Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’Anneau de l’Ordre Brisé — Chapitre 5 · CE QUE LES PIERRES SE SOUVIENNENT
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’Anneau de l’Ordre Brisé
Chapitre 5 · CE QUE LES PIERRES SE SOUVIENNENT
Le silence des ruines n'était pas vide. Ce n'était pas l'absence ordinaire de vie, mais une attente lourde, oppressante, résolument sexuelle dans sa densité, comme si le sanctuaire tout entier retenait son souffle de pierre en observant ces deux corps si dissemblables, figés sur le point de se révéler et de se soumettre l'un à l'autre dans une déchéance sacrée.
Lythiel se tenait debout au centre exact du cercle lumineux, le souffle court et saccadé, totalement coupée de sa réalité politique et de son orgueil elfe. Sa fine tenue de nuit en mousseline légère, déchirée par la traque et trempée par le marécage, était désormais totalement transparente, collée à sa peau d'albâtre par un mélange de sueur fine et d'humidité forestière. Ses seins ronds, lourds et fermes se soulevaient à un rythme frénétique, ses tétons durs, d'un rose foncé et gonflés par l'excitation magique, pointaient nettement sous l'étoffe, tendus à l'extrême de leur sensibilité. Entre ses longues cuisses écartées pour garder l'équilibre, son sexe pulsait doucement, gorgé de sang et lourdement trempé. Chaque battement lumineux de l'anneau d'obsidienne envoyait une nouvelle vague de chaleur liquide le long de sa fente béante.
Gorak était tout proche. Beaucoup trop proche pour que la raison ou le protocole de Valmeryn subsistent.
— Tu le sens aussi, elfe, dit-il d'une voix qui n'avait plus rien de son calme militaire habituel.
Sa voix était devenue brute, rauque, chargée d'une promesse de violence charnelle et de domination absolue.
— Oui… murmura Lythiel, incapable de mentir alors que son sang royal bouillait sous sa peau.
L'anneau d'obsidienne vibrait contre sa peau fine, non plus comme un simple artefact de métal froid, mais comme une bouche invisible, lubrique et brûlante qui léchait lentement l'intérieur de son corps, remontant de son utérus enfiévré jusqu'à sa gorge serrée. Chaque pulsation magique contractait ses parois vaginales autour du vide, lui arrachant de faibles spasmes involontaires et faisant couler un filet de mouille brillant, filant et épais le long de l'intérieur de sa cuisse d'albâtre.
Le chef orc fit un pas lourd. Puis un autre. Sous ses bottes de combat en cuir brut, les lignes de lumière bleutée réapparurent dans les fissures des dalles, serpentant sur les pierres comme des veines en pleine érection. Dès qu'il se trouva à moins d'un centimètre d'elle, les motifs runiques cessèrent de clignoter pour se stabiliser dans un éclat incandescent et pourpre, scellant leur périmètre et les isolant du reste du monde.
Le chef orc fit un pas lourd. Puis un autre. Sous ses bottes de combat en cuir brut, les lignes de lumière bleutée réapparurent dans les fissures des dalles, serpentant sur les pierres comme des veines en pleine érection. Dès qu'il se trouva à moins d'un centimètre d'elle, les motifs runiques cessèrent de clignoter pour se stabiliser dans un éclat incandescent et pourpre, scellant leur périmètre et les isolant du reste du monde.
— Ce n'est pas un hasard, elfe. Cet endroit réclame notre jonction, murmura-t-il, son regard noir rivé sur ses lèvres entrouvertes d'où s'échappait un souffle chaud.
Lythiel leva vers lui des yeux troubles, voilés par la luxure latente. Son regard descendit malgré elle, aimanté par la puissante et monstrueuse érection qui tendait désormais le cuir épais de son pantalon de combat. Gorak ne cherchait plus à dissimuler sa virilité de prédateur ; sa queue d'orc dessinait une forme massive, longue et extraordinairement épaisse sous le vêtement tendu, prêt à céder sous la pression de son sang.
Elle fit un pas instinctif vers le centre de la dalle sacrée, comme aimantée. Aussitôt, le sol s'illumina complètement sous leurs pieds, traçant un glyphe circulaire parfait qui les enfermait dans une bulle d'énergie pure. Une chaleur intense, presque physique, monta le long de ses jambes nues, glissant entre ses cuisses comme une langue experte, moite et immatérielle.
La princesse gémit de tout son être, la tête rejetée en arrière, exposant la ligne pure de son cou.
L'anneau pulsa alors avec une violence inouïe, et une première vague de mémoire ancestrale, arrachée aux pierres millénaires, traversa son esprit en une fraction de seconde, brisant ses dernières défenses mentales.
L'anneau pulsa alors avec une violence inouïe, et une première vague de mémoire ancestrale, arrachée aux pierres millénaires, traversa son esprit en une fraction de seconde, brisant ses dernières défenses mentales.
Vision : Des corps anciens, nus, magnifiques et terribles, s'entrelassaient au même endroit des siècles plus tôt. Une haute-elfe à la peau pâle, les cheveux d'argent souillés de terre et de sueur, se tenait à quatre pattes sur cet autel de granit, prise sauvagement, lourdement et profondément par un chef orc massif aux muscles striés de sueur. Leurs visages n'exprimaient pas la guerre, mais une extase destructrice et lubrique, tandis qu'un anneau identique brillait entre eux, fusionnant leurs énergies sexuelles. La femme elfe hurlait de plaisir, le dos cambré à s'en rompre, pendant que le mâle la martelait sans relâche de sa queue monumentale, l'inondant de sa semence magique et épaisse.
Lythiel vacilla, frappée au cœur par l'intensité de l'image érotique. Ses cuisses d'albâtre tremblèrent de plus belle, s'ouvrant davantage. Une nouvelle coulée de mouille chaude, visqueuse et abondante glissa le long de sa jambe, témoignant de sa soumission biologique absolue au souvenir du rituel.
Gorak la rattrapa immédiatement avant qu'elle ne s'effondre sur le granit, la plaquant rudement contre son torse blindé. Cette fois, le guerrier ne fit aucun effort pour maintenir la distance. Une de ses mains gigantesques et calleuses descendit lourdement sur ses reins cambrés, puis plus bas, empoignant fermement la chair tendre, blanche et rebondie de l'une de ses fesses rondes. Ses doigts épais s'enfoncèrent profondément dans la nacre de sa peau, la marquant de son empreinte de conquérant.
— Contrôle-toi, princesse, grogna-t-il contre sa tempe, sa propre voix brisée par l'excitation.
Lythiel sentait sa queue massive et palpitante appuyée contre son bas-ventre, dure comme la roche des ruines, brûlante à travers l'épaisseur du cuir qui les séparait encore, promettant un empalement qui la déchirerait autant qu'il la comblerait.
— Je… je ne peux pas… ça me brûle dedans…, haleta-t-elle, ses mains fines s'agrippant d'elles-mêmes aux épaules larges de l'orc pour ne pas s'effondrer.
Les ruines réagirent instantanément à leur contact physique direct. Des nuées de particules lumineuses dansèrent autour d'eux dans un bourdonnement mystique, venant caresser la peau dénudée de Lythiel comme des dizaines de doigts invisibles et pervers. L'une de ces étincelles d'énergie pure glissa délibérément entre ses cuisses ouvertes et effleura son clitoris hyper-gonflé. La princesse poussa un cri aigu, un spasme de pure jouissance traversant son bassin, tandis que ses hanches ondulaient instinctivement pour frotter son sexe trempé contre la jambe massive et musclée de Gorak.
L'orc serra la mâchoire à s'en briser les dents, son masque de chef froid volant définitivement en éclats devant cette incitation charnelle. Sa respiration était devenue un râle lourd, saccadé, le souffle d'un mâle prêt à saillir sa captive. Il baissa la tête, ses lèvres épaisses frôlant l'extrémité frémissante de l'oreille pointue de Lythiel.
L'orc serra la mâchoire à s'en briser les dents, son masque de chef froid volant définitivement en éclats devant cette incitation charnelle. Sa respiration était devenue un râle lourd, saccadé, le souffle d'un mâle prêt à saillir sa captive. Il baissa la tête, ses lèvres épaisses frôlant l'extrémité frémissante de l'oreille pointue de Lythiel.
— Ton corps appelle ma race, elfe… et la magie de ton propre sang te veut grande ouverte pour moi.
Une seconde vision, plus intense, brute et charnelle, les frappa alors tous les deux en même temps, liant leurs esprits dans une même hallucination érotique et partagée.
Vision : Une ancienne cérémonie de scellement géopolitique. L'anneau servait à lier une union interdite et charnelle entre les deux peuples pour pacifier la terre par le sexe. La femme elfe de jadis, les yeux révulsés de luxure, chevauchait l'orc à s'en déchirer la gorge, l'anneau brillant entre ses seins lourds tandis qu'elle s'empalait volontairement, goulûment et profondément sur le membre gigantesque et vert du mâle. Leurs cris de jouissance bestiale se mélangeaient à la lumière crue du rituel, fusionnant la magie, les sécrétions de la femelle et le sperme de l'orc dans un même calice de pierre.
Vision : Une ancienne cérémonie de scellement géopolitique. L'anneau servait à lier une union interdite et charnelle entre les deux peuples pour pacifier la terre par le sexe. La femme elfe de jadis, les yeux révulsés de luxure, chevauchait l'orc à s'en déchirer la gorge, l'anneau brillant entre ses seins lourds tandis qu'elle s'empalait volontairement, goulûment et profondément sur le membre gigantesque et vert du mâle. Leurs cris de jouissance bestiale se mélangeaient à la lumière crue du rituel, fusionnant la magie, les sécrétions de la femelle et le sperme de l'orc dans un même calice de pierre.
Lythiel gmit plus fort, le corps cambré en arrière, frottant frénétiquement sa fente dégoulinante contre la cuisse de Gorak pour apaiser le feu intime qui la dévorait. Ses tétons frottaient douloureusement contre le cuir de son torse, excités par la friction brute.
Gorak perdit la dernière once de son contrôle de soldat. Sa main immense glissa entre les fesses de la princesse ; un doigt épais et rugueux effleura son anus contracté avant de descendre lentement le long de sa fente totalement inondée. Il ne pénétra pas encore son vagin étroit, mais il appuya fermement son pouce calleux sur son clitoris gonflé, massant la chair gorgée de sève, constatant à quel point elle était ouverte, glissante et prête à être souillée et engrossée par sa race.
— Princesse… grogna-t-il contre son cou, sa voix vibrant d'un besoin de possession absolu. Si les ruines continuent à réveiller ton sang… je ne vais plus pouvoir me contenir. Je vais te prendre ici-même, sur l'autel de tes ancêtres.
Lythiel leva vers lui des yeux totalement voilés par l'orgasme latent, ses lèvres entrouvertes laissant filtrer un souffle brûlant, son corps entier secoué par une frustration charnelle insoutenable qui exigeait son maître.
Le cercle runique brillait désormais à sa pleine et incandescente intensité autour d'eux, inondant la clairière d'une lumière d'argent et de sang. Les pierres se souvenaient de l'alliance charnelle. Et elles exigeaient de voir la princesse elfe et le chef orc fusionner dans la luxure la plus pure et la plus brute.
Au-delà du cercle incandescent, les orcs du clan, qui jusqu'ici observaient en silence, tombèrent tous à genoux dans un bruit sourd de cuir et d'acier. Ce n'était plus de la surveillance, c'était de la dévotion. Ils sentaient la magie des ruines irradier autour d'eux, une chaleur qui faisait vibrer leurs propres muscles et réveillait leurs instincts de guerriers.
Le lieutenant, face contre terre, laissa échapper un grognement grave qui fut repris par toute la meute. Ils n'étaient plus seulement les gardes du corps de Gorak ; ils devenaient le public silencieux d'un acte fondateur. En observant leur chef, une main sur la hanche de la princesse, l'autre prête à profaner son intimité elfe, ils comprenaient que le scellement était en cours. Ils ne détournèrent pas les yeux. Ils restèrent fixés sur la scène, les yeux brillants d'une ferveur sauvage, conscients que chaque seconde de luxure que Gorak imposait à Lythiel renforçait le lien de sang qui unissait désormais le chef au reste du clan. Ils étaient les témoins de l'ascension de leur maître, et ils ne bougeraient plus tant que la chair ne serait pas scellée par la chair.
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Commentaires ()
Edit : Ah oui, désolé mais je vais faire mon gros relou, il y a une erreur dans le titre. Il faudrait dire "ce dont les pierres se souviennent". C'est pas gravissime, c'est juste pour info.