Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Biologie appliquée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Biologie appliquée
Chapitre 1
Le parc des Buttes-Chaumont, un mardi après-midi finissant. Le soleil, un pâle disque d'or qui se traînait vers l'horizon, filtrait à travers les feuilles des platanes et dessinait des ombres mouvantes sur l'herbe rase. J'étais étendu sur une couverture, un livre ouvert sur les genoux, mais je ne lisais pas. J'observais. C'est mon passe-temps, mon vice secret. Et ce jour-là, le spectacle valait le détour.
Elles étaient là, à une vingtaine de mètres de moi, sur une autre couverture. Deux jeunes filles, dix-huit ans tout au plus. L'une, brune, avec des cheveux coupés en une courte brosse qui mettait en valeur un cou long et délicat. Elle portait un simple legging noir et un débardeur gris qui laissait deviner l'absence de soutien-gorge. L'autre, blonde, avec une longue chevelure qui tombait en cascade sur ses épaules, était vêtue d'une jupe légère et d'un crop top qui révélait un nombril piercé. Elles riaient, chuchotaient, se passaient un téléphone, l'air insouciant et légèrement provocant. Des nymphettes modernes, parfaitement conscientes de l'effet qu'elles produisaient.
C'est la brune, Inès, qui a initié le contact. Elle s'est levée, a prétexté aller chercher une bouteille d'eau à la borne à fontaine la plus proche, et est passée délibérément à ma hauteur. Un détour inutile, car la leur était bien plus proche. Elle a ralenti son pas, son regard a balayé ma couverture, s'est attardé une fraction de seconde sur l'entrejambe de mon pantalon, puis a continué son chemin, un petit sourire en coin. Un message clair, presque une invitation.
Quelques minutes plus tard, c'est au tour de la blonde, Léa. Elle s'est levée à son tour, a tendu les bras vers le ciel dans un étirement gracieux qui a fait remonter son crop top et révélé un ventre plat et des hanches encore étroites. Puis elle s'est dirigée vers la même borne à fontaine. Au retour, elle a "trébuché" et est tombée en douceur sur l'herbe, juste à côté de ma couverture.
— Oh, la boulette, s’est-elle exclamée avec un faux air désolé.
Je me suis levé pour l'aider.
— Vous allez bien ?
— Ouais, je me suis juste tordu ma cheville. Ça va passer.
— Ouais, je me suis juste tordu ma cheville. Ça va passer.
Elle s'est laissée aider à se relever, son corps appuyé un instant contre le mien. Le temps de sentir sa chaleur, la douceur de sa peau. Elle m'a remercié d'un regard intense, puis est retournée auprès de sa copine. Les chuchotements ont repris, plus intenses cette fois, accompagnés de regards furtifs dans ma direction. Le jeu était lancé.
Elles ont attendu que le soleil commence à baisser, que les familles et les joggeurs quittent le parc pour se diriger vers la sortie. C'est alors qu'elles ont repris leur stratégie. Inès s'est approchée, cette fois-ci sans prétexte.
— Excusez-moi, monsieur. Vous avez du feu ?
— Je ne fume pas, ai-je répondu.
— Dommage. Ce sont les seuls qui ont des briquets, en général.
— Je ne fume pas, ai-je répondu.
— Dommage. Ce sont les seuls qui ont des briquets, en général.
Elle s'est assise sur le bord de ma couverture, sans y être invitée. Léa l'a rejointe. J'étais pris au piège.
— Vous vous ennuyez ? a demandé Léa.
— Un peu, oui.
— Nous aussi. C'est pour ça qu'on invente des jeux.
— Des jeux ?
— Ouais. Des jeux d'observation. On observe les gens, et on devine leur vie. Vous, par exemple. On devine que vous vivez seul, que vous travaillez dans un truc qui paie bien, et que vous n'avez pas de copine.
— Pas mal. Et votre jeu s'arrête là ?
— Non. Maintenant, on passe au niveau suivant, a repris Inès. Le niveau... expérimental.
— Expérimental ? J'ai un peu peur de ce que vous entendez par là.
— Rien de méchant, a dit Léa. On est en fac de médecine. On aime la biologie. Et on est curieuses. On aimerait... voir. Voir comment ça marche, en vrai.
— Comment quoi fonctionne ?
— Votre... machin. Votre bite. On veut voir comment elle réagit. Comment elle... jouit.
— Un peu, oui.
— Nous aussi. C'est pour ça qu'on invente des jeux.
— Des jeux ?
— Ouais. Des jeux d'observation. On observe les gens, et on devine leur vie. Vous, par exemple. On devine que vous vivez seul, que vous travaillez dans un truc qui paie bien, et que vous n'avez pas de copine.
— Pas mal. Et votre jeu s'arrête là ?
— Non. Maintenant, on passe au niveau suivant, a repris Inès. Le niveau... expérimental.
— Expérimental ? J'ai un peu peur de ce que vous entendez par là.
— Rien de méchant, a dit Léa. On est en fac de médecine. On aime la biologie. Et on est curieuses. On aimerait... voir. Voir comment ça marche, en vrai.
— Comment quoi fonctionne ?
— Votre... machin. Votre bite. On veut voir comment elle réagit. Comment elle... jouit.
Le choc a été remplacé par une excitation soudaine, presque violente. Ces deux gamines, ces deux petites salopes en herbe, me demandaient une démonstration de biologie appliquée, ici, en plein air.
— Vous n'avez pas peur que je sois un pervers ?
— On vous a observé, a répondu Inès avec un aplomb déconcertant. Vous avez pas l'air d'un pervers. Vous avez l'air d'un type qui aime regarder, et qui aime être regardé. Alors, on vous regarde et on apprécie que vous nous regardiez. Mais on pourrait faire plus tous les trois ...
— On vous a observé, a répondu Inès avec un aplomb déconcertant. Vous avez pas l'air d'un pervers. Vous avez l'air d'un type qui aime regarder, et qui aime être regardé. Alors, on vous regarde et on apprécie que vous nous regardiez. Mais on pourrait faire plus tous les trois ...
Comment refuser une telle proposition ? J'ai acquiescé, et elles ont échangé un regard de triomphe.
— Super ! a sifflé Léa. Alors, on fait comment ?
— D'abord, on se met à l'abri.
— D'abord, on se met à l'abri.
Il y avait un petit bosquet, à quelques dizaines de mètres, caché par des arbustes épais. On y est allés, un peu comme des voleurs. Une fois à l'abri des regards, je me suis adossé à un tronc d'arbre.
— Alors, c'est à vous de jouer, mesdemoiselles.
Elles ont déboutonné mon pantalon, l’ont laissé tomber, puis ont descendu doucement mon caleçon. Ma bite était déjà dure, tendue vers le ciel. Elles ont poussé un petit cri admiratif.
— Ouah, c'est plus beau que sur les vidéos et les planches anatomiques, a murmuré Léa.
Elles se sont approchées, ont touché ma bite avec une hésitation fébrile. Leurs doigts étaient fins, leurs mains étaient douces. Elles ont commencé à me branler, chacune d'un côté, leurs mouvements d'abord maladroits, puis de plus en plus assurés.
— Comme ça ? demandait Inès.
— Un peu plus haut. Avec le pouce sur le gland, ai-je guidé.
— Un peu plus haut. Avec le pouce sur le gland, ai-je guidé.
Elles ont obéi, et bientôt, elles ont trouvé un rythme. L'une caressait mes testicules pendant que l'autre masturbait ma bite. Leurs visages étaient concentrés, leurs yeux brillants de curiosité et d'excitation.
— On sent qu'il bande fort, a dit Léa. Ça fait trop plaisir ...
— Il va jouir, bientôt, a ajouté Inès. J’ai hâte de le voir gicler ...
— Il va jouir, bientôt, a ajouté Inès. J’ai hâte de le voir gicler ...
Elles ont accéléré le rythme, leurs mains s'agitant sur ma bite, leurs visages se rapprochant, comme si elles voulaient ne rien perdre de la scène. Je sentais la montée du plaisir, une vague qui montait des profondeurs de mon être.
— Là... ça vient, j'ai grogné. Vous allez me vider les couilles petites coquines !
Elles n'ont pas lâché prise. Au contraire, elles ont tendu leurs visages, leurs bouches légèrement entrouvertes, comme si elles voulaient sentir le souffle de ma jouissance. Et puis, c'est arrivé. Une décharge puissante, une vague de plaisir qui m'a submergé. Ma bite a craché des jets de sperme, longs et blancs, qui sont allés s'écraser sur leurs visages, sur leurs cous, sur leurs débardeurs.
Elles ont poussé un cri de surprise et de joie. Elles se sont regardées, le visage couvert de mon "jus d'homme", comme elles l'avaient dit, et elles ont éclaté de rire.
— C'est... incroyable, a dit Léa, en essuyant une goutte de sperme sur sa joue avec son doigt, puis en le portant à sa bouche. C'est salé.
— C'est chaud, a ajouté Inès, en faisant de même. C'est... vivant.
— C'est chaud, a ajouté Inès, en faisant de même. C'est... vivant.
Elles se sont alors mises à se nettoyer le visage avec leurs doigts, léchant chaque goutte, comme si c'était un nectar précieux. Vint alors le tour de ma bite qu’elles ont aussi consciencieusement nettoyé à grands coups de langue tout en exprimant des gémissements de contentement. C'était un spectacle à la fois obscène et incroyablement excitant. Quand elles ont fini, elles étaient propres, ma queue aussi, mais leurs yeux brillaient d'une nouvelle lueur. Une lueur de connaissance, de pouvoir.
— Merci, monsieur, a dit Inès. C'était la meilleure leçon de biologie de toute notre vie.
— Le plaisir est pour moi, les filles.
— Le plaisir est pour moi, les filles.
Elles sont reparties en courant, en riant, me laissant seul, adossé à mon arbre, le pantalon encore aux chevilles. J'ai remonté mon pantalon, je suis retourné à ma couverture, et j'ai repris mon livre. Mais je ne lisais toujours pas. Je repensais à la scène, à leurs visages, à leurs mains, à leur rire. Et je savais que ce n'était que le début.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()