Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le venus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le venus
Chapitre 1
La porte du bureau se referma avec un bruit sec, comme un couperet tombant sur mon avenir. "Incompétent", "manque d'initiative", "pas adapté à notre culture d'entreprise" - les mots de ma patronne résonnaient encore dans ma tête comme des échos venimeux. Madame Dubois, cette femme au visage chirurgical et au cœur de pierre, venait de me balancer à la rue avec une désinvolture qui me glaça jusqu'à la moelle. Je sortis dans la rue, le regard perdu, le poids de mon chômage s'installant déjà sur mes épaules comme un manteau de plomb.
Le trajet jusqu'à mon appartement du 18e fut un calvaire. Chaque pas me semblait plus lourd que le précédent, chaque visage croisé une moquerie silencieuse. J'habitais au-dessus d'un de ces magasins discrets qui vendent des choses que l'on n'achète qu'après avoir jeté trois regards par-dessus son épaule. Un sex-shop, ou une boutique de lingerie, je n'avais jamais vraiment su. Pour rentrer chez moi, je devais traverser une cour intérieure grise et humide qui donnait sur l'arrière-boutique et les portes d'entrée des trois immeubles, dont le mien.
Ce jour-là, alors que je poussais la lourde porte d'entrée, une silhouette se détacha dans la pénombre. Une femme, la cigarette au bec, adossée au mur de l'arrière-boutique. Elle était vêtue d'un simple débardeur noir qui laissait entrevoir des bras fins et des épaules délicates, et d'un jean moulant qui dessinait des hanches généreuses.
— Alors, mon chéri, tu en tires une tête d'enterrement, lança-t-elle d'une voix chaude, légèrement rauque, comme si elle avait roulé des kilomètres de route la nuit dernière.
Je m'arrêtai net, surpris. "C'est... c'est que ça va pas fort," balbutiai-je, le visage encore contracté par l'humiliation.
Elle tira une longue bouffée de sa cigarette, rejetant la fumée dans l'air humide. "Patronne connasse ?" demanda-t-elle avec un sourire entendu.
Je hochai la tête, incapable de parler. Comment pouvait-elle deviner aussi juste ?
— J'ai le flair pour ça. Ça se voit dans les yeux des mecs qui passent par ici. Toi, t'as la tronche de celui qui vient de se faire écorcher vif par une salope en talons.
Elle écrasa sa cigarette sous son talon. "Je m'appelle Laura, au fait. Et toi ?"
— Hugo, répondis-je, ma voix encore fragile.
— Ben écoute, Hugo, tu as besoin de te détendre. Et tu tombes bien. J'ai exactement ce qu'il te faut, juste là derrière.
— Ben écoute, Hugo, tu as besoin de te détendre. Et tu tombes bien. J'ai exactement ce qu'il te faut, juste là derrière.
Elle fit un signe de tête vers la porte de l'arrière-boutique. J'hésitai, mon esprit en guerre. Une partie de moi hurlait de rentrer chez moi, de m'enfermer et de pleurer ma misère. L'autre, plus primitive, plus curieuse, était intriguée. "Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?"
— Un endroit où tu peux tout lâcher. Sans questions, sans jugement. Juste du plaisir pur.
Elle me fixa droit dans les yeux, et son regard semblait percer toutes mes défenses. "Tu viens ?"
Finalement, je la suivis. L'intérieur du magasin était plus sombre que je ne l'imaginais, une odeur de cuir et de parfum sucré flottant dans l'air. Elle me guida à travers un dédale de couloirs étroits jusqu'à une petite pièce au fond. Elle ouvrit la porte, m'indiqua d'entrer, et referma derrière moi, me laissant seul dans l'obscurité.
Mes yeux mirent un moment à s'habituer à la pénombre. La pièce était minuscule, à peine assez grande pour une personne. Au milieu, un panneau de bois avec un trou ovale découpé à hauteur de hanche. Un glory hole. Je n'en avais vu que dans des films pornos, jamais imaginé en rencontrer un en vrai. Mon cœur se mit à battre à tout rompre, un mélange de peur, d'excitation et de honte.
Je restai là, immobile, pendant ce qui me sembla une éternité. Puis, comme guidé par une force qui n'était plus la mienne, je déboutonnai mon jean, laissant tomber mon pantalon à mes chevilles. Ma bite, molle et anxieuse, se tenait là, indécise. Je fermai les yeux, pris une profonde inspiration, et glissai mon sexe à travers le trou.
Au début, rien. Puis, une chaleur. Une bouche chaude et humide qui se posa délicatement sur mon gland. Une langue agile qui commença à danser, explorant chaque recoin, chaque pli de ma peau. Je sentis une aspiration légère, puis plus forte, comme si elle voulait m'avaler tout entier. Ma bite durcit en un instant, devenant dure comme le marbre.
La bouche se fit plus avide, la langue plus experte. Elle léchait ma base tout en suçant mon gland, ses mains se joignant à la fête, l'une caressant mes couilles, l'autre suivant le rythme de sa bouche sur ma tige. Des vagues de plaisir me submergèrent, si intenses que je dus poser mes mains contre le mur pour ne pas tomber. Je n'avais jamais rien ressenti de tel. Chaque mouvement était calculé pour me pousser au bord du gouffre, puis me ramener en arrière, juste assez pour prolonger l'agonie délicieuse.
Je ne savais pas qui elle était, cette femme de l'autre côté du mur, et cela rendait l'expérience encore plus excitante. C'était une bouche anonyme, un trou de plaisir sans visage, sans histoire, juste là pour mon usage. Les bruits de succion se firent plus bruyants, plus délicieusement obscènes. Je sentis la chaleur monter, mes couilles se resserrer. "Je... je vais jouir," parvins-je à articuler, ma voix brisée par le plaisir.
Elle n'accéléra pas son rythme. Au contraire, elle ralentit, savourant chaque seconde, me torturant avec une lenteur diabolique. Puis, au moment où je crus exploser, elle aspira avec une force qui me décocha. Mon corps se crispa, un gémissement s'échappa de mes lèvres, et je jouis, des jets de sperme chauds et abondants inondant sa bouche. Elle continua à sucer doucement, vidant chaque goutte, jusqu'à ce que je sois complètement vidé, tremblant et épuisé.
Je regagnai le magasin, les jambes flageolantes. Laura était derrière la caisse, comptant des billets. Elle leva les yeux, un sourire de complicité aux lèvres. "Alors ? Ça va mieux ?"
Je ne pus que hocher la tête, le visage en feu. Elle me fit un clin d'œil. "Reviens quand tu voudras, Hugo. La porte est toujours ouverte."
Toute la nuit, je ne dormis pas. Chaque fois que je fermais les yeux, je revoyais des éclairs de cette bouche anonyme, je sentais encore cette langue magique sur ma peau. C'était sans aucun doute la meilleure fellation de ma vie, une expérience qui avait redéfini mes limites du plaisir.
Le lendemain, je retournai au magasin, le ventre noué. Une autre femme était derrière la caisse, plus âgée, avec des cheveux rouges coupés court et des lunettes perçantes. "Je cherche Laura," dis-je timidement.
— Elle n'est pas là aujourd'hui. Je m'appelle Margot. Je peux aider ?
Je bafouillai, expliquant maladroitement ma situation, demandant si je pouvais savoir qui était la femme du glory hole. Margot éclata d'un rire cristallin. "Mon grand, c'est contre la politique du magasin. Anonymat garanti, c'est notre devise. Mais..." elle me dévisagea, un petit sourire en coin "... je vois que ça t'a marqué."
Je sortis, frustré, mais curieusement attiré par cette Margot au regard pétillant.
Quelques jours plus tard, en rentrant chez moi, je recroisai Laura, fumant une cigarette à sa place habituelle. Elle prit de mes nouvelles, et je finis par lui avouer que je n'arrêtais pas de penser à cette femme mystérieuse, que je voulais la rencontrer à tout prix.
— Je peux pas te dire qui c'est, Hugo. C'est sacré, l'anonymat, dit-elle en écrasant son mégot contre le mur humide. Elle me jeta un regard en coin, un sourire malicieux flottant sur ses lèvres. "Mais... disons que c'est une habituée. Et elle devrait repasser demain."
Le mot "demain" résonna en moi comme une promesse, un défi. Je passai la nuit à tourner et à me retourner, mon corps et mon esprit en ébullition. Je me masturbai deux fois, chaque fois en imaginant cette bouche inconnue, cette experte du plaisir qui m'avait tellement dominé sans même me voir. Mon appartement me semblait soudain bien vide, bien froid.
Le lendemain à quatorze heures pile, je descendis. Le cœur battant, j'entrai dans le magasin par la rue cette fois-ci, évitant la cour intérieure comme si elle était piégée. Laura était là, derrière le comptoir, l'air de s'ennuyer ferme en tripotant son téléphone. Son visage s'illumina quand elle me vit. "Hugo ! Je me demandais si tu viendrais."
Je rougis, honteux et excité à la fois. "Je... euh..."
Elle rit doucement. "Pour le glory ?" Je hochai la tête, incapable de prononcer un mot. "Allez, passe derrière. C'est libre."
Je la suivis, mon corps tremblant d'anticipation. La petite pièce m'attendait, silencieuse et obscure. Je ne perdis pas de temps. Cette fois, mon sexe était déjà dur quand je le glissai à travers le trou, impatient, avide. L'attente me parut interminable. Chaque seconde était une torture. J'entendais le faible bruit de la musique du magasin, des voix lointaines, mais rien de l'autre côté du mur.
Puis, enfin. Un souffle chaud contre ma peau. La bouche se posa, et ce fut la redéflagration. La même succion experte, la même langue diabolique qui venait chercher mon âme par la voie de mon sexe. Le bruit était obscène, une symphonie de salive et de désir qui me fit monter les joues. Je sentais mes couilles se contracter, chaque nerf de mon corps tendu vers l'extase. Elle m'aspirait, me dévorait, ses mains se joignant à sa bouche dans une chorégraphie parfaite, l'une caressant ma base pendant que l'autre massait mes testicules avec une pression juste assez pour me faire voir des étoiles. "Oh putain... oui..." gémissais-je, mon front appuyé contre le bois froid.
Le plaisir monta, une vague inexorable, un tsunami qui menaçait de tout emporter. Quand le point de non-retour fut atteint, j'explosai avec un fracas silencieux, mon corps tressautant, jetant ma vie dans cette bouche anonyme qui continuait son travail, aspirant, nettoyant, jusqu'au dernier frisson.
Essoré, je restai un instant affaibli contre le mur. "Qui... qui es-tu ?" murmurai-je, la voix cassée. "Laisse-moi t'inviter à boire un verre."
Silence. Pas de réponse. J'entendis le déclic d'une serrure de l'autre côté, puis le bruit léger d'une porte qui se referme. Elle était partie. Je regagnai le couloir en me rhabillant, le cœur battant. Je cherchai dans les recoins de l'arrière-boutique, mais il n'y avait qu'un autre couloir qui menait je ne savais où. Elle avait disparu.
Retourné voir Laura, elle eut un air compatissant. "Dommage, mon grand. Tu viens de la louper. Elle est partie par l'autre issue." Je sortis dans la rue, le regard balayant la foule des passants, cherchant un visage qui aurait pu correspondre à cette bouche divine. C'était inutile.
Le jour suivant, je redescendis après de longues heures d'hésitation. Je n'avais rien à faire, rien d'autre à penser. C'était Margot, la patronne aux cheveux rouges, qui tenait la caisse. "Alors, le voilà, notre nouveau client fidèle," dit-elle avec un sourire énigmatique.
Je bégayai, lui expliquant tout mon désarroi : le licenciement, la découverte du glory hole, cette femme mystérieuse qui hantait mes nuits et mes jours. Elle m'écouta sans m'interrompre, ses yeux pétillant d'amusement. Quand j'eus fini, elle éclata d'un rire franc, un rire qui fit vibrer quelque chose en moi.
— Pauvre petit, tu es complètement paumé, dit-elle en se penchant un peu plus sur le comptoir, me laissant entrevoir un décolleté suggestif. "Écoute, comme par hasard, on cherche justement un vendeur. Tu veux un job ?"
Je la dévisageai, abasourdi. Moi ? Travailler ici ? "Je... je ne sais pas..."
— Réfléchis-y. Tu n'as rien à perdre, non ?
Son regard était direct, perçant. "Reviens ce soir à vingt heures. Le magasin sera fermé. On fera ton entretien."
À vingt heures, je frappai à la porte vitrée. Margot m'attendait, mais quelque chose avait changé. L'ambiance était plus lourde, plus électrique. Elle portait une jupe moulante et un chemisier de soie noir, et son regard était celui d'une féline qui vient de repérer sa proie.
— Suis-moi, Hugo. L'entretien se passe à l'arrière.
Je la suivis, incapable de détacher mon regard de son cul qui se balançait de gauche à droite sous la jupe. Il avait l'air moelleux, comme un coussin que j'aurais voulu enfoncer. Elle ouvrit une porte différente de celle du glory hole et entra. Je la suivis, et elle referma la porte derrière nous. La pièce était minuscule, circulaire, et les lumières étaient si tamisées qu'on y voyait comme dans un rêve. Un matelas recouvrait la totalité du sol.
— Déshabille-toi. Sur le champ, ordonna-t-elle, sa voix n'ayant plus rien de la gentille patronne.
Je ne compris pas tout de suite, mais l'autorité dans sa voix était telle que je m'exécutai, mes doigts tremblants sur les boutons de ma chemise. Pendant ce temps, elle fit sauter ses vêtements en un instant, révélant un corps ferme et musclé, des seins parfaits et un triangle de poils roux flamboyant. Elle appuya sur un bouton discret dans le mur, et la pièce se mit à tourner lentement sur elle-même.
Margot se jeta à genoux devant moi et prit ma bite, déjà à moitié dure, et la posa tout du long sur son visage, ma base au niveau de sa bouche. Sa langue se jeta sur mes boules, une langue de feu qui les lapait avec une fureur dévorante. La bave, chaude et abondante, coulait le long de ma cuisse, laissant une traînée humide et brillante sur ma peau. Elle ne se contentait pas de lécher ; elle aspirait, tirant sur ma peau, me faisant frissonner de la tête aux pieds. Quand je fus dur comme le fer, elle commença à me branler avec une expertise déconcertante, sa main serrée comme un étau, tout en continuant de lécher mon gland avec des mouvements rapides et précis. Puis, sans prévenir, elle m'engloutit tout entier dans sa gorge chaude, allant jusqu'à la base, son nez venant se frotter contre mon pubis. Elle y resta un instant, me sentant palpiter au fond de sa gorge, avant de remonter lentement, sa langue jouant tout le long de mon chemin.
Elle recommença, encore et encore, un va-et-vient lent, profond, insoutenable. Chaque descente était une promesse d'extase, chaque remontée une torture délicieuse. J'étais à sa merci, totalement dominé par cette bouche divine qui semblait décidée à me faire fondre de l'intérieur.
Elle me bouscula alors, me faisant tomber sur le dos sur le matelas. La pièce tournait toujours, lentement, et c'est à ce moment-là que je réalisai. De petites vitres étaient disposées de part et d'autre du mur circulaire. Nous étions dans un pip show. Des silhouettes floues étaient de l'autre côté, leurs yeux fixés sur nous, me regardant, moi, Hugo, le misérable licencié de la veille, se faire dévorer par cette déesse rouquine. Une vague de honte me submergea, brûlante et instantanée. Mon corps se crispa, le plaisir s'estompant sous le poids de ce regard indiscret. Je voulais me cacher, disparaître, mais Margot était déjà sur moi.
Elle s'assit sur moi d'un coup sec, impétueux, ma bite s'enfonçant dans sa chatte déjà humide avec une facilité déconcertante. "Oh oui," s'échappa-t-elle, un gémissement de pure satisfaction. "Tu as une belle queue, Hugo. Je vais bien m'amuser avec."
Elle se mit à me marteler avec son cul, un rythme lent et puissant au début. Chaque descente était un choc qui me faisait gronder les tripes. La honte d'être vu luttait encore en moi, mais le plaisir, ce plaisir physique, primal, était plus fort. Chaque fois qu'elle m'enfonçait, la honte reculait un peu plus, remplacée par une chaleur grandissante. Ses seins se balançaient au-dessus de mon visage, et je ne pus résister à l'envie de les attraper, de pincer ses tétons durs comme des cailloux.
— Tu aimes ça, hein ? souffla-t-elle dans mon oreille, son souffle chaud faisant frissonner mon cou. "Tu aimes qu'on te regarde pendant que je te baise ? Regarde-les bien. Ils sont tous en train de bander pour toi, pour nous. Ils aimeraient être à ta place."
Ses mots étaient comme de l'huile sur le feu. Je tournai la tête vers les vitres. Les silhouettes étaient toujours là, immobiles, silencieuses, mais je sentais leur désir, leur envie. Et bizarrement, au lieu de me faire honte, ça m'excita. J'étais le centre de ce monde secret, l'acteur principal de ce spectacle érotique.
Puis, d'un mouvement expert, d'une souplesse qui me coupa le souffle, elle pivota sur mes hanches, toujours plantée sur ma bite, sans jamais me quitter. Elle était maintenant face à mes pieds, son dos arqué, son cul offert à ma vue, magnifique, rebondi. Elle se laissa retomber, et ce ne fut plus le choc de son bassin que je ressentis, mais l'écrasement de la chair de ses fesses contre moi. La sensation était décuplée. Chaque impact créait une onde de choc qui parcourait toute la longueur de ma bite, un contre-coup qui me faisait gronder les tripes. La chair moelleuse de ses joues absorbait le choc avant de le renvoyer avec une violence nouvelle. Je sentais chaque muscle de son cul se contracter pour s'élever, puis se relâcher dans la chute, me martelant avec une précision diabolique.
— Tu sens ça ? grogna-t-elle en tournant la tête, un sourire de salope sur les lèvres. "Tu sens mon cul qui te baise ? C'est tout pour toi, Hugo. Tout ce que tu vois." Elle accéléra, les ondulations de sa peau devenant un flou visuel, le bruit de la chair contre la chair un claquement rythmé, obsessionnel. "Ils sont en train de devenir fous, de l'autre côté. Ils aimeraient sentir ça sur leur bite. Mais c'est la tienne. C'est toi que je prends."
Le plaisir devint insoutenable, une douleur douce qui me parcourait de la tête aux pieds. J'étais sur le point de craquer, de me désintégrer en mille morceaux. "Margot... Je... Je vais jouir..."
— Oui, mon cochon ! Jouis ! Jouis dans ma chatte ! Explose avec moi ! MAINTENANT !
Son ordre fut le déclencheur. Une déferlante de feu me submergea, une vague si puissante que je crus mourir. Mon corps se tordit, un cri primal s'échappant de ma gorge alors que je vidais mes couilles en elle, des jets de sperme brûlants inondant son intérieur. Au même instant, elle se crispa, un hurlement de triomphe lui arrachant la gorge, son corps secoué de spasmes violents. Nous jouîmes ensemble, dans une symphonie de chair et de plaisir, un orgasme collectif qui nous liait pour l'éternité.
Quand les vagues se calmèrent enfin, nous restâmes là, enchevêtrés, nos corps tremblants, nos souffles courts. Elle se pencha vers moi, son souffle chaud contre mon oreille, ses cheveux roux me chatouillant le visage.
— Tu as vu leur tête quand tu as éjaculé ? murmura-t-elle, un rire de satisfaction dans la voix. "Tu as été magnifique. Absolument divin." Elle mordilla mon lobe. "Bienvenue chez nous, Hugo. Tu es embauché."
(fin de la partie 1)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je me demande si ça existe encore les peep-show. J'ai l'impression que le porno gratuit de l'internet a tout balayé.
Je n'ai qu'une chose à dire vivement la suite Bravo