Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pari assumé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pari assumé
Chapitre 1
Le soleil tapait dur sur la terrasse du "Café de la Place". Un de ces mardis après-midi où l'air est lourd et les pensées paresseuses. J'étais enfoncé dans un fauteuil en rotin, un Perrier à la main, à observer les passantes sans vraiment les voir. C'est alors qu'elles sont entrées dans mon champ de vision.
Deux créatures. La première, une brune avec une queue-de-cheval rebelle qui défiait la gravité, portait un short en jean si court qu'il en devenait provocant. Ses jambes étaient longues, bronzées, et elle arborait des baskets de marque qui avaient dû coûter une semaine de SMIC. Sa copine, une blonde aux cheveux décolorés et à la frange légèrement filasse, était plus pulpeuse, enrobée dans une robe d'été fleurie qui moulait des formes généreuses. Elles devaient avoir dix-neuf, vingt ans au grand maximum. Elles se sont installées à la table d'à côté, et leurs rires cristallins ont vite percé la torpeur de l'après-midi.
Je n'ai pas cherché à les écouter, mais leurs voix étaient si fortes que je n'avais pas le choix. C'est la brune, Léa, qui a lancé le défi.
— Regarde le vieux là-bas. Il a l'air d'avoir des sous.
— Lequel ? Celui qui fait semblant de lire son journal ? a répondu la blonde, Chloé.
— Ouais, lui. Je te parie cent balles que je le fais bander en cinq minutes.
— T'es folle ? Et si c'est un pervers ?
— T'inquiète, je sais gérer. Et toi, tu me soutiens.
— Lequel ? Celui qui fait semblant de lire son journal ? a répondu la blonde, Chloé.
— Ouais, lui. Je te parie cent balles que je le fais bander en cinq minutes.
— T'es folle ? Et si c'est un pervers ?
— T'inquiète, je sais gérer. Et toi, tu me soutiens.
Un silence. Puis le son d'une tape sur la main. Marché conclu.
C'est là que le spectacle a commencé. Léa s'est levée, prétextant aller chercher un verre au bar. Elle est passée délibérément tout près de ma table. Dans sa trajectoire, un "malheureux" coup de pied a envoyé son sac à main s'écraser à mes pieds.
— Oh, merde, pardon ! a-t-elle exclamé avec un faux air paniqué.
Elle s'est penchée pour le ramasser. Et là, le spectacle s'est offert à moi. Le short en jean s'est tendu sur ses fesses, me révélant une courbe parfaite, et la blouse légère qu'elle portait s'est entrouverte, me laissant entrevoir un décolleté sans soutien-gorge où deux petits seins pointus se dessinaient. Elle a pris son temps, me donnant largement l'occasion d'admirer. Quand elle s'est redressée, elle a croisé mon regard. Pas de honte, pas de gêne. Juste un petit sourire en coin, un clignement d'œil complice.
— Vous n'avez pas été trop effrayé ? m'a-t-elle demandé d'une voix douce.
— Le choc est passé, ai-je répondu sèchement.
— Le choc est passé, ai-je répondu sèchement.
Elle est retournée à sa table, et j'ai entendu les chuchotements.
— Alors ? Il a regardé ?
— Oh que oui, il a même eu l'air d'apprécier. Regarde sa bouche, il est tout sec.
— Oh que oui, il a même eu l'air d'apprécier. Regarde sa bouche, il est tout sec.
C'est alors que Chloé, la blonde, a décidé de jouer son rôle. Elle s'est levée, et en passant près de ma table, a "trébuché". Sa main s'est agrippée à mon épaule pour se retenir, et son corps a pressé le mien une fraction de seconde. Le temps de sentir la chaleur de sa peau, la douceur de sa poitrine contre mon bras.
— Pardon, je suis vraiment maladroite aujourd'hui, m'a-t-elle soufflé, son visage à quelques centimètres du mien.
Cette fois, j'ai réagi. Je lui ai pris la main, l'ai attirée un peu plus près.
— À ce rythme, vous allez finir par me casser quelque chose. Mais je ne suis pas sûr que ce soit ma table qui vous intéresse.
Elle a rougi, un vrai rougissement, et s'est retirée prestement pour retourner auprès de sa copine. La discussion est devenue plus animée. J'ai attrapé ma bouteille de Perrier et mon journal, et je me suis dirigé vers leur table.
— Mesdames, ai-je dit d'un ton formel. Je crois que vous avez perdu quelque chose. Ou plutôt, vous essayez de gagner un pari.
Elles ont échangé un regard paniqué. Léa a retrouvé son sang-froid la première.
— Je ne sais pas de quoi vous parlez.
— Vraiment ? Le pari de cent balles ? Me faire bander en cinq minutes ? Je dois avouer que vous y mettez de la volonté. Mais ce n'est pas comme ça qu'on fait.
— Vraiment ? Le pari de cent balles ? Me faire bander en cinq minutes ? Je dois avouer que vous y mettez de la volonté. Mais ce n'est pas comme ça qu'on fait.
Je me suis assis sur la chaise vide.
— Et comment on fait, alors ? a demandé Chloé, la voix tremblante d'un mélange de peur et d'excitation.
— Comme ça, ai-je dit en prenant sa main.
— Comme ça, ai-je dit en prenant sa main.
Je l'ai attirée vers moi et je l'ai embrassée. Doucement d'abord, puis plus profondément. Sa bouche s'est ouverte sous la mienne, hésitante, puis avide. Pendant ce temps, ma main libre a glissé sur la cuisse de Léa, sous la table. Elle a frémi, mais ne s'est pas retirée. J'ai remonté lentement, jusqu'à sentir la chaleur de sa petite culotte sous le short.
Quand je me suis retiré de Chloé, elles étaient toutes les deux essoufflées, les joues rouges, les yeux brillants.
— Alors ? Le pari est rempli ? ai-je demandé.
— On... on n'a pas fini, a balbutié Léa.
— Bien sûr. Et si vous voulez le finir, je vous propose de continuer chez moi. Il y a de la place. Pour deux.
— On... on n'a pas fini, a balbutié Léa.
— Bien sûr. Et si vous voulez le finir, je vous propose de continuer chez moi. Il y a de la place. Pour deux.
Elles ont accepté sans un mot. Le trajet en taxi a été silencieux, mais chargé d'une tension électrique. Leurs mains se posaient sur ma cuisse, se frôlaient, s'aventuraient un peu plus haut. Chez moi, j'ai à peine eu le temps de fermer la porte qu'elles se sont jetées sur moi. Léa a commencé par déboutonner ma chemise pendant que Chloé m'embrassait avec une fureur nouvelle. Leurs mains partout, leurs bouches affamées.
On a fini dans le salon, sur le grand tapis blanc. Elles se sont déshabillées, révélant deux corps différents, mais également désirables. Celui de Léa, athlétique, musclé, avec de petits seins et des hanches fines. Celui de Chloé, plus doux, avec une poitrine généreuse et des formes arrondies.
Elles se sont alors tournées vers moi, nues, fières, et se sont mises à quatre pattes, côte à côte, me présentant leurs deux sexes, leurs deux culs, comme une offrande.
— Alors ? Choisis, a soufflé Léa.
Je n'ai pas choisi. Je me suis agenouillé entre elles, ma bouche d'abord sur le sexe de Léa, puis sur celui de Chloé. Les goûts différents, les gémissements différents. L'une plus aiguë, l'autre plus grave. Puis je me suis redressé, et j'ai entré d'abord dans Léa. Sa chatte était serrée, chaude, et elle a crié de plaisir quand je l'ai prise. Chloé, à côté, se caressait, les yeux fixés sur nous.
— Mon tour ! a-t-elle gémi.
Je me suis retiré de Léa pour entrer dans Chloé. Plus large, plus humide, elle m'a accueilli comme si elle m'attendait depuis toujours. Je l'ai prise, puis je suis retourné à Léa. Et encore, et encore. Un va-et-vient entre les deux corps, les deux plaisirs, jusqu'à ce que leurs cris se mêlent en un seul orgasme déchirant.
C'est alors que Chloé a eu une idée.
— Léa, viens. Assieds-toi sur sa bouche.
Léa a obéi, et je l'ai sentie s'installer sur mon visage, son sexe offert à ma bouche. Pendant ce temps, Chloé s'est emparée de ma bite, l'a guidée vers son propre sexe et s'est assise dessus, me prenant à l'envers. Je les avais alors toutes les deux, l'une sur ma bouche, l'autre sur ma bite, leurs corps se tordant de plaisir, leurs mains s'agrippant l'une à l'autre.
Le reste de l'après-midi s'est perdu dans une orgie de chairs, de sueur et de cris. Nous avons exploré toutes les positions, toutes les combinaisons. Elles m'ont pris ensemble, l'une avec sa bouche, l'autre avec sa main. Je les ai prises ensemble, ma bite dans le cul de l'une pendant que je léchais l'autre. C'était effréné, brutal, et incroyablement bon.
Quand nous avons été épuisés, nous sommes restés nus sur le tapis, les corps enchevêtrés. Le pari était oublié, l'argent n'avait plus d'importance. Il ne restait que le souvenir de cette après-midi torride, et la promesse d'autres rendez-vous.
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