Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques d'un toubib atypique — Chapitre 1 · Stella, la quête de la sodomie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques d'un toubib atypique
Chapitre 1 · Stella, la quête de la sodomie
Dans la salle d'attente, Stella est stressée. Et pourtant, la jeune fille de dix-neuf ans est en pleine santé. C'est par ouï-dire qu'elle s'est adressée à ce praticien qui ne figure pas dans l'annuaire, réputé à la fois pour sa discrétion et son efficacité. En outre, il espace ses rendez-vous de manière à ce que ses patients ne soient pas entassés, avec un agencement tel que les entrants et sortants ne se croisent pas.
— Stella, si vous voulez me suivre.
Elle sursaute au son de la voix de l'homme, affable, la cinquantaine, plutôt bien conservé. Il la fait s'installer, en la jaugeant subrepticement.
— Bien, Stella, je vous écoute.
— Je... Heu... C'est...
— Parlez sans crainte. Mon rôle est de vous aider, en aucun cas de vous juger.
— Je... On dit que vous pouvez résoudre... Les problèmes intimes...
— En effet, après une carrière d'urgentiste puis en médecine générale, je me suis spécialisé dans la sexothérapie, afin d'assister les personnes qui affrontent des difficultés. Certes mes méthodes peu orthodoxes suscitent parfois la controverse mais mes résultats sont tangibles. Cependant je ne suis pas magicien, il est essentiel de vous confier.
— Je... Heu... C'est...
— Parlez sans crainte. Mon rôle est de vous aider, en aucun cas de vous juger.
— Je... On dit que vous pouvez résoudre... Les problèmes intimes...
— En effet, après une carrière d'urgentiste puis en médecine générale, je me suis spécialisé dans la sexothérapie, afin d'assister les personnes qui affrontent des difficultés. Certes mes méthodes peu orthodoxes suscitent parfois la controverse mais mes résultats sont tangibles. Cependant je ne suis pas magicien, il est essentiel de vous confier.
Stella inhale une goulée d'air et décide de se lancer. Après tout, la confidentialité est garantie.
— Voilà, c'est mon copain. Il voudrait me sodomiser. Mais j'ai une frousse pas croyable. On a essayé, mais je me braque, je chiale, et il finit par s'énerver.
— Je vois. Et toi, en as-tu envie ? C'est un préalable indispensable.
— Je vois. Et toi, en as-tu envie ? C'est un préalable indispensable.
Sciemment, le toubib est passé au tutoiement, avec une intonation bienveillante, induisant une proximité.
— En vérité... Je sais pas... J'ai vu des pornos... Les actrices ont l'air de s'éclater...
— Pas vraiment... Tout est scénarisé, et crois-moi, elles endurent le martyre pour satisfaire les instincts des consommateurs. J'ai eu aussi le cas d'une escort qui a eu des lésions graves suite à des intromissions quotidiennes répétées. Je renouvelle mon interrogation. Le veux-tu ? Sinon, ce sera une contrainte forcément désagréable.
— Pas vraiment... Tout est scénarisé, et crois-moi, elles endurent le martyre pour satisfaire les instincts des consommateurs. J'ai eu aussi le cas d'une escort qui a eu des lésions graves suite à des intromissions quotidiennes répétées. Je renouvelle mon interrogation. Le veux-tu ? Sinon, ce sera une contrainte forcément désagréable.
La miss se plonge dans une introspection. Plusieurs copines lui ont relaté leur ascension au septième ciel. Et Fabien va se lasser, inassouvi ; elle va inévitablement le perdre, elle lui a offert une inédite pipe, donné sa virginité, c'est son premier amour.
— Oui.
— Parfait, je vais d'abord te questionner, je te demande d'être totalement honnête, sans gêne. D'accord ?
— Parfait, je vais d'abord te questionner, je te demande d'être totalement honnête, sans gêne. D'accord ?
Les items les plus personnels sont évoqués, ses pratiques, ses fantasmes, d'éventuelles complications à la selle, ses divers antécédents, jusqu'aux dimensions de la bite de Fabien, et Stella se livre sans fard.
— En première approche, je ne détecte pas de causes pathologiques évidentes. Je vais procéder à un examen clinique. Il me faut impérativement ton consentement éclairé, car je vais être amené à dispenser des actes extrêmement intrusifs.
— Heu, comme chez le gynéco ?
— Nettement plus invasifs.
— Je... Oui, bafouille-t-elle avec une appréhension manifeste.
— Heu, comme chez le gynéco ?
— Nettement plus invasifs.
— Je... Oui, bafouille-t-elle avec une appréhension manifeste.
Il l'entraîne dans une pièce attenante, à l'aménagement singulier. Une table de massage, un futon, et un support avec une panoplie de sextoys. Il atténue la luminosité et une musique apaisante est diffusée.
— Déshabille-toi.
— Heu, il n'y a pas de paravent...
— Inutile. Et surmonter ta pudeur s'inscrit dans le processus.
— Heu, il n'y a pas de paravent...
— Inutile. Et surmonter ta pudeur s'inscrit dans le processus.
Fébrilement, Stella se déleste de son blouson, son tee-shirt et son jean moulant, se retrouvant en dessous noirs coordonnées, observé par l'homme, qui détaille son anatomie assurément plaisante, svelte avec des formes bien dessinées.
— Stella, retire tout.
La demoiselle est prête à renoncer, mais bravant sa timidité, s'exécute. Elle dégrafe en tremblotant son soutif, libérant ses seins joliment galbés et baisse son string.
— Tu as des proportions exquises. Quatre-vingt cinq bonnet C, soixante, quatre-vingt-dix.
Médusée, Stella demeure bouché bée. Le gars vient d'énoncer précisément ses mensurations, d'un simple coup d'œil.
— Ne sois pas étonnée, l'anatomie féminine n'a plus beaucoup de secrets pour moi, ainsi que tu vas l'expérimenter. Allonge-toi sur le ventre. Ferme tes paupières, respire, fais le vide dans ta tête.
L'adolescente obtempère, et l'ambiance est propice au relâchement, elle commence à somnoler, puis le médecin susurre à son oreille.
— Je vais entamer une phase de relaxation, abandonne-toi.
Une huile tiède est répandue sur ses omoplates, et il est indéniable que le toucher est divin, il longe ses bras, cajolant ses épaules, s'attardant sur son cou avant de très lentement descendre le long de sa colonne vertébrale, sans omettre la moindre parcelle de peau de son dos, tel un pianiste virtuose. Faisant abstraction de l'incongruité de la situation, Stella se détend complètement, et lorsqu'il parvient au niveau de son coccyx, regrette secrètement qu'il n'aille pas plus bas.
Le toubib contourne sa croupe, parfaitement conscient de générer une frustration, frôlant ses hanches avant de s'atteler à ses membres inférieurs, choyant les mollets, remontant nonchalamment pour dorloter l'intérieur de ses cuisses qu'elle a machinalement tendance à ouvrir, offrant un panorama sur son intimité. Stella, électrisée, ne peut réprimer un soupir de contentement quand il effleure le pli de l'aine et le périnée à plusieurs reprises, si proche de ses grandes lèvres, pour palper langoureusement son postérieur.
— Mmmmmhhhhhhhhhhhhhhhh...
A présent, sa raie, parsemée d'un duvet brun clair, que l'atypique thérapeute nappe de lubrifiant, devient l'objet des attentions, les crénelures de son œillet sont parcourues en cercles, l'anxiété originelle de Stella s'est estompée. Une pression, très douce, et le majeur écarte son anneau, induisant un couinement de surprise.
— Laisse-toi aller...
A l'inconfort initial se substitue une perception bien différente, et les fourmillements dans l'abdomen de Stella augurent d'alléchantes perspectives, d'autant que les caresses sur son arrière-train se font plus lascives. Spontanément, elle creuse les reins, une moiteur envahit sa chatte, le coulissement dans son conduit se fait plus vif, sans l'incommoder. C'est grisant, un gémissement s'échappe.
— Haaaaaaaaaaaaaa...
— C'est bien, ma puce, relâche-toi.
— C'est bien, ma puce, relâche-toi.
La jeunette n'a pas relevé la formulation, énoncée suavement. Soudain, son fondement est libéré, suscitant une pointe de désappointement, mais immédiatement, c'est une autre délectation qui se substitue à cette introduction digitale. Éloignant ses globes, c'est la langue du toubib qui vient fouiller sa rondelle, tandis qu'il glisse une paluche au niveau de sa vulve à la toison sobrement taillée en triangle , flattant sa fente ourlée maintenant détrempée, frottant d'abord avec dextérité ses parois internes en visant exactement son point sensible, décalottant adroitement son bourgeon enflé, la transportant vers l'extase, s'interrompant juste avant qu'elle ne succombe, mais les paroles suivantes promettent une poursuite de ce cheminement en des contrées de béatitude.
— Retourne-toi, tranquillement. Et cette fois, je te mènerai au terme du voyage sensoriel.
Faisant fi de sa nudité, Stella, haletante, la frimousse écarlate, maintenue par le praticien, lui présente frontalement sa plastique attractive. La table est en fait articulée et se transforme en fauteuil, il redresse son tronc, rehausse son bassin et place ses pieds dans des étriers, exposant indécemment ses orifices, sans que cela n'émeuve Stella, incandescente, qu'il manipule à l'instar d'une poupée.
Cette fois, il se concentre sur la poitrine ferme de Stella, qu'il pelote avec habileté, la faisant miauler. Elle se découvre des zones érogènes insoupçonnées, et mugit lorsque l'homme aspire ses mamelons raidis. Il s'empare d'un fin gode et l'enfiche précautionneusement dans le fourreau déjà assoupli de la minette, le faisant translater pianissimo.
— Tu vas éprouver un tiraillement, mais sois sans crainte.
Effectivement, il actionne une poire reliée au phallus artificiel, dont le diamètre augmente. Stella renifle et verse une larme. Le toubib temporise pour qu'elle s'accoutume à cette présence et entame un cunnilingus qui constitue une diversion, reprenant simultanément l'expansion de la tige.
— Tu es très courageuse.
— C'est... Booooooooooooon...
— C'est... Booooooooooooon...
Stella est de nouveau proche de la submersion par une vague euphorique. L'homme dégonfle l'article érotique, constatant que le goulet est nettement évasé et se munit de gants en latex. Il tartine deux doigts de vaseline et les enfourne indolemment dans le rectum de la gamine, ils y virevoltent, et il agrémente cette pénétration du mordillement du clitoris de sa patiente. En transe, Stella ne restreint pas l'extériorisation de son plaisir.
— Ouuuiiiiiii ! Encooooooooooooore !
Une ultime rotation dans la gaine anale de la petite, et elle défaille, foudroyée par un orgasme d'une magnitude exceptionnelle. Sa vision est brouillée, Stella a l'impression que sa chair s'embrase, exsudant un flot de cyprine, son sphincter écrasant les phalanges qui se meuvent en elle. Un pur moment de plénitude.
— Je... Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
Essoufflée, la face cramoisie, il lui faut un laps de temps significatif pour revenir à la réalité. Le thérapeute masse ses tempes, souriant, accompagnant sa descente.
— Ma puce, partage-moi ton ressenti.
— Je... C'est indéfinissable. J'ai joui du cul comme une dingue, c'est incroyable... Docteur, vous...
— Je... C'est indéfinissable. J'ai joui du cul comme une dingue, c'est incroyable... Docteur, vous...
Elle a remarqué la protubérance qui déforme le pantalon de celui qui vient de la faire décoller, et en un geste hésitant dont elle serait crue incapable y pose sa frêle mimine.
— Vous... Vous voulez que...
— Tu es gentille, et franchement, j'adorerais posséder une fille toute fraîche telle que toi. Mais ton discernement est altéré, et je me refuse à utiliser mon ascendant pour abuser de la situation. Toutefois, lors d‘une prochaine visite, si tu souhaites toujours me témoigner de ta gratitude, en étant entièrement lucide, ce sera volontiers. Repose-toi.
— Tu es gentille, et franchement, j'adorerais posséder une fille toute fraîche telle que toi. Mais ton discernement est altéré, et je me refuse à utiliser mon ascendant pour abuser de la situation. Toutefois, lors d‘une prochaine visite, si tu souhaites toujours me témoigner de ta gratitude, en étant entièrement lucide, ce sera volontiers. Repose-toi.
La phase de récupération est assez laborieuse, et le praticien porte Sella, privée d'énergie, jusqu'à une cabine de douche, la lave soigneusement, presque avec tendresse, et la sèche. Elle flageole mais réussit à garder l'équilibre.
Elle se prépare à se resaper quand le praticien lui demande de s'incliner en avant, et insère avec prévenance un plug en silicone dans son canal attendri.
Elle se prépare à se resaper quand le praticien lui demande de s'incliner en avant, et insère avec prévenance un plug en silicone dans son canal attendri.
— Tu vas le conserver deux heures. Je vais aussi rédiger quelques consignes que tu devras scrupuleusement appliquer pour améliorer l'élasticité de ton muscle constricteur. Chaque soir, tu me montreras tes progrès en visioconférence. Tu n'as absolument aucun souci physique, c'est simplement un verrou mental que j'ai en partie débloqué, et il sera primordial que ton partenaire ne se focalise pas exclusivement sur ton derrière mais considère ton corps dans son intégralité. Et dans une semaine, tu reviendras.
Après s'être vêtue, Stella, sous l'emprise d'une irrésistible pulsion, emballe goulûment le sulfureux médecin et s'enfuit.
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Commentaires ()
😉
C'est certes une fiction, mais basée sur des échanges avec un ami médecin, parfois confronté à des patientes littéralement en chaleur 🔥
A-t-il dérapé ? Deux freins : la déontologie, si , si, ce concept perdure, et surtout, il est gay...
🙂
:)
:)
Avis aux amateurs !
:)
J espère que la gage va continuer ainsi.
Ca me rappel dans un autre registre ma série golden burger. Décalée et humoristique.
Continue de nous distraire.
Réalité et fiction peuvent s'entrecroiser... :)