Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de camp de vacance — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de camp de vacance
Chapitre 1
Souvenir de camp de vacances
Lévi et moi sommes allongés, nus, sur ce lit de camp.
Nos bouches s'épousent pendant que nous découvrons nos corps de nos mains.
Nos bouches s'épousent pendant que nous découvrons nos corps de nos mains.
Plusieurs années plus tard, je me remémore cette année passée dans un camp de vacances.
Le chef de groupe sollicite une dizaine de garçons pour ranger le camp. Déjà les dernier jours de vacances.
Lévi et moi, volontaires, sommes chargés de réaliser un inventaire du camp cinq. Nous réalisons à cet instant que c'est une véritable corvée qui va nous prendre du temps. Après avoir regrouper les divers objets, notre boulot est de les stocker dans une pièce adjacente, un grand placard de rangement.
Lévi et moi, volontaires, sommes chargés de réaliser un inventaire du camp cinq. Nous réalisons à cet instant que c'est une véritable corvée qui va nous prendre du temps. Après avoir regrouper les divers objets, notre boulot est de les stocker dans une pièce adjacente, un grand placard de rangement.
J'ouvre la porte de ce placard qui ne cesse de se refermer sur elle même. Je pose un bloc de bois à sa base pour la laisser ainsi ouverte.
Mais, par inadvertance, je heurte ce taquet de bois et Levi, qui remarque ma maladresse, crie fortement :
Mais, par inadvertance, je heurte ce taquet de bois et Levi, qui remarque ma maladresse, crie fortement :
—Ne… laisse pas la porte se refermer.
Aussi rapide que je puisse l'être, je fais vite demi tour sur moi même, et je saisis la poignée de la porte qui vient de claquer.
— Mince Levi, impossible d'ouvrir. Elle s'est bloquée.
J'ai beau secouer la porte, rien n'y fait.
—Mince, elle s'est cassée, dit il. On ne peut pas sortir sans une aide externe.
Nous avons beau frapper, taper à la porte, personne à l'horizon. Nous voici ici, dans cette cage de bois jusque lundi matin. Et comme c'est le seul débarras du camp, Levi et moi remarquons qu'il est pourvu de nourriture, de boissons...... ici un lit de camp......et une petite salle de bains car le chef de camp utilise parfois ce lieu.
Levi s'assied sur le lit de camp, les coudes sur les genoux, la tête baissée. Et moi je tourne en rond dans cet espace restreint, jetant de temps en temps un coup d'œil à Levi. Et là, soudain, je regarde ce garçon de mon âge différemment, autrement, avec envie. De beaux yeux marron foncé, des cheveux noirs ébouriffés, son visage commun, et une bouche pleine et douce.
Je continue à faire les cent pas, tout en matant Levi, essayant d'ignorer le renflement dans mon jean qui commence à me faire mal, mon sexe gonflé et tendu comprimé dans mon futal.
Je continue à faire les cent pas, tout en matant Levi, essayant d'ignorer le renflement dans mon jean qui commence à me faire mal, mon sexe gonflé et tendu comprimé dans mon futal.
Je tourne la tête vers Levi et je remarque qu'il me regarde, les yeux brillants, la bouche ouverte. J'avale ma salive avec difficulté car je connais trop bien ce genre de regard. Je me détourne mais j'entends le lit de camp grincer lorsque Levi se lève. Je le devine derrière moi. Levi plaque son corps contre mon dos, ses mains glissant lentement sur mon ventre plat. Je sens maintenant sa verge dure contre mes fesses, et ses lèvres dans mon cou. Mon sexe aussi est bien dur, dressé, tendu, gonflé et surtout, je ne dois pas me toucher car je risquerais fort de jouir dans mon pantalon.
J'ai tellement désiré cette situation depuis le premier jour où j'ai rencontré Levi dans ce camp.
Je me retourne délicatement, lui fais face puis nos bouches se rencontrent. Je glisse ma langue à l'intérieur, le serrant fort, passant une main dans ses cheveux et tirant sa tête en arrière pour pouvoir descendre ma bouche jusqu'à sa gorge. Je le lèche, le mordille, embrasse son cou comme un affamé. Ses doigts déboutonne mon pantalon, dé zippent ma braguette et baissent mon pantalon. Sa main se pose sur ma bosse turgescente, la caresse, un toucher doux, exploratoire.
J'écarte les jambes et sa main glisse dans mon boxer à la rencontre de mes couilles qu'il malaxe, les serrant doucement.
J'écarte les jambes et sa main glisse dans mon boxer à la rencontre de mes couilles qu'il malaxe, les serrant doucement.
Ma respiration s'accélère, s'emballe, devenant haletante. Puis Levi poursuit en ôtant mon tee shirt.
Me voici nu, en érection devant lui. A mon tour, je le dessape totalement et admire sa longue et épaisse colonne de chair, brune, palpitante........
Me voici nu, en érection devant lui. A mon tour, je le dessape totalement et admire sa longue et épaisse colonne de chair, brune, palpitante........
Nous nous allongeons sur ce lit de fortune, excités, et je devine que Levi se transforme doucement en bête. Ses mains glissent le long de mon dos et me caressent le cul, ses doigts s'enfonçant dans l'interstice humide et chaud de mes fesses musclées.
Je lui saisis la tête et la pousse vers mon sexe congestionné. Ses lèvres se posent sur l'extrémité, puis, d'une main, il tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland, le décalotte, joue un peu avec le prépuce puis enfourne ma queue, profondément, serrant fort ses lèvres autour pendant que sa langue gourmande s'enroule autour du gland.
Je me rends compte de son expérience, sa tête oscillant de haut en bas, frottant sa bite dure contre ma jambe. Je suis à sa merci, immobile, à le regarder ainsi à me sucer la bite.
Je me rends compte de son expérience, sa tête oscillant de haut en bas, frottant sa bite dure contre ma jambe. Je suis à sa merci, immobile, à le regarder ainsi à me sucer la bite.
Levi pose ses mains sur mes fesses, doucement au début, puis en les giflant violemment pendant que sa tête oscille sur mon dard. Il les écarte avec force, et malaxe mon petit anus froncé. Il relâche mon mandrin juste le temps d'humidifier un doigt, l'enfonce brutalement dans mon intimité pendant qu'il reprend mon sexe dans sa bouche.
Soudain, mon corps flageole, tremble, secoué de spasmes. Ma queue se contracte fortement dans sa bouche, un cri bestial s'échappant de ma bouche. Un jet, d'abord, sans prétention puis une quantité de foutre jaillit de mon dard. Six, sept, huit....saccades libérant ma semence grasse, âcre, tiède, qui tapisse l'intérieur de sa bouche et qui s'écoule doucement dans son gosier.
Soudain, mon corps flageole, tremble, secoué de spasmes. Ma queue se contracte fortement dans sa bouche, un cri bestial s'échappant de ma bouche. Un jet, d'abord, sans prétention puis une quantité de foutre jaillit de mon dard. Six, sept, huit....saccades libérant ma semence grasse, âcre, tiède, qui tapisse l'intérieur de sa bouche et qui s'écoule doucement dans son gosier.
Levi avale tout, sans rien recracher, peut être juste une petite lampée qui macule la commissure de ses lèvres.
Je l'attire sur mes genoux, s'assied à califourchon sur mes cuisses, nos sexes se touchant, le mien à demi bandé, poisseux de sperme, luisant de foutre alors que le sien est une vraie hampe de chair tendue, véritable matraque, une arme de chair dont il va se servir sous peu.
Je lui suce les tétons bruns qui durcissent et cela m'excite.
Je l'attire sur mes genoux, s'assied à califourchon sur mes cuisses, nos sexes se touchant, le mien à demi bandé, poisseux de sperme, luisant de foutre alors que le sien est une vraie hampe de chair tendue, véritable matraque, une arme de chair dont il va se servir sous peu.
Je lui suce les tétons bruns qui durcissent et cela m'excite.
— Je vais te baiser, Louis. Non pas te sucer, non, mais te niquer, cracher ma sauce dans ton beau petit cul serré jusqu'à ce que tu ne puisses plus marcher correctement.
Il saisit mes mains, les place dans mon dos, et je deviens soumis, consentant. Il m'agenouille face à lui, face à son totem de chair palpitant, gonflé de sève et me le frotte contre les joues, contre mes lèvres.
— Suce-moi fort, comme la salope que tu vas devenir, Louis, a t il grogné. J'ouvre la bouche et enfourne son bâton de chair épais.
C'est l'extase, surtout quand je réalise que, le fait de le sucer, me fait à nouveau bander, mon sexe redevenant dur et gonflé. Il me saisit par les oreilles, et guide ma tête sur son dard. Il me fixe, observant sa verge sombre glisser dans et hors de ma bouche tendre qui l'enserre. Je suis à lui et je veux qu'il me baise à sa manière.
Levi libère ma bouche en retirant son membre. Je le regarde, inquiet, mais lui me saisit par les épaules et m'allonge sur le lit de camp, sur le ventre. Il me caresse les fesses veloutées, s'allonge sur moi, sa matraque imprimant la peau de mes fesses. Il m'embrasse le cou, fortement, jusqu'à marquer ma peau tendre.
Il se redresse, se place entre mes jambes qu'il écarte fermement. Il admire mon anus strié, couronné de poils bruns, et me lèche cet anneau de chair tendre. Je me tortille face à cette torture et je me rends compte que je deviens une véritable salope et lui la bête qui m'ensemencera.
Levi se dirige vers le petit frigo et saisit le paquet de beurre, en puise une bonne dose. Sa queue désire absolument mon petit trou. Il glisse ce doigt lubrifié de matières grasses entre mes fesses, l'enduisant bien, comme l'a fait Marlon brando dans le film, le dernier tango à Paris.
Il malaxe ce beau petit anus, y pénètre un doigt, puis un autre. Je gémis, ma respiration devenant haletante et mes hanches tremblantes, essayant de rester immobiles, surtout lorsqu'il enfonce profondément ses doigts en les faisant vriller à l'intérieur.
— Dis-moi, Louis, que tu veux que je devienne ton maître et toi ma salope, dit il tout en esquissant un sourire. Tu sais que je te désire depuis que je t'ai rencontré. Alors, quand à la serrure de la porte, tu penses bien que ce n'est pas un hasard.
— Oui, Levi, baise moi, tu sais que j'en ai envie.
Levi reprend place entre mes jambes. L'anus beurré, tout comme son membre, il frotte le gland huilé contre ma corolle. Il donne un petit coup de reins et une partie de sa bite entre en moi. J'étouffe un petit cri dans l'oreiller pendant que sa bite progresse dans mon conduit. Mes muscles anaux éclatent face à cet ogive de chair épais. Il s'enfonce lentement, facilement, tendrement… et profondément. Mon cul encaisse chaque centimètre de ce dard,, contractant et relâchant les muscles. Mes deux sphincters viennent à leur tour de céder.
Levi se tient en équilibre sur ses mains pendant qu'il me nique, et moi, je relève mon fessier pour mieux accueillir cette lance.
Levi se tient en équilibre sur ses mains pendant qu'il me nique, et moi, je relève mon fessier pour mieux accueillir cette lance.
Il arbore son petit sourire de victorieux, donne de petits coups de reins et s'allonge maintenant sur mon dos, me pénétrant aussi fort qu'il le peut, ses mains fortement agrippées à mes épaules. Le démon est de retour, se dit il. Ses couilles pleines et lourdes de sauce heurtent et claquent mon périnée. Pendant plusieurs minutes, Levi va et vient, retirant parfois sa bite pour mieux me pénétrer.
Je souffle, gémis, râle et le supplie de me remplir le cul. Je sens maintenant son mandrin se contracter, gonfler encore plus. Levi râle également, relève la tête et la penche en arrière pendant qu'il jute une quantité de sauce blanche dans mes entrailles. Un fleuve de lave brûlante, grasse, âcre, odorante qui macule mes intestins, des flots de sperme crachés les uns après les autres pendant de nombreuses minutes. Il continue de me limer le cul malgré sa jouissance, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus bouger.
Levi se retire doucement, saisit une serviette pour éponger son sperme qui s'écoule de mon orifice béant, beurré à double titre, si ouvert qu'il pourrait y glisser son poing.
Il retourne sa poupée de chair et m'embrasse délicatement, léchant ma poitrine, suçant doucement mes tétons, puis glisse ma langue humide jusqu'à mon ventre.
Il retourne sa poupée de chair et m'embrasse délicatement, léchant ma poitrine, suçant doucement mes tétons, puis glisse ma langue humide jusqu'à mon ventre.
Je respire vite et fort. Levi frotte son visage contre mes poils pubiens ras, lèche ma bite à demi bandée. Cette simple caresse suffit pour que ma bite reprenne vigueur en gonflant, se redressant fièrement et vienne se lover sur mon bas ventre.
Finalement, Levi l'enfourne, me suce lentement, doucement, presque avec déférence, tandis qu'il pose ses paumes sur ma tête et caresse mes cheveux. Il me suce longuement, par intermittence, jusqu'à ce que mon orgasme s'annonce, presque rêveusement. Quand mes halètements s'intensifient, je crache mon foutre dans sa bouche..............
Finalement, Levi l'enfourne, me suce lentement, doucement, presque avec déférence, tandis qu'il pose ses paumes sur ma tête et caresse mes cheveux. Il me suce longuement, par intermittence, jusqu'à ce que mon orgasme s'annonce, presque rêveusement. Quand mes halètements s'intensifient, je crache mon foutre dans sa bouche..............
Epuisés, couverts de sueurs, nos respirations haletantes, Levi me regarde, m'embrasse, me caresse en me murmurant qu'il veut encore et encore remplir mon cul de sa semence......
(Merci à Julien de m'en avoir donné une trame)
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