Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour aveugle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amour aveugle
Chapitre 1
La rencontre
Je sors de la douche, je me caresse le corps détrempé, j'adore ça. Je me sèche et vais m'allonger sur mon lit. Je me titille un peu le clitoris mais ne vais pas jusqu'à l'orgasme, je suis bien dans cet état d'excitation douce, je finis par m'endormir. Je suis réveillée par une drôle de sensation, je sens mon sexe mouillé, en posant ma main sur mon sexe, je sens Jézabel entre mes cuisses, elle me lèche la vulve. Elle ne m'a jamais fait ça, c'est une première, elle me lape le sexe comme elle lape son lait, ma cyprine doit bien lui plaire. Sa minuscule langue râpeuse glisse sur mes petites lèvres, j'en ressens un énorme frisson, d'instinct, j'ouvre un peu plus mes jambes. A chaque coup sa langue touche mon clitoris, l'excitation monte, je sens l'orgasme s'organiser dans mon corps, je finis par atteindre le point de non-retour, je me laisse aller. Mon ventre se crispe, mes fesses se soulèvent, mais contrairement à d'habitude avec mes copines, ça semble gêner Jézabel, je repose mes fesses sur le lit. Mon cerveau disjoncte, j'explose dans un des plus formidable orgasme de ma vie, jamais je n'ai ressenti un tel bonheur, merci ma petite Jézabel. Je me laisse aller sur le lit, Jézabel continue de me laper le sexe, je sais que je peux jouir à répétition, je me détends et la laisse faire. Cinq minutes plus tard, je jouis de nouveau comme une folle, je ne sens plus mon corps, je suis dans un autre monde. Jézabel semble rassasiée au bout du troisième orgasme encore plus dément, elle vient vers mon visage pour s'allonger à côté en ronronnant, je la caresse doucement, je finis par m'endormir de nouveau, repue de plaisir.
Je me réveille vers vingt et une heures, je suis inquiète, mes parents devraient m'avoir téléphoné pour me dire à quelle heure ils rentreront demain. Ils sont partis avant-hier pour la base américaine de Ramstein en Allemagne pour voir la fête aérienne qui y est organisée. Il faut dire que mon père est un américain vivant en France, c'est un ancien pilote de chasse de l'Us Air Force devenu patron de société d'aéronautique évidemment ! Il a rencontré ma mère à Williston, dans l'état du North Dakota, ils y ont passé toute leur jeunesse et s'y sont mariés. Juste après leur mariage, il a été stationné sur cette base allemande, avant de partir pour le Vietnam, c'est dans cette base de Ramstein que je suis née en mille neuf cent soixante-huit, ma mère y étant restée. Je téléphone à Brigitte, sa secrétaire, elle n'a pas de nouvelle elle non plus. Après deux autres coups de fil à des collaborateurs, je décide de manger un peu et d'aller me coucher. Vers six heures du matin, le téléphone me réveille, je décroche à moitié endormie.
–Allo papa ?
–Non mademoiselle, je suis le commandant de la gendarmerie de Toulouse, j'ai la désagréable mission de vous annoncer que votre père et votre mère font partis des victimes de l'accident survenu à Ramstein.
–Un accident, quel accident ?
–Trois avions de la patrouille acrobatique italienne se sont percutés et l'un d'eux s'est écrasé dans la foule, il y a des dizaines de morts.
Le sol se dérobe sous mes pieds, je m'écroule sur le parquet, je suis anéantie.
–Mademoiselle, mademoiselle, répondez-moi, allo, allo……. Mademoiselle, mademoiselle répondez moi s'il vous plait………. Envoyez une équipe au soixante-quinze rue Pargaminières, je crois que cette demoiselle a un problème.
Je ne réalise pas ce qui se passe, comment mon père pilote de chasse sur F cent quatre Starfiter, surnommé « le faiseur de veuves » ou « le cercueil volant », pendant dix ans a-t-il pu être tué avec ma mère dans un tel accident. Faire quatre ans au Vietnam entre mille neuf cent soixante-huit et soixante-douze, avoir abattu cinq Mig, ce qui lui a values l'Air Medal et le titre d'as, s'être éjecté d'un avion en feu au-dessus du delta du Mékong et s'en être sorti indemne, finir colonel de l'US Air Force pour se faire tuer par un avion d'une patrouille aérienne en exhibition, il y a quelque chose de surréaliste. Je reste un long moment sans bouger allongée sur le sol, quand je reprends un peu conscience, je me lève et vais m'assoir dans le salon pour pleurer toutes les larmes de mon corps. Je ne les reverrai plus, mon papa et ma maman adorés, ceux qui ont passé leur vie à me protéger et me soutenir depuis ma naissance. Une petite heure plus tard, je suis toujours dans mes pensées sombres quand la sonnette du portail d'en bas retentie. Je l'ouvre et me précipite dans ma chambre pour enfiler un peignoir, je suis nue. J'ouvre la porte de l'appartement, j'entends les voix d'une femme et d'un homme, ils arrivent.
–Nous sommes les pompiers, nous venons nous assurer que tout va bien, je suis le brigadier Echelle et voici mademoiselle Lance, une future pompière.
Je m'écarte pour les laisser entrer, mais ils semblent hésiter, ils ont dû remarquer que mes yeux sont dans le vague et que mon regard ne les suit pas. Je dois avoir l'air complètement à côté de mes pompes. Sachant qu'il y a une femme, je fais en sorte de faire bailler mon peignoir pour laisser mon sein gauche à sa vue en espérant qu'elle aussi aime les femmes et que ça lui donne envie de moi.
–Ça ne va pas mademoiselle vous avez un problème ?
–Pourquoi me demandez-vous ça ?
–Vous avez l'air complètement absente.
–Oui, mais ça n'a rien à voir avec les évènements qui vous amènent, je suis aveugle de naissance.
–Oh, désolé, j'aurais dû le comprendre tout de suite.
–Vous n'êtes pas le seul, rassurez-vous.
–Et comment allez-vous faire maintenant que vous êtes seule ?
–Comme d'habitude, je vis dans cet appartement depuis douze ans, je le connais par cœur, je n'ai pas besoin de voir pour savoir où je suis et où sont les meubles et les objets. Depuis six ans mes parents me laissaient seule très souvent, je me suis très bien adaptée.
–Ok, un souci de moins, mais comment allez-vous faire pour les courses à l'extérieure par exemple.
–Encore une fois, comme depuis toujours, je descends tous les jours faire mes courses dans le quartier que je connais aussi par cœur et où tout le monde me connait depuis toujours et m'aide, même aux marchés Victor Hugo et Cristal, pas de soucis de ce côté-là.
–Ok, nous voilà rassurés, nous allons vous laisser, nous devons retourner à la caserne.
–Bien sûr et merci d'être venu.
L'un d'eux s'éloigne mais je sens quelqu'un se pencher sur moi, c'est la femme elle me murmure à l'oreille.
–Votre peignoir baille, votre sein gauche à des idées d'indépendance.
–Désolée de vous avoir gêné.
–Mais pas du tout, il est magnifique, Je n'ai pas été gênée, bien au contraire je me suis régalée, et je regrette de n'avoir pu voir son jumeau.
–Et vous aimeriez partir sans regret je présume ?
–Exactement, sans regret et avec un beau souvenir.
–Votre copain est sorti ?
–Il est déjà à l'étage inférieur.
Je défais la ceinture de mon peignoir, l'ouvre et le laisse tomber à terre en tournant sur moi-même, je lui dévoile entièrement mon corps.
–Il est à ta disposition si par hasard tu repasses dans le coin, tu peux même prendre un acompte tout de suite.
Je sens deux mains me caresser brièvement les seins et descendre sur mes fesses.
–Je serais libre en fin de matinée, nous sommes sur le pont depuis dix heures hier, un incendie à Labège nous a tenu jusqu'à quatre heures ce matin, nous aurons vingt-quatre heures de repos, nous serons relayés à dix heures.
–Et de manger ici avec moi à midi, ça te dirait ?
–Bien sûr, à tout à l'heure midi, juste le temps de me changer.
Elle sort en fermant la porte pour rejoindre son collègue, ils repartent rassurés. Je ne me recouche pas, je me demande pourquoi j'ai proposé à cette fille de venir manger à midi, c'est un peu fou, mais je réalise que ça va me faire passer le temps, j'aurai autre chose dans la tête que la disparition soudaine de mes parents. Après une douche, j'enfile une jupe plissée noire assez courte et un corsage rouge, les couleurs du Stade. Je vais au marché Victor Hugo faire le tour des commerçants chez qui nous nous approvisionnons, ils sont atterrés par la nouvelle, je sais qu'ils me soutiendront.
J'achète des huitres et de la lotte chez le poissonnier, je pense qu'une lesbienne doit adorer les huitres. Je complète au marché Cristal avec de jeunes carottes et navets, trois petits oignons, des haricots verts, un citron. J'en profite pour faire en sorte que tout le monde puisse voir mes fesses et mon sexe nu, je suis exhibitionniste, c'est plus fort que moi, il faut que je me montre. Je sens de temps en temps une main sur une de mes fesses, c'est toujours au même endroit, chez un marchand de légumes, je ne sais pas si c'est elle ou lui qui me caresse, mais je pense que c'est une main de femme. Je termine par de la crème fraîche, du pain et un rouleau de pâte feuilletée, je vais lui faire une lotte en croute printanière. En faisant la cuisine, pendant les temps de cuisson, je téléphone à certains de leurs amis, l'un d'eux, Fabrice, est leur notaire.
–Il va falloir que tu passes me voir Brooke, ton père a pris certaines dispositions, surtout pour la société.
–Je ne sais pas quand je récupèrerai les corps de mes parents, je ne pense pas avant trois ou quatre jours, on peut se voir demain.
–Entendu, je prépare tout pour demain.
–Disons à dix heures au cabinet, ça me laissera le temps de bien me réveiller.
–Très bien, à demain Brooke.
Je termine l'ouverture des huitres au moment où la sonnette retentie, c'est la pompière qui arrive, j'ai mis une djellaba que je sais assez transparente, elle m'a été offerte par Nour, une copine très chère, elle aura tout de suite une idée de la marchandise. Je vais lui ouvrir, elle pose une main sur la mienne pour me donner une boite, c'est un gâteau, je le pose sur le Davenport de l'entrée. Ses mains se glissent sous la djellaba et me la font remonter pour me l'enlever. Elle m'enlace en me faisant reculer pour fermer la porte, elle est nue, ses seins se collent aux miens, son pubis lisse à mon pubis lisse. Ses lèvres se soudent aux miennes, ses mains glissent en bas du dos, elle me caresse ostensiblement les fesses. Mes mains descendent sur les siennes, je sens des fesses fermes et extrêmement douces. Nos têtes se séparent, elle me prend la main pour la poser sur sa peau, je tombe sur un sein ferme et très doux.
–Tu aimes ce sein ?
–J'adore, tu dois te douter que je suis lesbienne.
–Je l'ai tout de suite senti, et j'ai beaucoup apprécier le coup du peignoir qui baille, parce que tu l'as fait exprès n'est-ce pas ?
–Oui, quand j'ai su qu'il y avait une femme, j'ai toujours l'excuse que je ne peux pas le voir.
–Tu est encore plus belle que je ne le pensais, c'est dommage que tu ne puisse pas me voir toi aussi.
–Mais je peux te voir.
–Et comment ?
–Avec mes mains, et je dois dire que j'ai hâte de te voir nue.
–Tend tes mains.
Je tends mes mains quand soudain, je sens deux seins se coller à elles, je caresse ces deux globes ronds et doux, je lui pince un peu les mamelons, mes mains glissent vers ses hanches, je l'attire un peu vers moi. Deux mains se saisissent de ma tête et deux lèvres se collent aux miennes. Nous échangeons notre second baiser, nos langues font mieux connaissance et semblent bien s'apprécier, elle se colle à moi, je sens sa peau contre la mienne, son ventre sur mon ventre, son pubis contre le mien. Je la sens excitée, ma main vient sur son pubis, elle me fait de la place tout en m'embrasant.
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Commentaires ()
Mais serais tu devin Iznogood ?
A moins que tu ais déjà lu mon histoire en tant que correcteur par exemple ?????
Ou bien, une sorte de redondance dans mes textes !!!
Va savoir Charles !!
Si on ajoute la villa avec piscine et la direction de l'entreprise
voilà une jeune femme qui ne manquera pas de prendre langue avec quelques filles de confiance ^^'
On commence par un coup de Lance pour éteindre le feu ;-)