Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques d'un toubib atypique — Chapitre 4 · Désinhibition d’une mature coincée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques d'un toubib atypique
Chapitre 4 · Désinhibition d’une mature coincée
Cela fait deux heures que Louise se trouve dans la salle dédiée avec une esthéticienne qui collabore régulièrement avec Julien. Elle procède à une épilation soignée et à un gommage complet de la quadragénaire qui s'est durablement négligée. En outre, à la requête du toubib, elle a ramené des parures appropriées pour un rendez-vous galant.
La praticienne, qui fut également une patiente confrontée à une hypersexualité incontrôlable, à présent davantage maîtrisée, le rejoint dans son cabinet, avec un sourire carnassier.
— Mon cher docteur, elle est prête... Si tu as un peu de temps pour moi...
— Sonia, ce serait volontiers, mais je dois garder mon énergie... Tu n'as pas ton œuf vibrant et ton plug anal ?
— Si, mais là, ça suffit pas... Je vais faire fissa un saut chez moi pour me goder avant d'aller à l'institut, et pas de bol, mon mec est en déplacement et mon amant pas dispo...
— Sonia, ce serait volontiers, mais je dois garder mon énergie... Tu n'as pas ton œuf vibrant et ton plug anal ?
— Si, mais là, ça suffit pas... Je vais faire fissa un saut chez moi pour me goder avant d'aller à l'institut, et pas de bol, mon mec est en déplacement et mon amant pas dispo...
Julien retrouve donc Louise dans l'alcôve faiblement éclairée, constatant sa métamorphose. Elle est drapée dans une robe croisée dont la coupe valorise ses formes généreuses, ses jambes gainées de jais sont juchées sur des escarpins à talons, elle est méticuleusement maquillée et peignée, paraissant rajeunie.
— Vous êtes magnifique.
— Je... C'est étrange... J'ai l'impression de redevenir une femme... De pouvoir plaire à un homme...
— Alors, prouve-le moi, chuchote le toubib en la tutoyant, se collant contre elle, humant son parfum capiteux. Demande-le.
— J'ai envie... De faire l'amour...
— Je... C'est étrange... J'ai l'impression de redevenir une femme... De pouvoir plaire à un homme...
— Alors, prouve-le moi, chuchote le toubib en la tutoyant, se collant contre elle, humant son parfum capiteux. Demande-le.
— J'ai envie... De faire l'amour...
Louise, surmontant ses barrières morales, approche son visage de celui de Julien, leurs lèvres entrent en contact, et bientôt, ils s'emballent fiévreusement. Il détache le lien qui maintient son vêtement, dévoilant un ensemble très sexy, avec un porte-jarretelles et des dessous vaporeux. Avec des gestes incertains, elle déshabille son partenaire, qui libère sa plantureuse poitrine de son écrin et la pétrit suavement, sans toutefois oser descendre son caleçon à la protubérance explicite.
Enlacés, ils chavirent sur le matelas posé au sol, et tout en la câlinant, Julien la délivre de sa culotte échancrée, notant que la vulve est maintenant impeccablement rasée, juste ornée d'un fin liseré brun. Il plonge entre les cuisses garnies de bas noirs de la mature et lui prodigue un cunnilingus habile qui l'emmène illico presto dans un royaume d'euphorie.
— C'est si booooooooooon...
— Louise, à toi de jouer, suis ton instinct...
— Louise, à toi de jouer, suis ton instinct...
Faisant fi de son fardeau mental, l'opulente veuve déleste le toubib de sa dernière pièce de tissu dont jaillit sa verge déjà triomphante. Confuse, elle s'en empare et la masturbe timidement, percevant les vibrations de cette colonne de chair si imposante. Il guide son dard vers son minois rubescent et l'enquille délicatement dans sa bouche. Louise entame une fellation maladroite, et se met à tousser, victime d'un haut-le-cœur, peu familière d'une si invasive présence.
— C'est tellement gros...
— Reprends ton souffle, et recommence, tranquillement, voilà, c'est bien, fais tourner ta langue sur le gland, tripote mes couilles...
— Reprends ton souffle, et recommence, tranquillement, voilà, c'est bien, fais tourner ta langue sur le gland, tripote mes couilles...
Sous la direction de son mentor, Louise gobe l'extrémité turgescente et parvient à lui administrer une pipe convenable, à tel point qu'il lui ordonne de cesser, redoutant une éruption imminente. S'il prévoit de l'accoutumer à l'éjaculation buccale, c'est à ce stade prématuré.
— Installe-toi à quatre pattes.
Docilement, elle obtempère, offrant le tableau de sa croupe bombée, et Julien enfiche sa tige ensachée dans une capote à l'intérieur de l'antre dégoulinante. Immédiatement, elle gémit, comblée après une interminable abstinence, tandis que son cavalier coulisse d'abord prudemment dans l'excavation demeurée inviolée depuis sa viduité précoce.
C'est une reviviscence pour Louise, son vagin est littéralement en ébullition, labouré par cette queue massive. Les jouissances, de plus en plus puissantes, se succèdent, elle est en transe, remisant sa réserve, braillant telle une gourgandine.
— Haaaaa... Ouuuuiiii... Plus foooort... Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa...
Le baroque thérapeute alterne balancement virils et mouvements moins appuyés, se modérant afin de résister à la montée de sève, d'autant que celle qu'il lime est singulièrement étroite, ce qui n'est pas étonnant au vu de son inactivité sexuelle prolongée. Les contractions de la chatte détrempée témoignent de la jubilation qui l'habite consécutivement à une privation charnelle interminable.
Il se hasarde à titiller la rondelle de Louise qui ne s'en émeut pas, nageant dans une houle de béatitude, son index humecté force la corolle nervurée et s'insinue délicatement dans son fondement qu'il suppose vierge.
Malgré sa relative retenue, Julien atteint les rives du paradis, dégage prestement son braquemart de l'accueillant fourreau et ôte le préservatif in extremis pour profusément gicler sur le postérieur de Louise qui s'alanguit en glapissant, estourbie par le tsunami qui vient de la happer.
Elle ne reconquiert laborieusement sa lucidité qu'à l'issue d'un délai significatif, et Julien l'assiste pour qu'elle accède à la douche, l'aidant à se défaire de ses voiles de satin et de leur support de dentelle, sans résurgence de pudeur, puis la laisse se ressourcer sous les jets d'eau chaude.
Louise revient ensuite dans son bureau attenant, transfigurée, encore saturée d'hormones de plaisir.
— Docteur... C'est inconcevable... Je n'imaginais pas atteindre de tels sommets... J'ai cru trépasser, c'est... Miraculeux...
— Ce n'est qu'un début. Quotidiennement, nous allons rééditer cette séance, défricher d'autres terrains inconnus. Et tu vas te transcender, abolir tes tabous.
Ainsi que convenu, tous les soirs, Louise, dorénavant avide de stupre, arrive en avance à ses rendez-vous. Elle se révèle douée d'excellentes dispositions, avec une déroutante propension à la soumission, avalant sans récrimination le jus de son initiateur, qui lui fait découvrir la volupté de la sodomie, l'alliance de la douleur et de l'exultation déclenchant un orgasme d'une magnitude dantesque. La mature le gratifie même, de bon gré, d'un profond anulingus, une pratique qui l'aurait outrée il y a quelques jours.
Au bout d'une semaine de ce lubrique traitement, compensant deux décennies de tempérance, la veuve s'est muée en succube, apte à envisager un rapprochement avec Alain. Julien lui octroie d'ultimes conseils.
— Ne sois pas trop entreprenante, il ne comprendrait pas ton changement radical. Par petites touches, fais-lui sentir que tu consens à franchir une étape.
— Je... Je ne veux pas que ce soit juste pour une nuit...
— Évidemment. C'est à clarifier en amont. Mais je suis persuadé qu'il recherche une relation stable, surtout que vous vous connaissez déjà par cœur. Un détail, lors de vos premiers rapports, il est impératif que cela survienne chez lui ou dans un lieu neutre.
— Je... Je ne veux pas que ce soit juste pour une nuit...
— Évidemment. C'est à clarifier en amont. Mais je suis persuadé qu'il recherche une relation stable, surtout que vous vous connaissez déjà par cœur. Un détail, lors de vos premiers rapports, il est impératif que cela survienne chez lui ou dans un lieu neutre.
La désormais débridée opine du chef, quoique Julien ne précise délibérément pas son propos. Elle a parfaitement assimilé que tout environnement suggérant une référence à son mari décédé polluerait inévitablement ces instants.
Avant de quitter les lieux, Louise roule une pelle enjouée au toubib, enchanté de constater le résultat de son ouvrage.
Il est tard, et Julien décide de rentrer chez lui. Sa légitime épouse, Myriam, l'attend.
Aucune de celles qui ont recours à ses services particuliers ne soupçonne sa situation matrimoniale.
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Commentaires ()
Et l'épilogue va décortiquer les origines de la singulière orientation du toubib !
:)
:)