00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment, par manufey
Couverture de L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment, par manufey
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment — Chapitre 6 · Fin de la première journée, les jambes coupées

19 minutes
29
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

Auteur

manufey
Histoires publiées
5
Chapitres publiés
12
Abonnés
20
J'aime cumulés
243

L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment

Chapitre 6 · Fin de la première journée, les jambes coupées

On marche côte à côte dans la rue. Il fait encore jour, les gens rentrent du travail. Mon mari est à ma droite, silencieux. Moi aussi. Mes jambes sont lourdes, mes genoux sensibles sous le pantalon, et j’ai encore un goût vague dans la bouche malgré les rinçages.
Je n’ai pas compté. Je ne sais plus combien j’en ai sucé. Dix, quinze, plus ? Des grosses, des moyennes, des longues, des épaisses. J’ai avalé plusieurs fois. J’ai vu plus de queues aujourd’hui que dans toute ma vie. Vingt-cinq ans de mariage, une seule queue, et là, en une session, j’en ai pris des dizaines dans la bouche, je les ai léchées, sucées, vidées.
Et le reste. La brune en 69. Ses doigts, sa langue. Le prof dans la salle de bain, qui m’a baisée contre le lavabo et qui a joui en moi. Je sens encore un peu de lui entre les cuisses quand je marche.
Un homme passe en face de nous. La trentaine, grand, jean serré. Mon regard descend tout de suite sur sa braguette. J’imagine la forme, le poids, comment il serait dans ma bouche. Ça me contracte le bas-ventre. Un autre, plus loin, en costard, qui parle au téléphone. Je me demande s’il est gros, s’il jouirait vite ou s’il me tiendrait la tête. L’idée me traverse : m’arrêter, lui dire un truc, m’agenouiller là, dans la rue. Juste pour voir. Juste pour en prendre une de plus.
Je ne le fais pas. Je continue de marcher, à côté de mon mari. Il ne dit rien. Moi non plus. Mais chaque homme que je croise, je le regarde une seconde de trop. Je les imagine. Ça m’excite encore, même fatiguée.
On arrive à la maison. On se douche chacun de notre côté. Je me lave longtemps entre les jambes, la bouche, le visage. Ensuite on mange peu, on parle à peine. Il me demande juste si ça va. Je dis oui.
Au lit, je me couche sur le côté. Il se met derrière moi, sans insister. Je ferme les yeux. Demain c’est le jour deux. Je ne sais pas encore ce qu’ils vont nous faire faire, mais je sais que je vais encore m’agenouiller, encore ouvrir la bouche, encore avaler.
Pour l’instant, dodo. Repos. Demain on verra.
On arrive un peu en avance. La salle est la même, mais l’ambiance est différente. Les femmes parlent plus, certaines rient déjà. Les soumis sont là aussi, nus plus vite que la veille, certains déjà à genoux ou debout contre le mur. Mon mari est parmi eux. Il me jette un regard quand j’entre, puis il baisse les yeux.
Le prof est déjà torse nu. Il attend que tout le monde soit là, puis il parle, plus direct que la veille.
— Jour deux. Hier vous avez appris à sucer et à avaler. Aujourd’hui on passe à la suite : vous les faites bander, vous les maintenez, vous les utilisez. Et vous apprenez à vous servir d’eux pendant que vous vous faites plaisir. Pas de timidité. Ceux qui veulent partir, c’est maintenant.
Personne ne bouge.
Il désigne les soumis.
— Vous, au milieu. Debout, mains derrière le dos. Les femmes, vous choisissez. Une par homme pour commencer. Vous le branlez, vous le sucez si vous voulez, mais l’objectif c’est de le garder dur le plus longtemps possible pendant que vous vous touchez. Celle qui le fait jouir trop vite recommence avec un autre.
Je m’avance. Je choisis un grand brun que je n’avais pas eu hier. Il est déjà à moitié dur. Je m’agenouille devant lui, je le prends en main et je commence à le caresser, lentement, de la base jusqu’au bout. En même temps, ma main libre descend entre mes cuisses. Je suis encore sensible de la veille, mais je mouille vite. Je me caresse le clito pendant que je le branle, les yeux levés vers lui.
Autour de moi, les autres font pareil. Certaines sucent déjà, d’autres se contentent de les branler en se doigtant. Mon mari est un peu plus loin. Une femme est à genoux devant lui, elle le caresse pendant qu’elle se touche. Il me regarde.
Le prof circule.
— Plus lentement. Vous les contrôlez. Ils ne jouissent que quand vous décidez.
Je ralentis ma main sur le brun. Je le serre un peu plus fort à la base, je fais juste glisser le pouce sur le gland, pendant que mes doigts tournent plus vite sur mon clito. Il grogne. Je sens qu’il veut pousser, mais il reste immobile, les mains derrière le dos.
Je continue comme ça, à le tenir au bord, tout en me masturbant devant lui. Mon mari me voit. Et moi, je ne détourne pas les yeux.
Je reste à genoux devant lui. Ma main droite monte et descend lentement sur sa queue, bien lubrifiée par le peu de salive que j’ai mise au début et par ce qui coule déjà du gland. Je serre juste assez pour qu’il sente chaque mouvement, le pouce qui passe sur le frein à chaque remontée, puis qui redescend en appuyant un peu plus sur la veine. Je ne vais pas vite. Je le tiens au bord.
Ma main gauche est entre mes cuisses. Deux doigts glissent sur mon clito, en cercles lents, puis plus appuyés. Je suis déjà mouillée, ça fait un petit bruit quand je bouge les doigts. Je cambre un peu le dos pour mieux me toucher tout en continuant de le branler.
Je me redresse légèrement sur les genoux et je me penche vers lui. Ma bouche arrive près de son oreille. Je parle bas, juste pour lui.
— T’es dur comme ça juste parce que je te branle devant tout le monde… Tu sens comme je te serre ? Je pourrais te faire jouir en dix secondes si je voulais. Mais je ne vais pas. Je vais te garder comme ça, bien raide, pendant que je me doigte.
Ma main accélère un tout petit peu sur lui, puis ralentit à nouveau. Je fais tourner le poignet en remontant, je presse le gland entre le pouce et l’index, je le masse. Il respire plus fort.
Je continue à voix basse, les lèvres presque contre son oreille :
— Regarde ma main entre mes jambes. Je suis trempée. Hier j’ai sucé je ne sais plus combien de queues, j’ai avalé, et là je me branle en te tenant. Tu aimerais que je te prenne dans la bouche maintenant ? Que je te suce bien profond pendant que je me fais jouir sur mes doigts ?
Je descends ma main plus bas sur sa tige, je caresse ses couilles en même temps, je les soupèse, je les serre doucement, puis je remonte et je recommence à le branler, plus ferme. Mon pouce frotte le gland à chaque passage. Il a un petit soubresaut.
— Je sens que t’es proche. Mais tu ne jouis pas. Pas encore. Tu restes dur pour moi. Tu regardes ma chatte pendant que je me touche, et tu attends que je décide.
Je me caresse plus vite entre les jambes, les doigts qui glissent facilement, le clito gonflé sous mon pouce. En même temps je garde le rythme sur lui : long, serré, contrôlé. Je lui mords légèrement le lobe de l’oreille avant de reprendre :
— Si je te laissais, tu me jouirais dessus en trente secondes. Sur mes seins, sur mon ventre, dans ma bouche. Mais aujourd’hui c’est moi qui décide. Alors tu restes bien sage, la queue dans ma main, et tu écoutes.
Ma main continue de monter et descendre, lente et précise, pendant que je me branle de plus en plus fort devant lui.
Je ralentis encore la main sur lui. Je le tiens bien à la base, je le garde dur, tendu. Puis je me redresse un peu plus sur les genoux et j’écarte les cuisses. Je guide sa queue vers moi.
Je pose juste le bout du gland contre mon sexe. Pas plus. Je le fais glisser lentement de bas en haut, le long de mes lèvres, sans entrer. Le gland est brûlant, lisse, déjà un peu mouillé. Je le frotte contre mon clito, en petits cercles, puis je le descends à nouveau, je l’appuie juste à l’entrée, je le fais coulisser sur toute la longueur de ma fente, mais je ne le laisse pas pénétrer.
Je me penche à nouveau vers son oreille, la voix basse et un peu rauque.
— Tu sens comme je suis mouillée ? Juste le bout… je le frotte sur ma chatte. Tu aimerais que je m’empale dessus, hein ? Que je te prenne jusqu’au fond. Mais non. Tu restes là, le gland contre moi, et tu ne bouges pas.
Je continue le mouvement. Je fais monter et descendre le bout de sa queue le long de mon sexe, en appuyant un peu plus sur le clito à chaque passage. Ça glisse tout seul. Ma mouille le rend brillant. De temps en temps je m’arrête, je le plaque bien contre mon clito et je fais de petits va-et-vient, juste assez pour me stimuler, sans jamais le laisser entrer.
Ma main libre reprend le branlage sur la tige, lent, contrôlé, pendant que je frotte le gland sur moi. Je parle encore, tout près de son oreille :
— Regarde. Juste le bout sur ma chatte. Je me sers de toi. Je me frotte avec ta queue et tu n’as même pas le droit de me baiser. Tu sens comme ça pulse ? J’ai envie de jouir comme ça, en me frottant le clito avec ton gland, pendant que je te branle.
J’accélère un peu le mouvement du gland sur mon clito. Je le fais tourner, je l’appuie, je le fais glisser de haut en bas. Mes cuisses tremblent légèrement. Je suis très proche. Lui aussi. Je le sens qui se contracte dans ma main.
Je serre un peu plus fort la base pour le retenir, et je continue de frotter uniquement le bout contre moi, bien à plat sur mon clito, sans jamais le laisser pénétrer.
Je garde le gland bien plaqué contre mon clito. Je le fais glisser de haut en bas, lentement d’abord, puis un peu plus vite. Ça glisse tout seul, je suis trempée. Chaque passage du bout sur mon clito m’envoie une décharge. Je ne le laisse toujours pas entrer. Juste le contact, la chaleur, la pression.
Ma main sur sa tige continue de monter et descendre, régulière, serrée juste ce qu’il faut pour le maintenir au bord sans le faire craquer. Je le sens qui pulse dans ma paume.
Je me penche à nouveau, la bouche contre son oreille, la voix basse et cassée :
— Tu sens ? Juste le bout… je me frotte le clito avec ton gland. Je vais jouir comme ça. Sans te prendre. Juste en me servant de toi. Tu restes dur, tu ne bouges pas, et tu me laisses me faire jouir sur ta queue.
J’accélère le mouvement. Je fais tourner le gland en petits cercles bien appuyés sur mon clito, puis je le fais coulisser plus vite, de bas en haut, en appuyant plus fort à chaque passage. Mes cuisses commencent à trembler. Ma respiration se coupe. Je me mords la lèvre.
— Putain… c’est bon. Je suis en train de jouir. Juste avec le bout de ta queue sur ma chatte. Regarde…
Je plaque le gland bien à plat contre mon clito et je frotte plus fort, plus vite, en petits va-et-vient courts et précis. Ma main sur sa tige se fige, je le serre fort à la base pour qu’il ne jouisse pas. Tout mon corps se tend.
Je jouis.
Ça part du bas-ventre et ça remonte d’un coup. Mes cuisses se contractent, mes hanches poussent contre le gland, et je gémis contre son oreille, un son long et étouffé. Je continue de frotter pendant que les vagues arrivent, le bout de sa queue bien collé à mon clito, trempé de ma mouille. Mes doigts se crispent sur sa tige. Je tremble, les genoux qui flanchent un peu, le souffle coupé.
Je reste comme ça quelques secondes, le gland toujours plaqué contre moi, en train de finir de jouir, le corps qui se contracte par à-coups. Puis je ralentis. Je fais encore deux ou trois passages lents du gland sur mon sexe, plus doux, et je m’arrête. Je le tiens juste contre moi, sans bouger, le temps de reprendre mon souffle.
Ma bouche est encore près de son oreille. Je parle plus bas, un peu essoufflée :
— Voilà… j’ai joui. Juste en me frottant avec le bout. Et toi t’es toujours dur dans ma main.
Je reste à genoux, les cuisses écartées, le gland encore contre mon sexe trempé, en train de redescendre doucement.
Je reste encore une seconde le gland plaqué contre mon clito, le temps que les dernières contractions passent. Puis je me recule un peu. Je le tiens toujours bien en main, dur, tendu, luisant de ma mouille.
Je lève les yeux vers lui et je parle encore bas, mais plus clairement :
— Maintenant tu jouis. Dans ma bouche. Tout.
Je me penche, j’ouvre la bouche et je le prends. Je descends directement, les lèvres serrées, jusqu’à ce que je le sente au fond. Je suis encore sensible, encore tremblante de mon propre orgasme, mais je le suce tout de suite profond et appliqué. Une main reste à la base, elle monte et descend en même temps que ma bouche. L’autre tient sa cuisse.
Je trouve le rythme vite : profond, régulier, un peu plus rapide. Je le sors une seconde, je le lèche de bas en haut, je fais tourner ma langue autour du gland bien mouillé, puis je le reprends d’un coup. Je le garde au fond, je suce fort en remontant. Il a un grognement étouffé. Ses hanches poussent vers moi.
Je ne ralentis pas. Je le prends plus profond, plus vite, la langue bien à plat, les lèvres serrées. Je sens qu’il est au bord. Je le garde bien en bouche, je suce plus fort, et je parle encore, la bouche pleine, les mots étouffés :
— Jouis… dans ma bouche… tout…
Il craque. Les premières giclées arrivent au fond de ma gorge, chaudes, abondantes. J’avale tout de suite, sans sortir, en continuant de le sucer doucement pour le vider. Ma main serre la base, je fais monter les dernières gouttes, je les prends aussi. Rien ne coule. Je le garde en bouche jusqu’au bout, je le lèche encore une fois, proprement, puis je le sors.
J’avale ce qui reste, je reprends mon souffle, et je relève les yeux vers lui. Mes lèvres sont gonflées, brillantes. Je déglutis une dernière fois, clairement, et je dis, plus bas :
— Voilà. Tout.
Je reste à genoux devant lui un instant, la bouche encore ouverte, en train de reprendre mon souffle, pendant que le prof passe déjà derrière nous.
Je suis encore à genoux, la bouche ouverte, en train de reprendre mon souffle, quand le prof s’arrête juste derrière moi. Il a tout vu : la façon dont je me suis frottée avec le gland, comment j’ai joui, puis comment je l’ai pris dans la bouche et tout avalé.
Il pose une main sur mon épaule, ferme mais pas brusque.
— Bien. Tu l’as tenu, tu t’es servie de lui, et tu as fini proprement. C’est ce qu’on demande.
Il fait le tour et se place devant moi. Il me regarde de haut, nu, déjà à moitié dur lui-même. Il jette un œil au soumis qui est encore debout, essoufflé, la queue qui ramollit.
— Lui, il a tenu. Toi aussi.
Puis il se tourne vers le reste de la salle et parle plus fort, pour que tout le monde entende :
— Vous voyez ? Elle l’a contrôlé. Elle s’est fait jouir avec lui sans le laisser entrer, puis elle l’a fini dans la bouche. Pas de précipitation, pas de gaspillage. C’est ça qu’on veut.
Il baisse à nouveau les yeux vers moi.
— Relève-toi. Tu passes au suivant. Même chose : tu le tiens, tu te sers de lui, et tu décides quand il jouit. Et tu avales.
Il me tend la main pour m’aider à me relever. Je la prends. Mes jambes sont encore un peu molles. Quand je suis debout, il me garde la main une seconde de plus et ajoute, plus bas, juste pour moi :
— Tu progresses vite. Continue comme ça.
Puis il me lâche et désigne un autre soumis, un peu plus loin, déjà dur, qui attend.
— Celui-là. Vas-y.
Autour, quelques femmes ont arrêté de bouger pour écouter. Mon mari, assis contre le mur, me regarde toujours. Le prof se détourne déjà pour aller corriger une autre stagiaire qui branle trop vite.
Je m’avance vers le suivant, les cuisses encore humides, la bouche encore pleine du goût du précédent, et je m’agenouille à nouveau.
Je m’agenouille devant le suivant. Il est déjà bien dur, un peu plus épais que le précédent. Je le prends en main tout de suite, je le caresse lentement de la base jusqu’au gland pour le sentir, puis je serre un peu plus fort. Il réagit immédiatement.
Je ne le mets pas dans la bouche tout de suite. Je reste à genoux, les cuisses écartées, et je commence à me toucher en même temps. Deux doigts sur mon clito, qui tournent doucement. Je suis encore sensible, encore un peu tremblante du précédent orgasme, mais je mouille à nouveau très vite.
Je me penche vers lui et je parle bas, près de son oreille, comme avec l’autre :
— Tu restes dur. Je vais me servir de toi. Tu ne jouis que quand je te le dis.
Ma main monte et descend sur sa queue, lente et serrée. Le pouce passe sur le gland à chaque remontée. En même temps, je me caresse plus franchement entre les jambes. Je le regarde. Il a les yeux baissés vers ma main, vers mon sexe.
Je guide sa queue vers moi. Je pose le bout du gland contre mon clito, comme tout à l’heure. Je le frotte lentement, de haut en bas, sans le laisser entrer. Ça glisse. Je suis trempée. Je fais des petits cercles avec le gland sur mon clito, puis je le fais coulisser le long de mes lèvres.
Je continue de lui parler, la voix un peu rauque :
— Juste le bout. Tu sens comme je suis mouillée ? Je me frotte avec ta queue et tu n’as pas le droit de me baiser. Tu restes là, bien dur dans ma main, et tu me laisses me faire plaisir.
J’accélère un peu le mouvement du gland sur mon clito. Ma main libre continue de le branler, régulière, contrôlée. Je le sens qui se tend. Il veut pousser, mais il ne bouge pas. Le prof passe derrière nous, observe une seconde, et continue son chemin sans rien dire.
Je frotte plus fort, plus précisément. Le gland bien à plat sur mon clito, des va-et-vient courts. Mes cuisses commencent à trembler à nouveau. Je me mords la lèvre. Je suis déjà proche.
Je garde le rythme, le gland contre moi, la main qui le branle lentement, et je lui murmure encore :
— Je vais jouir encore. Comme ça. Et après, tu jouiras dans ma bouche. Tout.
Je suis encore en train de frotter le gland contre mon clito, la main qui le branle lentement, quand le prof frappe dans ses mains au milieu de la salle.
— Stop. On change.
Tout le monde s’arrête. Je retire la queue de contre moi, je me redresse un peu sur les genoux. Le soumis devant moi reste dur, essoufflé. Autour, les autres femmes se relèvent ou restent à genoux, en attente.
Le prof parle plus fort :
— Nouvel exercice. Vous allez les chevaucher. Face à eux. Mais sans les laisser entrer tout de suite. Vous vous frottez, vous vous faites jouir si vous voulez, et vous décidez du moment où vous les prenez. Une fois qu’ils sont en vous, vous contrôlez le rythme. Ils n’ont pas le droit de bouger. Vous les utilisez. Et quand vous décidez qu’ils jouissent, c’est en vous ou dans votre bouche, au choix. Mais vous avalez ou vous gardez, pas de gaspillage.
Il désigne les soumis.
— Vous, allongez-vous sur le dos. Mains sous les fesses ou le long du corps. Vous ne bougez pas.
Les hommes s’allongent un par un sur les tapis. Mon mari aussi, un peu plus loin. Le prof se tourne vers nous.
— Choisissez. Une par homme. Commencez par vous frotter. Pas de précipitation.
Je me relève. Mes jambes sont un peu tremblantes. Je choisis un autre soumis, allongé non loin, déjà dur, les mains sagement le long du corps. Je m’approche, j’enjambe ses hanches, et je m’abaisse lentement jusqu’à ce que mon sexe touche sa queue. Je ne le prends pas. Je commence juste à me frotter, de haut en bas, le clito contre la tige, en prenant appui sur ses épaules.
Autour de moi, les autres femmes font pareil. Certaines se frottent déjà plus franchement, d’autres se penchent pour parler à l’oreille de leur homme. Le prof circule entre nous, observe.
Je continue de me frotter, lente, les mains sur son torse, le regard baissé vers l’endroit où sa queue glisse contre moi sans entrer. Mon mari est allongé un peu plus loin. Une femme est déjà au-dessus de lui, en train de se frotter aussi. Il tourne la tête vers moi.
Le prof passe près de moi et dit, assez bas :
— Bien. Prends ton temps. Utilise-le.
Je hoche la tête et je continue de me frotter, plus appuyée, en sentant la chaleur de sa queue contre mon clito.
Le prof frappe dans ses mains.
— Stop. Les soumis, vous vous reposez. Asseyez-vous contre le mur, buvez, récupérez. Vous ne bougez plus.
Les hommes se retirent, certains encore durs, d’autres ramollis. Ils vont s’asseoir en ligne contre le mur du fond. Mon mari est parmi eux. Il s’assoit, les jambes écartées, et il nous regarde.
Le prof se tourne vers nous.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 7 · Cercle de chattes
Deuxième journée à l'école du sexe pour couples. Dans la salle de cours, les stagiaires sont invitées à se allonger en cercle sur le tapis, selon les consignes strictes d'un professeur qui ne laisse rien au hasard. La narratrice retrouve de nouvelles partenaires et doit s'appliquer à chaque exercice. Assis contre le mur, les hommes observent, et son mari n'a pas quitté la pièce des yeux. Jusqu'où ira cette journée d'exercices, et que restera-t-il de ces regards échangés à travers la salle ?
18 minutes
23
0
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Sigisbée Un accueil épicé XSTORY
Hétéro, BDSM
Un accueil épicé
Chapitre 1
Par Sigisbée
164
0
8.4k
✦ Liseo Dans mes montagnes XSTORY
Hétéro, Romantique
Dans mes montagnes
Chapitre 3
Par Liseo
115
6
5.8k
✦ mlkjhg39 mon métier, ostéopathe et ses avantages XSTORY
Hétéro, Infidélité et 1 autre tag
mon métier, ostéopathe et ses avantages
Chapitre 3
Par mlkjhg39
92
2
13.7k
✦ mlkjhg39 Sophie s’émancipe. XSTORY
Hétéro, Infidélité
Sophie s’émancipe.
Chapitre 2
Par mlkjhg39
130
1
17.9k
✦ Inga Joséphine à la campagne XSTORY
Hétéro, Quotidien
Joséphine à la campagne
Chapitre 4
Par Inga
161
1
7.4k
✦ Cynthia_play Coaching Privé XSTORY
Hétéro
Coaching Privé
Chapitre 1
Par Cynthia_play
134
5
16.4k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio