Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques d'un toubib atypique — Chapitre 3 · La veuve désespérée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques d'un toubib atypique
Chapitre 3 · La veuve désespérée
Le langage corporel de Louise trahit son embarras, ce dont Julien est évidemment conscient, et il s'efforce de faire preuve de tact, malgré les réticences de la patiente à se dévoiler. La quadragénaire est plutôt mignonne, assez pulpeuse, avec assurément quelques kilos en trop, sans que cela n'altère son charme. Vêtue d'un pull à col roulé, elle affiche une poitrine proéminente, sa jupe à carreaux s'arrêtant juste au-dessus du genou moule un fessier rebondi, le panorama étant gâché par de disgracieuses marques de dessous.
— Louise, votre gêne à évoquer la sexualité est légitime, mais je ne suis en mesure d'agir que si vous me parlez ouvertement.
La brune triture fébrilement un crucifix qui orne une chaîne, ce qui dénote sa piété, expliquant en partie sa réserve.
— Je vais tenter de récapituler ce que vous avez bien voulu me révéler lors de notre précédente entrevue. Vous êtes veuve, et ce depuis plus de deux décennies. Et sans rapport intime depuis cet événement tragique. Un homme, que vous connaissez en tant que compagnon d'armes de votre défunt conjoint vous montre un intérêt particulier. Maintenant, si vous ne m'en dites pas davantage, je serai inefficace. Vous ne souhaitez pas profiter de quelques belles années pour revivre ? Votre deuil ne saurait être éternel.
Le toubib fixe les yeux noisette de Louise, qui respire rapidement. Elle parait harassée, et sans préavis, se confie, comme si une digue invisible cédait.
— Je me suis mariée à dix-huit ans. Un coup de foudre partagé, avec un militaire, Raymond. Je n'avais aucune expérience charnelle, étant issue d'un milieu très traditionaliste. Je nageais dans le bonheur, malgré ses absences répétées pour des misions dans le monde entier. Et puis, ce jour fatidique, un officier est venu chez nous. J'ai immédiatement deviné la raison et me suis effondrée. A seulement vingt ans, le Seigneur a décidé de m'imposer cette infortune. Son meilleur ami, Alain, affecté dans le même régiment, et sa femme, ont manifesté une indéfectible solidarité. Je me suis consacrée à mon travail, et en sus, je suis bénévole dans une association caritative. Alain a divorcé l'an dernier, mais je le vois toujours, ainsi que son ex-épouse, mais individuellement. Il m'a proposé de sortir avec lui. Un verre, un resto, un ciné. Et un soir, on s'est embrassés, nous étions sur le canapé dans mon salon. Il... Il était excité, il a commencé à me toucher... Partout... J'avais l'impression de me consumer, mais la culpabilité m'assaillait. Il... Il a sorti son pénis en érection, en appuyant légèrement sur ma nuque pour diriger ma tête vers son bas-ventre. Et là, j'ai braqué mon regard sur la photo de Raymond en uniforme sur la commode, avec le ruban noir sur le cadre. C'était impossible. Faire une telle chose, pour laquelle je n'ai pas forcément d'inclination, devant lui. J'ai instamment demandé à Alain de déguerpir.
Incontestablement, Louise est enkystée dans le souvenir tenace de son mari décédé, ce qui ne peut que la brider dans l'émergence d'une nouvelle relation, indépendamment du délai. Seul un sevrage, savamment dispensé, pourrait la désenclaver de ce carcan mental.
— Je suppose qu'après l‘avoir éconduit, vous n'avez plus de nouvelles d'Alain.
— Si, dès le lendemain, il m'a envoyé des fleurs avec une lettre d'excuse. Il m'affirme son attirance, et regrette d'avoir voulu se montrer top empressé. Il m'envoie des mails, essaye de m'appeler, mais je ne réponds pas.
— Il vous plaît ? Soyez parfaitement honnête.
— Si, dès le lendemain, il m'a envoyé des fleurs avec une lettre d'excuse. Il m'affirme son attirance, et regrette d'avoir voulu se montrer top empressé. Il m'envoie des mails, essaye de m'appeler, mais je ne réponds pas.
— Il vous plaît ? Soyez parfaitement honnête.
Louise réfléchit un moment, pinçant ses lèvres charnues.
— Je... Je le percevais… Disons l'image d'un grand frère, quelqu'un qui comprenait mes tourments. Mais dernièrement, c'était différent...
— Je vais être direct. Vous n'appréciez pas la fellation ?
— Je vais être direct. Vous n'appréciez pas la fellation ?
Elle est estomaquée par cette tirade inattendue, destinée à provoquer une réaction. En effet, Julien estime que s'il ne la bouscule pas hors de sa zone de confort, il sera impossible de progresser. Il relance donc, en étant explicite.
— Votre vie conjugale était-elle... Épanouissante ?
— Je pense que j'ai eu tort de venir, ma psy m'avait mise en garde quant à vos procédés discutables rétorque Louise en se levant.
— Si votre seul objectif est de ressasser le passé, de vous interdire l'éclosion de sentiments, c'est la solution. Mais sauf erreur de ma part, vous n'êtes pas responsable de cette situation, vous la subissez, et votre foi n'implique pas d'assumer des fautes fictives. Raymond aurait-il voulu que vous vous interdisiez de connaître le bonheur ? Ce n'est pas de l'irrespect pour sa mémoire, et vous mortifier ne constitue pas un hommage, ce serait à l'inverse un prétexte pour justifier certains blocages antérieurs.
— Je pense que j'ai eu tort de venir, ma psy m'avait mise en garde quant à vos procédés discutables rétorque Louise en se levant.
— Si votre seul objectif est de ressasser le passé, de vous interdire l'éclosion de sentiments, c'est la solution. Mais sauf erreur de ma part, vous n'êtes pas responsable de cette situation, vous la subissez, et votre foi n'implique pas d'assumer des fautes fictives. Raymond aurait-il voulu que vous vous interdisiez de connaître le bonheur ? Ce n'est pas de l'irrespect pour sa mémoire, et vous mortifier ne constitue pas un hommage, ce serait à l'inverse un prétexte pour justifier certains blocages antérieurs.
Les mots, prononcés d'une voix monocorde, constituent un électrochoc, et Louise se rassoit, indéniablement perturbée. Car le praticien a visé juste.
— Je... Avec Raymond, j'ai tout découvert. J'étais vierge, il m'a déflorée. Il était très régulièrement déployé en opérations extérieures, alors nos étreintes étaient relativement rares. Pour votre question, je... Je l'ai pris en bouche à quelques reprises, mais je ne suis pas vraiment à l'aise avec ça.
— Vous ressentiez du plaisir lors des accouplements ?
— C'était agréable, oui. L'essentiel était qu'il soit soulagé, c'était mon devoir. On projetait d'avoir un bébé...
— Vous ressentiez du plaisir lors des accouplements ?
— C'était agréable, oui. L'essentiel était qu'il soit soulagé, c'était mon devoir. On projetait d'avoir un bébé...
Clairement, Louise n'a jamais connu l'extase, comme si l'acte se résumait au repos du guerrier et à la procréation.
— Vous avez été choquée par la sollicitation d'Alain ?
— Il est séparé, il doit donc avoir des besoins. Mais en vérité, si je n'avais pas contemplé le portait de Raymond, j'aurais peut-être fait ce qu'il espérait... Je n'imaginais pas pouvoir susciter l'envie. Et son... Phallus est vraiment... Gros... J'ai eu une pensée malsaine... Le goûter...
— Il est séparé, il doit donc avoir des besoins. Mais en vérité, si je n'avais pas contemplé le portait de Raymond, j'aurais peut-être fait ce qu'il espérait... Je n'imaginais pas pouvoir susciter l'envie. Et son... Phallus est vraiment... Gros... J'ai eu une pensée malsaine... Le goûter...
Ce semi-aveu conforte le thérapeute pour initier la démarche, et en filigrane, il amène Louise à évoquer la dimension du membre de son unique partenaire, et la description, avec des gestes hésitants, indique qu'il était peu généreusement doté, à peine une dizaine de centimètres.
— Je vais tâcher de contribuer à briser les chaînes qui vous empêchent de vous accomplir, sachant que vous allez être confrontée à vos peurs viscérales, et devrez outrepasser vos inhibitions.
Il lui tend un document que Louise lit en blêmissant. Impudeur. Attouchements. Diverses pratiques licencieuses, la plupart inconvenantes selon son dogme.
— Vous... Vous êtes sérieux ? C'est immoral... Indécent...
— Avec le prisme de vos critères religieux, je n'en doute pas. Considérez que ce seront des épreuves, à l'instar de celles que le Christ a enduré pour le rachat de nos péchés. Je vous accorde un délai pour assimiler ceci et choisir ou pas d'adhérer au protocole.
— Non, autrement, je renoncerai. Je signe le formulaire de consentement, le Tout-Puissant me donnera la force.
— Vous avez la faculté de vous rétracter à n'importe quel stade. Allons dans la salle de détente.
— Avec le prisme de vos critères religieux, je n'en doute pas. Considérez que ce seront des épreuves, à l'instar de celles que le Christ a enduré pour le rachat de nos péchés. Je vous accorde un délai pour assimiler ceci et choisir ou pas d'adhérer au protocole.
— Non, autrement, je renoncerai. Je signe le formulaire de consentement, le Tout-Puissant me donnera la force.
— Vous avez la faculté de vous rétracter à n'importe quel stade. Allons dans la salle de détente.
Il plonge la pièce dans la quasi-pénombre, où une mélodie zen en sourdine concoure à la quiétude de l'alcôve, et demande à Louise de se dévêtir intégralement. Elle se désape, tremblante, protégée par l'obscurité. Julien s'y attendait, ses dessous sont certes confortables, mais sans fantaisie. Elle ôte ses collants blancs, et inhale une bouffée d'oxygène en dégrafant son soutien-gorge, libérant de lourdes mamelles qui s'affaissent. Monopolisant sa volonté, elle baisse sa culotte, très couvrante, dévoilant un pubis à la toison fournie. Seule sa croix constitue un bouclier symbolique pour sa silhouette aux appétissantes rondeurs.
Le toubib la contourne et vient se placer juste derrière elle, susurrant quelques mots.
Le toubib la contourne et vient se placer juste derrière elle, susurrant quelques mots.
— Vous êtes une très belle femme, inspirer du désir est naturel.
Il opte pour rester debout dans une première phase, afin de ne pas effaroucher sa patiente, qui a déjà lutté pour s'exhiber ainsi. Il applique ses paumes sur ses épaules, et très lentement, longe ses bras, en la rassurant par ses murmures.
— Ne sois pas crispée, abandonne-toi, la musique te berce...
Avec d'habiles pressions, il dénoue les points de tension dorsaux, la respiration de Louise est moins hachée, et il masse ses flancs allant jusqu'à entourer sa taille. Elle frissonne quand il manipule longuement sa sangle abdominale, légèrement enveloppée, jouant avec son nombril. Graduellement, il remonte vers ses volumineux nichons moelleux qu'il pelote avec douceur, dorlotant les tétons qui se raidissent, il dépose des baisers dans le cou et mâchonne le lobe d'oreille de Louise qui ne peut réprimer un geignement suggestif.
Sans délaisser son buste, il malaxe langoureusement son postérieur bombé, avec des incursions répétées dans le sillon. Louise tressaille lorsqu'il effleure avec insistance son anus, et soupire de contentement lorsqu'il explore son buisson, frôlant sa vulve dont la moiteur trahit son état. En fait, elle découvre des sensations inédites, avec un mâle qui la câline, se montrant réceptives aux lascives frictions.
Elle réalise qu'elle a cruellement manqué d'attentions, sa solitude prématurée constituant un prétexte pour l'hibernation de sa libido. Nonchalamment, Julien l'allonge sur le futon, telle une poupée désarticulée, écartant ses cuisses qu'il flatte avec la pulpe de ses doigts, atteignant le creux inguinal qu'il frotte sensuellement. Louise perd toute notion du temps et de la bienséance alors que l'index du praticien vient fureter dans sa fente ruisselante, décapuchonnant son bouton hypertrophié. En quelques secondes seulement de trituration, elle succombe en vagissant.
— Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa...
Julien anticipait une réaction rapide, mais pas à ce point. Il se met en tenue d'Adam, ce que Louise ne peut ignorer malgré la faible luminosité. Elle a à peine récupéré qu'il enfiche ses phalanges dans le minou détrempé, stimulant les zones dont il connaît le caractère érogène. Il ne se trompe pas, les contractions vaginales sont si intenses qu'il a la perception d'être pris dans un étau. La seconde jouissance de Louise est encore plus sonore, elle gigote, totalement grisée par cet afflux de liesse.
— Docteur... C'est extraordinaire... Vous allez me...
— Pas cette fois. Touche ma queue.
— Pas cette fois. Touche ma queue.
En tâtonnant, elle saisit la verge, si épaisse qu'elle ne peut l'enserrer. Ce pieu est incomparable avec celui de feu son mari. A l'issue de cette prise en main initiatique, Julien promène son engin gonflé sur l'ensemble du corps de Louise, y compris son visage, afin qu'elle s'accoutume à un tel contact, puis il s'éloigne, se rhabille et quitte la salle, afin qu'elle atterrisse tranquillement.
Ce n'est qu'une demi-heure après qu'elle reparaît dans le cabinet, désemparée, les joues carmin.
— Docteur... Mon Dieu... J'étais nue, dans une posture tellement concupiscente ... Et vous m'avez... J'ai... C'était...
— Allons au but. Vous voulez aller plus loin avec Alain ?
— Oui.
— Très bien. Notre prochaine session sera plus dense, car il y a quelques préalables indispensables. Prévoyez une journée.
— Oui. Je suivrai vos instructions sans broncher. Vous êtes un magicien, un émissaire du Très-Haut...
— Allons au but. Vous voulez aller plus loin avec Alain ?
— Oui.
— Très bien. Notre prochaine session sera plus dense, car il y a quelques préalables indispensables. Prévoyez une journée.
— Oui. Je suivrai vos instructions sans broncher. Vous êtes un magicien, un émissaire du Très-Haut...
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Commentaires ()
:)
Et qui sait, la vie peut réserver de croustillantes surprises ! :)
Mais jusqu'ou veut-il aller avec elle ?
Et un rebondissement à venir en toute fin du prochain chapitre !