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Le jeu de role. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jeu de role.
Chapitre 2
La chaleur dans la vaste salle est étouffante, la lueur rougeoyante du puits de lave dansant sur les murs d'obsidienne. Mon cœur bat à tout rompre, non seulement à cause de la menace qui plane, mais aussi des vibrations implacables des pierres magiques nichées dans mes endroits les plus intimes. La pierre bleue, pressée contre la chair sensible entre mes cuisses, pulse avec une intensité qui fait frémir mes jambes, chaque vibration envoyant des éclairs de plaisir à travers mon corps. La pierre violette, logée entre mes fesses, vibre à un rythme plus profond, plus langoureux, ancrant mon esprit contre les assauts mentaux de Zorath. Mon corps, déjà en feu après le combat contre l'orc, me trahit à chaque mouvement. L'armure de cuir noir moule mes courbes comme une seconde peau, la jupe outrageusement courte remontant pour dévoiler la peau pâle et lisse de mes cuisses. Mes seins, pleins et ronds, tendent le cuir, leurs pointes durcies par un mélange de peur et d'un désir brut qui me consume. Mes cheveux châtains, attachés en une queue haute, caressent mes épaules nues, frôlant la peau exposée au-dessus de l'encolure. Je serre mon épée, tentant de me concentrer, mais les succubes face à moi rendent la tâche presque insurmontable.
Elles glissent vers moi, leurs mouvements fluides, presque liquides, comme si elles flottaient sur un courant invisible. Leurs corps sont à peine voilés par des étoffes diaphanes qui scintillent à la lueur des flammes, révélant des seins fermes aux mamelons sombres, des hanches évasées et des jambes longues qui semblent sculptées pour séduire. Leurs yeux, luisants comme de l'ambre fondu, capturent les miens, et leurs lèvres pulpeuses s'entrouvrent sur des sourires qui promettent des plaisirs défendus. Leurs voix, suaves et entêtantes, tissent une mélodie qui s'infiltre en moi, attisant la chaleur qui pulse déjà entre mes cuisses. La pierre violette vibre avec force, repoussant leur emprise mentale, mais mon corps, lui, est sans défense. La pierre bleue s'emballe, chaque pulsation amplifiant le désir qui me submerge, faisant trembler mes genoux et humectant davantage ma peau. Je mords ma lèvre, étouffant un gémissement, et lève mon épée, mais ma main tremble, trahissant mon trouble.
— Éloignez-vous , dis-je d'une voix rauque, chargée d'une sensualité que je ne reconnais pas.
Mon corps élancé, tonifié par des années de vélo, se tend, mes hanches ondulant malgré moi alors que je change d'appui. Mes seins se soulèvent à chaque respiration saccadée, pressés par l'armure, et je sens mes cheveux frôler ma nuque, ajoutant à la surcharge sensorielle. Les succubes rient, un son soyeux qui glisse sur ma peau, et l'une d'elles – ses cheveux une cascade d'ondes sombres – s'approche, son parfum de jasmin et de musc m'enveloppant comme une caresse.
— Pourquoi résister, douce enfant ? murmure-t-elle, ses doigts traçant des volutes dans l'air, si proches que je sens leur chaleur.
— Abandonne-toi à nous, et nous t'emmènerons dans des extases que ton monde ignore.
— Abandonne-toi à nous, et nous t'emmènerons dans des extases que ton monde ignore.
Sa compagne, aux cheveux roux flamboyants, contourne ma gauche, son regard s'attardant sur la peau nue de mes cuisses, puis remontant lentement vers la courbe de mes seins. Leurs yeux sont comme des mains invisibles, caressant chaque centimètre de mon corps, et les pierres amplifient cette sensation, faisant frissonner ma peau et durcir davantage mes mamelons.
— Ton corps le réclame déjà, ajoute la rousse, sa voix un ronronnement qui fait vibrer mon bas-ventre.
Je secoue la tête, luttant pour chasser le brouillard de désir qui m'enveloppe.
— Jamais, grogné-je, mais ma voix tremble, et mes joues s'enflamment.
La pierre violette repousse l'influence de Zorath, mais ces succubes exploitent une faiblesse plus profonde – les pulsions brutes que les pierres ont éveillées, transformant chaque frôlement, chaque regard, en une torture exquise. Je bondis vers la succube brune, mon épée fendant l'air, mais elle esquive avec une grâce surnaturelle, son rire résonnant comme une promesse. La rousse s'approche, ses doigts effleurant mon bras, laissant une traînée de feu qui se propage jusqu'à mon entrejambe. Je hoquette, la pierre bleue s'emballant, et un gémissement involontaire m'échappe, doux et désespéré. Mes seins se tendent sous l'armure, et je sens l'humidité entre mes cuisses s'intensifier, un déluge que je ne peux ignorer.
La succube brune s'approche à son tour, ses lèvres frôlant mon oreille.
— Laisse-nous t'aimer, murmure-t-elle.
Sa main glisse le long de ma taille, ses doigts s'aventurant sous la jupe de l'armure, effleurant la peau sensible de ma hanche. Mon corps se cambre, un frisson me parcourant, et la pierre bleue pulse si fort que mes jambes flageolent. Je brandis mon épée à l'aveugle, les forçant à reculer, mais l'effort me laisse pantelante, mes seins se soulevant à un rythme frénétique, mes lèvres entrouvertes sur un souffle rauque. Je suis à leur merci, et elles le savent.
Il me faut un plan, maintenant. L'autel d'obsidienne attire mon regard, ses runes luisantes pulsant comme un cœur vivant. Peut-être est-ce la source de leur pouvoir – ou un piège conçu par Zorath. Je m'élance vers lui, mes longues jambes me portant avec agilité, la cape flottant derrière moi comme une ombre. Les succubes me poursuivent, leurs rires s'entremêlant dans un chant hypnotique. En atteignant l'autel, la pierre bleue vibre avec une intensité qui me coupe le souffle, mes cuisses se serrant autour d'elle, chaque pulsation envoyant une onde de plaisir qui menace de me faire perdre la raison. Je m'agrippe au bord de l'autel, mes ongles s'enfonçant dans la pierre, et examine les runes. Elles sont complexes, mais un symbole – une spirale encerclée de flammes – semble vibrer d'une énergie particulière. Je le trace du bout des doigts, et une décharge électrique me traverse, faisant vibrer mes seins et arquant mon dos. Les succubes sifflent, leurs mouvements ralentissant, comme repoussées par une force invisible.
— Arrêtez-la ! grogne la brune.
Mais l'énergie de l'autel pulse à nouveau, et une vague de lumière éclate, les projetant en arrière. Je m'affaisse contre l'autel, haletante, les pierres continuant leur danse implacable en moi. Ma peau est brûlante, mes lèvres humides, et je suis cruellement consciente de l'armure qui expose mes cuisses, de la jupe qui remonte à chaque mouvement, révélant la chair frémissante en dessous. Les succubes se redressent, leurs yeux plissés de rage, mais l'autel m'a offert un répit. Je saisis la dague runique à ma ceinture, sa lame scintillant d'une lueur bleue. C'est ma chance.
Je charge la rousse, feintant avec mon épée avant de frapper avec la dague. La lame déchire son voile, et elle hurle, sa forme vacillant comme une illusion. La brune bondit, ses ongles griffant ma cuisse, laissant des marques rouges qui brûlent d'une douleur délicieusement érotique. Je gémis, la pierre bleue transformant la sensation en un plaisir si intense que mes jambes manquent de céder. Je pivote, enfonçant la dague dans son flanc. Elle pousse un cri, et les deux succubes se dissolvent en volutes de fumée, leurs rires s'évanouissant dans l'air. La salle redevient silencieuse, hormis le bouillonnement du puits de lave.
Je m'effondre à genoux, tremblante, mon corps un brasier. Les pierres vibrent sans relâche, et chaque nerf semble électrisé, mes seins douloureux sous l'armure, mes mamelons si sensibles que le moindre frottement du cuir me fait frissonner. L'humidité entre mes cuisses est un torrent, et je presse mes jambes l'une contre l'autre, tentant vainement de calmer le feu qui m'consume.
— Reprends-toi, Alice, marmonné-je.
Mais ma voix est un murmure chargé de désir. Je récupère la dague, notant que ses runes brillent plus intensément, comme si elle avait absorbé l'énergie des succubes. L'autel continue de pulser doucement, et je me demande si j'ai affaibli Zorath – ou s'il m'observe, savourant ma lutte.
Je fouille la salle, espérant des indices. Derrière l'autel, une alcôve dissimulée révèle un petit coffre. À l'intérieur, une amulette en argent en forme de croissant de lune, chaude au toucher, et un parchemin couvert de symboles cryptiques. La chaîne de l'amulette est délicate, et lorsque je l'attache autour de mon cou, elle se niche entre mes seins, sa chaleur se répandant dans ma poitrine, amplifiant la sensibilité de ma peau. Le parchemin, trop complexe pour être déchiffré maintenant, rejoint mon sac. Je remarque une fissure dans le mur, suggérant un passage secret. La pierre bleue vibre doucement, signalant un danger latent, mais ma curiosité – et une part de moi qui savoure cette aventure sensuelle – l'emporte.
Je presse la fissure, et une section du mur glisse, dévoilant un tunnel étroit. L'air y est plus frais, teinté d'un parfum floral qui contraste avec le soufre du volcan. Je m'y engage, mes bottes résonnant sur la pierre. Le tunnel descend en spirale, les murs ornés de mousse luminescente qui projette une lueur verte, presque féerique. Les pierres en moi pulsent au rythme de mes pas, et je ne peux m'empêcher d'onduler des hanches, chaque vibration envoyant une onde de plaisir qui fait pointer mes seins et trembler mes cuisses. Mes cheveux frôlent mes épaules, et je m'imagine dans cette armure scandaleuse : une guerrière érotique, ses courbes à peine voilées, ses yeux brûlant d'une audace nouvelle. Cette pensée m'électrise, et je mords ma lèvre, luttant contre l'envie de glisser une main sous la jupe pour apaiser le feu entre mes jambes.
Le tunnel s'ouvre sur une salle circulaire, son sol incrusté d'une mosaïque de vignes entrelacées, leurs motifs semblant onduler sous la lueur de la mousse. Au centre, un bassin d'eau scintillante reflète la lumière, sa surface lisse comme un miroir. La pierre bleue vibre avec urgence, et je me fige, scrutant les ombres. Une silhouette émerge de l'autre côté – une femme, ou du moins une créature qui en a l'apparence. Sa peau est pâle comme la lune, ses cheveux d'argent cascadant jusqu'au sol, caressant ses courbes voluptueuses. Elle ne porte qu'un châle diaphane qui épouse ses seins lourds et ses hanches généreuses, révélant des mamelons sombres et une peau si lisse qu'elle semble irréelle. Ses yeux, d'un violet profond, plongent dans les miens, et un frisson me parcourt, mes seins se tendant sous l'armure.
— Bienvenue, Alyra, dit-elle, sa voix une caresse veloutée qui fait vibrer ma peau. Je suis Lysara, gardienne de ce sanctuaire. Tu es venue de loin, mais ton voyage est loin d'être terminé.
Elle s'approche, le châle glissant pour dévoiler un sein parfait, son mamelon durci captant la lueur verte. Les pierres s'emballent, et un gémissement m'échappe, mes cuisses se serrant pour contenir le plaisir qui menace de me submerger. Mon corps élancé tremble, mes seins se soulevant à chaque souffle, l'amulette brûlante entre eux.
— Que veux-tu ? demandé-je, ma voix un murmure tremblant.
Lysara sourit, me contournant comme une prédatrice. Son regard glisse sur mes cuisses nues, la courbe de mes hanches, l'amulette nichée dans mon décolleté, et je sens ma peau s'embraser sous son inspection.
— Te révéler à toi-même, répond-elle, ses doigts effleurant mon bras.
Le contact est électrique, et la pierre bleue pulse si fort que je gémis, mes lèvres s'entrouvrant.
— Zorath domine par la peur, mais toi… tu portes un feu plus puissant. L'embrasseras-tu ?
Sa main glisse à ma taille, ses doigts s'aventurant sous la jupe, frôlant la peau sensible juste au-dessus de la pierre bleue. Mon corps s'arque, un cri étouffé m'échappant, et je sens mes seins se tendre, mes mamelons frottant douloureusement contre le cuir. La pierre violette vibre, luttant pour garder mon esprit clair, mais le désir est une tempête.
Je recule, levant mon épée, mais mes jambes tremblent.
— Je suis ici pour arrêter Zorath, dis-je.
Mais ma voix est faible, chargée d'un besoin que je ne peux nier. Lysara rit, un son qui m'enveloppe comme une étreinte, et elle s'approche, ses seins frôlant mon armure, son souffle chaud contre ma nuque.
— Et si tu te trouvais d'abord ? murmure-t-elle, ses lèvres effleurant le lobe de mon oreille.
La pierre bleue s'emballe, et je gémis, mes cuisses se pressant l'une contre l'autre, l'humidité entre elles si abondante que je crains qu'elle ne coule le long de ma peau. Elle glisse une main sous mon armure, ses doigts frôlant le bord de la pierre bleue, et mon corps convulse, un plaisir si intense qu'il frôle la douleur.
— Laisse-moi te montrer, chuchote-t-elle.
Ses lèvres effleurent les miennes, un baiser léger mais dévastateur.
La pierre violette pulse violemment, me ramenant à la réalité. Je la repousse, trébuchant en arrière.
— Non ! haleté-je, mon corps hurlant pour son toucher.
Mon esprit s'accroche à ma mission. Lysara s'arrête, ses yeux brillant d'un mélange de surprise et d'admiration.
— Tu es forte, dit-elle, reculant. Mais le feu en toi brûlera jusqu'à ce que tu l'acceptes.
Elle tend la main, et une fiole de cristal émerge du bassin, remplie d'un liquide saphir.
— Bois ceci quand tu affronteras Zorath. Cela amplifiera ta volonté… et tes désirs.
Je saisis la fiole, la glissant dans mon sac, et ramasse mon épée, mes mains tremblantes.
Lysara disparaît dans les ombres, me laissant seule. Je m'effondre contre le mur, mon corps encore frémissant de désir. Les pierres vibrent doucement, et je sais que je ne peux les retirer – pas encore. Je rajuste l'armure, le cuir humide contre ma peau, et rassemble mon courage. Zorath est proche, et je dois me préparer.
Un nouveau tunnel s'ouvre au fond de la salle, et je m'y engage, l'écho de mes pas résonnant dans l'obscurité. Les pierres pulsent, et je m'abandonne à leur rythme, prête à affronter ce qui m'attend.
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Commentaires ()
Je suis content que le texte te plaise.
J essaie de trouver mon style. Donc je m essaie sur des histoires differentes, avec une legere preference pour la SF, meme si ces livres de rolistes ont bercé toute la jeunesse.
Pour l erotisme, je ne sais faire que ca.... Les autres themes, j y arrice pas.
Ton esprit est si pénétrant, ma chère 😇
En tout cas, ça ne doit pas être évident de se battre en plein orgasme 😂.
Bravo pour ces deux premiers chapitres, qui semblent partis pour être le début d'une histoire pour le moins... sulfureuse 😋.
Ha ces deux petites pierres... il n y avait pas beaucoup d'emplacement pour les ranger. Ce battre en plein orgasme est tout un art ^^
ca peut devenit tendu... ca sonnait mieux dans ma tete... ^^
Ce n'est pas grave, ça coule pour moi. 💦🤤
La suite s'annonce rock'n rôle donc ? 😇
Toujours si bien écrit avec un style soigné, c'est agréable de ne pas avoir à slalomer entre les fautes... 🤭
Rendez-vous au 29 pour savoir si elle a "quelque part" de la fuite dans les idées... 😊
Ha la suite... je ne vais pas te raconter la fin de l histoire, cela ne serait pas marrant... a moins de me travailler au corps... haha
Il va falloir un peu de patience.
Réalité ou fiction... La différence est mince pour un rôliste. La suite arrive bientot
La suite arrive bientot ^^