Le projet artistique
Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2
Le projet artistique Chapitre 1 · Surprise Chapitre 2 · Récidive Chapitre 3 · Bascule Chapitre 4 · Mise au point Chapitre 5 · Tournage Chapitre 6 · Espionnage Chapitre 7 · Marchandage Chapitre 8 · Retour de flamme Chapitre 9 · Flagrant délit Chapitre 10 · Revanche 1 Chapitre 11 · Revanche 2 Chapitre 12 · Sauvetage Chapitre 13 · Chantage Chapitre 14 · Remerciements Chapitre 15 · Apprentissage Chapitre 16 · Sentence Chapitre 17 · Troisième tournage Chapitre 18 · Coup de foudre 1 Chapitre 19 · Coup de foudre 2 Chapitre 20 · Coup de foudre 3 Chapitre 21 · Doutes Chapitre 22 · Secours Chapitre 23 · Châtiment Chapitre 24 · Retrouvailles Chapitre 25 · Enquête Chapitre 26 · Intégration Chapitre 27 · Gage Chapitre 28 · Nuit et jour Chapitre 29 · Conflit vu des filles Chapitre 30 · Conflit vu des garçons Chapitre 31 · Pénombre Chapitre 32 · Domination Chapitre 33 · Eveil Chapitre 34 · Réveillon 1 Chapitre 35 · Réveillon 2 Chapitre 36 · Réveillon 3 Chapitre 37 · Interlude 1 Chapitre 38 · Interlude 2 Chapitre 39 · Gamineries Chapitre 40 · Ensemble Chapitre 41 · Passage à l'acte Chapitre 42 · Révisions Chapitre 43 · Ascension 1 Chapitre 44 · Ascension 2 Chapitre 45 · Ascension 3 Chapitre 46 · Concours blanc Chapitre 47 · Dernière année Chapitre 48 · Préparatifs Chapitre 49 · Départ Chapitre 50 · Arrivée Chapitre 51 · Classes Chapitre 52 · Apprentissage allemand Chapitre 53 · Désir Chapitre 54 · Nouveau pacte Chapitre 55 · Retour Chapitre 56 · Arrivée en France Chapitre 57 · Efficacité allemande Chapitre 58 · Expériences Chapitre 59 · Dernières nouvelles de l'année Chapitre 60 · En attendant les Allemands Chapitre 61 · Ils arrivent Chapitre 62 · Ils sont là Chapitre 63 · S'amuser avec les Allemands - 1 Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2 Chapitre 65 · S'amuser avec les Allemands - 3 Chapitre 66 Chapitre 67 · Fin du séjour Chapitre 68 · La venue de Gitta Chapitre 69 · Gitta, François, Bertrand Chapitre 70 · Incroyable Gitta Chapitre 71 · Projet victorieux Chapitre 72 · Fin
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✦ Yojik Le projet artistique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le projet artistique — Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2

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Le projet artistique

Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2

Marie narratrice
Ida et Felipe avaient été mis au courant des escapades de leurs copain/copine au retour de ceux-ci. La dernière heure de cours fut un supplice pour eux, ils étaient excités, ils avaient chauds et transpiraient. Ils n'avaient pas eu le temps de nous dire en détail ce qui s'était produit mais cela semblait parfaitement excitant. Je me sentais frustrée de ne pas en savoir d'avantage. Je devenais même irascible à mesure que la fin des cours approchait. Finalement nous filâmes vers l'internat à la fin de notre cours pour que Felipe et Ida nous en dise plus. Quand leur récit fut terminé, j'avais chaud et je sautais partout comme une puce tellement j'étais excitée. Mon trop plein d'énergie venait de cette excitation mais aussi de mon manque de course à pied.
Me connaissant parfaitement, Germain me conseilla d'aller courir un peu. Les jumeaux étaient passablement tendus aussi et voulurent me suivre. Wilhelm, coureur lui aussi, sauta sur l'occasion pour se faire un footing. Germain se décida facilement à nous suivre. Ida, qui courait peu, était plus réservée. J'essayai de la motiver un peu, je ne voulais pas trop me retrouver seule au milieu de quatre gars. Finalement, Ida accepta et tout le monde partit se changer. Nous nous retrouvâmes en tenue au pied de l'internat. Nous nous élançâmes au petit trot vers le parc tout proche. Nous avions prévu, avec mon chéri, d'en faire plusieurs fois le tour afin de ne pas trop s'éloigner au cas où Ida en serait venu à fatiguer.
Les premiers tours se passèrent tranquillement, cela parlait un peu. Surtout de ce que chacun avait imaginé et ressenti après le compte-rendu de la baise des autres. C'était émoustillant mais surtout ça ne me calmait pas vraiment. Sans m'en rendre compte, je poussai un peu l'allure, entrainant avec moi Felipe et Wilhelm. Il n'y avait que quelques mètres entre nous et les trois de derrière. Du coup, je pouvais encore entendre mon chéri et Esteban motiver et encourager Ida. Germain lui donnait aussi quelques conseils quant à sa respiration, sa posture.
Et puis, lui et Esteban, glissaient de temps en temps une question sur ce qu'avait raconté Stephan. Les cochons, ils n'en perdaient pas une pour satisfaire leur curiosité lubrique. Mais je n'avais pas forcément à critiquer, je ne me privais pas pour en faire autant avec Felipe. Tout comme Wilhelm qui s'y intéressait de plus en plus. Au cinquième ou sixième tour, Ida déclara qu'elle n'en pouvait plus. Son groupe avait maintenant une dizaine de mètres de retard et malgré les encouragements des deux garçons, elle flanchait rapidement.
- Je n'en peux plus, affirma-t-elle.
Elle était incapable de continuer à parler français tellement elle était essoufflée.
— Aller, finit ce tour et on rentre, l'encouragea Esteban.
- Non, non, non, répétait-elle sans s'arrêter.
Elle dit quelque chose à propos de ses jambes sans que j'en comprenne plus. Germain lui répondit un truc qui sembla lui donner un dernier coup de fouet. Elle se redressa et continua à avancer. Mais elle perdait toujours du terrain sur nous.
— On refait un tour tranquille ? proposa Felipe.
— Ok. Un peu plus rapide ? demandai-je.
— D'accord. Toi aussi, Wilhelm ?
— Hemm, oui, oui.
— Nous refaisons un tour et on rentre, lança Felipe derrière lui.
Esteban leva le pouce pour signifier qu'il avait compris. Puis, sans doute se croyant moi rapide que nous, Felipe partit comme une flèche sans nous prévenir. Mon côté compétitrice me rattrapa et je lui lançai :
— Tu vas voir, toi. Viens-là.
Je filai à ses trousses. Wilhelm n'avait pas bougé avant que j'ai une quinzaine de mètres d'avance. Je grignotais du terrain sur Felipe, de plus en plus rapidement. Puis j'entendis de grandes foulées légères revenir de derrière. Wilhelm avait enfin démarré et revenait sur moi en trombe. Il me passa avec un clin d'œil narquois et fonça sur Felipe. J'étais piquée au vif de mon orgueil. Je serrai les dents et courus comme une folle. La fin du tour arrivait et j'étais enfin à la hauteur de Felipe. Wilhelm était déjà loin et en train de sortir du parc. Felipe était au maximum de ce qu'il pouvait faire, moi il me restait un peu de finish en réserve. Je puisai dans mes dernières forces et réussis à le dépasser pour finalement le clouer sur place. J'arrivai au pied de l'internat avec quelques secondes d'avance.
Je jubilais intérieurement, même si j'avais du mal à avaler l'écart que m'avait mis Wilhelm. Il m'avoua qu'il avait dû s'employer plus qu'il n'aurait cru et qu'il avait perdu du terrain sur la fin. Le temps de reprendre notre souffle et nous grimpâmes vers nos dortoirs. Nous passâmes devant le dortoir des garçons, il n'y avait personne. Les autres étaient sûrement sous la douche déjà. J'allai prendre mes affaires de toilettes quand je tombai sur nos trois camarades de course dans le dortoir des filles. Germain et Esteban étaient penchés sur Ida qui, allongée sur le ventre en sous-vêtements, se faisait masser les jambes. Les gars avaient encore leur serviette sur l'épaule. S'étaient-ils arrêtés en allant aux douches ?
— Oh, c'est ça que Gégé a dit à Ida pour la motiver...
Focalisée sur le trio je n'avais pas perçu l'arrivée de Wilhelm et Felipe. Ce dernier venait de comprendre avant moi ce que mon chéri avait dit à l'Allemande. Mais d'habitude, on se douchait avant un massage et pas l'inverse ! En même temps les grimaces de douleur qu'avait Ida me firent penser qu'ils l'avaient trouvée en piteux état sur son lit et qu'ils avaient opté pour la soulager immédiatement. Et ça semblait très bien fonctionner car des grimaces, elle n'en avait plus beaucoup, même plus du tout. C'était plutôt de faibles gémissements de bien-être qui émanaient d'elle. Et puis ce massage était beaucoup plus sensuel que simplement relaxant à y regarder de plus près. Ça devait être grandiose de se faire masser comme ça par deux paires de mains viriles et douces à la fois. Malgré moi, je lâchai un long mais discret soupir d'envie. Felipe et Wilhelm durent m'entendre car quelques secondes après, ils me chuchotèrent à l'oreille :
— Tu veux aussi un massage ? Le même ?
— Oui, soufflai-je avec toute la sensualité et la féminité qui m'habitaient.
— Alors, installe-toi, m'incita Felipe.
Je me dirigeai vers un lit proche de celui d'Ida, sans vérifier si c'était le mien. Wilhelm et Felipe me suivirent et m'aidèrent à me déshabiller. Je m'allongeai sur le ventre et tournai mon visage vers Ida. Elle ouvrit les yeux, un peu surprise de me voir arriver là. D'autant plus pour subir le même traitement qu'elle.
— Tu vas voir c'est super, murmura-t-elle.
Germain, dos à moi, se rendit compte que j'étais là avec Felipe et Wilhelm. Il me fit un clin d'oeil et continua de s'occuper d'Ida. Alors que mes deux gars s'installaient pour me gratifier d'un massage, Ida me proposa :
— Tu veux que Germain vienne avec toi ?
J'allais répondre affirmativement quand quatre mains délicieusement chaudes et douces commencèrent à me pétrir les cuisses et les mollets. Je fondis complètement et instantanément sous leurs doigts. Je poussais un long feulement de satisfaction et après un moment je lui répondis que nous étions très bien comme cela.
- Oui, susurra-t-elle lascivement.
Je me laissai aller sous leurs doigts habiles et bienveillants. C'était divin, mes deux masseurs prenaient très bien soin de moi. Ils se permettaient de remonter sur mes fesses et mon dos. Je les en remerciai intérieurement. Puis j'entendis du bruit et vis Ida se mettre sur le dos. Esteban et Germain s'attaquèrent alors au-devant de l'Allemande. D'un geste doux Wilhelm m'incita à en faire de même. Je me laissai retourner pour découvrir que Wilhelm et Felipe arboraient une bosse monstrueuse sur le devant de leurs shorts. Enfin question taille, Wilhelm avait une longueur d'avance mais ce n'était pas le genre d'engin qui m'effrayait. Avec Germain et Paul aussi, j'avais bien pratiqué.
Et là je me rendis compte que j'envisageais de baiser l'un ou l'autre, ou les deux pourquoi pas. Deux hommes pour s'occuper de moi, ma culotte se trempa instantanément, enfin encore plus qu'elle ne l'était déjà. En tournant la tête je vis que ma voisine était aussi dans tous ses états. Elle se tortillait langoureusement sous les mains de Germain et Esteban. D'ailleurs, je pus me rendre compte que sa lingerie était aussi, sinon plus, humide que la mienne. Et si moi je pouvais le voir ça voulait dire que mon chéri et Esteban le voyaient aussi. Et, surtout, ça voulait dire que Felipe et Wilhelm connaissaient tout de mon état !
J'aurais dû avoir honte mais j'étais maintenant bien trop excitée pour ça. Quant à eux, ils semblaient plus qu'à l'étroit dans leurs sous-vêtements. Ils durent comprendre que je voulais plus et leurs mains partirent à la rencontre d'autres parties de mon corps : mon ventre, mes bras, mes seins... Je me sentis toute chose puis je tressaillis quand des doigts effleurèrent le devant humide de ma culotte. Instinctivement, j'écartai légèrement les cuisses pour leurs faciliter l'accès. Mais ils tournèrent un peu autour. Pour me faire languir exprès ? Ou parce qu'ils ne voulaient pas forcément aller plus loin ?
- Déshabillez-moi, supplia presque Ida.
Elle avait raison, et pas qu'un peu ! Germain lui retira sa culotte tandis qu'Esteban s'attaqua à son soutien-gorge. Je tournai mon regard vers mes deux gars et les implorai de faire de même. Mon regard dut être particulièrement explicite car ils s'empressèrent de satisfaire ma demande. En un rien de temps je fus nue sur le lit avec quatre mains qui parcouraient divinement mon corps. Je ronronnai de plaisir et fermai les yeux pour savourer pleinement ce moment. J'entendais Ida roucouler sur le lit d'à-côté ainsi que d'autres bruits indéfinis. J'en compris certains quand deux bouches vinrent se joindre aux quatre mains. Ils me léchaient le ventre, me tétaient doucement les seins, Felipe et Wilhelm allaient me faire jouir rien qu'avec ça à ce rythme-là.
J'avais déjà baisé avec plusieurs mecs, Germain et les jumeaux, mais ça avait été plutôt moi qui m'étais occupé d'eux. Là c'était le contraire qui se passait et c'était cent mille fois mieux. Une des bouches se rapprocha dangereusement de mon pubis avant de s'arrêter au dernier moment. J'ouvris un œil frustré et m'aperçus que ces deux coquins s'étaient discrètement mis à poil. Leurs belles bites étaient bien dures et palpitantes. Un peu de liquide perlait à leurs méats.
A ma droite, Germain et Esteban étaient nus aussi. Ida ne l'avait pas encore vu il me semblait. Je tendis les mains et attrapai ces deux manches; dont celui de Wilhelm bien plus gros que Felipe. Enfin surtout plus long, en largeur la différence était moins flagrante à mon avis. Je débutai une masturbation lente et peu appuyée. Ils n'en grognèrent pas moins de plaisir. Cela incita Ida à rouvrir les yeux. Elle sursauta presque en tombant nez-à-nez avec les queues des deux mecs. Elle tendit les mains vers elles mais se ravisa. Je branlai un peu plus vigoureusement celles que j'avais en main pour faire couiner l'Allemand et le Français. Ida vit alors que j'avais déjà pris "les choses en main".
Après une dernière hésitation, elle se lança à son tour. Mon chéri et le jumeau soufflèrent de contentement sous l'action rapide des doigts de l'Allemande. Elle ralentit le rythme assez vite car elle avait dû deviner qu'elle se serait vite fait arroser de foutre. Mon chéri et son copain reprirent alors leur œuvre sur son corps. Et leurs doigts, comme ceux de Felipe et Wilhelm, s'égaraient maintenant plus souvent et plus franchement sur son sexe.
L'un nous caressait un peu la vulve puis repartait pour laisser la place à l'autre. C'était doux, c'était bon mais ce n'était pas assez pour moi. Ida dut se dire la même chose car elle tira Germain à elle et le suça pendant qu'Esteban la masturbait. Et elle tira ensuite à elle le jumeau quand mon chéri posa ses doigts sur ses lèvres vaginales trempées. Je me décidai rapidement à imiter ma voisine. J'amenai Felipe à moi et le pris en bouche. Je compris tout de suite que j'avais intérêt à y aller doucement sans quoi j'aurais vite eu la gorge remplie de sperme.
Pas que cela m'aurait déplu mais je voulais désormais me faire prendre. Mon sexe réclamait une bite. Et même deux pourquoi pas ! La vision de deux bites me prenant par la chatte me tenta un instant. Cela me parut une chose à essayer mais une certaine crainte s'empara de moi. Surtout que dans le lot, il y avait la queue de Wilhelm. Je pensai aussi à en prendre un dans la chatte et l'autre dans le cul mais je n'avais aucun lubrifiant à portée de main. Je me dis que si jamais je me sentais assez excitée et délurée je leur proposerais.
Mais pour l'heure, j'alternais les pipes entre ces deux membres turgescents, dont les couilles remplies de sperme allaient me satisfaire pleinement. Je savais que Felipe n'aurait pas trop d'hésitation à me planter sa queue dans le vagin. Wilhelm, je n'étais pas certain qu'il le veuille. Alors je me redressai et me mis à quatre pattes en travers du lit. J'offris ma croupe à Felipe et ma bouche à Wilhelm. Tournée vers Ida, je vis que lorsqu'elle suçait un des gars, l'autre se penchait pour lui brouter le minou. Je n'avais pas songé à le demander aux miens, c'était dommage et trop tard maintenant.
Tout à coup, je sentis les mains de Felipe m'agripper les hanches et sa queue toquer à l'entrée de ma grotte. Je reculai un peu le cul en arrière pour lui signifier mon approbation et il m'enfila d'un coup sur toute sa longueur. Cela m'arracha un long râle qui attira l'attention des trois autres. Ils nous virent ainsi alors que Wilhelm profitait de ma bouche grande ouverte pour me fourrer sa longue queue dedans. Mes deux gars commencèrent à me baiser en rythme la bouche et la chatte. C'était incroyable de se faire prendre ainsi par les deux orifices. Ils y mettaient de l'ardeur mais ils faisaient attention à moi, surtout Wilhelm qui essayait de ne pas aller trop profondément dans ma gorge. Il rentrait aux trois-quarts et c'était déjà limite.
Malgré cela, et comme Ida était dans mon champ de vision, je pus voir qu'elle se mettait dans la même position que moi. Elle pompait Germain plus qu'il ne lui baisait la bouche. Et derrière, Esteban la fourrait à grands coups lents, lui arrachant des couinements d'extase. Mes deux cochons, eux, prenaient moins de précautions avec moi, et ça me convenait très bien. Je prenais un pied monstre à cette situation. J'avais deux trous remplis par deux gars qui me baisaient parfaitement. Et en face de moi, mon chéri était choyé comme il se devait par une de mes amies. D'ailleurs, il était tant à son affaire qu'il ne jetait pas un œil vers moi. Je ne lui en voulais pas. J'aurais été de dos, je ne me serais pas retournée non plus.
Ensuite je perdis un peu le fil des évènements, je grimpai vers des sommets de plaisir et mon esprit s'embrouilla de plus en plus. La dernière chose que je perçus de l'autre trio fut Ida qui se retournait pour intervertir les bites. Je n'eus pas à le faire car mes partenaires échangèrent d'eux-mêmes leurs places. Wilhelm entra sa queue en moi, finalement il était quand même assez large. Je criai longuement mon plaisir avant que Felipe ne me fiche sa bite au fond de la gorge. Ils se démenèrent en moi et je les y incitai par des grognements et des gémissements appuyés. Habillement, Wilhelm vint me titiller le clitoris tout en me prenant en levrette. Il avait été un peu trop mis de côté depuis le début et il avait besoin d'attention.
Du coup, mon bouton m'envoya des décharges dans le vagin, le creux des reins et dans le ventre. Je crus défaillir et m'effondrer sur le lit. Mais la poigne des garçons me maintint en place, je pus alors me laisser sombrer dans d'infinies jouissances. La première vague orgasmique se déclencha quand Wilhelm s'attaqua une seconde fois à mon bouton. J'aurais crié tant et plus, quitte à rameuter tout le voisinage, si je n'avais eu la verge de Felipe dans le gosier. Mon vagin entra en éruption et cela dut être trop pour Wilhelm dont je sentis la barre se caler au fond de moi et s'y vider à grands flots. Je bavais autant de la chatte que de la bouche, Felipe fit encore deux ou trois va-et-vient puis un liquide chaud et épais vint tapisser ma langue et mon palais. Je ne pus avaler correctement, prise par mon extase, et du sperme mêlé à de la salive me dégoulina sur le menton. Les mecs se retirèrent de moi et je pus enfin me rallonger sur le lit.
Je sortis des brumes de mon extase en voyant Ida, allongée sur le dos en travers du lit et la tête dans le vide. Son corps était parcouru de spasmes post-orgasmique évidents et son visage était couvert d'une couche épaisse de foutre. Germain et Esteban se tenaient au-dessus d'elle et de leurs queues des gouttes de sperme tombaient encore sur son joli minois. Le finish qu'ils s'étaient offerts était évident, tout comme la jouissance qu'avait atteinte l'Allemande. Gentiment les gars nous aidèrent à nous relever et le groupe partit enfin pour cette douche attendue.
Hanna arriva alors que nous n'avions pas encore commencer à faire couler l'eau sur nous. Elle avisa les traces de nos ébats, sourit un peu et alla se reposer dans sa chambre après la balade qu'elle s'était autorisée. Les autres arrivèrent alors que nous en sortions et nous séchions. Ils s'étonnèrent de nous voir lavés. Germain leur expliqua ce qui s'était passé, jusqu'au retour à l'internat après notre footing. Il laissa planer le doute un instant sur ce que nous avions pu faire après. Wilhelm laissa échapper quelques sous-entendus qui mirent la puce à l'oreille de tous. Ida, les jumeaux et lui allèrent raconter en détails à leurs partenaires leurs frasques. Germain et moi nous chargeâmes d'en faire un résumé aux autres.
* * *
Sylvie narratrice
Ce que m'avait raconté Esteban m'avait bien chauffé. Ida et Marie avaient dû prendre bien cher. Elles avaient surtout pris un pied d'enfer à ce qu'il me semblait. Jutta, Svenja, Maxime et moi étions les seuls à ne pas nous être amusé ce jour-là. Encore que nous avions eu un réveil des plus sympathiques. Elisa, Hanna, Dieter et Paul avaient aimé entendre tout ça mais semblaient beaucoup mieux se contenir que moi. Ils dinèrent avec nous mais nous laissèrent nous doucher sans eux. J'aurais bien aimé avoir quelques attentions mais ceux qui avaient eu quelques amusements n'étaient plus trop dans le bon état d'esprit. A côté de ça je me serais bien fait prendre par Maxime ou lécher par Jutta mais je ne me voyais pas faire ça alors que les autres allaient juste nous regarder. Je pensais avoir une occasion plus tard dans la soirée mais je me trompais.
La préparation du tournage nous prit pas mal de temps et les Allemands piquèrent assez vite du nez. Ils avaient un peu de mal à se faire à nos journées à rallonge. La nuit précédente j'avais dormis avec Jutta et j'espérais changer pour pouvoir baiser avec un gars pendant la nuit. Mais je partageais mon pieu avec Peter qui était trop épuisé pour réellement me satisfaire. Il me prodigua quelques douces caresses mais, au final, cela me frustra plus que cela me soulagea. Le lendemain matin, le réveil se fit difficilement. Nous étions en retard ! Pas le temps pour les galipettes, malgré l'érection matinale et prometteuse de mon colocataire de lit. Ida et Svenja avaient dormis avec les jumeaux et Maxime avec Ida.
Avant notre première heure, je pus leur demander s'ils avaient fait des trucs la veille. Ils me dirent que non et je compris à leur façon de me répondre qu'ils en auraient bien eu besoin. Les mauvaises nouvelles s'enchainèrent pour nous. Comme nous avions des Allemands avec nous, notre professeur de philosophie trouva que c'était une bonne idée de travailler sur une œuvre de Kant, pour le lendemain ! Toute la classe avait tiré une tronche de six pieds de longs.
Au déjeuner, il fallut bien s'avouer que nous devions travailler sur ce texte. Nous nous y attelâmes avec Maxime dès la fin du repas. Les autres avaient prévus de faire une sortie avant de se rendre à nos activités sportives respectives. Ils décalèrent la sortie pour après nos séances de sport. Avec l'aide de Jutta et de Svenja qui, par chance, connaissaient bien ce philosophe et surtout l'œuvre en question, nous pûmes avancer sans trop de complications.
Néanmoins, quand il fallut partir danser, pour les filles, et boxer, pour les garçons, nous n'avions pas tout à fait fini. La mort dans l'âme Maxime et moi devions donc renoncer à notre sortie en groupe pour retourner travailler. Les deux filles se proposèrent de rentrer avec nous afin de nous aider une nouvelle fois. Je les en remerciai vivement. Mais leur sollicitude m'étonnait quelque peu. Sur le chemin du retour après une séance de danse assez décousue mais joyeuse, je me décidai à leur poser la question. Elles m'avouèrent qu'elles rentraient aussi pour s'octroyer un moment de plaisir. Elles, comme moi, n'avaient pas eu de sexe digne de ce nom depuis la veille et en plus nous savions ce que les autres avaient fait. Après quelques messes basses, Jutta me demanda :
— Sylvie, on se demande pour Maxime. On ne lui plait pas trop, tu crois ?
- Si, si. Bien sûr. Pourquoi ?
— Euh, il ne nous a pas paru très... intéressé, se risqua Svenja.
Soudain je m'aperçus qu'elles n'avaient pas tout à fait tort. Maxime avait eu l'occasion de nous chauffer entre deux cours la veille ou même pendant que nous travaillions sur Kant en début d'après-midi. Mais il était resté assez réservé. C'était quand même bizarre et ne lui ressemblait pas tant que ça. Je savais que je lui plaisais. Nous avions bien baisé ensemble l'année précédente, lors de révisions. Après, nous n'avions pas eu beaucoup de temps ni de tranquillité. Ça n'aidait pas forcément. Là nous allions être seules avec lui dans l'internat pour un moment.
— Vous voudriez éventuellement baiser avec Max ?
— Pourquoi pas ? Peut-être pas si loin s'il n'a pas envie... Mais au moins s'amuser un peu.
- Alors, Svenja, nous n'avons qu'à le chauffer nous-mêmes, proposai-je.
- Toi aussi, tu aurais envie ?
- Oui, Jutta. Carrément, j'ai besoin de me libérer de toute cette tension sexuelle...
J'exposai alors mon plan aux filles qui approuvèrent mon idée. Arrivées à l'internat, Maxime nous attendait déjà. Les autres gars étaient partis depuis un moment. J'eus soudain une crainte, qu'ils se sont branlés ou sucés entre mecs sous la douche. Je posai la question comme si je le taquinai mais Maxime nous rassura en nous disant que les autres étaient pressés de retrouver le groupe. Nous étions toutes les trois soulagées.
Jutta proposa de s'installer sur nos lits, côté filles pour terminer notre étude de texte. Maxime râla un peu faisant remarquer que ça n'allait pas être très pratique pour travailler mais en insistant un peu et en papillonnant des paupières les Allemandes le firent céder facilement. Nous nous mîmes alors au travail. Durant les quarante-cinq minutes qu'il fallut pour terminer ce devoir, nous jouâmes de nos charmes. D'abord subtilement en faisant sauter un bouton ou deux de nos polos ou chemisiers. En remontant discrètement nos jupes au-dessus du genou plus que nécessaire. Je voyais bien, comme Jutta et Svenja, que Maxime avait vu notre petit manège. Il esquissait des sourires à ce qu'il voyait mais n'en profitait pas pour nous poser une main sur la cuisse ou ailleurs. Même en allant plus loin, il n'osa pas poser autre chose que son regard sur nous. C'était limite vexant ! Non, c'était vexant !
Pourtant, nos soutiens-gorges étaient visibles, les jupes avaient même remonté assez pour qu'il puisse voir nos dessous. Nous avions aussi ajouté quelques clins d'œil, des sourires grivois. Nous passions sensuellement nos langues sur nos lèvres. Jutta en vint même à faire glisser son index le long de sa vulve par-dessus son collant. Je vis bien Maxime devenir rouge et déglutir avec peine. Mais il se contrôla et ne fit rien. Une fois le travail fini, il partit dans son dortoir pour ranger ses cours.
- Il a quoi comme problème ? demanda tout de suite Svenja.
— Je n'en sais rien.
— Pourtant tu le connais mieux que nous, objecta Jutta.
— Oui mais je ne suis pas sa copine non plus.
— A essayer de le chauffer depuis presque une heure, je suis maintenant au bord de l'explosion.
- Moi aussi, Svenja. Et toi Sylvie ?
— Oui, oui. Je vais devoir changer de sous-vêtements...
- On fait quoi ? Et si on allait le voir et lui demander tout simplement ?
Jutta n'avait pas tort. Autant y aller franchement et au moins savoir pourquoi Maxime était si peu enclin à s'amuser avec nous. Au pire, nous pouvions toujours nous faire un trio lesbien. Ce qui n'était pas pour me déplaire dans l'absolu. Mais bon, là, une queue c'était ce qu'il me fallait. En entrant du côté des gars, nous surprîmes Maxime torse nu en train de se ventiler avec un classeur d'une main et de l'autre en train de replacer une belle barre dans son pantalon. Bon, au moins, nous lui avions fait de l'effet, tant mieux pour mon amour propre. Quelques gouttes de sueur perlèrent sur son front. Je me rendis compte que voir trois jeunes femmes débarquer à l'improviste, échevelées, le soutien-gorge plus ou moins visible voire carrément sorti pour Svenja et les jupes remontés très hauts pouvait avoir quelque chose de surprenant voire effrayant. Nous l'entourâmes, augmentant son malaise.
— Alors Max ? On t'a quand même fait de l'effet, lui dis-je.
— Euh, bien sûr, bien sûr.
— Et tu ne veux pas en profiter ? demanda Jutta en exposant son soutien-gorge.
— Euh, et bien, euh.
— Aller, Max. Ca ne te plait pas ?
Je venais de me tourner pour lui exposer mon cul à sa vue, le collant et le slip aux genoux. Je me retournai pour lui montrer le devant, histoire qu'il mate bien mon début d'humidité intime. Afin de bien faire passer notre message, Jutta et Svenja sortirent leurs seins puis baissèrent leurs slips. Nos trois sexes luisant de désirs, les yeux de Maxime sautaient joyeusement de l'un à l'autre. Néanmoins, il ne bougeait toujours pas.
— Alors Maxime. Tu ne nous veux pas ? s'impatienta Jutta.
- Max, nous voudrions bien jouer avec toi..., susurra Svenja.
Elles savaient y faire les teutonnes pour aguicher le bonhomme.
— C'est que... Oui, mais euh... En fait euh...
— Bon accouche, on ne va pas y passer la journée, Max, le sermonnai-je.
— Bah, vous êtes trois et... Bah, je ne sais pas si je vais savoir m'occuper de vous. C'est un peu impressionnant quand même.
Non mais je le croyais à peine. Monsieur avait les miquettes. Et dire que la petite Marie n'avait pas hésité à s'envoyer en l'air avec Germain, Esteban et Felipe.
— Bon, alors laisse-nous nous occuper de tout, trancha judicieusement Jutta.
Elle posa sa main sur la bosse de Maxime et la massa franchement. Celui-ci émit un petit couinement de plaisir mais ne se détendit pas complètement. J'attrapai sa main gauche et la posai sur un de mes seins. Svenja y alla plus directement en mettant la main droite de Maxime sur son sexe. Son instinct, ses réflexes prirent le dessus et ses doigts s'animèrent d'eux-mêmes. Allait-il se lâcher ou rester coincé ? Je décidai d'en avoir le cœur net, je changeai d'abord sa main de place pour venir la coller sur mon sexe. Cela me provoqua un long frisson de plaisir partant du clitoris et remontant dans mon vagin et mon ventre.
Puis j'allai pour sortir sa queue de son fourreau. J'eu la surprise de voir que Jutta et Svenja avaient entrepris la même opération. A trois il fut un peu difficile de s'emparer de l'engin de Maxime, à trois nous lui offrions une branlette peu commune mais grâce à laquelle il sembla enfin se libérer. Ses mains passèrent d'une chatte à l'autre pour notre plus grand plaisir. Entre nanas, nous nous occupions de nos nichons de notre main libre ou, si c'était possible, avec notre bouche. Mais celle-ci allait parfois aussi se coller sur les tétons de Maxime pour les titiller et les mordiller.
Ses craintes semblaient belles et bien envolées. Peut-être nous pouvions désormais passer à la suite. Avant que je me demandais quoi faire, Svenja s'était jetée à genoux devant Maxime et avait commencé à le pomper avidement. Je sentis d'ailleurs plus de fébrilité dans l'action de ses doigts sur mon clitoris. Puis je voulus prendre la place de Svenja et embouchai Maxime. En se relevant, l'Allemande retrouva les doigts du Français sur son con et même dedans à ce que je voyais. Je suçai notre gars un petit moment avant de me faire pousser par Jutta. Je lui laissai volontiers la place et notre ami fourra son majeur dans mon vagin. Il me pénétrait pratiquement avec son doigt. C'était bon, suffisant en tout cas pour me faire patienter avant la suite.
Et là, Maxime sembla enfin prendre pleinement part à notre petite partie. Doucement mais fermement, il nous incita à nous allonger sur son lit. Il nous plaça sur le dos, les unes à côté des autres. Il nous fit bien écarter les jambes et prit quelques secondes pour bien nous mater les chattes. Je sentis assez vite ses mains venir nous palper le sexe. Jutta et moi d'abord puis il tourna de l'une à l'autre. Nous nous caressions les seins ou ceux des autres pendant ce temps-là. Puis Maxime se plaça devant moi, son gland tapa contre ma cuisse puis contre mon sexe. D'un coup sec, il me transperça et commença à me bourrer activement. Je couinai comme une chatte en chaleur sous ses assauts.
A mes côtés, Jutta s'était tournée vers Svenja et elles s'occupaient l'une l'autre en attendant le mâle du moment. Leurs lèvres et leurs langues se mêlaient lascivement tandis que leurs mains massaient les seins ou que leurs doigts pénétraient dans le con de l'autre. Alors que je sentais un plaisir certain augmenter en moi, Maxime m'abandonna pour honorer Jutta. Il y mit la même vigueur qu'avec moi et l'Allemande émit de petits cris jouissifs, comme une petite chienne jappant de joie. Je dus me caresser comme une possédée. Je me pinçais les seins fortement, me fourrais le vagin avec deux doigts rageurs. Je cherchais du regard Svenja qui, comme moi, avait besoin d'un contact au moins visuel. Avec Jutta, plus petite que nous, surtout que Svenja, nous réussîmes à passer au-dessus de sa tête pour nous embrasser langoureusement. Au milieu, Maxime se démenait toujours comme un beau diable. Il n'allait sûrement pas tenir bien longtemps. Je me demandai même un instant s'il allait pouvoir baiser Svenja.
Il dut sentir le coup venir car il laissa Jutta et pénétra Svenja en lâchant un râle de victoire. Il devait sûrement avoir envie de se la faire depuis un moment. Svenja émit un long feulement de lionne. Maxime était moins bien monté que son copain mais elle paraissait s'en satisfaire parfaitement. Jutta et moi nous nous retrouvâmes seules. Il nous fallut nous tourner l'une vers l'autre pour continuer à avoir des sensations fortes. Nos mains se joignirent un court instant avant de descendre vers nos grottes respectives. Ses doigts étaient fins, agiles et délicieusement précis. Je devais bien me débrouiller à en croire ses petits couinements. Elle me roula une pelle et passa même sur moi, écrasant ses seins sur les miens. Nos doigts nous pénétraient comme de vives petites bites, de petits missiles à tête chercheuse de plaisir. La queue de Maxime avait déjà bien tracé le chemin vers le septième ciel et nous nous y rendîmes à grandes enjambées. J'aurais bien retourné Jutta pour m'offrir un soixante-neuf en sa compagnie mais il était trop tard pour cela.
Je sentis soudainement mon vagin se contracter et de petits jets de cyprine être expulsés de ma chatte. Je me contractai fortement et mes doigts se crispèrent à l'intérieur de Jutta. Je dus sûrement toucher un point sensible car elle poussa toute une série de petits cris suraigus. Jutta se cambra une dernière fois et s'écroula sur moi tandis que je commençais à redescendre sur terre. Cela me permit de voir Maxime qui finissait de se vider dans l'antre de Svenja. Celle-ci avait un regard fixe et extatique qui ne laissait quand même pas trop de doute sur son extase. Il se retira d'elle en tirant derrière lui un long fil de sperme et de cyprine. Il le cassa d'un doigt et goûta ce mélange avec délice. Je voyais quelques gouttes vouloir sortir du vagin de Svenja et je me tâtai pour aller lécher tout ça.
- Désolé, Sylv et Jutta. Mais je n'ai pas pu revenir vers vous, s'excusa Maxime.
— Ce n'est rien. Nous avons trouvé à nous occuper, hein ?
— Heu, oui, Jutta. C'était très bien. J'ai beaucoup aimé.
— Moi, aussi. Tu baises presque aussi bien que Wilhelm.
Svenja sortait de sa torpeur et se redressait sur les coudes. Elle avait le regard encore un peu dans le vide. Après quelques minutes, nous entendîmes des bruits de pas et de voix venant de l'extérieur. Ce devait être nos amis qui revenaient. Cela nous décida à nous bouger et à aller prendre une bonne douche. Les douze jeunes débarquèrent alors que nous faisions couler l'eau chaude sur nous. Ils avaient craint que nous nous soyons contenté de travailler mais ils comprirent tout de suite que ça n'avait pas été le cas. Ils attendirent que nous ayons fini pour obtenir de plus amples détails. Nous leur racontâmes tout en une fois plutôt qu'à nos copains et copine d'abord. C'était finalement aussi simple et pas plus gênant que ça. Marie fit remarquer que nous étions les seules à avoir échangé des baisers. Et encore seulement entre filles. Germain et Esteban précisèrent qu'ils en avaient échangé un alors qu'ils baisaient Ida. Et puis, il y avait eu la séance collective sous la douche où il n'y avait eu que des baisers homosexuels.
— Je crois que, inconsciemment, nous avons réservé les baisers vers l'autre sexe à notre copine ou copain, crut comprendre Olivier.
— Ah bon ? Tu crois ? se demanda Peter.
- Ça parait possible en tout cas, abonda Marie.
- Mais, ça gênerait quelqu'un si son copain ou sa copine embrassait une autre ou un autre ?
La question d'Amandine ne souleva aucun commentaire particulier. Moi, je n'y voyais pas forcément de problème, même si je préférais qu'Esteban se réserve pour moi pour ce geste-là. Encore que moi, si j'embrassais Stephan ou Germain, je n'y mettrais pas la même intention et le même amour. Donc ça devait être pareil pour mon chéri. Etais-je la seule à me torturer l'esprit bêtement là-dessus ?
— Avec Am, on ne voit pas de problème finalement, avança le premier Maxime.
Derrière lui, Amandine hocha la tête pour appuyer son propos. Puis, tous dirent un peu la même chose; exprimant plus ou moins les mêmes raisonnements que j'avais eu.
— Et toi alors ? me chuchota Esteban à côté de moi.
— Non, je n'ai pas de problème. Et toi ?
— Pareil...
— Pour nous aussi, il n'y a pas de souci, en fait, dis-je à mon tour.
Les derniers à parler furent Stephan et Ida qui furent un peu indécis avant de se décider à faire comme nous. J'eus alors une idée lumineuse et proposai de sceller ces bonnes dispositions pas un baiser avec celui ou celle avec qui nous nous étions amusé la veille ou le jour même. L'idée sembla plaire à pas mal de monde...
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Utilisateur supprimé
17 mars 2021 à 08:18
Un des meilleurs récits, merci a toi :)
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Photo de profil de Yojik
Yojik
15 mars 2021 à 12:45
J'adore ton histoire mais je viens de voir qu'il n'y aura pas de suite c vraiment dommage ...

J'espère que c'est une erreur et que l'histoire ne va pas s'arrêter ainsi.

C'est en effet une fausse manip de ma part. Rien de grave, la suite arrive
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cefun
15 mars 2021 à 10:09
J'adore ton histoire mais je viens de voir qu'il n'y aura pas de suite c vraiment dommage ...
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