Blanche et ses collègues
Chapitre 3
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Blanche et ses collègues, par LilyTendresse
Couverture de Blanche et ses collègues, par LilyTendresse
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Blanche et ses collègues — Chapitre 3

17 minutes
1

Auteure

LilyTendresse
Histoires publiées
3
Chapitres publiés
6
Abonnés
5
J'aime cumulés
143

Blanche et ses collègues

Chapitre 3

Dormeur
Je suis David, le collègue de Sylvio. Je fais bien mon boulot, mais quand j'ai du temps libre je fais du sport. Beaucoup. Du coup j'ai besoin de me reposer, de dormir. Après le repas de midi, je m'isole pour faire une petite sieste. Dans mon casier j'ai mis un petit matelas autogonflant et je m'installe sur le banc du vestiaire. Je suis triathlète, sport particulièrement chronophage car il faut travailler les trois disciplines pour être un minimum performant. Et à la piscine je croise Blanche. Je la connaissais déjà avant qu'elle ne soit embauchée chez nous, c'est un beau brin de fille, sportive mais aux formes suffisamment voluptueuses à mon goût. Et puis question maillot elle a évolué. Avant c'était une pièce comme pas mal de nageuses sportives, maintenant c'est souvent bikini, plus décontracté. Et elle a changé de maillot comme d'humeur. Elle est resplendissante en ce moment. Elle respire le bonheur. Je pense que c’est à cause de sa copine avec qui elle traîne beaucoup depuis quelque temps. Nous parlons de temps en temps de sport au boulot.
— Tu as l'air super en forme dans l'eau.
— Tu trouves ? J'ai l'impression de nager comme une pierre.
— En tout cas, tu as l'air heureuse de venir, plus détendue.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Ça se voit, tu te prends moins la tête, tu as changé de maillot, tu souris, tu t'amuses avec ta copine, Nina c'est ça ?
— Tu as raison, je suis heureuse, et c'est grâce à Nina, c'est ma chérie depuis quelque temps.
— Je suis content pour toi.
Je l'ai vu dans un bikini normal mais qui semblait trop petit, aujourd'hui elle en a un à sa taille mais finalement plus sexy, plus révélateur surtout au niveau des fesses. Ce n'est pas un string mais pas loin. Et depuis notre discussion, je vois effectivement quelques bisous échangés, quelques mains qui traînent. Elles sont discrètes mais ne se cachent pas.
Le lendemain de notre première nuit, à la piscine, Nina m'a offert un cadeau, soi-disant pour me remercier du repas et de la soirée d'hier. C'est un bikini à ma taille, elle a dû la noter dans ma penderie. Je l'essaye, le bas me va à la perfection et met en valeur mes fesses qui sont bien visibles. Le haut aussi est sexy, laissant apparaître le galbe sur le côté de mes seins.
— J'aimerais que tu le mettes à chaque fois, tu es bien plus attirante.
— Ça ne te gêne pas que les mecs reluquent mes fesses ?
— Je ne suis pas un mec. Mais tu veux faire plaisir à qui ?
— À toi, merci beaucoup, je le porterai tous les jours.
— On se voit ce week-end ?
— Je t'attends chez moi quand tu veux.
Nina arrive vendredi soir, juste après le boulot. Nos retrouvailles sont passionnelles, nos corps se collent comme s'ils devaient le rester, comme si c'était leur place normale. Mais nous ne pouvons pas faire grand-chose. Alors nous nous séparons un peu et nous regardons dans les yeux.

— Quelle chaleur, on se baigne ?


C'est le signal d'un effeuillage rapide mais sensuel. Nous nous occupons de l'autre pour poser une main sur un sein, un câlin sur une hanche, tout est prétexte à un geste érotique. Je serre les fesses pour que la ficelle de mon string reste en place un peu plus longtemps et que Nina passe un peu plus de temps à l'enlever. Le bain est naturiste, comme une évidence, et nous ne nageons pas, nous dansons, enlacées, lèvres contre lèvres, seins contre seins, jambes emmêlées.
Puis nous faisons l'amour sur un transat, sous les derniers rayons du soleil. Tout est fluide dans notre relation, nous sommes connectées, sur la même longueur d'onde. Dehors, nous assumons complètement, dedans, nous sommes siamoises, tout semble naturel. Nos ébats sont jouissifs, pour le moment sages, mais nous nous découvrons tranquillement. Nina prend petit à petit les initiatives et j'en profite pleinement au lit, en dehors c'est cinquante-cinquante. Ce samedi soir, elle s'assoit nue sur le lit et, alors que je m'apprête à la rejoindre, elle écarte les jambes.
— C'est l'heure des nouveautés, mets-toi à genoux entre mes jambes.
Même si je n'ai pas eu énormément de copines avant, j'ai déjà joué à broute-minou, mais c'est la première fois avec Nina. Au toucher je le savais, et on se voit souvent nue, mais découvrir de près son sexe épilé intégralement m'excite beaucoup. Et sa demande, son ton légèrement impérieux, ajoute à mes envies de la satisfaire. Alors je m'agenouille et avec beaucoup de douceur, je commence à dessiner des arabesques avec la pointe de ma langue sur l'intérieur de ses cuisses. Je remonte lentement jusqu'à goûter le fruit défendu, lécher ses lèvres légèrement écartées et atteindre son petit bouton. Je le cajole avec plaisir en tournant ma langue autour. Quand je sens son plaisir monter, ses doigts se crisper sur ma tête, j'introduis mon index dans son sexe brûlant pour la sentir jouir de ces caresses. Plus tard dans le lit, Nina me fait l'amour aussi, tendrement, jusqu'à l'extase. Le week-end est parfait, amour, soleil, piscine, vivement le suivant.
Joyeux
Je suis Joris, le dernier technicien. Je suis d'un naturel heureux, joyeux. Mes collègues disent que je suis toujours content. C'est plutôt vrai, je prends toujours le bon côté des choses. Alors quand Blanche est arrivée, ça m'a particulièrement ravi. Elle est hyper compétente, le travail est fluide avec elle, l'usine va mieux depuis son arrivée. Et en plus elle est sympa, on rigole bien pendant les apéros et elle est jolie, ce qui ne gâche rien, même si à moi ça n'a pas fait plus d'effet que ça. Je suis gay, mais c'est un secret, je n'ai pas fait de déclaration officielle. Alors quand Blanche l'a dit facilement à toute l'équipe, j'ai été bluffé, c'est mon idole. Du coup je lui en ai parlé à elle quand nous nous sommes retrouvés seuls. Nous avons donc des petits moments secrets pendant lesquels je peux m'ouvrir, dire vraiment ce que je pense. Je n'ai jamais eu autant d'intimité avec une femme. Son écoute est qualitative, et elle partage aussi ses ressentis, ses difficultés pendant sa jeunesse, ses petites victoires entre ses déceptions. Nous avons parlé de nos amours passés et surtout présents. Je connais Nina sans l'avoir vue. Blanche est folle amoureuse, heureusement que les premiers doutes ont laissé place à cette explosion de sentiments.
Joris, c'est mon confident. Nous nous sommes bien entendus rapidement après mon arrivée. J'ai bien sûr parlé de lui à Nina et nous l'avons invité samedi soir suite à sa dernière rupture. Nous avons tout installé sur la terrasse pour profiter de la fraîcheur relative du début de soirée. Nous passons du temps à l'écouter et à le consoler en grignotant et en buvant un peu plus que de raison. Mais plus le temps passe, plus nous rigolons et changeons petit à petit de sujet. Quand il fait presque nuit et que les esprits sont bien désinhibés, Joris veut se baigner. Il se déshabille et s'approche tout nu du bord de la piscine. Il se retourne face à nous pour nous inviter à le rejoindre et Nina, dans le même état que lui, se déshabille aussi.

— Nina !
— On s'en fiche, il est gay de toute façon.
— Mais il est tout nu !
— Et alors, moi aussi. Viens.


En fait, j'hésite à peine. Ce n'est pas l'excitation sexuelle qui me guide, mais le plaisir de faire des choses pas tout à fait ordinaires. Nous dansons et sautons dans la piscine, éclaboussant autour. Quand Joris voit ses habits mouillés, il sort et jette tous les nôtres à l'eau, on fait la même chose avec les siens. Nous profitons ensuite de la fraîcheur de l'eau, puis des transats pour sécher, et inévitablement nous nous endormons, Nina et moi dans les bras l'une de l'autre, Joris sur un autre transat un peu plus loin. Les lueurs du jour nous réveillent presque simultanément. Un peu groggy, nous nous dévisageons, nous nous levons en cachant à peine notre nudité puis éclatons de rire en voyant tous nos habits dans la piscine. Joris se dévoue pour aller les pêcher, il fait des commentaires sur nos strings pendant que Nina étend au soleil levant ses prises. Pendant ce temps, je vais chercher des serviettes, mais je les retrouve tous les deux étendus sous les premiers rayons chauds, nus comme des vers.
— Laisse tomber, viens profiter.
En fin de matinée, ses habits presque secs, Joris nous laisse pour la fin du week-end.
Nous prenons notre temps pour retrouver de l'énergie, tranquillement en début d'après-midi, pas trop vite en fin. Mais quand vient l'heure de se coucher, on va un peu mieux.

— C'était bien ce bain de soleil nu ?
— Oui, plutôt. J'appréhende demain au boulot quand même.
— T'inquiète pas, il porte déjà un lourd secret, tout se passera bien.


Quand je m'allonge à plat dos sur le lit, je repense aux rayons de soleil sur ma peau, à l'eau sur mon corps, mais surtout au fait de l'avoir vécu devant quelqu'un. Nina vient tout près de moi, elle m'enjambe et pose son sexe sur mon visage.

— Lèche-moi bien, Blanche, fais-moi plaisir !


J'avais envie de sexe avant la semaine de travail, et que Nina me l'impose et m'oblige à une position qu'elle veut m'excite encore plus. Et puis il y aura un retour, je le sais. D'ailleurs ça ne tarde pas, finalement elle se penche en avant et sa langue part à la recherche de mon petit trésor. Pour moi la position est confortable, j'apprécie cette excitation réciproque et symétrique, ma langue caresse ses lèvres sur leur longueur, tente de la pénétrer un peu, ma bouche aspire son clitoris. Et en plus, je suis rapidement au bord de l'orgasme, ma chérie joue de sa langue pendant qu'un doigt pousse à l'intérieur de mon sexe humide. Je jouis fort, longtemps, en essayant de continuer mes caresses sur Nina. Elle m'accompagne, se redresse, se cambre, profite le plus longtemps possible de ma langue, de ma bouche.

— Tu es contre l'utilisation de jouets ?
— Je n'ai jamais essayé, mais avec toi je veux bien.
— Super, le week-end prochain peut-être.

Prof
Je suis Pascal, l'ingénieur de l'usine, le pote du patron, j'avais l'idée, lui l'argent. Même si ça semble déséquilibré, ça ne l'est pas. On touche le même salaire mais je reste à l'atelier et lui reçoit la lumière, les gros clients et les banquiers. Ça me va bien, j'aspire à une vie tranquille. J'étais prof de chimie et j'ai eu l'idée de mettre du bio dans les plastiques utilisés dans les métiers de la mer. C'était le bon moment, ça a bien marché. Mais je préfère passer du temps en famille, me promener, découvrir la nature, et rester en admiration devant les belles choses. Et la nature a gâté notre nouvelle collègue. Ce n'était pas un critère pour que je lui propose de visiter les beaux coins de la région, c'est une fille intéressante, intelligente, je la considère presque comme ma fille du fait de notre différence d'âge. Et elle apprécie mon rôle de mentor. Cet hiver je lui ai fait visiter quelques monuments culturels de Béziers, en jouant mon rôle de prof. Puis les beaux jours arrivant, nous avons fait quelques randonnées pas trop loin, ni trop longues car elle galope plus que moi, la gazelle. Même si la vue n'est pas désagréable dans ses leggings de sport et ses brassières moulantes, je n'ai plus vingt ans… et je ne me bouge plus assez non plus. Et puis quand il a fait plus chaud, je l'ai amenée sur les différentes plages sympas du coin. Depuis qu'elle est avec Nina, son bikini sage a été remplacé par un autre plus osé, qui dévoile plus de peau. Nos moments partagés, c'est le vendredi après-midi, quand elle arrive à organiser la fin de semaine optimalement pour que tout soit bouclé à midi. Le patron la laisse faire, le travail est achevé et ces temps libérés pour les salariés, sans baisse de salaire, améliorent efficacement la productivité et la qualité des conditions de travail. La prochaine fois j'essaie de l'amener sur la plage naturiste de Sérignan, pour voir sa réaction, si elle ose se poser, se baigner. Donc ce vendredi matin, quand elle me dit à l'atelier qu'il n'y aura pas de travail cet après-midi, je me dis que c'est le moment idéal.
— Plage ?
— Oui ! Vu la chaleur, j'ai hâte de faire trempette.
Petit passage chez moi puis chez elle pour la récupérer, toute mimi dans un paréo noué sur l'épaule. Comme souvent, elle n'a pas mis de soutien-gorge dessous, elle le met sur la plage discrètement mais sans pudeur exagérée. Du parking, nous longeons le camping sur un petit chemin avec vue sur la mer puis arrivons sur la plage. Il n'y a pas grand monde, et personne devant l'arrivée du chemin. En s'éloignant un peu, nous nous rapprochons des quelques adeptes du bronzage intégral, et Blanche s'en aperçoit.
— C'est pas très habillé ici ?
— On traverse vers les textiles si tu veux.
— Tu pratiques ?
— J'aime bien, oui, mais seul, en tant qu'homme, on est classé comme voyeur ou pervers. J'aime pas trop. En couple c'est bien. Ma copine apprécie de plus en plus.
— Pourquoi « de plus en plus » ?
— En fait, on comprend qu'on est moins jugé que sur une plage textile, on est à égalité. Et on finit par accepter son corps comme il est, et c'est agréable pour les femmes qui ne devraient pas être culpabilisées pour un petit ventre ou un poil en trop… ça te dit d'essayer ?
Blanche rougit un peu, ne s'attendant pas à cette proposition. Elle prend quelques secondes pour réfléchir.
Je sais que le week-end dernier j'ai bronzé nue avec Joris. Mais c'était progressif, le soir alcoolisée, le matin fatiguée... Et puis il est homo lui, pas Pascal. Remarque, j'ai quand même vraiment confiance en lui, il n'a jamais eu une parole déplacée ou un geste malvenu.

— On peut s'installer, je verrai ce que j'enlèverai.
— Ça me va. Et ça te gêne si j'enlève tout ?
— Non, j'en ai déjà vu.


Nous posons les serviettes à égale distance des voisins de droite et de gauche. Pascal enlève sa chemisette, puis discrètement son maillot, et s'étend sur le dos. Je laisse tomber mon paréo, dévoilant ma poitrine au soleil. Je m'assois quand même avec mon bas de maillot. Je respire un grand coup, Pascal ne me regarde pas, les voisins non plus… alors je lève légèrement les fesses pour descendre ma culotte. Je m'allonge, un peu tendue, essayant de profiter des rayons du soleil. Pascal est remarquable, il réussit à me détendre en me parlant de sujets légers, de mon installation à Sérignan, de ma copine. Petit à petit je me sens mieux et quand il me propose d'aller goûter l'eau, je me lève sans réfléchir et nous marchons tranquillement jusqu'à la mer. Elle est fraîche mais pas froide, je plonge rapidement et profite de nager nue, c'est tellement agréable. Pascal, plus frileux, a du mal à franchir la limite du haut des cuisses. Quand je le regarde, je vois sa verge, qui me semble plus petite que sur la plage, gesticuler dans tous les sens quand il fait des petits sauts pour ne pas se mouiller le ventre. Il retourne assez vite s'asseoir et je me rends compte que pour le rejoindre, je vais devoir marcher face à lui de nombreuses secondes. Mais j'assume mon expérience et le fais le plus naturellement possible.
Et sa verge est bien plus grosse que tout à l'heure. En milieu d'après-midi notre parenthèse se referme, retour à ses obligations familiales et retour à la maison pour moi. Je me dessale sous la petite douche extérieure et profite de la piscine toute nue. Je bronze tranquillement quand ma chérie arrive, je la trouve très belle habillée en homme. Elle porte un bermuda et un polo un peu amples, une casquette et des lunettes de soleil, et je vois tout de suite qu'elle a mis son bandeau pour masquer sa poitrine, qu'elle n'a pas de maquillage. Je vais vers elle pour un câlin, encore émoustillée par les sensations de la plage. Notre corps à corps dure un peu, jusqu'à ce que je sente un volume bizarre sous sa braguette. J'y pose ma main et devine un objet assez long, incongru à cet endroit. Curieuse, je l'interroge du regard, mais elle m'entraîne vers la cabine de douche extérieure, me pousse gentiment dedans jusqu'à ce que mon buste et ma joue touchent la paroi du fond. Ses mains caressent mon corps, mes flancs, de mes seins à mes hanches. Sa bouche embrasse ma joue, mon cou, la commissure de mes lèvres quand je tourne au maximum ma tête. L'excitation monte, je me sens désirée, à sa merci, je me cambre un peu. Ses mains descendent sur mes fesses, je sens ses hanches s'appuyer sur moi, l'objet sur ma raie. Ses mouvements me montrent toute son envie, je la sens descendre son short, je tourne les yeux vers son entrejambe et découvre un sexe factice dont l'autre extrémité semble fichée dans le vagin de Nina. J'ai très envie d'elle, je n'ai jamais vécu ça avec un homme, mais la situation me semble naturelle avec elle, je la veux en moi.
— Prends-moi, dis-je d'une voix rauque et déjà au bord de l'orgasme.
— Je n'ai envie que de ça.
Elle écarte doucement mes lèvres humides, pose le bout du jouet à l'entrée de mon sexe, et pousse son bassin vers le mien tandis que je recule aussi pour mieux sentir cette pénétration. La sensation nouvelle est grisante, le gode est long et homogène en diamètre, je me sens remplie, le plaisir monte en flèche. Quand nos cuisses se touchent, que son bassin est collé à mes fesses, je prends une longue inspiration légèrement bruyante et j'avance alors que Nina recule. Puis elle me retient les hanches et reprend sa marche en avant. Les allers-retours sont de plus en plus rapides, je gémis de plaisir, puis pousse des petits cris quand l'orgasme me transperce, du fond de mon vagin à la pointe de mes tétons. Je perds la notion du temps, je sens Nina s'écarter, je me laisse glisser par terre, je me recroqueville dans le bac à douche, mon corps toujours frissonnant. Je m'endors, j'espère qu'une belle princesse me réveillera par un baiser.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ zooph34 Ça me suffit XSTORY
Hétéro, Romantique
Ça me suffit
Chapitre 1
Par zooph34
82
2
6.6k
✦ zooph34 Dans la chaleur de la nuit sénégalaise XSTORY
Bi, Romantique et 2 autres tags
Dans la chaleur de la nuit sénégalaise
Chapitre 1
Par zooph34
112
6
13.2k
✦ zooph34 Voyage en Afrique XSTORY
Lesbiennes
Voyage en Afrique
Chapitre 1
Par zooph34
504
11
42.8k
✦ LargoWish Père célibataire au camping prend tout XSTORY
Hétéro, Romantique et 1 autre tag
Père célibataire au camping prend tout
Chapitre 2
Par LargoWish
303
3
15.3k
✦ ManMannHomme Nous, jeune couple curieux XSTORY
Hétéro, Candaulisme
Nous, jeune couple curieux
Chapitre 2
Par ManMannHomme
276
9
14.6k
✦ chantelle84 Une journée dans une crique XSTORY
Lesbiennes
Une journée dans une crique
Chapitre 1
Par chantelle84
73
4
5.7k
✦ Lucax Lucas & Blandine, Une relation incandescente XSTORY
Bi, Exhibition et 2 autres tags
Lucas & Blandine, Une relation incandescente
Chapitre 6
Par Lucax
62
3
2.5k
✦ La_Conteuse_de_conte Le jeune stagiaire XSTORY
Hétéro, Bureau
Le jeune stagiaire
Chapitre 1
Par La_Conteuse_de_conte
234
8
17.2k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio