Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre approche de l’ostéopathie — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre approche de l’ostéopathie
Chapitre 6
Nous étions le jour de ma séance, enfin de notre séance car comme l'avait précisé Marie, ce serait une séance en binôme.
Excité depuis le matin, je rentrai, sonnai et m'assis dans la salle d'attente, une bosse déjà apparente dans mon pantalon à l'idée de cette nouvelle séance avec Justine.
J'étais en avance, Justine n'était pas encore arrivée. J'attendis quelques minutes jusqu'à ce que la porte s'ouvre. Justine sonna aussi machinalement que moi, me vit, rougit puis s'assit en face de moi, regard baissé.
Je lui demandai comment elle allait, elle releva la tête pour me répondre et ne put s'empêcher de détacher ses yeux de mon entrejambe gonflé.
Marie nous appela du fond du couloir, nous invitant à venir. Je marchai derrière Justine, qui se figea et marqua un léger recul arrivée à la porte entrouverte. Que se passe-t-il ? Marie lui prit la main pour la faire rentrer d'une main rassurante. Derrière Marie, un jeune homme était en train de ranger du matériel. Je compris la réaction de Justine. Nos regards se croisèrent entre incompréhension, inquiétude et excitation.
Nous étions tous les deux debout côte à côte, désappointés par la situation. Marie nous présenta Fabien, étudiant en dernière année d'ostéopathie, en stage en cabinet libéral pour quinze jours.
Fabien devait avoir vingt-cinq ou vingt-six ans, grand, plutôt bien bâti, châtain clair, il portait un short de gym et un débardeur. Il nous salua.
Marie l'invita à son bureau, ils parcoururent nos fiches patients. Il lut puis leva les yeux vers Justine, et fit de même à la lecture de ma fiche. Que recèlent les notes de Marie ?
Marie nous invita à nous mettre debout sur le tatami en sous-vêtement. Justine et moi nous nous regardâmes un peu décontenancés. Justine rougit. Je me déshabillai. Je fus le premier à être en shorty bleu sur le tatami. Justine se dévêtit, puis fit glisser son pantalon pour laisser apparaître un magnifique tanga rouge.
Marie demanda à Fabien de faire un bilan postural complet de Justine. Professionnellement, il s'exécuta, il analysa, fit prendre différentes postures à Justine. Ses mains la frôlèrent, la guidèrent, la palpèrent. Certaines manipulations obligèrent les corps à être plus intimes. Je vis Justine rougir et frissonner parfois.
Marie m'observa, constatant que la vision de Justine et Fabien gesticulant à mes côtés me faisait durcir. Elle s'approcha, posa sa main sur mon épaule, appuya sur un point à la base de mon cou envoyant à travers mon corps une décharge apaisante puis me chuchota « respirez ».
Justine était à quatre pattes, Fabien face à elle analysait la souplesse de sa nuque et l'alignement de ses cervicales. Il prit des notes sur un calepin pendant son examen.
Marie, tout comme moi, constata les frissons de Justine et le tissu de son tanga humide entre ses jambes. Elle prétexta une aide dans le bilan pour s'approcher, glisser ses doigts pour confirmer l'humidité de sa chatte sans que Fabien ne le voie.
Marie reprit sa place sur le bord de la table. Elle portait, aujourd'hui, ses deux baguettes dans les cheveux, une mini-jupe short noir, un débardeur blanc moulant sa poitrine, sa blouse était accrochée sur le dossier de sa chaise.
Une fois l'examen de Justine terminé, ils parcoururent la prise de note de Fabien. Marie lui demanda de faire de même avec moi. Fabien s'approcha, observa discrètement mon entrejambe, puis m'examina. Justine était assise en tailleur au sol et observait à son tour.
Les manipulations de Fabien étaient lentes, précises, professionnelles et agréables. Était-ce son contact ou le regard de Marie pendant l'exercice qui m'excitait et me faisait durcir un peu plus ? Une érection était maintenant clairement visible dans mon simple shorty.
Il le vit, il sourit à Marie. Il finit son bilan et sa prise de note, puis alla les partager avec sa tutrice de stage.
Après quelques échanges et réflexions, il dressa une sorte de compte rendu à notre attention, révélant des verrous résiduels articulaires principalement au niveau des cervicales et du bassin ainsi que des blocages émotionnels.
Marie valida et lui demanda de proposer et mettre en place un exercice. Il réfléchit puis alla chercher le ballon de gym, il installa Justine à plat ventre dessus. Il se positionna à genoux face à elle, la faisant rouler d'avant en arrière sur le ballon. La tête de Justine allait et venait en contact du bas-ventre de Fabien pendant que ses mains manipulaient les vertèbres.
J'étais debout, observant la scène avec une vue directe sur le cul de Justine, ma queue en érection engoncée dans le shorty. Justine mouillait, plus de place au doute au vu de la couleur de son tanga et d'un filet luisant entre ses cuisses.
La vue qu'avait Fabien sur ses reins et ses fesses semblait l'émoustiller. Il semblait être gêné dans son entrejambe et bafouilla dans une réponse apportée à Marie.
Marie se positionna derrière lui pour guider ses mains dans l'exercice, sa poitrine appuyait sur l'arrière de sa tête ce qui semblait l'exciter un peu plus. Je croisai son regard qui descendit jusqu'à mon shorty.
D'un coup d'œil Marie vérifia l'effet qu'elle avait provoqué en voyant la bosse qui pointait dans le short de Fabien.
Elle lui annonça que le verrouillage cervical semblait profond, qu'un traitement externe ne suffirait pas puis évoqua une technique de manipulation interne dont j'avais oublié le nom qui surprit Fabien. Il lui dit qu'il n'avait pas vu dans son cabinet l'équipement adéquat pour cet exercice. Elle le regarda, réfléchit, posa les yeux sur son entrejambe gonflée. Il rougit. Elle lui annonça que Justine avait déjà pratiqué cette manipulation la semaine dernière ici avec moi, en me pointant du nez.
Fabien écarquilla les yeux en me regardant puis il revint sur Marie. Justine, toujours allongée, écoutait sa tête contre le bas-ventre de Fabien, une vue directe sur son short gonflé, elle coulait de plus en plus de la chatte.
Marie s'approcha de Fabien, fit glisser son short libérant un beau sexe lisse et gonflé sous le nez de Justine qui rougit.
Ne laissant pas le temps à Fabien de réagir et comme si Justine savait ce qu'elle avait à faire pour la suite de la manipulation, elle roula en avant sur le ballon et prit la queue de Fabien en bouche.
Fabien lâcha un gémissement, Marie d'une main sur son épaule le rassura, hocha de la tête.
Elle alla se positionner derrière Justine, saisit ses hanches puis guida le va-et-vient avec le ballon. La queue de Fabien rentrait et sortait de la bouche de Justine, elle avalait quelques centimètres en plus à chaque va-et-vient, jusqu'à finir en butée.
La situation me fit atteindre une érection puissante. Fabien regardait mon shorty pendant qu'il se faisait avaler par Justine.
Dans un bruit guttural, Marie retira Justine du ballon. Fabien lui était toujours à genoux les yeux mi-clos contrôlant sa respiration et ses halètements.
Marie m'attrapa le bras, me tira vers le ballon et m'allongea à plat ventre dessus ne me laissant pas le choix. Je me retrouvai à la place de Justine, la queue de Fabien dure, lisse, longue mais pas trop large à quelques centimètres du visage.
Elle attendait. Fabien lui était dans un état second, ne comprenant pas trop ce qui lui arrivait. Excité, ma queue dure planquée contre le ballon, mon corps en feu roulait, ma tête s'approchait et, alors que Marie n'avait rien demandé, ma langue vint lécher le gland de Fabien. La sensation était bizarre mais pas déplaisante, ma langue tournait autour de son gland entièrement décalotté et encore trempé de la salive de Justine.
Ma visage descendit davantage pour gober son gland. Je le suçotai. Je le sentis chaud dans ma bouche. Je me surpris à l'avaler centimètre par centimètre sans aucune aide de personne.
Son gland s'approchait de ma gorge, je marquai un temps d'arrêt, et effectuai un va-et-vient. Je n'avais pas réussi à le prendre entièrement alors j'y retournai. Je l'avalai un peu plus, Marie posa ses mains sur mes hanches et cette fois m'aida à l'avaler entièrement jusqu'à la butée.
J'avais son membre brûlant qui allait et venait dans ma bouche, j'accélérai, Justine m'observait sur le côté, envieuse. Les mains de Marie retirèrent mon shorty libérant ma queue puissante. Je continuai mes va-et-vient de plus en plus frénétiques sur la queue de Fabien. Je sentis quelque chose d'humide sur mon sexe. Je m'arrêtai et jetai un coup d'œil derrière. Marie avait installé Justine entre le ballon et mon bassin. Marie guidait mon bassin et mon corps qui roulait sur le ballon, à chaque va-et-vient ma bouche avalait Fabien pendant que ma queue allait et venait dans la bouche de Justine.
Je me sentais taper au fond de la gorge de Justine qui gémissait. Son tanga était trempé, une flaque se formait sous sa chatte collée au tatami.
Fabien les yeux fermés profitait. Marie guidant les mouvements nous faisait, Justine et moi, nous faire baiser la bouche.
Marie n'avait plus besoin de me guider, mon corps mécaniquement allait et venait sur le ballon, la chorégraphie était maîtrisée.
Quelques secondes s'écoulèrent et je sentis quelque chose se présenter à mon anus, détendu et excité.
Un gel froid glissa entre mes fesses, puis quelque chose poussa doucement, délicatement sur ma rondelle. Quelques centimètres s'insérèrent, lentement accompagnés de caresses et de points de pression sur mes fesses, l'arrivée au fond m'extirpa un gémissement de plaisir. J'étais absorbé par le plaisir que je donnais et que je prenais en suçant pour la première fois une queue belle lisse comme j'en avais si souvent fantasmé. Je compris que Marie me godait. Nous voilà tous les quatre dans un magnifique ballet où nos corps allaient et venaient emboîtés les uns dans les autres.
Marie lança à Fabien que mon bassin était prêt, Fabien ouvrit les yeux, il comprit et sourit. Marie avait percé et perçu sa bisexualité depuis le début. Elle se retira, lui aussi laissant ma bouche dans un certain désarroi.
Il se leva et vint se positionner derrière moi, j'étais inquiet et excité. Allais-je vraiment me faire prendre par un mec ? Sa queue qui s'insérait répondit à cette question. Il était long, bien plus long que le gode ceinture de Marie. Tout mon corps se détendit, mon bassin se relâcha à l'arrivée en butée. Je gémis. Marie apposa une caresse sur mon dos. Il allait et venait en moi. Marie positionna Justine face à moi à quatre pattes. Nos visages à quelques centimètres l'un de l'autre. Marie se mit derrière elle et la pénétra. Je vis le plaisir dans les yeux de Justine.
Fabien et Marie nous pilonnaient en cadence, nos bouches gémissantes se cherchaient à chaque va-et-vient.
Justine jouit de longs jets de mouille puis une seconde fois en tremblant.
Fabien accéléra, mon gland coulait sur le tatami au pied du ballon. Il allait jouir, je le sentais et Marie aussi. Elle se retira de Justine, nous positionna tous les deux à genoux côte à côte et Fabien face à nous. Elle se mit dans son dos, une main prit son sexe en main pendant que son autre main s'appliquait à délivrer des points de pression dont elle avait le secret.
Elle le masturba, s'arrêta et sa queue jouit deux gros jets puissants de sperme, qu'elle orienta dans nos deux bouches grandes ouvertes.
Un troisième jet plus liquide arrosa nos deux visages, Fabien gémit, trembla avant de lâcher un dernier long jet translucide qui termina sur la poitrine de Justine et mon torse.
Fabien chancela, puis s'assit contre l'escalier. Marie nous regarda satisfaite. Justine et moi, rassasiés, nous regardâmes, nous rougîmes ensemble. Marie annota nos fiches patients, puis vint nous informer que cette séance était terminée.
Nous nous rhabillâmes pendant que Fabien reprenait ses esprits toujours assis. Marie nous raccompagna, nous saluâmes Fabien en partant, elle ferma la porte derrière nous en nous disant à la semaine prochaine pour la dernière séance.
Justine et moi restâmes silencieux quelques instants avant de se dire au revoir et à la semaine prochaine avec un sourire aux lèvres.
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