Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'encre et le désir — Chapitre 2
Auteur
L'encre et le désir
Chapitre 2
La lueur bleutée de l’écran de Vicky éclairait son visage dans l’obscurité de sa chambre, ses yeux parcourant frénétiquement les derniers mots du dernier chapitre. Sa respiration était haletante, sa poitrine soulevée par des inspirations courtes et profondes. Ces récits avaient le don d’atteindre en elle une corde sensible et purement charnelle qu’aucun autre livre n’avait jamais touchée.
Trois semaines s’étaient écoulées depuis ce premier message sur WhatsApp. Trois semaines de mots dévorants, de promesses chuchotées par notes vocales et d’une escalade vertigineuse dans l’exploration de leurs limites. Aujourd’hui, l’écran ne suffisait plus, l’encre virtuelle avait asséché sa patience.
Mais ce soir, comme chaque soir depuis des semaines, elle n’était pas seule face à son excitation. Son téléphone vibra sur le drap, le son tranchant le silence de la pièce. C’était Alex.
Sur l’écran, la notification s’afficha :
— T’as vu la scène où il la prend par derrière ? J’ai explosé.
Vicky sourit, ses doigts volant sur le clavier. Elle n’avait pas besoin de feindre la retenue. Avec Alex, les masques sociaux étaient tombés depuis longtemps.
— J’étais trempée rien qu’en le lisant. Je veux que tu me fasses la même chose.
Le dialogue s’embrasa instantanément. Les mots, autrefois destinés à analyser les intrigues complexes des romans, étaient désormais des munitions dans une guerre d’excitation virtuelle. Alex ne se contentait pas de lire ; il vivait ces histoires à travers elle, et elle à travers lui.
— Envoie-moi une preuve, répondit-il presque immédiatement.
Vicky ne s’en laissa pas dire. Elle repoussa la couverture, exposant son corps nu à l’air frais de la pièce. Sa main glissa entre ses cuisses, ses doigts effleurant les lèvres déjà gonflées et humides de sa chatte. Elle ajusta l’angle de l’appareil photo, capturant une image crue et explicite : ses doigts écartant ses plis humides, offrant une vue directe sur son désir. Elle appuya sur envoyer. Quelques secondes plus tard, les trois petits points de réponse d’Alex s’affichèrent, puis une notification de photo apparut.
C’était une photo de sa queue, dure comme du marbre, le gland violet et luisant de prépuce. Une veine épaisse sur la longueur de la tige, et il tenait son sexe d’une main ferme, comme s’il s’apprêtait à la maîtriser. Vicky sentit un frisson lui parcourir l’échine, le vide entre ses jambes se contractant violemment.
— Putain, j’ai envie de cette queue, tapa-t-elle, son cœur martelant contre ses côtes.
— Je veux la sentir tout au fond de ma gorge.
— Je veux la sentir tout au fond de ma gorge.
— Et moi je veux élargir ton trou avec ma bite, renchérit Alex. Je veux que tu gémisses comme la salope dans l’histoire.
Les échanges se succédaient, chaque message plus vulgaire que le précédent, chaque photo plus pornographique. Ils se chauffaient mutuellement, transformant leur distance physique en un jeu de torture érotique exquis. Mais ce soir-là, le virtuel ne suffisait plus. La frustration de ne pas sentir sa peau, ne pas sentir son odeur, devenait insupportable.
— On arrête de parler, écrivit soudain Alex. Je viens te chercher. Ou tu viens. Maintenant.
Vicky fixa l’écran, hésitant une fraction de seconde, le temps que la logique tente de rétablir un semblant de raison, mais son corps avait déjà pris la décision. Elle répondit par une seule phrase :
— Viens. Je t’attends là ouverte.
Vingt minutes plus tard, le heurt de la porte d’entrée résonna comme un coup de tonnerre. Vicky n’avait même pas pris la peine de se rhabiller. Elle ouvrit la porte, vêtue d’un simple peignoir de soie transparent qui laissait deviner la courbe de ses seins et la forme de ses hanches.
Alex se tenait sur le pas de la porte, l’air hagard, les yeux brillants d’une faim animale. Il referma la porte d’un coup sec et la poussa contre le mur, sans un mot. Ses mains la saisirent par la taille, la tirant brutalement contre lui. La chaleur de son corps émanait à travers ses vêtements.
Il ne lui demanda pas la permission. Il scella ses lèvres sur les siennes, une langue invasive explorant sa bouche avec une impatience brutale. Vicky répondit avec la même violence, mordillant sa lèvre inférieure, goûtant le sel de sa peau. Ses mains grattèrent son dos, cherchant désespérément à déchirer les tissus qui les séparaient.
— Je t’ai fait bander avec mes photos ? chuchota-t-elle contre sa bouche, une lueur perverse dans le regard.
— Tu m’as fait devenir dingue, grogna Alex, sa main glissant sous le peignoir pour saisir une de ses fesses, la serrant assez fort pour la faire grimacer de plaisir. Je vais te détruire ce soir.
Il la souleva presque comme une poupée de chiffon et la porta jusqu’au canapé du salon. Il la jeta sur les coussins, arrachant le peignoir dans le même mouvement. Vicky atterrit, les cuisses écartées, offrant sa chatte rose et dilatée à son regard avide.
Alex se jeta sur elle, ne perdant pas de temps avec les préliminaires inutiles. Il dévora son cou, mordillant la peau sensible, laissant des marques de possession rouges et pourpres sur sa clavicule. Sa main descendit directement vers son entrejambe, ses doigts rugueux frottant son clitoris en des cercles rapides et précis.
— Oui... encule-moi avec tes doigts..., gémit Vicky, ses hanches se soulevant pour rencontrer sa main.
Il introduisit deux doigts brusquement, la pénétration sèche mais lubrifiée par son excitation abondante. Il les tordit à l’intérieur, cherchant ce point qui la ferait hurler. Vicky cria, son dos se cambrant, ses seins nus se dressant vers le plafond.
— Tu es si bonne, souffla-t-il, retirant ses doigts gorgés de mouille pour les porter à ses lèvres et les lécher avec délectation. Mais j’ai besoin de plus.
Il se déboutonna rapidement, libérant sa queue qui jaillit, lourde et pulsante. Vicky la regarda, la bouche ouverte, salivant à l’idée de la sentir en elle. Elle ne voulait pas de douceur. Elle voulait la violence promise dans leurs messages.
— Allez, sale chien, prends-moi ! ordonna-t-elle en s’écartant davantage.
Alex se positionna entre ses jambes, attrapant ses chevilles pour les écarter au maximum, exposant totalement son sexe. Il aligna son gland à l’entrée de sa chatte et, sans avertissement, enfonça sa longueur d’un coup de rein puissant.
— Ah !
Le cri de Vicky fut étouffé par l’impact. Il était profond, touchant l’entrée de son utérus. Elle sentit chaque centimètre de sa verge la remplir, l’étirant délicieusement.
Alex ne bougea pas une seconde, laissant savourer la plénitude, avant de commencer un rythme implacable. Il sortit presque entièrement, ne laissant que le gland à l’intérieur, puis s’enfonça à nouveau avec une force brutale. Le bruit de leurs corps qui s’entrechoquaient, fap, fap, fap, remplissait la pièce, mêlé aux gémissements gutturaux de Vicky.
— C’est ça ? C’est comme ça que tu le voulais ? aboya-t-il, la vitesse de ses coups de reins augmentant à chaque seconde.
— Oui... oui... baise-moi plus fort ! Défonce-moi la chatte ! hurlait-elle, ses ongles plantés dans ses bras, ses yeux roulant vers l’arrière de la tête sous l’assaut de plaisir.
La salle de séjour se transforma en un champ de bataille érotique. La sueur perlait sur leurs fronts. Vicky sentit l’orgasme monter comme une marée, partant de ses pieds pour exploser dans son ventre. Elle contracta ses muscles vaginaux, serrant la bite d’Alex qui rugit de plaisir.
— J’vais jouir... putain... j’vais te remplir ! grogna-t-il, sa respiration sifflante.
Il accéléra encore, devenant un flou de mouvement, une machine à niquer sans pitié. Vicky ne put retenir le cri qui déchira sa gorge alors que le plaisir la submergeait, la faisant trembler de tout son corps. Alex la suivit de près, enfonçant son sexe au plus profond d’elle une dernière fois, libérant ses jets de foutre brûlants contre ses parois sensibles.
Ils restèrent ainsi figés un moment, collés l’un à l’autre par la sueur et les fluides, leurs respirations s’essoufflant en synchronisation. Alex retira lentement sa queue, un filet de sperme s’échappant de la chatte ouverte de Vicky et coulant sur le canapé.
Il la regarda, un sourire carnassier sur les lèvres. Vicky rendit le regard, le visage empourpré, les yeux brillants de satisfaction et d’une avidité loin d’être satisfaite.
— Ce n’était que le premier chapitre, Alex, murmura-t-elle en passant une langue gourmande sur ses lèvres. J’ai encore tellement de fantasmes à réaliser.
Alex lui caressa la cuisse humide, promesse silencieuse de nuits sans fin. Le livre venait de s’ouvrir, et ils n’avaient pas l’intention de tourner la page de sitôt.
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