Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jason — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jason
Chapitre 3
Jason se tenait debout dans sa petite cuisine baignée de lumière matinale, une tasse de café noir à la main. Il était un peu plus de dix heures. La nuit avait été courte agitée : entre les souvenirs brûlants d'Alexia sur le canapé de Rick et ceux, encore plus crus, des jumelles dans la ruelle, son corps était courbaturé mais son esprit refusait de se calmer. Il avait essayé de noyer la culpabilité dans l'alcool et le sexe anonyme, mais au réveil, elle était toujours là, sournoise, lui serrant la gorge.
Il posa deux tranches de pain dans le grille-pain et ouvrit le frigo pour prendre du beurre et de la confiture. Son téléphone était silencieux. Aucun message de Rick. Aucun message d'Alexia non plus. Tant mieux. Il avait besoin de calme. La sonnette retentit. Jason fronça les sourcils. Il n'attendait personne. Il posa sa tasse, traversa le salon en pantalon de jogging gris et t-shirt blanc froissé, et regarda à travers le judas. C'était Alexia. Seule.
Elle portait une longue veste légère beige par-dessus une petite robe noire moulante qui s'arrêtait à mi-cuisses. Ses cheveux étaient détachés, légèrement ondulés, et elle avait ce regard à la fois timide et déterminé qu'il ne lui avait jamais vu. Jason sentit son pouls s'accélérer instantanément. Il ouvrit la porte.
— Alexia? Qu'est-ce que tu fais ici?
Elle entra sans attendre d'invitation, refermant la porte derrière elle d'un geste doux mais ferme. L'odeur de son parfum, vanille et quelque chose de plus épicé, envahit immédiatement l'appartement.
— Rick est parti au gym pour son entraînement du samedi matin. Il en a pour au moins deux heures. Je lui ai dit que j'allais faire des courses…
Elle se tourna vers lui. Ses yeux verts brillaient d'une intensité nouvelle. Jason recula d'un pas, la main encore sur la poignée.
— Alexia… ce qu'on a fait hier, c'était une erreur. Une putain d'énorme erreur. Rick est mon meilleur ami. Je ne peux pas…
Elle s'approcha, posa un doigt sur ses lèvres pour le faire taire.
— Jason… écoute-moi. Hier, sur ce canapé, c'était la meilleure baise de toute ma vie. Personne ne m'a jamais prise comme ça. Ni Rick, ni aucun autre avant lui. La façon dont tu m'as léchée, dont tu m'as pilonnée contre le mur, dont tu m'as fait jouir… J'ai pensé à toute la nuit. J'ai dû me toucher deux fois ce matin en pensant à ta grosse queue en moi.
Ses mots furent comme une décharge électrique directe dans son entrejambe. Jason sentit son sexe durcir malgré lui, tendant le tissu fin de son jogging.
— Alexia…
— Je sais que c'est mal. Je sais que tu te sens coupable. Mais j'ai besoin de toi. Maintenant. Je veux que tu me baises encore. Plus fort. Plus longtemps. Je veux tout.
— Je sais que c'est mal. Je sais que tu te sens coupable. Mais j'ai besoin de toi. Maintenant. Je veux que tu me baises encore. Plus fort. Plus longtemps. Je veux tout.
Elle laissa tomber sa veste au sol. La robe noire suivit presque immédiatement, glissant le long de son corps parfait. Elle ne portait rien en dessous. Ses seins ronds, ses tétons déjà dressés, son vagin rasé et légèrement gonflé de désir. Jason capitula.
Il l'attrapa par la nuque et l'embrassa violemment, presque avec colère. Leurs langues se mélangèrent dans un baiser brutal, affamé. Il la souleva comme si elle ne pesait rien et la porta jusqu'à sa chambre, la jetant son lit encore défait. Alexia écarta les jambes immédiatement, exposant son vagin déjà humide.
— Lèche-moi d'abord. Je veux ta langue.
Jason s'agenouilla entre ses cuisses et plongea. Il la dévora avec une intensité nouvelle, passant sa langue large sur toute sa fente, suçant son clitoris gonflé, enfonçant trois doigts en elle dès le début. Alexia cria, cambrant le dos, les mains crispées dans ses cheveux.
— Oui! Comme ça! Putain, Jason, tu es tellement meilleur que lui…
Il la doigta rapidement, courbant ses doigts pour toucher ce point sensible à l'intérieur pendant que sa langue tournoyait sur son clitoris. Elle jouit bruyamment en moins de trois minutes, inondant sa bouche et son menton de son jus. Jason continua sans s'arrêter, la faisant jouir une deuxième fois presque immédiatement, ses cuisses tremblant violemment autour de sa tête. Il se releva, retira son t-shirt et son jogging. Son pénis était dur, veineux, le gland brillant de liquide pré-séminal. Alexia la regarda avec avidité.
— Baise-moi. Défonce-moi.
Jason la tira par les chevilles jusqu'au bord du lit et la pénétra d'un seul coup puissant jusqu'aux couilles. Alexia hurla de plaisir. Il la pilonna sans pitié, ses hanches claquant bruyamment contre ses fesses. Chaque coup était profond, brutal, possessif. Il la tenait par les hanches, la ramenant sur lui à chaque mouvement. Il la retourna ensuite en levrette, une main dans ses cheveux, l'autre claquant ses fesses rougies. Il la prenait si fort que le lit contre le mur.
— Plus fort! Oui! Détruis-moi!
Jason accéléra, la baisant comme un animal. Il passa un bras autour de sa gorge, la relevant légèrement en position de choke, continuant à la marteler. Alexia jouit une troisième fois, sa chatte se contractant si violemment autour de lui qu'il dut ralentir pour ne pas exploser. Il la fit s'assoir sur lui en amazone. Alexia chevaucha sa queue avec frénésie, ses seins rebondissant devant son visage. Il les mordit, les suça, les gifla légèrement. Elle roulait des hanches, frottant son clitoris contre son pubis à chaque descente. Puis il la porta contre le mur, debout, ses jambes enroulées autour de sa taille. Il la soulevait et la rabaissait sur sa queue comme une poupée, la pénétrant à la verticale avec une force impressionnante. La sueur coulait entre eux. Ils passèrent sur le tapis du salon. Jason la prit en missionnaire profond, ses jambes sur ses épaules, pliant son corps en deux. Chaque coup touchait le fond de son utérus. Alexia pleurait presque de plaisir, les yeux révulsés.
— Encore… je veux tout…
Il la retourna en cuillère, une main sur son sein, l'autre sur son clitoris, la baisant latéralement avec des coups lents et puissants. Puis il la mit à quatre pattes sur le canapé, la tête enfoncée dans les coussins, et la sodomisa presque, d'abord avec ses doigts bien lubrifiés par sa mouille, puis avec sa queue, lentement au début, puis de plus en plus fort. Alexia adorait ça. Elle poussait contre lui, en redemandait.
Ils retournèrent dans la chambre. Position 69 : il la léchait pendant qu'elle le suçait profondément, avalant sa queue jusqu'à la gorge. Puis il la prit en lotus, face à face, lentement, intensément, leurs regards verrouillés, leurs bouches collées. L'orgasme final arriva alors qu'il la pilonnait à nouveau en missionnaire, ses mains tenant les siennes au-dessus de sa tête.
— Je vais jouir…, grogna-t-il.
— En moi! Remplis-moi!
— En moi! Remplis-moi!
Jason explosa avec un râle animal, déchargeant de longs jet épais et chaud au plus profond d'elle. Alexia jouit en même temps, son corps secoué de spasmes violents, ses ongles enfoncés dans son dos.
Ils restèrent longtemps enlacés, essoufflés, couverts de sueur. La chambre sentait le sexe, la sueur et le plaisir interdit. Alexia caressa son torse du bout des doigts.
— C'était encore meilleur que hier… Tu es un dieu, Jason. Je ne vais plus pouvoir m'en passer.
Jason ferma les yeux, la culpabilité revenant comme une vague glacée maintenant que le désir était assouvi. Il venait de baiser la copine de son meilleur ami une deuxième fois, chez lui, pendant des heures, dans presque toutes les positions possibles. Et le pire… c'est qu'il en voulait déjà plus. La sonnerie du téléphone de Alexia retentit au loin. Un message de Rick. Elle sourit, embrassa Jason sur les lèvres et murmura :
— On va devoir être plus discrets… mais je reviendrai. Bientôt.
— On va devoir être plus discrets… mais je reviendrai. Bientôt.
Jason la regarda se rhabiller, encore étourdi par l'intensité de ce qu'ils venaient de vivre. La double vie venait de commencer.
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