, s'installe sur le bord du bureau, juste devant moi. Ses yeux brillent d'une lueur sauvage, et il me lance, d'une voix grave :
— Suce-moi.
Je me penche davantage, mes lèvres retrouvant son sexe encore luisantes. Ma bouche l'enveloppe, et je reprends le rythme, mes mouvements synchronisés avec les coups de reins d'Oscar derrière moi. Jérôme glisse une main dans mes cheveux, ses doigts se refermant pour guider ma tête, parfois avec une légère pression pour m'inciter à aller plus loin. Le plaisir est partout – dans la chaleur d'Oscar qui me remplit, dans la pulsation de Jérôme dans ma bouche, dans la tension de mon propre corps qui s'abandonne à cette double sensation.
Le bureau tremble légèrement sous le poids de Jérôme et la force de mes appuis. Oscar accélère, ses mains serrant mes hanches plus fort, et chaque mouvement envoie une décharge à travers moi.
Le rythme s'intensifie, chaque coup de reins d'Oscar envoie des vagues de plaisir qui me font perdre pied. Mes lèvres s'activent sur Jérôme, mais mon corps tout entier est submergé par la montée inexorable. Soudain, l'orgasme me frappe, brutal et éclatant. Un cri étouffé s'échappe de ma bouche, vibrant contre le sexe de Jérôme. Mes jambes tremblent violemment, menaçant de céder sous l'effet, et je m'agrippe au bureau pour ne pas m'effondrer. Oscar ralentit, ses mains toujours fermes sur mes hanches, me laissant reprendre mon souffle. La chaleur pulse encore en moi, mais je sens une énergie nouvelle, une avidité qui ne s'éteint pas.
Le rythme s'intensifie, chaque coup de reins d'Oscar envoie des vagues de plaisir qui me font perdre pied. Mes lèvres s'activent sur Jérôme, mais mon corps tout entier est submergé par la montée inexorable. Soudain, l'orgasme me frappe, brutal et éclatant. Un cri étouffé s'échappe de ma bouche, vibrant contre le sexe de Jérôme. Mes jambes tremblent violemment, menaçant de céder sous l'effet, et je m'agrippe au bureau pour ne pas m'effondrer. Oscar ralentit, ses mains toujours fermes sur mes hanches, me laissant reprendre mon souffle. La chaleur pulse encore en moi, mais je sens une énergie nouvelle, une avidité qui ne s'éteint pas.
Jérôme, sentant mon regain, descend du bureau et se place derrière moi. Sans un mot, il me fait pencher davantage, mes mains toujours ancrées sur le bois. Il me prend en levrette, son sexe s'enfonçant en moi
Ses va-et-vient sont profonds, rapides, et ses mains agrippent mes hanches, ses doigts s'enfonçant dans ma peau. Le bureau grince sous la pression, et mes bottes claquent légèrement contre le sol à chaque mouvement. Mon ventre rond oscille, mais je suis trop emportée pour y penser.
Après quelques minutes, Oscar s'approche, son regard brûlant. Il me redresse doucement
Il me positionne face à lui, mes jambes écartées, et me pénètre à nouveau, cette fois dans une position plus frontale, mes fesses au bord du bureau. Ses mouvements sont lents au début, puis gagnent en intensité, chaque coup faisant vibrer mon corps. Mes gémissements emplissent la pièce, mêlés aux grognements des deux hommes.
Il me positionne face à lui, mes jambes écartées, et me pénètre à nouveau, cette fois dans une position plus frontale, mes fesses au bord du bureau. Ses mouvements sont lents au début, puis gagnent en intensité, chaque coup faisant vibrer mon corps. Mes gémissements emplissent la pièce, mêlés aux grognements des deux hommes.
Le plaisir monte à nouveau, mais ce sont eux qui approchent de la fin. Jérôme, le premier, se retire et, d'un geste rapide, éjacule sur mes seins, son souffle rauque accompagnant le liquide chaud qui coule sur ma peau. Oscar suit presque immédiatement, se retirant pour laisser sa semence gicler sur mon ventre
Le silence s'installe dans le bureau, seulement troublé par nos respirations encore saccadées. Je reste allongée sur le bureau, mes doigts caressant distraitement mon ventre rond, sentant les traces tièdes laissées par Oscar. Mon corps vibre encore de l'intensité du moment, mais une douce fatigue commence à m'envahir. Jérôme s'effondre dans le fauteuil d'Arnaud, son corps avachi, un sourire satisfait sur les lèvres. Oscar, lui, tire une chaise et s'y assied lourdement, passant une main dans ses cheveux en bataille. Pendant un instant, nous restons là, reprenant notre souffle, chacun plongé dans ses pensées.
Puis, lentement, la réalité reprend ses droits. Jérôme se redresse le premier, remontant son pantalon avec un grognement. Oscar suit, reboutonnant son jean. Ils échangent un regard, puis se tournent vers moi. Avec précaution, ils m'aident à me redresser. Mes jambes sont encore faibles, mais leurs mains solides me soutiennent. Oscar ramasse mon string et mon soutien-gorge, me les tendant avec un sourire en coin. Je les enfile, un peu maladroitement à cause de mon ventre, tandis que Jérôme récupère ma robe au sol et m'aide à la passer par-dessus ma tête. Le tissu retombe sur mes cuisses, et je me sens presque redevenir moi-même – presque.
Nous nous affairons à ranger le bureau. Jérôme repousse les dossiers éparpillés à leur place, Oscar essuie discrètement quelques traces sur le bois avec un chiffon trouvé dans un coin. En quelques minutes, la pièce retrouve son aspect habituel, comme si rien ne s'était passé. Nous échangeons un dernier regard, un mélange de complicité et de secret tacite.
De retour dans l'entrepôt, l'air frais du jardin me frappe, ramenant une bouffée de clarté. Nous nous arrêtons un instant, et je me tourne vers eux, un sourire reconnaissant sur les lèvres.
— Merci, les gars.
Jérôme hausse les épaules, un éclat amusé dans les yeux.
— Avec plaisir, Mélanie.
Oscar ajoute, un sourire en coin :
— Quand tu veux.
Je ris, un ton léger et taquin dans la voix.
— Eh bien, maintenant, je sais où venir si ça me reprend.
Ils éclatent de rire, et Jérôme répond, mi-sérieux, mi-plaisantin :
— Si on peut aider, ce sera toujours avec plaisir.
Sur ces mots, nous nous séparons. Ils retournent à leurs tâches, et je reprends le chemin de la maison, mes bottes crissant sur le gravier. Une fois à l'intérieur, je file directement à la salle de bain, laissant ma robe et ma lingerie tomber au sol. L'eau chaude de la douche coule sur ma peau, emportant les dernières traces de cette folie.
Après la douche, je m'enveloppe dans un peignoir doux et descends au salon, mes pas légers sur le parquet. Je m'installe dans le canapé, le corps encore détendu par l'eau chaude et les souvenirs brûlants de l'après-midi. La maison est silencieuse, un calme rare avec six enfants et un septième en route. Je tends la main vers mon téléphone, posé sur la table basse, et découvre un message de mon fils aîné.
Après la douche, je m'enveloppe dans un peignoir doux et descends au salon, mes pas légers sur le parquet. Je m'installe dans le canapé, le corps encore détendu par l'eau chaude et les souvenirs brûlants de l'après-midi. La maison est silencieuse, un calme rare avec six enfants et un septième en route. Je tends la main vers mon téléphone, posé sur la table basse, et découvre un message de mon fils aîné.
— Maman, si tu veux, je peux récupérer les petits à l'école avec Léticia. On gère.
Un sourire éclaire mon visage. Quelle aubaine ! Je réponds immédiatement, mes doigts tapant rapidement sur l'écran.
— Super, merci ! Vous êtes des amours.
Je repose le téléphone et m'enfonce dans les coussins, savourant ce moment de tranquillité. La lumière douce de l'après-midi filtre à travers les rideaux, et je ferme les yeux, laissant mon esprit vagabonder. Mon ventre rond repose sous mes mains, et je ressens une paix étrange, mêlée d'une pointe d'excitation en repensant à ce qui s'est passé dans le bureau. La maison, pour une fois, est à moi, et je profite de ce rare silence.
Le soir, Arnaud rentre, ses vêtements tachés de peinture et son visage marqué par une longue journée. Il s'affale à côté de moi sur le canapé, posant une main affectueuse sur mon ventre.
Le soir, Arnaud rentre, ses vêtements tachés de peinture et son visage marqué par une longue journée. Il s'affale à côté de moi sur le canapé, posant une main affectueuse sur mon ventre.
— Dure journée, soupire-t-il. On a eu un souci avec un chantier, le client a changé d'avis sur la couleur à la dernière minute. Et toi, ta journée ?
— Oh, rien de spécial. Les petits à l'école, un peu de repos. Théo et Clara ont récupéré les plus jeunes.
— Oh, rien de spécial. Les petits à l'école, un peu de repos. Théo et Clara ont récupéré les plus jeunes.
Nous finissons par aller dormir après cette journée bien rempli
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Commentaires ()
J'ai hâte de découvrir suite.