Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques d'un toubib atypique — Chapitre 2 · Intense plaisir anal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques d'un toubib atypique
Chapitre 2 · Intense plaisir anal
Ainsi que convenu, quotidiennement, en soirée, Stella, nue sur son lit, s'exhibe devant le toubib en vidéo, enquillant le gode expansible dans son puits, non sans avoir auparavant interminablement enduré le port du plug, heureusement d'assez faible diamètre. Outre la découverte de délices inconnus, la thérapie libidineuse a pour conséquence de lui permettre de dépasser sa pudeur naturelle, elle est en confiance avec cet homme qui s'est révélé si respectueux. En effet, elle aurait commodément accepté un rapport charnel lors de leur torride intermède, mais il s'est comporté avec une rare correction en refusant de profiter de sa vulnérabilité. Et cette élégance la conquiert et la motive pour relever ce défi.
Telle une gourgandine s'exposant pour des shows licencieux, Stella, dans une posture parfaitement obscène fait coulisser l'ersatz de pénis qu'elle gonfle progressivement, épanouissant sa couronne dont les nervures rayonnent tels les faisceaux de l'astre solaire. Elle pimente cette dilatation par le malaxage de ses jolis seins et se triture le clitoris, les traits déformés par une déroutante alliance de douleur et de bonheur. Le praticien la complimente, ce qui la galvanise, et à l'occasion de la troisième session, sachant qu'ils gardent en permanence le contact via leurs regards, Stella note qu'il est moins flegmatique, car elle a bénéficié du concours d'une copine pour une épilation totale de son pubis et de sa raie. Elle s'enhardit, d'une voix à peine audible.
— Docteur... Vous êtes excité ?
— Oui.
— Montrez-moi.
— D'accord, mais demande-le en m'appelant Julien.
— Julien, je veux voir ta queue, chuchote Stella, la face empourprée.
— Oui.
— Montrez-moi.
— D'accord, mais demande-le en m'appelant Julien.
— Julien, je veux voir ta queue, chuchote Stella, la face empourprée.
L'insolite toubib extrait de son pantalon un imposant dard à l'extrémité turgescente, fièrement érigé, que Stella contemple les yeux écarquillés. La bite de Fabien, la seule qu'elle connaisse en réel, est plus courte, et surtout significativement moins épaisse. Sans atteindre les dimensions hors normes ce de certains acteurs pornos, l'engin est impressionnant.
— Ouah ! Elle est vachement grosse...
Émoustillée, Stella continue le ramonage de son fondement, et Julien se branle, l'atmosphère est si brûlante qu'ils ne tardent pas à être assaillis simultanément par une onde bienfaisante, et il expulse une demi-douzaine de jets de semence quand elle pousse un cri rauque. Ensemble, ils viennent de franchir un palier, et le lendemain, ils réitèrent leurs frasques, sans complexe, Stella augmentant d'elle-même le gabarit du braquemart fictif qui la perfore en émettant une plainte.
— Ma puce, je suis fier de toi. Mais c'est suffisant pour t'assouplir convenablement, tu t'obstines au-delà de ce qui est nécessaire, t'infligeant un tourment inutile.
— Peut-être... Ou pas, rétorque Stella avec un air énigmatique. Et j'y prends vraiment goût...
— Peut-être... Ou pas, rétorque Stella avec un air énigmatique. Et j'y prends vraiment goût...
La veille du rendez-vous, en se connectant, Julien est étonné. Stella est en larmes, enveloppée dans un ample tee-shirt.
— Le salaud... Fabien... Avec ma meilleure amie...
— Stella, parle-moi. Sans te brider.
— Il baise Maya, qui est ma confidente, que je connais depuis des années, comme une sœur. Et ça fait des semaines. Ils s'affichent carrément sur les réseaux sociaux, je suis la cocue de service, la meuf dont tout le monde se fout de la gueule.
— Stella, parle-moi. Sans te brider.
— Il baise Maya, qui est ma confidente, que je connais depuis des années, comme une sœur. Et ça fait des semaines. Ils s'affichent carrément sur les réseaux sociaux, je suis la cocue de service, la meuf dont tout le monde se fout de la gueule.
La colère transparaît dans le propos de Stella, et le praticien l'autorise à évacuer sa rancœur, sans l'interrompre. Après une pause, il s'exprime calmement.
— Je suis navré, mais hélas, dans la vie, les déconvenues sont inévitables. Je suppose que tu souhaites mettre un terme à nos séances.
— Non. Demain, je viendrai, affirme-telle avec détermination.
— Non. Demain, je viendrai, affirme-telle avec détermination.
Le jour dit, Stella se rend au cabinet, chaleureusement accueillie par Julien contre qui elle se blottit.
— Ma puce, je suis content de te voir, malgré ton chagrin. Tu es très en beauté.
En effet, Stella s'est pomponnée, soigneusement maquillée et peignée, avec une courte jupe noire, des voiles au coloris similaire gainant ses jambes, un haut en soie et des bottines. Et son objectif est explicite.
— Julien, on peut aller dans la salle à côté ?
Il a évidemment compris les attentes de la miss, mais par honnêteté intellectuelle, estime pertinent de clarifier la situation.
— Stella, si le but est juste de te venger de ton ex ou d'avoir un dérivatif à ton désespoir...
— Même pas. J'en ai envie. Et toi aussi.
— Même pas. J'en ai envie. Et toi aussi.
Dans la pièce à l'éclairage tamisé, ils s'embrassent tendrement, s'effeuillent mutuellement, Stella a mis le paquet, avec une lingerie assortie très sexy, des bas autofixants et a raison du masque d'impassibilité de Julien. Son émotion est palpable lorsqu'il dégrafe son soutif en pelotant avidement ses nichons bien fermes avant de la délivrer de son tanga humecté de ses sucs féminins, ne la délestant pas de ses Dim Up, le contraste entre sa peau laiteuse et les écrins d‘ébène renforçant l'érotisme de l'atmosphère.
De son côté, Stella ne demeure pas inactive et baisse le caleçon déformé du toubib tout en s'agenouillant, lapant sa verge épaisse de la base à la cime avant de l'engloutir en pétrissant ses couilles. Sa seule référence est le phallus de Fabien, et elle suffoque presque en aspirant l'attribut sacrément plus volumineux mais persévère, animée par une ferveur inextinguible. Julien est séduit par l'entrain de la gamine, dont la baveuse succion s'avère magistrale, au point de l'amener à l'orée d'une éruption séminale.
— Tu suces admirablement. A moi de jouer...
Il allonge Stella sur le futon, dévorant ses tétons, cajolant son ventre avant de lécher son minou dégoulinant, remarquant le socle ornant sa rondelle. La demoiselle est terrassée par deux marées extatiques, elle beugle sans retenue, totalement exaltée, et s'exprime en ahanant.
— Julien... Je veux... Que tu sois... Le premier...
Elle se retourne, à quatre pattes, outrageusement cambrée, et présente son savoureux postérieur au praticien, qui lentement ôte le cône qui obstrue son orifice. Il déguste la corolle notoirement détendue, et la tartine de gel, tout comme son chibre qu'il a préalablement recouvert d'un préservatif.
Délicatement, il pose son gland sur l'œillet de Stella et pousse, écartelant la pastille froncée. Elle laisse échapper un sanglot quand la portion la plus large du pieu évase son anus, et, tout en poursuivant son intromission, le toubib flatte son berlingot, cette stimulation fait changer la nature de ses glapissements, attestant davantage d'un plaisir que d'une lamentation. Bientôt, la moitié du rondin accapare l'exigu conduit, et Julien la caresse sensuellement.
— Ça va, ma puce ?
— Oh, oui, je te sens super bien, c'est inouï !
— Oh, oui, je te sens super bien, c'est inouï !
Il empoigne ses hanches et entame un balancement dont le rythme va crescendo, et les gémissements de Stella sont évocateurs du bien-être que cette inaugurale sodomie lui procure. L'adolescente est survoltée, miaulant sans discontinuer, incitant son partenaire à ne pas se restreindre.
— Vas-y... Plus foooort !
Julien, qui réfrénait ses ardeurs, redoutant que cette expérience inédite ne se solde par un fiasco, décide de se déchaîner et l'encule gaillardement, et à chaque mouvement, son bassin emboutit la croupe de Stella, aux anges. Malgré ses préparatifs, elle est incroyablement serrée, et il sait qu'il pourra résister très longtemps avant de gicler.
Les spasmes du sphincter s'accentuent sur sa hampe, et la jeune fille semble emportée par une tornade lubrique, parcourue de trépidations annonciatrices de sa jouissance.
Les spasmes du sphincter s'accentuent sur sa hampe, et la jeune fille semble emportée par une tornade lubrique, parcourue de trépidations annonciatrices de sa jouissance.
— C'est boooooooooooon ... Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa...
Un ultime coup de rein viril et l'appendice est complètement enchâssé dans le rectum de Stella, déclenchant une foisonnante éjaculation. Ils ne font plus qu'un, hurlant de concert en atteignant le Nirvana.
Assommée par la puissance de l'orgasme anal qui vient de l'assaillir, Stella s'affaisse, accompagnée dans sa descente par Julien, encore profondément enquillé en elle. Il a ensuite la présence d'esprit de s'extirper du refuge étriqué, contemplant le cratère au contour boursoufflé qu'il a généré, retire sa capote généreusement remplie de jus et se vautre auprès de la petite.
La demoiselle se love dans ses bras, il l'étreint, et ils restent silencieusement accolés, seules leurs respirations saccadées troublent la quiétude des lieux.
La demoiselle se love dans ses bras, il l'étreint, et ils restent silencieusement accolés, seules leurs respirations saccadées troublent la quiétude des lieux.
— Tu ne regrettes rien ?
— Ha non ! J'ai cru mourir ! Quel pied ! Maintenant, je vais ramasser en m'asseyant, mais franchement, c'était fabuleux ! On recommencera, hein ? Tu la mettras dans ma chatte également, tout en me doigtant le derrière, voire en me fourrant un sextoy. Et je te ferai aussi cracher dans ma bouche, j'ai cette idée lancinante, d'avaler ton sperme, un truc que j'ai jamais testé...
— Stella, tu seras toujours la bienvenue pour une consultation privée...
— Ha non ! J'ai cru mourir ! Quel pied ! Maintenant, je vais ramasser en m'asseyant, mais franchement, c'était fabuleux ! On recommencera, hein ? Tu la mettras dans ma chatte également, tout en me doigtant le derrière, voire en me fourrant un sextoy. Et je te ferai aussi cracher dans ma bouche, j'ai cette idée lancinante, d'avaler ton sperme, un truc que j'ai jamais testé...
— Stella, tu seras toujours la bienvenue pour une consultation privée...
Texte exempt de tout recours à l'IA ! Si vous appréciez mes délires épistolaires, un commentaire ou un "j'aime" constituent mon unique rétribution.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
😀
Il s'agit dune formation
Et la prochaine "patiente", ultra-coincée, va donner bien du fil à retordre au singulier toubib !
Il devra se démener, ce qui augure de succulentes séquences.
Son dévouement à cette noble cause est remarquable ! :)