Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques d'un toubib atypique — Chapitre 5 · La genèse d’une singulière vocation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques d'un toubib atypique
Chapitre 5 · La genèse d’une singulière vocation
Le crépuscule est déjà tombé depuis longtemps lorsque Julien regagne la vaste maison de plain-pied qu'il occupe avec Myriam, son épouse.
La blonde aux iris azur est assise dans le salon, pianotant sur une tablette, non pas pour des affairements ludiques, mais plongée dans son travail d'illustratrice graphiste. Il sait qu'elle ne se lèvera pas et l'embrasse tendrement.
— Mon chéri, tu as l'air exténué.
— Et toi, encore en train de bosser...
— J'ai eu une illumination pour une campagne de pub, alors je capitalise. Tu as terminé le déniaisement de Louise ?
— Oui, elle a indiscutablement les qualités requises pour redémarrer une liaison amoureuse. Elle a dépassé mes espérances.
— Et toi, encore en train de bosser...
— J'ai eu une illumination pour une campagne de pub, alors je capitalise. Tu as terminé le déniaisement de Louise ?
— Oui, elle a indiscutablement les qualités requises pour redémarrer une liaison amoureuse. Elle a dépassé mes espérances.
Le dialogue pourrait sembler irréaliste, mais Myriam n'ignore rien des pratiques de son conjoint. En fait, c'est elle qui l'a incité à s'engager dans cette orientation insolite. Julien pousse la chaise roulante de sa femme dans la salle de bain spécialement aménagée et la quitte, car elle met un point d'honneur à se montrer autonome, notamment pour traiter sa sonde urinaire et procéder à un lavement afin d'éliminer ses selles.
Julien l'attend, toujours impressionné par sa volonté, son obstination à ne pas se résigner à son handicap, et le soin qu'elle apporte à son aspect extérieur. Myriam est certes âgée de trente-neuf ans, mais parait plus jeune, son visage aux traits gracieux est exempt de rides, elle ne se départit jamais de son sourire, ne se lamente pas sur son sort.
Ils étaient si heureux, avant ce jour funeste. Il pilotait la moto, elle se cramponnait à lui. Et ce mec ivre qui a grillé un feu et les a percutés. Malgré ses propres blessures, graves, Julien a tout tenté pour la maintenir en vie sur le bord de la route. Hémorragies multiples, éclatement de la rate, traumatisme crânien, fractures innombrables, écrasement de la moelle épinière. Il a su immédiatement que leur fatum avait basculé. Les meilleurs chirurgiens n'ont pu réparer les dommages, condamnant Myriam à ne plus se tenir debout.
Et ce fœtus dont la destinée a été brutalement interrompue. Le procès. Un fils de bonne famille avec des avocats retors. Des vices de procédure. Et il n'a pas fait une minute de prison. Julien, la bienveillance incarnée, a eu un déclic, lui qui se consacrait en tant que médecin à autrui. L'injustice ne pouvait perdurer. Il a traqué le meurtrier, adepte des soirées festives. Sa rage ne pouvait que le conduire sur les périlleux chemins de la vengeance.
Pas de chance pour le chauffard, son rail de coke a été propicement remplacé par une autre substance, une indétectable poudre concoctée par Julien. Hospitalisation, agonie dans d'indescriptibles tourments que les analgésiques les plus puissants ne pouvaient amenuiser avant un décès aux causes inexpliquées. Le serment d'Hippocrate avait été enfreint. Primum non nocere. Avant tout, ne pas nuire. La ligne rouge. Les principes fondamentaux bafoués.
Il n'en a pas parlé à Myriam, se focalisant sur sa convalescence, chaperonnant sa lente émersion des limbes. Son courage sans borne, son abnégation, ne voulant pas devenir une charge. Outre sa mobilité, la paraplégique a aussi perdu toutes sensations des membres inférieurs et de la partie basse du tronc.
Leurs sexualité était auparavant flamboyante, et elle avait insisté pour que Julien la pénètre, il avait cédé, mais l'hypoesthésie absolue et définitive des muqueuses intimes avait transformé ces coïts en calvaire. Cette inertie de sa compagne lors de l'introduction de sa queue, cette absence de lubrification naturelle, de contractions vaginales et anales l'avait dissuadé de persister dans cette voie. Myriam avait alors émis l'idée qu'il prenne une maîtresse ou divorce.
— Tu n'as pas à subir de privations, à te taper de la viande morte. Trouve une fille qui saura te satisfaire, tu as mon approbation, sans réserve.
— Non, c'est hors de question. Nous sommes mariés, pour le meilleur et pour le pire. Dans la joie comme dans la peine. Sujet clos.
— Mon amour, je sais ce que tu as accompli pour moi, mon intellect est intact. La disparition de la crevure qui nous a démolis ne résulte pas d'un hasard. Tu te morfonds, et te connaissant, ta conscience te torture. Tu vas reprendre ton activité. Mais différemment. Il y a tellement de gens qui souffrent d'inhibitions, qui ne s'épanouissent pas. Tu vas les aider, sans te cantonner aux règles, en oubliant les méthodes traditionnelles, tu vas donner de ta personne. Et en outre, ceci t'apportera incidemment des opportunités...
— Non, c'est hors de question. Nous sommes mariés, pour le meilleur et pour le pire. Dans la joie comme dans la peine. Sujet clos.
— Mon amour, je sais ce que tu as accompli pour moi, mon intellect est intact. La disparition de la crevure qui nous a démolis ne résulte pas d'un hasard. Tu te morfonds, et te connaissant, ta conscience te torture. Tu vas reprendre ton activité. Mais différemment. Il y a tellement de gens qui souffrent d'inhibitions, qui ne s'épanouissent pas. Tu vas les aider, sans te cantonner aux règles, en oubliant les méthodes traditionnelles, tu vas donner de ta personne. Et en outre, ceci t'apportera incidemment des opportunités...
Julien est tiré de ses réminiscences par le retour de Myriam, drapée dans un pyjama en soie. Il l'emmène dans leur chambre et la dépose dans le grand lit avant de se dévêtir.
— Chéri, tu as encore un peu de punch pour un câlin ?
Sans répondre, il l'emballe goulûment avec une passion inaltérée, elle caresse son torse tandis qu'il la délivre de son haut, Myriam refusant de lui imposer la vision de ses jambes atrophiées. Il pelote ses seins ronds demeurés bien fermes, car elle s'astreint à renforcer la musculature de ses bras et pectoraux au prix d'exercices quotidiens, et déguste ses tétons. Elle gémit, ses mamelons sont restés très réactifs, et il les mordille, galvanisé par les sollicitations explicites.
— Mmmmmhhhh... Oui, dévore-les...
Le mâchonnement se fait plus tonique, les dents stimulent la zone délicate, Myriam se délectant de cette tétée. Bientôt, c'est une véritable morsure qu'il inflige à sa femme qui lâche un cri strident en se crispant.
— Ouuuuiiiiiiiiii !
Un peu de sang perle des pointes rougies et gonflées, mais c'est pour Julien l'unique moyen d'offrir du plaisir à sa dulcinée, avec une jouissance tout autant psychologique que physique. Elle plonge ses yeux dans les siens, avec une expression de gratitude infinie, puis il approche son bassin de son visage. Myriam était déjà antérieurement au tragique accident une fellatrice émérite, mais elle a encore amélioré sa virtuosité.
Elle boulotte sensuellement les couilles de Julien tout en effleurant son périnée, s'insinuant dans sa raie pour cajoler son œillet, ce dont il raffole. Sa langue agile chemine le long de son pénis raidi, flattant son frein, sinuant sur le pourtour de son gland, lapant son méat. Puis Myriam inhale un grand bol d'air et engloutit progressivement la totalité du dard massif de son conjoint qui geint, son extrémité tumescente est divinement comprimée dans la gorge palpitante.
Avec un allant remarquable, Myriam le pompe profondément et agrémente sa pipe de l'intromission de son index dans le rectum de Julien, comblé par sa maestria. Envahi par une déferlante libidineuse, il empoigne la chevelure dorée de son épouse dévouée et dicte le rythme de cette fabuleuse gâterie, baisant virilement sa bouche, les filets de bave s'épanchent le long de sa hampe noueuse.
La succion est si plaisante, le toucher prostatique si savoureux que le toubib ne peut résister, les picotements au creux de ses reins annoncent une explosion imminente. Il plaque la tête de Myriam dont le nez s'écrase sur son pubis et décharge des geysers de foutre dans son gosier en feulant.
— Myyyyyyyriaaaaam ! Je t'aiiiiiiiiime !
Bien que sonné par l'orgasme, il desserre son étreinte, permettant à sa partenaire de reprendre son souffle. Évidemment, c'est elle qui a instamment requis qu'il ne se restreigne pas, considérant que sa cavité buccale constituait désormais sa seule option pour contenter son mâle. La frimousse cramoisie, elle respire bruyamment, et pas une goutte de semence ne recoule de ses lèvres.
— Ma chérie, tu as été formidable.
— C'est toujours un bonheur de me repaître de ton jus, demain, je te lécherai l'anus, et si tu es sage, je te fouillerai ton cul avec le gode vibrant, je sais à quel point tu adores... Raconte-moi, Louise, tu l'as bien défoncée ?
— Oui, pour la seconde sodo de son existence, son dépucelage datant d'hier, elle a vraiment ramassé, mais elle encaisse étonnamment bien. Même si elle n‘a pas ton talent de suceuse, elle se débrouille correctement et n'est pas dégoûtée par le sperme, elle avale, certes sans trop de conviction. En une semaine, l'évolution est néanmoins fulgurante.
— Super, et la petite, Stella ?
— Hélas, je n'ai pas eu de temps pour elle, mais ce n'est que partie remise. Et Sonia, l'esthéticienne est manifestement en phase de rechute dans la nymphomanie, je vais devoir reprogrammer quelques séances avec elle pour juguler ses pulsions. J'ai eu également des nouvelles de Cindy, l'adepte du masochisme, elle aura besoin de mes services...
— C'est toujours un bonheur de me repaître de ton jus, demain, je te lécherai l'anus, et si tu es sage, je te fouillerai ton cul avec le gode vibrant, je sais à quel point tu adores... Raconte-moi, Louise, tu l'as bien défoncée ?
— Oui, pour la seconde sodo de son existence, son dépucelage datant d'hier, elle a vraiment ramassé, mais elle encaisse étonnamment bien. Même si elle n‘a pas ton talent de suceuse, elle se débrouille correctement et n'est pas dégoûtée par le sperme, elle avale, certes sans trop de conviction. En une semaine, l'évolution est néanmoins fulgurante.
— Super, et la petite, Stella ?
— Hélas, je n'ai pas eu de temps pour elle, mais ce n'est que partie remise. Et Sonia, l'esthéticienne est manifestement en phase de rechute dans la nymphomanie, je vais devoir reprogrammer quelques séances avec elle pour juguler ses pulsions. J'ai eu également des nouvelles de Cindy, l'adepte du masochisme, elle aura besoin de mes services...
Myriam se blottit contre son chevalier servant qui la dorlote en lui rapportant les turpitudes de ses patientes. Ils s'endorment, affectueusement enlacés, mutuellement apaisés.
Certes leur modus vivendi atypique pourrait heurter les présumés bien-pensants, mais il leur convient, et Julien ne manque pas de narrer à Myriam ses frasques sans occulter les moindres détails, les lui faisant vivre par procuration. La prochaine étape du praticien sera de persuader une d'elles à accepter de se livrer à une copulation devant son épouse qui en a exprimé le souhait. Et Stella est la candidate idéale pour cette lubrique exhibition. Ce sera une transgression supplémentaire.
Mais après tout, qui peut juger ce couple fusionnel qui a traversé de telles épreuves ?
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Commentaires ()
Merci
Parfois, la mayonnaise ne prend pas, car il n'y a pas forcément de "happy end"...
:)
Une jeune fille terriblement complexée par sa poitrine, bonnets F pour les amateurs, qui va découvrir que ce qu'elle considère comme une incommodité peut constituer un atout...
:)
"Trahissant son manque flagrant de pratique, la jeunette me pompe toutefois avec un réel entrain en branlant la base de ma verge, devant parfois relâcher son trophée pour recouvrer son souffle.
— Tu te débrouilles bien. Caresse mes couilles, et essaye d'en prendre plus.
Elle obtempère, et hoquette quand le rostre s'enfonce au-delà de sa luette. Mes gémissements témoignent de la liesse qu'elle me procure avec cette turlutte baveuse certes imparfaite, mais exécutée avec un allant remarquable, à tel point que j'approche de l'épanchement de sève.
— Ma belle, attention, je vais cracher...
Elle semble hésiter un bref instant puis poursuit sa succion enthousiaste. La conclusion est inéluctable, je me cabre en déversant des salves de semence dans son gosier. La petite a un réflexe de recul mais parvient néanmoins à conserver mon gland lors de l'éruption, tandis que j'exprime en sourdine mon allégresse, et bannissant toute prévenance, j'appuie machinalement sur son crâne.
— Ouiiiiiii ! Continue ! Avaaaaaaaaaaaale !"
:)
Un amour qui reste intacte malgré son handicap
Bravo à l’auteur
:)
Le karma ?
:)