Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre approche de l’ostéopathie — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre approche de l’ostéopathie
Chapitre 4
De retour à domicile après cette séance intense, je grignotai un bout rapidement et partis directement me coucher, épuisé.
Le lendemain matin, ma femme quitta l'appartement tôt pour un déplacement professionnel. Elle ne serait pas là toute la semaine.
Je me réveillai après son départ, filai à la douche. Des images de la séance d'hier rejaillirent dans mon esprit, je me masturbai sous la douche avant de partir au boulot.
La semaine s'écoula, seul tous les soirs, je me branlai et me fis jouir dès que je rentrai en pensant à Marie. Certains soirs, je me branlai une deuxième fois juste avant de m'endormir.
Le jour du rendez-vous sonna. Je n'avais plus aucune douleur, mais elle avait insisté sur le protocole de soins chroniques. Était-ce bien une démarche professionnelle à laquelle elle me contraignait ou une démarche plus personnelle pour son propre plaisir ? À vrai dire, je m'en fichais un peu, tellement elle avait envahi mon esprit depuis la première rencontre.
Je rentrai et sonnai comme un rituel. Il était dix-huit heures, elle raccompagna à la porte une petite brune d'une trentaine d'années, puis m'invita à la suivre.
Elle portait une robe légère noire tombant au-dessus des genoux, une texture et des finitions en dentelle faisant penser à une sorte de longue nuisette, par-dessus sa blouse blanche habituelle déboutonnée. Elle était déjà pieds nus, un vernis rouge aux ongles des pieds et des mains.
Nous rentrâmes dans la salle. L'ambiance de la séance précédente était déjà installée. Mon esprit ne pouvait s'empêcher d'imaginer une séance torride avec la petite brune qui venait de sortir. À cette idée, mon corps bouillonnait.
Nous fîmes le point sur les douleurs et sur l'énergie de la semaine écoulée. Je lui expliquai que ma compagne était en déplacement depuis une semaine et de retour le lendemain soir. Je gardai bien évidemment pour moi les séances de plaisir quotidiennes et le sujet principal occupant mon esprit lors de ces masturbations.
Son visage fit une moue d'embarras et elle me demanda de confirmer que je n'avais pas eu de libération d'énergie sexuelle depuis le départ de ma femme.
Je rougis et lui avouai que si, sans m'étendre davantage.
Elle sourit et sembla être rassurée. Elle annota de quelques mots ma fiche patient, et tout en écrivant me demanda de me mettre en tenue de combat comme d'habitude en souriant. Pendant qu'elle écrivait et tapotait sur son clavier par moments, je me déshabillai entièrement. J'étais debout nu sur le tatami, ma queue ne bandait pas.
Lorsqu'elle termina d'écrire et qu'elle releva la tête dans ma direction, elle fut un peu surprise puis sourit.
Elle se leva et me demanda de m'allonger à plat ventre sur le tatami. Elle corrigea ma position, elle mit mes bras en croix puis écarta en grand mes jambes, ma verge était donc entièrement apparente.
Elle s'agenouilla, manipula ma cheville et m'indiqua que tout était résolu de ce côté-là.
Elle se releva, attrapa dans un placard une sorte de roulette au bout d'un long manche. Elle m'expliqua l'objectif d'une détente des muscles profonds de cet outil pour me rassurer ayant vu ma tête interrogative l'observer.
Debout, elle appliqua la roulette en bois le long de mes jambes, elle appuya un peu plus sur les cuisses, elle passa sur mes fesses pour attaquer le dos. La sensation était plutôt agréable, faisant réagir mon sexe qui se gonfla et s'allongea plaqué au sol entre mes jambes écartées.
La roulette monta et descendit du bas des mollets aux épaules. Chaque passage sur mes fesses me faisait durcir un peu plus.
Sur une descente, elle passa la roulette sur mon sillon fessier, continua délicatement sur mes testicules puis sur ma verge pour terminer sur mon gland.
Provoquant un afflux sanguin, ma verge se gonfla davantage.
Elle reproduisit la manipulation une seconde fois pour générer une érection puissante. Elle me demanda de me retourner. Je pris donc la même position sur le dos. Elle changea l'embout de la roulette et appliqua la même méthode en appuyant un peu moins, m'expliquant que les muscles profonds sont principalement postérieurs.
La roulette remonta mes cuisses, contourna mon sexe tendu sur mon bas ventre, pour finir sur mes pectoraux.
Elle réitéra ces va-et-vient plusieurs fois, concentrée sur ses gestes et sur mes réactions musculaires. Je l'observai dans sa robe nuisette noire, elle avait retiré sa blouse laissant visible ses seins tendre le tissu léger. Ses cheveux comme toujours relevés en chignon maintenu par deux baguettes en bois.
Elle m'expliqua que mon corps réagissait bien. Que voulait-elle dire ? Elle rangea l'outil dans le placard et en sortit deux lanières élastiques fuchsia et un petit plan incliné en mousse compacte bleue.
Elle posa le plan incliné sur le tatami contre l'espalier en bois et me demanda de venir m'allonger le haut du dos et la tête en appui sur le plan incliné.
Je m'exécutai pendant qu'elle m'expliquait qu'une partie de mes douleurs chroniques prenait leurs sources dans une incapacité de lâcher prise complète à la fois physique et émotionnelle, et que l'exercice suivant allait travailler cet aspect-là.
Elle me demanda de respirer profondément et lentement, puis elle noua chacun de mes poignets aux barreaux de l'espalier à l'aide des lanières élastiques. Je me retrouvai allongé les bras en croix attachés, je testai discrètement la résistance élastique des liens, ceux-ci me permettaient de ramener mes bras vers l'avant que d'une dizaine de centimètres.
Elle resserra mes jambes et s'assit à califourchon sur mes cuisses. Je sentis sa chatte humide sur mes cuisses. Elle me regarda, posa ses mains sur mon torse, ma respiration accéléra. Elle le sentit, me demanda de fermer les yeux et de respirer calmement.
Ses mains guidant ma respiration. Après quelques secondes, elle me félicita et me demanda d'ouvrir les yeux. Elle garda une main posée sur mon torse pendant que son autre main descendait sur mon ventre pour le masser. Elle alternait massage et point de pression ciblé. Comme la séance dernière, cette manipulation provoquait un afflux sanguin faisant gonfler encore plus ma verge que je croyais déjà au maximum de ses capacités.
Elle s'allongea et s'épaissit davantage, le gland se décalotta tout seul dans un dernier point de compression précis. Elle afficha un visage satisfait en voyant ma queue. Ma respiration avait un peu accéléré, sa main l'avait senti et me le signala. Je me repris, puis quelques secondes après, d'un hochement de tête, elle me félicita à nouveau.
« Pensez à bien contrôler votre respiration, ne vous focalisez que sur ça, laissez toutes autres pensées de côté » me dit-elle.
J'acquiesçai. Tout en me regardant, elle glissa un doigt dans sa bouche qu'elle suça sensuellement, sa main gauche toujours posée sur mon torse, elle libéra un de ses seins de son autre main puis caressa son téton de son doigt humide.
Elle surveillait ma réaction et hocha la tête de satisfaction, ma respiration était restée lente et contrôlée. Elle libéra son deuxième sein, humidifia à nouveau son doigt et caressa son deuxième téton.
Elle continua ce petit jeu quelques secondes, sa salive faisant luire ses deux tétons à quelques centimètres de mon visage, je sentais sur mes cuisses sa chatte un peu plus humide.
Ma respiration était lente, contrôlée, ma queue était tendue. Elle suça à nouveau ses doigts me regardant fixement avec des yeux brûlants de désir, elle jouait et me provoquait pour me faire craquer. Je ne laissai pas les images obscènes se fixer dans mon esprit, je me concentrai sur l'air qui rentrait et sortait de mes poumons. Elle semblait satisfaite et en même temps taquine de ne pas avoir à me reprendre sur ma respiration.
Elle retira sa main de mon torse, frôla mon sexe tendu en allant la glisser entre ses cuisses sous sa robe qu'elle releva un peu au passage. Ses doigts s'agitaient sur sa chatte pendant que son autre main caressait ses seins et ses tétons maintenant durs et luisants.
Sa bouche se tordit et elle gémit. J'observai ce spectacle sous mes yeux, ma bouche et mes mains ayant une folle envie de l'aider dans ce plaisir solitaire qu'elle s'octroyait assise sur mes cuisses.
Une goutte perla sur mon gland puis tomba sur mon bas ventre dans un filet de mouille. Elle continua comme ça quelques minutes accélérant le mouvement jusqu'à jouir. Mes cuisses reçurent un filet de mouille sous sa robe. Elle n'avait pas arrêté de me fixer droit dans les yeux pendant sa jouissance.
Elle se releva, me félicita d'un sourire sournois, se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir d'où elle sortit un petit élastique de papeterie, elle revint vers moi et se rassit sur mes cuisses.
Elle massa mes testicules puis elle défit son chignon pour en récupérer les deux baguettes en bois. Intrigué, un frisson et tremblement me traversèrent, j'étais vulnérable, attaché, un brin paniqué et terriblement excité.
Elle me regarda d'un regard bienveillant me faisant comprendre de ne pas m'inquiéter. Elle maîtrisait parfaitement la situation, elle le savait, je le sentais et m'apaisai.
Je me surpris à avoir réussi à garder une respiration maîtrisée sans m'en rendre compte.
Elle serra mes testicules entre les deux baguettes qu'elle verrouilla avec l'élastique. Ma queue était devenue énorme, mon gland n'avait jamais eu l'air aussi puissant.
Elle se redressa, retira sa robe, sa chatte était encore détrempée, le haut de ses cuisses encore maculé de sa cyprine. Elle y glissa deux doigts, qu'elle en sortit luisant de sa mouille, les approcha de ma bouche qui s'ouvrit naturellement. Elle les glissa dans ma bouche, les retira, les glissa à nouveau dans sa chatte puis me les rendit.
Ses doigts étaient amers. Ma tête s'avança pour les gober davantage mais les liens de mes poignets me ramenèrent à la réalité.
Elle constata mon désarroi alors elle s'approcha davantage pour me donner directement accès à sa source. Ma langue la fouilla, glissa entre ses lèvres, remonta à son clitoris, tourna autour puis redescendit pour s'insérer le plus possible en elle. Elle s'appuya de plus en plus sur ma tête, frotta sa chatte sur ma bouche et ma langue tendue. Elle accéléra, gémit et jouit. Elle se tint aux barreaux au-dessus de moi, laissant sa chatte couler dans ma bouche ouverte.
Elle reprit le contrôle de son corps puis vint s'empaler sur mon sexe tendu, m'offrant ses deux gros seins à lécher pendant que son bassin montait et descendait sur ma queue puissante. Mes testicules gonflaient serrés entre les deux baguettes, l'élastique se tendait mais tenait et ne rompait pas. Sa chatte coulait le long de ma verge pendant que ma langue s'occupait de ses tétons et que ses mains fouillaient et s'agrippaient à mes cheveux.
Elle allait et venait comme ça de longues minutes, vérifiant de temps en temps ma cage thoracique et le rythme de ma respiration.
Elle accéléra et jouit violemment s'agrippant aux barreaux derrière ma tête, trempant mon entrejambe.
Elle ralentit mais n'arrêta pas pour autant les mouvements de son bassin. Ma queue restait elle puissante, dure, tendue, aucun signal de jouissance à l'horizon.
Elle se releva, se tourna et s'empala de nouveau m'offrant une vue sur son dos et son cul. Ses mains posées sur mes genoux, elle reprit ses va-et-vient plus intenses dans cette position. Son cul montait et descendait sous mes yeux, ses longs cheveux blonds détachés descendaient jusqu'au creux de ses reins.
Elle gémit, serrant ses mains sur mes jambes, et se fit jouir à nouveau, je vis ses fesses et cuisses trembler.
Elle resta assise, empalée après avoir joui, le temps de recouvrer ses esprits puis se leva et vint écarter mes jambes pour s'asseoir à genoux face à mon sexe. Elle vérifia l'état de mes testicules entre les baguettes, une moue partiellement satisfaite envahit son visage avant qu'elle se penche pour gober ma verge. Elle s'activa dessus, dans ses changements de rythmes délicieux. Une main sur mon torse vérifiait ma respiration puis descendait manipuler mon ventre et bas ventre.
Une pression ciblée fit tressaillir ma queue et remplir mes testicules aux bords de l'explosion.
Sa bouche allait et venait sur mon sexe, sa salive mêlée à sa mouille faisait luire ma queue veinée.
Une nouvelle pression sur mon ventre me déclencha un tremblement, j'étais prêt, elle le savait. Elle laissa ma queue détrempée, tendue posée sur mon bas ventre. Elle retira l'élastique et les baguettes, une chaleur m'envahit d'un coup.
Elle se lécha deux doigts, qu'elle glissa sous mes testicules, un point de pression me fit gémir puissamment et jouir trois énormes jets de sperme sur mon ventre. Elle relâcha la pression, ma queue frémit, mon corps frissonna, mes bras s'agitèrent retenus par les liens élastiques. Elle sourit puis sa main à plat appliqua une pression sur mon ventre déclenchant trois nouveaux jets de sperme puissants dont un arrosant mon cou et un atterrissant sur mon menton.
Elle relâcha de nouveau la pression sur mon ventre, me regardant, observant ma respiration cadencée et maîtrisée.
Elle attendit quelques secondes puis replaque la main sur le ventre, un spasme me parcourut, ma queue toujours dure et raide sursauta et deux nouveaux jets de sperme en sortirent, un peu plus liquides et clairs. Elle était concentrée, réfléchie, professionnelle.
Ses doigts vinrent récupérer un peu des derniers jets et évaluèrent la viscosité, puis plongèrent de nouveau entre mes cuisses déclenchant un jet puissant très liquide et translucide.
Elle en récupéra un peu sur son doigt qu'elle porta à sa bouche, elle goûta et un regard satisfait illumina son visage.
Mon corps tremblait, ma queue vidée débandait. Elle se releva, remit sa robe récupérée au sol puis alla pianoter sur son ordinateur et annoter ma fiche patient me laissant allongé, attaché et souillé des longs jets de sperme qui avaient inondé mon ventre et mon torse.
Après quelques minutes, elle éteignit son ordinateur, rangea ma fiche patient dans un classeur et m'annonça que la séance était terminée en détachant mes poignets.
Elle me dit que je pouvais me rhabiller pendant qu'elle rangeait machinalement son matériel.
Je restai muet, dans un état second, rhabillé, ma chemise collant contre mon torse. Elle me raccompagna à la porte, me rappelant le créneau de la semaine prochaine.
Je rentrai chez moi.
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