Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seulement toi, mon pote — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seulement toi, mon pote
Chapitre 3
TOC TOC TOC
Cela fait cinq bonnes minutes que j'entends ce bruit à intervalles réguliers, mais je ne bouge pas pour autant. Je sais très bien qui est en train de toquer inlassablement à ma porte. C'est Magalie.
Cela fait cinq bonnes minutes que j'entends ce bruit à intervalles réguliers, mais je ne bouge pas pour autant. Je sais très bien qui est en train de toquer inlassablement à ma porte. C'est Magalie.
Elle et Simon n'ont eu de cesse de m'envoyer des textos et de tenter de me joindre, depuis la veille au soir, après que je sois parti à la hâte de chez eux dans le rôle de l'éjaculateur précoce.
— Pourquoi tu es parti aussi vite ? On peut en parler.
— Ce n'est pas grave, ce qu'il s'est passé. Ça arrive !
— Allez, décroche quand on t'appelle, bon sang. Ne reste pas dans ton coin.
— Ce n'est pas grave, ce qu'il s'est passé. Ça arrive !
— Allez, décroche quand on t'appelle, bon sang. Ne reste pas dans ton coin.
Ils peuvent bien étaler devant moi tous les réconforts et les arguments du monde, rien n'effacera la honte absolue que je ressens. Je me sens comme un affamé à qui on a offert un buffet à volonté et qui a vomi tripes et boyaux au premier amuse-bouche. Et ce qui m'agace le plus, c'est que je n'arrive pas à comprendre ma réaction.
Certes, la situation était la plus excitante que je n'ai jamais connue jusqu'à ce jour, mais tout de même ! De là à éjaculer sans ne rien pouvoir y faire comme un adolescent qui connaît ses premiers rêves érotiques...
Avec le recul, je me rends compte que j'aurais dû voir dès le début que quelque chose clochait. Que je n'arrivais pas à assumer ce qui était en train de se passer. Le soin démesuré que j'avais mis pour me préparer, comme un jeune actif qui s'apprêtait à passer l'entretien d'embauche le plus important de sa carrière. Ma tête qui s'est mise à tourner après seulement quelques verres, cette sensation d'être happé par quelque chose de plus grand et de trop fort pour moi... Les choses devaient forcément mal se passer, c'était couru d'avance.
TOC TOC TOC
Je supplie intérieurement Magalie de rentrer chez elle. A la place, elle m'envoie un énième message.
— J'ai tout mon temps, et je suis têtue comme une mule. Je tambourinerais à ta porte tant que tu ne m'auras pas ouvert.
Elle met sa menace à exécution sans me laisser le loisir de répliquer, et cogne sans discontinuer sur la porte de mon appartement, de plus en plus fort.
— Ça va ! C'est bon ! Je beugle, résigné. Tu as gagné.
Je tourne la clé dans la serrure et ouvre ma porte d'entrée juste ce qu'il faut pour y passer ma tête.
— Qu'est-ce que tu veux ?
— A ton avis, banane ! me répond-elle aussi inquiète qu'amusée. Allez, arrête de faire l'imbécile. Laisse-moi entrer, il faut qu'on discute.
— A ton avis, banane ! me répond-elle aussi inquiète qu'amusée. Allez, arrête de faire l'imbécile. Laisse-moi entrer, il faut qu'on discute.
Je la laisse s'installer autour de la table à manger et nous prépare deux cafés sans lui demander son avis. Lorsque je m'assois face à elle après avoir posé deux tasses fumantes et le pot de sucre, elle me dévisage comme on dévisagerait quelqu'un pour qui on avait de la peine.
— T'enfuir et faire silence radio n'arrangera rien, tu sais... me dit-elle d'une voix douce sans avoir besoin de préciser le sujet de la conversation.
— Qu'est-ce que tu veux que je fasse d'autre ? je rétorque. Je n'ai jamais eu autant honte de ma vie.
— Oui, je sais bien que vous les mecs, vous voulez absolument vous montrer sous votre meilleur jour et que c'est inconcevable de laisser penser que votre masculinité n'est pas aussi flamboyante que ce que vous voudriez...
— Et pour me réconforter, tu vas me sortir la phrase bateau qu'aucun mec ne veut entendre, dans le fond ? Ce n'est pas ma faute, et ça arrive à tout le monde ?
— Bah... oui. Ça arrive à tout le monde.
— Qu'est-ce que tu veux que je fasse d'autre ? je rétorque. Je n'ai jamais eu autant honte de ma vie.
— Oui, je sais bien que vous les mecs, vous voulez absolument vous montrer sous votre meilleur jour et que c'est inconcevable de laisser penser que votre masculinité n'est pas aussi flamboyante que ce que vous voudriez...
— Et pour me réconforter, tu vas me sortir la phrase bateau qu'aucun mec ne veut entendre, dans le fond ? Ce n'est pas ma faute, et ça arrive à tout le monde ?
— Bah... oui. Ça arrive à tout le monde.
Je hoche la tête en signe de dédain et sirote mon café brûlant.
— Tu sais... Oh, il ne m'en voudra pas de te dire ça...
Elle s'interrompt un instant pour laisser tomber deux sucres dans sa tasse.
— Je connais bien Simon. On est ensemble depuis douze ans lui et moi, et je peux te dire que lui non plus ne maîtrisait pas tout à fait la situation, hier soir.
— C'est-à-dire ?
— On a fait l'amour des milliers de fois. Et baiser, aussi, si je suis votre façon de distinguer les deux, lui et toi. Je le connais par cœur, je sais exactement comment il fonctionne et comment il réagit. En temps normal, il se touche dès qu'il sent l'excitation pointer le bout de son nez. Il aime se mettre nu avant même d'entreprendre quoi que ce soit sur moi, et il sait que je trouve très excitant de le voir se caresser le manche. Mais hier soir, tu as bien vu ! C'est à peine s'il a retiré son pantalon.
— C'est parce que j'étais là, ça.
— Non, il n'est pas pudique pour un sou, tu le sais aussi bien que moi. S'il est resté aussi... sage, c'est parce qu'il avait du mal à contenir son excitation, lui aussi. Il savait que s'il s'emballait trop vite, lui aussi aurait joui au moindre stimulus.
— Mouais... je soupire. Si tu le dis.
— C'est-à-dire ?
— On a fait l'amour des milliers de fois. Et baiser, aussi, si je suis votre façon de distinguer les deux, lui et toi. Je le connais par cœur, je sais exactement comment il fonctionne et comment il réagit. En temps normal, il se touche dès qu'il sent l'excitation pointer le bout de son nez. Il aime se mettre nu avant même d'entreprendre quoi que ce soit sur moi, et il sait que je trouve très excitant de le voir se caresser le manche. Mais hier soir, tu as bien vu ! C'est à peine s'il a retiré son pantalon.
— C'est parce que j'étais là, ça.
— Non, il n'est pas pudique pour un sou, tu le sais aussi bien que moi. S'il est resté aussi... sage, c'est parce qu'il avait du mal à contenir son excitation, lui aussi. Il savait que s'il s'emballait trop vite, lui aussi aurait joui au moindre stimulus.
— Mouais... je soupire. Si tu le dis.
Elle hausse les épaules, certaine de ce qu'elle affirme.
— Ce n'était pas une bonne idée de toute façon. Simon n'aurait jamais dû me proposer ça, et je n'aurais jamais dû accepter. Je ne suis pas le bon gars pour ce genre de délire.
— Et pourquoi ?
— Mais parce que c'est... C'est bizarre ! On se connaît trop ! On est trop proches ! On a passé dix ans à tout partager sans la moindre ambiguïté et voilà que tout à coup on devrait s'envoyer en l'air tous ensemble !
— C'est justement parce qu'on partage tout depuis dix ans que tu es le mieux placé pour partager notre lit le temps d'une nuit, non ?
— Et pourquoi ?
— Mais parce que c'est... C'est bizarre ! On se connaît trop ! On est trop proches ! On a passé dix ans à tout partager sans la moindre ambiguïté et voilà que tout à coup on devrait s'envoyer en l'air tous ensemble !
— C'est justement parce qu'on partage tout depuis dix ans que tu es le mieux placé pour partager notre lit le temps d'une nuit, non ?
Je ne trouve rien à répondre, alors je me tais. Au fond de moi, je sais qu'elle a raison.
— Ecoute... déclare-t-elle alors, comme si elle s'apprêtait à réciter un discours soigneusement préparé. Oui, c'est vrai, c'est bizarre. Tu as raison. Je me suis bien rendu compte, Simon aussi, et toi aussi. Mais ça ne veut pas dire que ce n'était pas agréable, si ?
Encore une fois, je garde le silence. Affirmer que ça ne l'était pas relevait du mensonge le plus absolu.
— On a en discuté avec Simon hier soir, après ton départ. Et on a tous les deux trouvé ça extrêmement plaisant, et excitant. Et avant que tu me dises que tu n'es pas le bon mec pour ça, si on a trouvé ça aussi bien c'est parce que tu étais la troisième personne.
— Pour moi aussi c'était très excitant, bien sûr... j'avoue finalement.
— Ah ! Tu vois ! Il s'est passé quelque chose, hier soir ! Ça n'a pas duré très longtemps, mais la connexion entre nous trois s'est faite. Oui c'était étrange, mais c'était délicieux de découvrir ça ensemble, et ce sera forcément génial pour nous trois.
— Attends... « ce sera ?» Tu es en train de me dire qu'on va retenter le coup ?
— Evidemment ! Enfin si tu es toujours partant, bien sûr, mais pourquoi on s'arrêterait maintenant ?
— Euh... peut-être parce que je risque encore de jouir en trente secondes dès que tu me toucheras.
— Pour moi aussi c'était très excitant, bien sûr... j'avoue finalement.
— Ah ! Tu vois ! Il s'est passé quelque chose, hier soir ! Ça n'a pas duré très longtemps, mais la connexion entre nous trois s'est faite. Oui c'était étrange, mais c'était délicieux de découvrir ça ensemble, et ce sera forcément génial pour nous trois.
— Attends... « ce sera ?» Tu es en train de me dire qu'on va retenter le coup ?
— Evidemment ! Enfin si tu es toujours partant, bien sûr, mais pourquoi on s'arrêterait maintenant ?
— Euh... peut-être parce que je risque encore de jouir en trente secondes dès que tu me toucheras.
Un petit sourire presque satisfait passe fugacement sur ses lèvres, comme si elle prenait cela pour un compliment d'avoir un tel effet sur moi.
— Ne dis pas ça... La situation était trop étrange pour toi, et tu as eu un accident de parcours. Mais maintenant le premier pas est fait, les choses devraient être un peu plus faciles. Et puis on fera en sorte que tout le monde soit le plus à l'aise possible.
Je soupire encore. J'ai envie d'une cigarette.
— Simon doit sacrément avoir envie de son plan avec deux nanas...
— Ne dis pas ça non plus, idiot. Il s'est dit que c'est ce que tu penserais si c'était lui qui venait te voir, c'est pour ça qu'il m'a demandé de le faire. Bien sûr ce truc de plan à trois est le point de départ de tout ça, mais ce qu'il se passe en ce moment va au-delà de ça. Tu n'es pas juste une bite qu'on ramène dans notre couple pour pimenter notre partie de jambes en l'air. Tu es notre meilleur ami et on veut explorer avec toi ce fantasme qu'on a entraperçu hier soir.
— Ne dis pas ça non plus, idiot. Il s'est dit que c'est ce que tu penserais si c'était lui qui venait te voir, c'est pour ça qu'il m'a demandé de le faire. Bien sûr ce truc de plan à trois est le point de départ de tout ça, mais ce qu'il se passe en ce moment va au-delà de ça. Tu n'es pas juste une bite qu'on ramène dans notre couple pour pimenter notre partie de jambes en l'air. Tu es notre meilleur ami et on veut explorer avec toi ce fantasme qu'on a entraperçu hier soir.
Je réfléchis quelques instants et lui fournis la même réponse que celle que j'ai donnée à son mari il y a quelques jours : j’ai besoin de temps pour y penser et savoir quoi faire.
— Aucun souci. On ne fait rien samedi soir prochain, et on s'est dit que tu pouvais venir à la maison. On fera mieux les choses, cette fois. Ça te laisse une semaine pour y voir clair, et si d'ici là tu es absolument certain de ne pas vouloir aller plus loin, tu n'as qu'à nous le faire savoir. On respectera ton choix, et tu n'entendras plus jamais parler de ça. Si tu ne nous dis rien... on partira du principe que la soirée sera torride.
Elle m'adresse un clin d'œil et mon regard dévie instantanément sur sa poitrine. Je me revois la lécher. C'était tellement fantastique...
A peine a-t-elle quitté l'appartement, m'offrant au passage un tendre baiser sur la joue, que je fonce sous la douche. Lorsque j'en ressors presque une demi-heure plus tard, les choses sont extrêmement claires dans ma tête. Si claires que cela ressemble presque à un plan d'attaque.
Une chose est indiscutable : je ferais ce plan à trois avec mes meilleurs potes. Et d'ici là, l'objectif est double : faire de ce plan le moment le plus extraordinaire de ma vie sexuelle, et m'y préparer au maximum pour en tirer profit le plus possible.
Non, cette proposition n'est pas une épreuve. Ce n'est pas un moment pénible à passer, au contraire. C'est une occasion incroyable qui se présente à moi. Une occasion que des milliers d'autres espèrent toute leur vie sans jamais y avoir droit. Alors il est hors de question que je la laisse me passer sous le nez, surtout maintenant que la porte s'est entrouverte et que j'ai expérimenté une infime partie du plaisir que je pouvais en retirer.
Pour « être à la hauteur » de l'instant, je veux mettre toutes les chances de mon côté pour jouer le rôle qui est le mien. Pas question de jouir trop vite, de me laisser déborder par les évènements et de tout gâcher une fois de plus. Alors je pense énormément à ce qui m'attend à mesure que la journée du samedi se rapproche, mais j'en fais un « non-évènement ». Je fais taire du mieux que je le peux mon stress et mes doutes. Je me convaincs que j'en suis capable pour en être réellement capable.
Chaque soir de la semaine, je passe au moins une petite heure sur mon ordinateur portable, à lire des témoignages, à regarder des vidéos de trio, à discuter sur des chats spécialisés avec des couples qui ont déjà tenté l'expérience... La démarche peut sembler excessive, mais cela m'aide énormément à rendre tout cela plus... normal. Plus naturel.
Le jeudi soir, je rends visite à ma voisine du dessus, prétextant avoir besoin de moutarde. La quarantaine, elle vit seule depuis des années et est toujours encline à ce que nous unissions nos solitudes le temps de combler les besoins physiques que nous ne pouvons pas réprimer. Ce soir-là, pendant que je la pénètre vigoureusement sur son lit dans la position du missionnaire, je laisse mon imagination lui prêter les traits de Magalie, et lorsqu'elle se met à crier de plaisir sous mes coups de reins, je me représente Simon venant la faire taire en lui fourrant sa queue dans la bouche.
Le samedi matin, j'entreprends un footing d'une quinzaine de kilomètres. Mon corps, peu habitué à un tel effort, proteste et me fait payer mon audace d'un énorme point de côté, mais quand j'en rentre, je me sens léger et serein.
Pendant que je prends ma douche avant de partir, en début de soirée, je me masturbe le plus vigoureusement et le plus rapidement possible jusqu'à éjaculer sur la paroi. Le but étant de me décharger sans pour autant éteindre mon enthousiasme dans l'espoir que – d'un point de vue purement physiologique – ma semence me laisse le temps d'explorer toutes les possibilités de la soirée à venir avant de se décider à jaillir.
Lorsque je sonne à la porte du couple, je me sens complètement différent de la semaine précédente. Bien plus sûr de moi. Bien plus confiant. Bien plus en accord avec ce que je suis.
— C'est super que tu sois venu ! me lance Simon une fois de nouveau installés devant des verres d'alcool, dans la même configuration que la dernière fois.
— Oui, c'est vraiment chouette, renchérit Magalie.
— Oui, c'est vraiment chouette, renchérit Magalie.
Puisque je n'ai pas exprimé mon opposition à remettre le couvert, ils savent tous les deux aussi bien que moi pourquoi je suis là. Alors mentalement, je traduis leur phrase par « Merci de venir t'envoyer en l'air avec nous ! »
— Oui, je trouve aussi. C'est parfait.
Je m'arrête un instant sur la tenue de chacun. Magalie a enfilé une jupe couleur bordeaux qui s'arrête juste au-dessus de ses genoux et une sorte de chemise en flanelle noire dont elle n'a pas fermé les deux premiers boutons pour former un décolleté n'en montrant ni trop ni trop peu. Simon, lui, porte simplement un tee-shirt blanc arborant une tête de mort qui fume un joint et un pantalon de survêtement gris, de ceux qui ne cache rien des reliefs de ce qui se trouve en dessous.
Oui c'est vrai. Tout est vraiment parfait.
— On a réfléchi à comment rendre ça le plus cool et le plus agréable possible pour nous trois, m'expose directement Magalie.
Après ce qu'il s'était passé la semaine précédente, il n'y avait plus besoin de prendre des gants pour parler de la raison de notre présence ici.
— Et je ne sais pas si tu y as réfléchi de ton côté, poursuit Simon, mais je crois qu'on a trouvé le bon équilibre.
— Dites-moi ?
— Déjà, on s'est dit qu'on pouvait parler un peu de cul. Juste histoire de détendre l'atmosphère et d'enlever les dernières barrières s'il y en a encore.
— Ensuite, on a pensé que dans un premier temps on pouvait faire des trucs juste Simon et moi, enchaîne Magalie.
— On se chauffe un peu devant toi, reprend son mari, et toi tu profites du spectacle et tu fais ce que tu as envie. Quand tu te sens prêt... Tu viens nous rejoindre.
— Dites-moi ?
— Déjà, on s'est dit qu'on pouvait parler un peu de cul. Juste histoire de détendre l'atmosphère et d'enlever les dernières barrières s'il y en a encore.
— Ensuite, on a pensé que dans un premier temps on pouvait faire des trucs juste Simon et moi, enchaîne Magalie.
— On se chauffe un peu devant toi, reprend son mari, et toi tu profites du spectacle et tu fais ce que tu as envie. Quand tu te sens prêt... Tu viens nous rejoindre.
Les voir ainsi, chacun prenant le relais de l'autre, me fait comprendre qu'ils ont beaucoup réfléchi pour me proposer la meilleure ambiance possible. Je suis touché par cette attention.
— Ca me parait carrément bien, je réponds, enthousiaste. Désolé pour la semaine dernière, je...
— Aaah, tais-toi ! m'interrompt Simon. Ne parlons plus de ça. La semaine dernière, c'est la semaine dernière. Ce soir, c'est ce soir.
— Oui, c'est vrai. Tu as raison.
— On s'est aussi dit que ce serait bien de prendre notre temps, conclut Magalie. De « faire des pauses » en quelque sorte, pour nous laisser le temps de respirer et pour parler de ce qui ne va pas si besoin.
— Des pauses... je répète. Du genre... quoi ? On s'arrête, on discute et on reprend ?
— C'est à peu près ça, oui. On ne travaille pas demain, alors on a toute la nuit devant nous. Et je trouve ça cool de faire des petits breaks comme ça... ça permettra de vérifier que tout le monde est toujours OK avec ce qu'il se passe, et ça nous laissera plus d'occasions d'expérimenter des trucs. Tu en penses quoi ?
— Aaah, tais-toi ! m'interrompt Simon. Ne parlons plus de ça. La semaine dernière, c'est la semaine dernière. Ce soir, c'est ce soir.
— Oui, c'est vrai. Tu as raison.
— On s'est aussi dit que ce serait bien de prendre notre temps, conclut Magalie. De « faire des pauses » en quelque sorte, pour nous laisser le temps de respirer et pour parler de ce qui ne va pas si besoin.
— Des pauses... je répète. Du genre... quoi ? On s'arrête, on discute et on reprend ?
— C'est à peu près ça, oui. On ne travaille pas demain, alors on a toute la nuit devant nous. Et je trouve ça cool de faire des petits breaks comme ça... ça permettra de vérifier que tout le monde est toujours OK avec ce qu'il se passe, et ça nous laissera plus d'occasions d'expérimenter des trucs. Tu en penses quoi ?
Je soupçonne qu'ils aient eu cette idée dans le cas où j'aurais de nouveau envie de jouir trop vite, mais dans le fond je trouve le modèle sympathique.
— Vendu ! J'approuve. Allons-y pour une nuit de baise en alternance.
Nous rions tous les trois et nous trinquons.
Il ne faut pas attendre bien longtemps avant que la première étape de leur « plan » : parler de sexe, ne soit mis à exécution. Après tout, c'était plutôt monnaie courante avec Simon, et cela avait déjà eu lieu quelques fois avec Magalie, de manière un peu plus pudique, peut-être.
— Euh... je dirai la fois dans les vestiaires de la piscine. Ou pendant le concert de Muse, quand tu m'avais mis des doigts au beau milieu de la fosse.
Magalie est en train d'énumérer les fois où elle avait fait des choses sexuelles dans des situations risquées, avec Simon ou un de ses ex.
— Ouais, pendant le concert c'était trop fort, approuve Simon. Rappelle-toi, le gars à côté de nous nous avait grillé, et il n'a fait que ça de te regarder pendant tout le reste de la soirée.
— Et toi, Simon ? Je demande.
— Moi c'était avec une nana... Je ne me rappelle plus de son nom. Ça remonte à un moment maintenant, je venais d'avoir mon permis. Je l'ai emmenée faire un tour en voiture et elle a sorti ma bite pendant que je conduisais pour me pomper. Elle s'y prenait tellement bien que je n'arrêtais pas de faire des zig-zag sur la route. J'ai fini par m'arrêter sur le bas-côté d'une départementale et je l'ai attrapée sur le capot de la voiture. C'était la nuit et personne n'est passé, mais si ça avait été le cas il aurait eu droit à un sacré spectacle...
— Elle était aussi douée que moi ? lui demande sa femme, l'air mutin.
— Non, toi tu es la reine des pipes, la rassure Simon. Tu suces comme personne...
— Et toi, Simon ? Je demande.
— Moi c'était avec une nana... Je ne me rappelle plus de son nom. Ça remonte à un moment maintenant, je venais d'avoir mon permis. Je l'ai emmenée faire un tour en voiture et elle a sorti ma bite pendant que je conduisais pour me pomper. Elle s'y prenait tellement bien que je n'arrêtais pas de faire des zig-zag sur la route. J'ai fini par m'arrêter sur le bas-côté d'une départementale et je l'ai attrapée sur le capot de la voiture. C'était la nuit et personne n'est passé, mais si ça avait été le cas il aurait eu droit à un sacré spectacle...
— Elle était aussi douée que moi ? lui demande sa femme, l'air mutin.
— Non, toi tu es la reine des pipes, la rassure Simon. Tu suces comme personne...
Elle sourit et se penche vers son homme pour l'embrasser. Puis elle rapproche un peu son fauteuil du canapé pour que le contact physique soit possible entre eux. Je vois bien leur petit manège, mais je ne relève pas. Je profite.
— Ah oui ? La reine, carrément ?
— Ah crois-moi, quand tu y auras goûté tu ne pourras être que d'accord ! affirme Simon tandis que l'intéressée me montre le bout de sa langue avec un clin d'œil.
— Il faut dire que j'adore ça... Je sais que plein de femmes n'aiment pas et je peux comprendre pourquoi, mais personnellement j'y prends un malin plaisir.
— Ah crois-moi, quand tu y auras goûté tu ne pourras être que d'accord ! affirme Simon tandis que l'intéressée me montre le bout de sa langue avec un clin d'œil.
— Il faut dire que j'adore ça... Je sais que plein de femmes n'aiment pas et je peux comprendre pourquoi, mais personnellement j'y prends un malin plaisir.
Tandis qu'elle parle, elle caresse nonchalamment le bras de son mari qui vient poser sa main sur son genou, à la limite de sa jupe. Les deux me lancent de petits regards comme pour guetter ma réaction. Pour leur faire comprendre qu'ils peuvent laisser s'exprimer leurs envies, je quitte le canapé pour m'asseoir sur le second fauteuil du salon, de l'autre côté de la table basse. Ainsi installés, les deux amoureux sont face à moi, avec suffisamment d'espace pour être totalement libres de leur mouvement. Quant à moi, j'ai une vue imprenable sur la scène. Impossible que j'en rate la moindre miette.
— Et généralement, comment commencent-elles, vos parties de sexe ? Je demande. Comment vous faites comprendre à l'autre que vous avez envie de quelque chose ?
Les deux se regardent en souriant. Ils ont clairement perçu ma question comme un top départ du début des festivités. Et c'est tant mieux parce que c'est exactement comme cela que je l'ai posée.
— Quand c'est Magalie qui prend l'initiative, elle n'y va généralement pas par quatre chemins, explique Simon. Elle me dit clairement ce dont elle a envie.
— Et j'imagine que tu t'empresses de lui donner ?
— Tu imagines bien !
— Et quand c'est Simon qui est excité, poursuit Magalie, ce n'est vraiment pas compliqué à comprendre. Il se retrouve à poil avant même que j'ai eu le temps de dire ou faire quoi que ce soit.
— Et j'imagine que tu t'empresses de lui donner ?
— Tu imagines bien !
— Et quand c'est Simon qui est excité, poursuit Magalie, ce n'est vraiment pas compliqué à comprendre. Il se retrouve à poil avant même que j'ai eu le temps de dire ou faire quoi que ce soit.
Comme pour prouver ces dires, le jeune homme se débarrasse de son tee-shirt qu'il envoie voler dans un coin de la pièce. J'ai souvent vu le torse frêle et imberbe de mon ami, mais cette fois les choses sont complètement différentes. J'ai beau être parfaitement à l'aise et en accord avec mon orientation hétérosexuelle, le corps de Simon se retrouve soudain affublé du même potentiel érotique que celui de sa femme.
— Quand c'est comme ça, je comprends vite le message... chuchote presque Magalie en quittant son fauteuil pour s'asseoir à califourchon sur les genoux de son homme. Alors je l'embrasse pour lui montrer que j'en ai envie aussi...
Elle laisse ses mains se promener sur le torse de Simon, et je vois sa peau frémir de là où je suis. Elle dépose ensuite un baiser sur ses lèvres. Puis un autre. Puis un troisième. Simon la dévore des yeux avec une attirance qui ne laisse pas de place aux doutes. Les deux se jettent presque l'un sur l'autre pour s'embrasser langoureusement tandis que les mains, comme animées de leurs propres envies, jouent les funambules sur les peaux et les tissus dans une danse chaotique, mais harmonieuse.
Mon sexe gagne déjà en vigueur dans mon pantalon, mais cela ne m'inquiète pas le moins du monde. Sans trop pouvoir expliquer pourquoi, je sais que cette fois les choses se passeront bien. Je ne me sens ni dépassé ni pas à ma place. Je me contente de regarder mes deux amis m'offrir un spectacle aussi beau à voir qu'excitant.
— Après tout ce temps ensemble, Simon connaît bien mon corps, explique Magalie pendant que l'intéressé envoie ses lèvres effleurer son cou et mordiller le lobe de son oreille. Il sait exactement quoi faire et où le faire pour me faire basculer...
Simon retire les boutons de la chemise de sa femme, pose ses mains sur sa taille et enfouit son visage entre ses seins. Je l'entends plus que je ne le vois déposer plusieurs baisers, avant qu'il ne lui donne une petite tape délicate sur ses fesses pour qu'elle le libère de son étreinte.
— Rien qu'un petit tripotage et des petits bisous comme ça, ça me rend déjà fou, dit Simon en attrapant son verre pour en boire une gorgée. Je bande super vite.
Pour me le démontrer, Magalie pose sa main sur le survêtement gris pour que se dessine le relief d'un membre que je devine assez imposant.
— En même temps, c'est dur de ne pas bander... Je réponds en passant moi aussi une main sur mon entrejambe pour remettre en place mon chibre de plus en plus en forme.
— Pas trop serré, là-dedans ? me demande Magalie.
— Si, clairement, ça commence à devenir étroit.
— Tu peux te mettre à l'aise si tu veux, hein, lance Simon en retirant ses chaussures pour m'encourager.
— Pas trop serré, là-dedans ? me demande Magalie.
— Si, clairement, ça commence à devenir étroit.
— Tu peux te mettre à l'aise si tu veux, hein, lance Simon en retirant ses chaussures pour m'encourager.
Je l'imite et en profite pour déboutonner mon jean sans le baisser
— Oui, ne t'inquiète pas. Tiens Magalie, tu peux me passer la bouteille de vodka avant que tes mains ne soient occupées à autre chose ?
Je vois les deux s'échanger un regard furtif, comme surpris de me voir si à l'aise. Je me serre un nouveau verre, en bois un peu et m'allume une cigarette. Magalie, qui a retrouvé sa place dans le fauteuil, retire sa chemise pour me laisser admirer son soutien-gorge en dentelles noires et rouges.
L'espace d'une seconde, tout semble exactement comme d'habitude. Nous sommes juste trois amis passant du bon temps ensemble autour d'un verre, libres et heureux. Ce qui est en train de se tramer ne fait office que de bonus supplémentaire. Une touche de couleur sur un tableau déjà époustouflant de beauté. Une petite pincée d'épice dans un plat déjà délicieux.
— Caresse-toi, chérie... murmure Simon à sa femme. Tu sais que j'adore ça...
Magalie s'exécute. Une main vient se poser sur son ventre, l'autre enserre doucement l'un de ses seins. Les deux impriment de petits mouvements et son corps réagit en ondulant légèrement.
— Génial... commente Simon.
— Superbe ! je rajoute.
— L'inverse est vrai aussi, mon cœur ! chuchote Magalie sans s'arrêter, les yeux presque clos.
— Oui, je sais que ça t'excite de me mater. Tiens, regarde l'effet que tu me fais...
— Superbe ! je rajoute.
— L'inverse est vrai aussi, mon cœur ! chuchote Magalie sans s'arrêter, les yeux presque clos.
— Oui, je sais que ça t'excite de me mater. Tiens, regarde l'effet que tu me fais...
Il s'arc-boute pour lever ses fesses du canapé et fait glisser son pantalon sur ses chevilles, dévoilant un boxer blanc plutôt moulant encore plus déformé que le survêtement.
— Regarde à quel point tu me chauffes... Regarde ! Tu me fais bander comme un âne !
Il caresse son manche à travers le tissu et Magalie exprime sa satisfaction en lâchant un petit gémissement. Sans rien dire, je retire mon tee-shirt à mon tour et m'installe en écartant un peu les jambes.
— Ça te fait de l'effet aussi ? me demande Magalie.
— A un point que tu n'imagines pas ! Vous êtes trop kiffants, tous les deux.
— Si, je crois que j'imagine à peu près... rétorque Simon en posant les yeux sur mon entrejambe.
— A un point que tu n'imagines pas ! Vous êtes trop kiffants, tous les deux.
— Si, je crois que j'imagine à peu près... rétorque Simon en posant les yeux sur mon entrejambe.
Je ris et les deux autres m'accompagnent.
— Qu'est-ce qui pourrait te donner envie de faire tomber le bas ? continue Magalie.
— Je ne sais pas... est-ce que vous avez envie que je l'enlève ?
— Peut-être que retirer ton jean incitera Magalie à enlever sa jupe...
— Je ne sais pas... est-ce que vous avez envie que je l'enlève ?
— Peut-être que retirer ton jean incitera Magalie à enlever sa jupe...
Cette dernière hoche la tête en souriant.
— Ah ça... c'est le meilleur argument que tu pouvais trouver, mon pote !
Je me lève d'un bond et me débarrasse de mon jean. Je replace un peu mon membre dont le gland gonflé est à deux doigts de sortir par l'élastique de mon boxer noir et reprend ma position initiale.
— Hum... lance Magalie. Il y a l'air d'y avoir du monde, là-dedans...
Je souris, un peu gêné, et je me réjouis à nouveau de ce qui est en train de se produire. Les choses se passent finalement assez naturellement, et je n'y trouve plus grand-chose de bizarre. Nous parvenons à conserver intact ce lien qui nous unit, même à moitié nus et chauds comme la braise. Mieux, Simon et Magalie ne se contentent pas de se lancer dans une partie de jambes en l'air endiablée en me laissant profiter du spectacle, ils me font partie prenante de l'action.
— C'est ton tour ! dis-je à la jeune femme.
En guise de réponse, elle descend lentement la fermeture sur le côté de sa jupe qui glisse d'elle-même et tombe sur le sol.
— Satisfait ?
— Tu respectes ta partie du contrat. Je suis très satisfait.
— Tu respectes ta partie du contrat. Je suis très satisfait.
Simon caresse de plus en plus frénétiquement son boxer. Il a basculé dans ce mode « animal » qui nous gagne tous quand il s'agit de sexe, c'est certain.
— Hum... Il ne voit pas grand-chose, là... Lève-toi. Montre-lui ton beau string.
Magalie obéit docilement. Son string en dentelles est assorti à son soutien-gorge. La noirceur du tissu et les petites fleurs rouges qui le parsèment ressortent magnifiquement sur sa peau pâle. Imaginer l'autre petite fleur, celle qui se cache en dessous, me retourne les sens.
— Et tes fesses. Montre-lui tes jolies fesses.
Elle se retourne lentement et me montre probablement le plus beau cul que je n'ai jamais vu. Généreux, voluptueux, galbé... Un petit grain de beauté vient le sublimer, sur le haut de la fesse gauche, juste à côté de l'endroit où le tissu disparaît dans le gouffre offrant tant de promesses qu'est sa raie.
— Tu le trouves comment, mon cul ?
— Il est superbe, je réponds sans arrêter de tripoter mon boxer. Tu es magnifique, Magalie.
— C'est la plus belle femme du monde, ajoute Simon en envoyant sa main libre malaxer le cul devant lui avant de le mordiller affectueusement.
— Ne t'enflamme pas chéri... Tu pourras y goûter autant que tu veux et de toutes les manières que tu veux...
— Il est superbe, je réponds sans arrêter de tripoter mon boxer. Tu es magnifique, Magalie.
— C'est la plus belle femme du monde, ajoute Simon en envoyant sa main libre malaxer le cul devant lui avant de le mordiller affectueusement.
— Ne t'enflamme pas chéri... Tu pourras y goûter autant que tu veux et de toutes les manières que tu veux...
Je ne sais pas si c'est dans leur habitude de parler autant pendant leurs parties de sexe ou s'ils font ça parce que je suis là, mais j'aime beaucoup cela.
Simon se réinstalle soudain au fond du canapé et lâche un long soupir.
— Bon sang... Je n'ai pas bandé comme ça depuis... je ne sais même pas quand !
Magalie se met à rire et se rassied à son tour. Tous les deux prennent une gorgée de leur verre et tout semble redevenir naturel. Je comprends qu'il s'agit d'un de ces moments de répit qu'ils veulent mettre en place. Je trouve ça assez chouette, même si j'ai toutes les peines du monde à arrêter de me caresser.
— C'est vrai que je ne t'ai pas souvent vu dans un état pareil... confirme Magalie.
— Bah ouais... C'est chaud, non ?
— Carrément ! réponds-je à la question qui m'est adressée. C'est dur de rester de marbre.
— Ouais. Je crois que là... on arrive dans le vif du sujet.
— Bah ouais... C'est chaud, non ?
— Carrément ! réponds-je à la question qui m'est adressée. C'est dur de rester de marbre.
— Ouais. Je crois que là... on arrive dans le vif du sujet.
Un instant de silence passe dans la pièce, et je crois comprendre pourquoi ils se sont arrêtés à cet instant. Nous arrivons en quelque sorte au point critique. A la dernière barrière. Si nous continuons sur cette lancée, ce sera définitif et il n'y aura plus de retour en arrière possible. Les sexes vont se dévoiler. Les corps vont se mélanger. Nous ferons entrer une bonne fois pour toutes le sexe dans notre relation.
Je prends un instant pour analyser la situation. Je n'ai pas besoin de réfléchir bien longtemps, parce que l'évidence s'impose presque instantanément à moi. Je suis à l'aise. Je suis en confiance. Je suis excité comme rarement je l'ai été, et mes deux amis sont clairement dans le même état que moi. Je ne vois absolument rien qui pourrait faire obstacle à la suite logique des évènements.
— Si vous voulez vous défiler... C'est le moment ou jamais de le faire ! Je lance comme un défi.
— On a vraiment l'air de vouloir se défiler, d'après toi ?
— Je ne crois pas... Mais on ne sait jamais.
— Et toi ? me demande Simon.
— Moi je n'ai aucune intention de partir en courant, cette fois. J'aime bien ce qu'il se passe.
— Alors parfait ! se réjouit Magalie.
— Oui... comme tu dis ! Je propose qu'on trinque encore une fois.
— On a vraiment l'air de vouloir se défiler, d'après toi ?
— Je ne crois pas... Mais on ne sait jamais.
— Et toi ? me demande Simon.
— Moi je n'ai aucune intention de partir en courant, cette fois. J'aime bien ce qu'il se passe.
— Alors parfait ! se réjouit Magalie.
— Oui... comme tu dis ! Je propose qu'on trinque encore une fois.
Je me rapproche de la table basse, me saisis de mon verre à moitié plein et le tends devant moi. Les deux autres attrapent le leur et nous les faisons tinter.
— A nos conneries ? Propose Simon.
— A nos conneries ! répétons en chœur Magalie et moi.
— A nos conneries ! répétons en chœur Magalie et moi.
Nous vidons tous les trois le reste de nos verres d'une seule traite en grimaçant un peu. Puis, une fois les verres reposés sur la table :
— Simon, je n'aurais jamais imaginé dire ça un jour... mais sors ta queue.
Magalie applaudit en riant, et Simon ne se fait pas prier. Il se lève et retire son boxer en glissant les doigts entre sa peau et l'élastique. Je m'arrête un instant sur son manche.
J'avais vu juste en le devinant imposant, mais la différence avec la mienne n'est finalement pas si flagrante. En revanche, comme son corps est très frêle, le contraste avec ce pieu de chair fièrement dressé et veineux lui confère une sorte d'aura de puissance animale. Ses couilles, aussi dépourvues de poils que l'ensemble de son corps, sont lourdes et pendantes. Je les entends déjà claquer délicieusement contre la peau de sa femme quand il la fourrera.
J'avais vu juste en le devinant imposant, mais la différence avec la mienne n'est finalement pas si flagrante. En revanche, comme son corps est très frêle, le contraste avec ce pieu de chair fièrement dressé et veineux lui confère une sorte d'aura de puissance animale. Ses couilles, aussi dépourvues de poils que l'ensemble de son corps, sont lourdes et pendantes. Je les entends déjà claquer délicieusement contre la peau de sa femme quand il la fourrera.
— Ah c'est vrai qu'on est bien mieux comme ça !
Il reste debout et commence à se masturber doucement. Sa femme plaque une main sur ses fesses et l'attire à elle.
— Viens un peu par là, toi...
Sa main prend le relais de celle de son mari sur son membre. Elle le caresse doucement, le prend délicatement dans sa main et imprime de lents et petits mouvements de va-et-vient. La respiration de Simon s'accélère aussitôt.
— Hum... Ah la vache...
Je m'appuie dans le fond de mon fauteuil et me laisse un peu glisser en écartant au maximum les jambes. Je plonge une main à l'intérieur de mon boxer, me délectant de ce fabuleux traitement dont profite mon meilleur pote.
Simon déclipse d'un geste le soutien-gorge de sa femme et lui malaxe le sein gauche tandis que cette dernière entreprend de s'occuper de ses bourses en les faisant rouler entre ses doigts. Aux gémissements de plaisir de Simon viennent s'ajouter ceux de Magalie.
Simon déclipse d'un geste le soutien-gorge de sa femme et lui malaxe le sein gauche tandis que cette dernière entreprend de s'occuper de ses bourses en les faisant rouler entre ses doigts. Aux gémissements de plaisir de Simon viennent s'ajouter ceux de Magalie.
— Tu es trop bonne, chérie...
— Ta queue me donne tellement envie, mon cœur...
— Ta queue me donne tellement envie, mon cœur...
Je me branle désormais copieusement sous le tissu de mon boxer. Les deux me jettent tour à tour quelques regards furtifs, et nos regards s'accrochent l'un à l'autre le temps d'une seconde. A chaque fois, cela me fait l'impression d'une décharge électrique qui remonte le long de mon dos dans une délicieuse torture.
Simon, tout en prenant soin de se positionner légèrement sur le côté pour ne rien me cacher de ce qu'il se passe, fléchit légèrement les genoux pour frotter sa bite sur la paire de seins gonflés. Il titille les tétons avec son gland, leur donne de petites bifles dont le bruit est couvert par les gémissements de Magalie.
Je ne tiens plus. C'est mon tour de m'offrir complètement.
— Vous avez gagné votre coup... je lance pour que les deux me regardent.
Je plante mon regard dans celui de Magalie et soulève mon boxer au niveau de ma jambe pour libérer ma queue qui se présente là, fière et droite, entre mes amis et moi.
— Hum... joli ! me complimente Magalie avec envie, ce qui a l'effet d'une décharge d'adrénaline sur moi.
— Elle te plaît, la bite de Cyril ? lui demande Simon.
— Oui... elle a l'air épaisse... Elle doit être délicieuse.
— Elle te plaît, la bite de Cyril ? lui demande Simon.
— Oui... elle a l'air épaisse... Elle doit être délicieuse.
Simon se redresse et se cambre un peu en arrière pour offrir son chibre à sa femme.
— Vas-y branle moi, bébé. Branle-moi pendant que Cyril se branle.
Je reprends mes va-et-vient avec ardeur, et Magalie se calque sur mes mouvements pour que la queue de Simon et la mienne soient sur la même longueur d'onde.
— Tu kiffes, mon pote ? me demande l'homme. Tu kiffes voir ma femme jouer avec ma bite ?
— C'est trop bon à voir, je réponds dans un souffle. Elle a l'air de faire ça hyper-bien...
— C'est la meilleure !
— C'est trop bon à voir, je réponds dans un souffle. Elle a l'air de faire ça hyper-bien...
— C'est la meilleure !
Il redresse la tête de sa femme et lui fourre sa langue dans la bouche, qu'elle gobe avec plaisir. Je m'astique de plus belle.
Puis, me semblant que les deux se comprennent sans avoir besoin de parler, Simon pose une main sur le crâne de Magalie, qui, plantant ses yeux dans les miens, ouvre la bouche, tire la langue, et lèche lentement, mais goulûment le gland qui s'offre à elle, comme on déguste une glace.
Je ne peux pas empêcher un gémissement de franchir mes lèvres.
Je ne peux pas empêcher un gémissement de franchir mes lèvres.
— Putain... j'en veux !
A ces mots, Simon se rapproche de moi et, tout en masturbant généreusement son chibre, me tend son autre main.
— Alors viens. Viens offrir ta bonne queue à ma femme, mon pote.
— Alors viens. Viens offrir ta bonne queue à ma femme, mon pote.
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