Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’Anneau de l’Ordre Brisé — Chapitre 6 · LA SALLE QUI SE SOUVIENT TROP BIEN
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’Anneau de l’Ordre Brisé
Chapitre 6 · LA SALLE QUI SE SOUVIENT TROP BIEN
La première faille dans la trame du monde ne fit aucun bruit. Ce fut un simple et léger décalage dans la lumière lunaire, comme si la réalité elle-même hésitait, pudique, à exposer aux yeux de la nuit ce qu'elle avait enfoui et caché pendant des millénaires sous les décombres de la guerre.
Le sol de granit noir s'illumina par strates successives, réveillé par les fluides de la captive. Les lignes de force anciennes, profondément gravées dans la roche séculaire, s'alignèrent avec une précision géométrique presque obscène, traçant un périmètre parfait, un cocon de lumière pourpre autour de Lythiel et de Gorak. L'air devint lourd, étouffant, saturé d'ozone, de magie ancienne et d'effluves musqués, semblable à l'atmosphère électrique qui précède un orage dévastateur… ou une étreinte charnelle trop longtemps contenue, niée et repoussée par l'orgueil des races.
Lythiel sentit son anatomie elfe capituler bien avant que sa raison royale ne puisse formuler la moindre protestation. À son annulaire, l'anneau d'argent et d'obsidienne pulsait désormais en parfaite synchronisation avec son clitoris gonflé à bloc. Chaque battement de l'artefact déversait une onde de chaleur humide, lourde et insoutenable entre ses cuisses écartées. Sa fine tenue de nuit en mousseline, totalement trempée par l'eau du marécage, collait impudiquement à ses seins ronds et lourds, dont les tétons roses et sombres pointaient douloureusement, dressés à l'extrême de leur sensibilité. Sa fente lisse, glabre et palpitante, saturée de désir, n'arrêtait plus de sécréter une mouille abondante qui coulait en filets brillants et visqueux le long de sa nacre d'albâtre.
Gorak se tenait contre son flanc, sa respiration devenant plus lourde, plus chaude, résolument animale. Le chef de guerre subissait lui aussi, dans sa chair de mâle, les assauts mystiques du site.
— Ça commence, elfe… Regarde, murmura-t-il, la voix brisée par un grondement sourd qui fit vibrer les reins de la princesse.
Le vide au centre du cercle runique se mit à onduler, puis s'ouvrit comme une blessure béante dans le temps. Une projection magique tridimensionnelle apparut dans l'air moite, d'abord diffuse, puis d'une netteté presque insoutenable pour la pudeur de la captive.
L'hologramme révélait une salle immense, identique à celle-ci mais intacte, bordée de colonnes de porphyre. Au centre du glyphe sacré, deux silhouettes nues s'entrechoquaient dans une fureur lubrique. Une haute-elfe à la peau d'albâtre, dont les traits parfaits et la chevelure d'argent rappelaient étrangement ceux de Lythiel, se tenait à genoux, les mains ancrées au sol, le dos cambré dans une posture de soumission totale et absolue. Derrière elle, un chef orc colossal, à la musculature saillante et trempée de sueur, la possédait avec une lenteur brutale, méthodique et incroyablement profonde. Son membre gigantesque, une queue d'orc sombre, épaisse et veinée, entrait et sortait d'elle dans des mouvements lourds, possessifs, étirant la chair elfe à chaque poussée. L'ancienne princesse avait la tête rejetée en arrière, la bouche grande ouverte dans un cri muet de pure extase.
Entre ses seins rebondis, l'anneau brillait d'un éclat aveuglant, reliant son anatomie offerte à celle du mâle par des filaments de lumière pure.
Lythiel laissa échapper un gémissement rauque, sa gorge se serrant face à ce spectacle de luxure sacrée. Ses cuisses d'albâtre tremblèrent si fort qu'elle dut s'appuyer de tout son poids contre le flanc de l'orc. Une nouvelle coulée de sève chaude, filante et parfumée glissa le long de sa jambe blanche.
Lythiel laissa échapper un gémissement rauque, sa gorge se serrant face à ce spectacle de luxure sacrée. Ses cuisses d'albâtre tremblèrent si fort qu'elle dut s'appuyer de tout son poids contre le flanc de l'orc. Une nouvelle coulée de sève chaude, filante et parfumée glissa le long de sa jambe blanche.
— Regarde… c'est ce qu'ils faisaient…, haleta-t-elle malgré elle, le regard rivé, aimanté par la pénétration spectrale.
Gorak serra la mâchoire à s'en briser les dents, ses muscles tendus à rompre sous son armure. Sa main immense et calleuse se posa lourdement sur la hanche nue de Lythiel, ses doigts de fer s'enfonçant profondément dans sa chair tendre pour la maintenir immobile, offerte à sa vue. À travers les lambeaux de son vêtement, elle sentit l'érection monstrueuse du guerrier pressée contre son flanc : dure comme le granit des ruines, brûlante, palpitante de sève mâle.
La vision magique s'accéléra, ignorant leur pudeur. L'elfe du passé se retourna d'un geste fluide pour s'empaler d'elle-même sur le membre de l'orc, face à lui. Elle chevauchait sa queue massive avec une urgence désespérée, ses seins lourds rebondissant furieusement à chaque descente, tandis que le mâle lui broyait les hanches de ses mains vertes. L'anneau brillait de plus en plus fort, se nourrissant de leur friction sexuelle, fusionnant leurs orgasmes dans un même calice d'énergie brute.
Lythiel sentit l'artefact à son propre doigt répondre avec une violence inouïe. Une décharge de plaisir purement magique traversa son système nerveux. Ses parois vaginales se contractèrent douloureusement autour du vide, se serrant sur du néant dans un spasme rythmique, comme si le membre invisible de la vision était en train de la pénétrer elle aussi au fond des entrailles. Elle gémit plus fort, cambrant ses reins et offrant sa croupe au contact du guerrier.
Gorak poussa un grognement de bête fauve. Son contrôle de soldat venait de voler définitivement en éclats. D'un mouvement brusque, il plaqua Lythiel contre son torse blindé de cuir, son bras puissant encerclant sa taille fine pour la soulever légèrement. Sa grande main remonta impudiquement sur sa poitrine et empoigna l'un de ses seins lourds, le malaxant avec une force brute, tandis que son pouce écrasait et faisait rouler son téton hyper-sensible.
— Tu vois ce qu'ils étaient, princesse ? murmura-t-il contre son oreille, sa voix rauque vibrant de luxure et de faim. Ce n'est pas une punition… c'est ce que le sang exige. Ce qu'on veut que nous devenions.
Lythiel tourna le visage vers lui, le regard complètement noyé par l'orgasme latent, ses lèvres entrouvertes laissant filtrer un souffle brûlant. Leurs visages étaient si proches qu'elle pouvait sentir l'odeur de cuivre et de musc qui s'échappait de sa bouche d'orc.
Dans la projection lumineuse, l'elfe et l'orc atteignirent leur point de non-retour. Ils jouirent ensemble dans un spasme violent, destructeur. La lumière de l'anneau explosa dans un flash incandescent, scellant leur fusion dans une gerbe de lumière et de fluides spirituels. Leurs corps tremblaient à l'unisson, unis, verrouillés par la magie du sperme.
Au même instant, une caresse magique d'une précision chirurgicale glissa directement sur le clitoris gonflé de Lythiel. Elle poussa un cri aigu, ses hanches bougeant frénétiquement d'elles-mêmes contre la cuisse de Gorak. Son sexe trempé se frotta contre le cuir épais de son pantalon, y laissant une traînée luisante, collante et parfumée de sa propre substance.
Gorak perdit définitivement pied. Glissant sa main immense entre ses cuisses d'albâtre, ses deux doigts épais et rugueux écartèrent brutalement ses lèvres inondées. D'un coup sec et profond, il les enfonça jusqu'à la garde dans sa nacre étroite, lui arrachant un hoquet de surprise et de douleur voluptueuse.
— Tu es totalement trempée, elfe… tu es une véritable fontaine, grogna-t-il contre son cou, la mordant presque jusqu'au sang. Ton corps de reine réclame la même souillure.
Lythiel gémit bruyamment, la tête renversée sur l'épaule de l'orc, ses parois internes enserrant ses doigts de guerrier avec une force désespérée, une succion naturelle qui trahissait son besoin d'être empalée. Gorak commença à la doitger avec une lenteur calculée, s'enfonçant profondément en elle, adoptant le rythme exact des pulsations de l'anneau, tandis que la vision du passé continuait de projeter les images du rituel sacré.
Le cercle runique brillait désormais à sa puissance maximale, inondant les ruines d'une lueur de sang et d'argent.
La salle mémoire ne se contentait plus de restituer le passé. Elle testait la viabilité des nouveaux hôtes. Elle les reconnaissait comme les héritiers légitimes du scellement. Et elle exigeait, par la voix du sang et de la magie, de les voir fusionner dans la chair, ici et maintenant. Gorak retira ses doigts gorgés de son jus, libérant un bruit de succion obscène, et commença à défaire les boucles de son pantalon de cuir pour libérer sa queue monstrueuse.
La salle mémoire ne se contentait plus de restituer le passé. Elle testait la viabilité des nouveaux hôtes. Elle les reconnaissait comme les héritiers légitimes du scellement. Et elle exigeait, par la voix du sang et de la magie, de les voir fusionner dans la chair, ici et maintenant. Gorak retira ses doigts gorgés de son jus, libérant un bruit de succion obscène, et commença à défaire les boucles de son pantalon de cuir pour libérer sa queue monstrueuse.
Alors que Gorak libérait son membre, une tension insoutenable suspendit le temps. Le cuir craqua, délivrant une force brute qui semblait absorber la lumière du sanctuaire.
À genoux dans l'ombre, les orcs du clan avaient cessé de respirer. Ils virent, dans le halo pourpre qui entourait leur chef, la bête et la princesse ne faire plus qu'un dans une danse de soumission qui n'avait rien d'humain. Ils ne virent pas un viol, mais un avènement. Leurs pupilles, dilatées par la magie résiduelle, fixaient la lignée de fluide irisé qui reliait encore les doigts de leur chef à la nacre de l'elfe.
À genoux dans l'ombre, les orcs du clan avaient cessé de respirer. Ils virent, dans le halo pourpre qui entourait leur chef, la bête et la princesse ne faire plus qu'un dans une danse de soumission qui n'avait rien d'humain. Ils ne virent pas un viol, mais un avènement. Leurs pupilles, dilatées par la magie résiduelle, fixaient la lignée de fluide irisé qui reliait encore les doigts de leur chef à la nacre de l'elfe.
Un cri, mi-rugissement mi-gémissement, s'échappa de la poitrine du lieutenant. C'était le signal : la lignée des rois-guerriers, perdue depuis des époques, venait d'être réactivée par cette union interdite. Les ruines tremblèrent une dernière fois, comme si elles avalaient le consentement de Lythiel. Le sanctuaire était prêt. Le maître était prêt. Et la princesse, les yeux perdus dans le vide du plaisir et de la terreur, n'attendait plus que l'empalement final qui effacerait à jamais la reine qu'elle était, pour laisser place à la femelle qu'elle allait devenir.
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Commentaires ()
J'avoue que je commence à avoir quelques difficultés avec le style. Le fait d'étaler sur autant de chapitres un nombre aussi limité d'actions montre ses limites. Il y a pas mal de phrases qui reviennent en boucle depuis le chapitre 2, principalement des descriptions comme le vêtement de mousseline de la princesse qui est devenu humide et transparent, le fait que l'anneau pulse au même rythme que son clitoris, le sexe du chef orc qui la frôle, etc.
Ca donne un peu le sentiment que tu essaies de meubler autant que tu peux pour dilater au maximum le temps dans le but de donner un effet de suspense et d'attente sur une scène de sexe qu'on sait inévitable.
J'attends aussi de voir comment va évoluer la relation entre les deux protagonistes. Là, on termine sur l'idée que Lyriel s'attend à passer du statut de "reine" à celui de "femelle". Bon, je vais être honnête, ça me saoulerait pas mal d'en arriver là. Le cliché de l'orc bourrin ultra-viriliste et macho, je trouve ça un peu lourd.
On a l'impression de se trouver à côté des personnages et de voir les scènes en direct ! Et quelles scènes !
Vraiment bravo à vous pour ce récit !