Costume sur mesure, cul sur mesure
Chapitre 1
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✦ tounet777 Costume sur mesure, cul sur mesure XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Costume sur mesure, cul sur mesure — Chapitre 1

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Costume sur mesure, cul sur mesure

Chapitre 1

La journée s'étire en longueurs stériles, rythmée par le bruit mat des dossiers que l'on referme et le bourdonnement incessant de la climatisation de la tour de La Défense. Trente-quatre ans, et j'ai parfois l'impression de passer ma vie à arbitrer des guerres de chiffres qui ne laissent aucune trace. Mon dernier rendez-vous s'est éternisé, les avocats de la partie adverse pinaillant sur une clause de non-concurrence jusqu'à épuisement des stocks de café. Lorsque je quitte enfin le cabinet, la nuit est tombée sur Paris, une nuit de printemps encore fraîche. Le bitume brille sous une pluie fine qui commence à tomber.
Je refuse le taxi que me propose l'accueil. J'ai besoin de marcher, de sentir l'air frais sur mon visage, de briser la routine millimétrée de mes journées. Mon chauffeur est déjà rentré, et ma montre indique presque vingt et une heures. Je me dirige vers la rue du Faubourg Saint-Honoré. C'est là que se trouve la Maison Novak. Un havre de paix, d'exigence et de silence. En temps normal, j'y viens le samedi matin, entre deux séances de squash, mais mon gala de charité a lieu demain soir et mon costume de trois pièces en laine fine nécessite d'ultimes ajustements.
Le tumulte de la rue s'efface d'un coup lorsque je pousse la lourde porte en chêne de la Maison Novak. Le tintement discret de la clochette en cuivre annonce mon entrée. L'atmosphère change instantanément. Ici, le temps n'a pas la même valeur. Une odeur entêtante et familière m'enveloppe aussitôt : un mélange subtil de cire d'abeille ancienne, de cuir patiné, de vapeur d'eau distillée et cette sentence olfactive propre aux étoffes nobles, une pointe de laine brute et de soie lourde.
L'accueil est désert. D'habitude, c'est Mademoiselle Renard qui m'accueille avec ses manières impeccables, son chignon serré et son mètre-ruban toujours suspendu autour du cou. Une femme d'un certain âge, d'une efficacité redoutable, qui connaît mes mesures par cœur et évite soigneusement tout bavardage inutile. Mais ce soir, les salons du rez-de-chaussée sont plongés dans une pénombre douce. Seule une lumière tamisée filtre depuis l'escalier dérobé qui mène à l'atelier privé, au premier étage.
Je monte les marches tapissées d'un velours sombre qui étouffe le bruit de mes richelieus. En arrivant en haut, je m'arrête sur le seuil. L'atelier est vaste, bordé de miroirs à trois faces qui démultiplient l'espace. Des rouleaux de tissus s'empilent sur de sombres étagères en acajou. Au centre, sous la lumière dorée d'une suspension articulée, un homme est penché sur une table de coupe en bois massif.
Zach.
Le maître des lieux. Je ne l'ai croisé qu'une ou deux fois brièvement lors de mes précédentes visites, mais il laissait toujours Mademoiselle Renard gérer les clients de mon profil. Ce soir, il est seul. Il redresse lentement la tête à mon approche. Ses yeux d'un bleu azur, presque électriques sous cette lumière chaude, se fixent immédiatement sur les miens. Il n'a pas le regard fuyant des artisans ordinaires ; son attention est totale, presque déconcertante. Ses cheveux bruns, savamment décoiffés, captent les reflets de la lampe. Il pose ses ciseaux de tailleur avec une lenteur calculée.
— Monsieur Mareuil. Vous voilà enfin. Nous fermions presque, mais Mademoiselle Renard m'a prévenu de votre contretemps. Elle a dû partir pour des raisons familiales. C'est donc moi qui m'occuperai de vous ce soir.
Sa voix est un baryton feutré, posé, qui résonne étrangement dans le silence de l'atelier. Elle possède une assurance tranquille, presque provocante.
— Bonsoir, Zach. Je suis navré pour ce retard. Les fusions-acquisitions ne respectent malheureusement pas les horaires de la haute couture.
Un léger sourire étire le coin de ses lèvres, tandis que ses yeux bleus descendent le long de ma silhouette, détaillant ma carrure avec une précision d'expert avant de remonter ancrer mon regard.
— Le temps n'est rien quand il s'agit de perfection, Monsieur Mareuil. Votre costume est prêt pour l'essayage final. Veuillez-vous installer sur le podium.
Je me dirige vers la cabine ouverte. J'enlève ma veste sombre que je pose sur un valet de nuit, puis je détache mes chaussures. Je me retrouve en chaussettes sur le tapis épais, déboutonnant ma chemise d'un ton pastel pour être plus à l'aise, la laissant largement ouverte sur mon torse. Je passe ensuite le pantalon de laine fine que Zach décroche d'un cintre en bois de cèdre. Le tissu est d'une légèreté incroyable, une caresse fraîche contre ma peau.
Je monte sur le podium en bois, face aux miroirs à trois faces. Ma haute stature se détache dans la lumière. Je prends ma posture habituelle, droite, les bras légèrement écartés, l'habitude des tribunaux et des conseils d'administration me donnant une assurance naturelle.
Zach s'approche. Il ne porte aucun outil, si ce n'est une boîte d'épingles à la main et son mètre-ruban. Son magnétisme est palpable ; il dégage une odeur subtile, un parfum boisé mêlé à une note de santal précieux et une pointe de musc très masculine qui tranche avec les effluves de l'atelier. Il fait un pas dans mon espace vital, si près que je peux deviner la chaleur de son corps.
Ses yeux azur se plantent à nouveau dans les miens à travers le reflet du miroir. L'intensité de son regard me traverse. Il n'y a aucune gêne chez lui, juste une observation clinique et pourtant intensément chargée.
— La laine s'ajuste parfaitement à votre carrure, Monsieur Mareuil. Vous avez un corps d'athlète, ce qui facilite grandement mon travail. Cependant... l'ourlet demande une précision chirurgicale.
Il s'agenouille lentement devant moi sur le tapis. Ce mouvement, pourtant si classique pour un tailleur, prend une dimension singulière dans ce tête-à-tête nocturne. Je le regarde d'en haut. De ma position, je vois ses mains d'artiste, des doigts fins, longs, d'une blancheur soignée.
Le contact commence.
Ses doigts frôlent d'abord ma cheville gauche pour attraper le bas du pantalon. Le contact est purement professionnel. Il tire légèrement sur le tissu pour l'aligner avec le coup de pied. Mais ses paumes ne se pressent pas comme celles de Mademoiselle Renard. Elles glissent. Ses mains remontent lentement, très lentement, le long de mon mollet. À travers la finesse de la laine, je sens la chaleur de sa peau.
— Vous êtes tendu, Monsieur Mareuil, murmure-t-il sans lever les yeux, ses doigts lissant le tissu avec une insistance mesurée. Vos muscles sont contractés. Il faut vous détendre pour que le tombé soit naturel.
— C'est la journée que je viens de traverser, Zach. Difficile de relâcher la pression sur commande.
— Laissez-vous faire. Ici, c'est moi qui contrôle les lignes.
Ses mains continuent leur ascension. Elles dépassent le genou, remontent le long de ma cuisse. Le geste réglementaire de lissage s'éternise. Ses paumes larges s'attardent, pressent légèrement l'extérieur, puis, avec une audace feutrée, glissent vers l'intérieur de mes cuisses. Je fronce les sourcils. Ce n'est pas du tout la méthode de sa collaboratrice. Je suis un homme profondément hétérosexuel, habitué à des rapports stricts, cadrés, et cette intrusion physique commence à me heurter.
Je me fige, redressant imperceptiblement les épaules, ma voix reprenant le ton ferme que j'utilise pour recadrer un adversaire au tribunal.
— Dites-moi, Zach... Est-ce que c'est normal que vous remontiez aussi haut pour un simple ourlet ? Mademoiselle Renard ne procède jamais ainsi.
Zach relève lentement la tête. Ses yeux bleus accrochent mon regard à travers la glace, sans ciller, ancrés dans les miens avec une assurance sexuelle absolue. Une provocation muette et parfaitement assumée brille dans ses pupilles. Loin de se déconcerter ou de retirer ses mains, il les laisse posées sur l'intérieur de mes cuisses, à quelques centimètres à peine de mon intimité, maintenant la laine fine sous ses paumes chaudes.
— Mademoiselle Renard est une excellente exécutante, Monsieur Mareuil, répond-t-il d'une voix basse, presque un murmure provocateur. Mais elle crée des costumes. Moi, je crée des silhouettes. Pour qu'un pantalon tombe parfaitement à l'entrejambe sur une carrure comme la vôtre, je dois sentir l'anatomie, comprendre la ligne du muscle. C'est de la technique, rien de plus.
Sa réponse est fluide, mais le magnétisme qui émane de lui contredit la neutralité de ses mots. L'air de l'atelier semble s'être raréfié, lourd de cette odeur de cire, de tissu et de son parfum de santal. Je soutiens son regard dans le miroir, refusant de me laisser déstabiliser par son audace ou par la chaleur de ses mains qui persiste contre ma peau.
— Soit. Mais tenez-vous-en à la technique, Zach. Je tiens à ce que ce costume reste confortable.
Un sourire subtil, presque imperceptible, étire ses lèvres. Ses doigts bougent à peine, un millimètre plus haut, effleurant la couture interne avec une précision d'orfèvre qui me fait raidir le dos.
— Tout est sous contrôle, Monsieur Mareuil. Vous n'avez rien à craindre.
Il prend une épingle entre ses lèvres, ses yeux ne lâchant pas le reflet des miens, gravant une tension électrique et un défi silencieux dans l'atmosphère feutrée de la pièce.
La boîte d'épingles produit un cliquetis métallique presque cristallin lorsque Zach la pose sur le rebord du podium en bois. Le silence qui s'ensuit est d'une densité presque physique, à peine troublé par le crépitement lointain de la pluie contre les grandes vitres de l'atelier de la Maison Novak. Dans le reflet des trois miroirs, je me fige. Mes yeux restent ancrés dans les siens, mais la confusion commence à s'immiscer sous ma froideur habituelle. Pendant une seconde, mon esprit analytique s'embrouille, l'intensité de la situation me déroutant au point de perdre le fil de mes propres certitudes. Dans cette glace démultipliée, je vois le maître tailleur lever les yeux vers moi, maintenant une connexion visuelle directe, brûlante, totalement dénuée d'ambiguïté.
Zach se redresse lentement. Sa silhouette s'élève avec une grâce féline, sans jamais rompre le contact de ses paumes contre mon corps. Ses mains glissent de l'intérieur de mes cuisses, remontent le long de mes hanches pour venir se poser fermement sur la taille de mon pantalon, simulant l'ajustement de la ceinture. Le mouvement est fluide, mais la pression de ses doigts longs est délibérée. Nos corps sont désormais si proches que l'espace entre nous a totalement disparu. Je peux sentir le tissu léger de son vêtement frôler le mien, et surtout, je ressens l'haleine chaude de Zach, subtilement parfumée de santal, venir caresser la peau nue de mon cou, juste au-dessus du col grand ouvert de ma chemise pastel.
L'intimité de cet atelier feutré, le fétichisme presque palpable des matières luxueuses qui nous entourent, le parfum entêtant de la cire de bois, de cuir et de la laine brute, tout converge pour faire grimper la tension d'un cran. C'est un piège de velours. Et malgré mes principes, malgré ma certitude absolue d'être un homme à femmes, habitué à séduire et à mener le jeu avec la junte féminine, mon corps m'échappe. Sous le tissu fin, incroyablement léger de la laine de gala, la réaction est immédiate, flagrante, impossible à dissimuler.
Zach le remarque à la seconde même. Ses yeux azur descendent brièvement vers mon entrejambe dans le reflet du miroir, avant de remonter planter leur éclat bleu dans mon regard. Un sourire discret, mais d'une chaleur brûlante, étire ses lèvres.
— Le tissu réagit très bien à votre chaleur corporelle, Monsieur Mareuil, murmure-t-il, sa voix basse frôlant mon oreille dans un souffle lourd de sous-entendus. Il épouse vos formes de manière... spectaculaire. La coupe ne triche pas. Elle révèle exactement ce qu'un homme tente de cacher.
Un frisson de pure panique mêlé d'indignation traverse ma colonne vertébrale. Je perds pied, mes repères habituels volent en éclats, mais mon instinct de défense reprend le dessus. Je suis un homme à femmes, j'aime le contrôle, et je ne peux pas le laisser croire qu'il a le moindre pouvoir sur moi ou que cette situation peut déborder de mon cadre habituel.
— Reculez d'un pas, Zach, dis-je, ma voix trahissant une légère fêlure malgré mes efforts pour paraître intransigeant. Ce que vous observez n'est qu'une réaction purement mécanique. Ce genre de... complicité, ce n'est absolument pas mon truc. Je pense avoir été clair.
Le maître tailleur ne recule pas. Au contraire, il feint de lisser le pli de la taille avec la pulpe de ses pouces, ses doigts effleurant les passants de la ceinture avec une lenteur provocante, me maintenant captif de sa proximité.
— Votre truc, Monsieur Mareuil ? précise-t-il avec une assurance sexuelle qui me désarme. Vous parlez de l'étoffe ou de la situation ? Un homme habitué à tout maîtriser trouve parfois un certain confort à laisser un expert prendre ses mesures. Vous passez vos journées à dicter des règles. Laissez-moi dicter la façon dont ce vêtement doit vous habiller. Tout est une question de lâcher-prise.
— Il y a une différence majeure entre ajuster un costume et faire des avances à un client, Zach. Je suis ici pour un rendez-vous professionnel, rien d'autre. Ma vie et mes goûts sont très classiques, orientés vers des relations bien précises. Ne vous méprenez pas sur ce que vous croyez voir dans ce miroir.
Mes mots se veulent fermes, mais l'odeur boisée et musquée qui émane de lui continue de m'envelopper, brouillant mes sens. Je déteste cette sensation de vulnérabilité. Je suis censé être l'homme fort, celui qui mène les débats, et pourtant, je reste immobile sur ce podium, le torse offert, le corps trahissant une excitation que ma raison combat farouchement.
Zach s'autorise un léger glissement de main vers l'avant de la ceinture, ses doigts frôlent le bouton principal du pantalon, juste au-dessus du pli saillant que mon corps dessine sous la laine. Ses yeux bleus s'illuminent d'une lueur joueuse et intensément provocatrice.
— Je ne me méprends jamais sur la qualité d'une réaction, Monsieur Mareuil. La haute couture exige de ne jamais ignorer le moindre détail. Un vêtement de gala doit être confortable dans toutes les situations... même les plus imprévues. Si la doublure vous oppresse à cet endroit précis, je peux libérer un peu d'espace. À moins que vous ne préfériez ressentir cette coupe ajustée tout au long de votre soirée ?
Chaque mot est une caresse verbale, un sous-entendu distillé pour m'émoustiller un peu plus, pour tester les limites de ma résistance. Ma respiration devient plus courte. Le contraste entre sa peau blanche, soignée, et la robustesse de ma propre stature n'accentue que la bizarrerie de ce tête-à-tête. Je pose fermement ma main droite sur son poignet pour stopper son mouvement, sentant sous mes doigts la finesse de ses articulations.
— Arrêtez vos sous-entendus, Zach. Je commence à perdre patience. Ajustez cet ourlet de manière conventionnelle, ou je repars avec le costume en l'état.
Zach baisse les yeux sur ma main qui enserre son poignet. Loin d'être intimidé, son sourire s'élargit légèrement, teinté d'un magnétisme feutré et d'une assurance absolue.
— Vous avez une poigne d'acier, Monsieur Mareuil. Très bien. Jouons selon vos règles... pour l'instant. Mais avouez que ce costume vous va déjà à ravir, dans tous les sens du terme.
Il dégage doucement son poignet de ma prise avec une lenteur calculée, laissant ses doigts traîner une dernière fois sur ma hanche avant de reprendre une épingle dans sa boîte, maintenant la tension électrique qui s'est définitivement installée entre nous.
Le silence retombe sur l'atelier, lourd et épais comme le velours des rideaux qui masquent les fenêtres de la Maison Novak. Je garde ma main crispée sur le poignet de Zach pendant quelques secondes encore, tentant d'imposer par ce contact physique la fin d'un jeu dont je ne maîtrise plus les règles. Ma respiration est saccadée, le parfum de santal et de musc qui s'échappe de sa peau me monte à la tête, se mêlant à l'odeur rassurante mais entêtante de la laine brute, du cuir et de la cire d'abeille. Je suis un séducteur invétéré, un homme habitué à courtiser la gent féminine. J'aime la conquête claire, les codes établis, et cette situation glisse hors de tout contrôle.
Zach ne sourcille pas. Son regard profond et totalement calme soutient mon expression courroucée. Il attend. Sa patience est une provocation supplémentaire. Doucement, presque imperceptiblement, la tension de son poignet se relâche sous mes doigts, non pas pour céder, mais pour m'inviter à accentuer ma prise. C'est moi qui finis par lâcher le contact, irrité par ma propre perte de sang-froid. Je recule d'un demi pas sur le podium en bois, redressant le vêtement dont le col largement ouvert dévoile le rythme trop rapide de mes pulsations.
— C'est une attitude inadmissible pour une maison de ce standing, Zach — dis-je, ma voix plus rauque que je ne l'aurais voulu, cherchant à imposer l'autorité de mon statut. — Vous profitez de la situation, du fait que nous soyons seuls. Si Mademoiselle Renard était là...
— Mais elle n'est pas là, Monsieur Mareuil — m'interrompt-il d'une voix feutrée, d'un baryton d'une régularité désarmante. — Et vous le saviez en venant si tard. Vous auriez pu reporter à demain matin. Mais vous êtes venu ce soir.
Ses mots me frappent comme une gifle invisible. La colère monte d'un cran, un mélange de fureur contre son impudence et de panique face à la vérité qu'il effleure. Je refuse de l'admettre. Je refuse de voir ce que les miroirs à trois faces renvoient : ma silhouette d'ordinaire si impeccable, ébranlée par le magnétisme de cet artisan qui dégage une assurance sexuelle absolue.
— Je suis venu pour mon costume, rien d'autre ! Ne confondez pas mon exigence professionnelle avec une quelconque invitation ! Je n'ai jamais eu le moindre geste, la moindre parole qui puisse vous laisser croire que... que ce genre de dérive m'intéresse. Mes conquêtes et mes préférences se conjuguent exclusivement au féminin, Zach. Mes inclinations sont claires, nettes. Ce qui se passe ici est une erreur de lecture de votre part.
Zach esquisse un sourire discret, presque tendre, qui accentue ma rage. Il pose sa boîte d'épingles sur la table de coupe derrière lui avec une lenteur calculée, ses mouvements bougeant sans la moindre hâte.
— Les hommes qui contrôlent tout ont souvent besoin qu'on lise entre les lignes pour eux murmure-t-il en faisant un pas vers le podium. Votre bouche dit non, Monsieur Mareuil, mais l'étoffe, elle, ne ment pas. Regardez-vous.
— Assez !
Je lève une main pour lui barrer la route, mais il ignore mon geste de défense. Il monte sur la première marche du podium. Son parfum boisé m'envahit totalement, m'asphyxie. Je veux le repousser, mes muscles se contractent pour le projeter loin de mon espace vital, mais une forme de paralysie paradoxale engourdit mes membres. Le luxe feutré du lieu, le secret de cette nuit pluvieuse, la moquette épaisse qui étouffe le monde extérieur... tout conspire à briser ma volonté.
Au lieu de s'excuser, au lieu de reculer face à ma colère, Zach franchit la dernière limite. Il lève sa main droite et la pose directement sur la cambrure du pantalon. Sa paume large, chaude, enveloppe ma virilité d'une pression ferme, délibérée, sans l'ombre d'une hésitation.
L'impact est immédiat. Un frisson violent me traverse de la tête aux pieds. Je ferme les yeux, le souffle court, instantanément terrassé par le plaisir fulgurant et l'interdit absolu de la situation. Le contraste entre la fraîcheur texturée du tissu de gala et la chaleur étouffante de sa paume me détruit. Tout mon corps réagit, se durcit sous sa main, trahissant mes paroles et mes principes en une fraction de seconde.
— Le tissu tombe parfaitement... murmure Zach à mon oreille, son haleine chaude caressant mon cou, sa voix restant d'une sérénité royale alors qu'il me tient à sa merci. Il suffit de savoir comment le draper.
C'est le mot de trop. La tension accumulée tout au long de cette journée stérile, les semaines de maîtrise de soi, les conventions sociales, le masque de l'homme parfait que je m'épuise à porter au quotidien... tout expose mes limites. Je n'en peux plus de jouer les rôles. Une fureur sauvage, mêlée d'un désir rageur que je ne peux plus contenir, s'empare de moi.
Je rouvre les yeux, mon regard plongeant dans le sien. Je ne recule plus. Je me retourne d'un mouvement brusque, mes mains jaillissant pour attraper Zach par les revers de sa veste de tailleur. Ma poigne est brutale, désordonnée. Je le tire à moi, brisant sa posture, et je le pousse hors du podium. Je traverse l'espace en le traînant, mes souliers oubliés au sol, et je le plaque violemment contre la grande table de coupe au milieu de l'atelier.
Le choc fait vibrer le bois massif. Autour de nous, des rouleaux de soie lourde et de satin glissent et se déroulent dans un froissement feutré, se répandant sur le sol comme des vagues de tissus précieux. Zach ne proteste pas. En dépit de la violence de mon geste, son visage reste calme, ses yeux grands ouverts, fixés sur les miens avec une lueur de triomphe brûlant. Il savait que je craquerais. Il l'attendait.
Dans le reflet des trois miroirs, notre étreinte est démultipliée sous tous les angles, une vision chaotique et sauvage sous la lumière dorée de la suspension. Ma virilité, toujours privée de liberté et brûlante contre la sienne à travers nos vêtements, dicte le rythme de mes mouvements. Je perds totalement ma froideur élégante. D'une main rageuse, je tire sur le col de ma propre chemise, les boutons sautent et roulent sur le tapis avec de petits bruits mats. Je déchire presque le tissu, cherchant frénétiquement le contact direct de sa peau, le parfum musqué qui émane de sa gorge.
— Vous l'avez cherché, Zach... dis-je entre mes dents, mon visage à quelques millimètres du sien, mon souffle court trahissant ma défaite face à son magnétisme. Vous l'avez voulu.
— Je ne cherche que ce qui est déjà là, Monsieur Mareuil répond-il doucement, levant ses mains pour venir encadrer mon visage, ses doigts fins se perdant dans mes cheveux pour ancrer définitivement ma bouche contre la sienne.
Le secret du moment, le luxe étouffant de la Maison Novak et la ferveur exacerbée de notre étreinte effacent le reste du monde. Je succombe totalement, brisé et libéré par le plaisir interdit que ses lèvres m'offrent enfin.
Dans le reflet des trois miroirs, notre étreinte est démultipliée sous tous les angles, une vision chaotique et sauvage sous la lumière dorée de la suspension. Ma queue, toujours privée de liberté et brûlante contre la sienne à travers nos vêtements, dicte le rythme de mes mouvements. Je perds totalement ma froideur élégante. D'une main rageuse, je tire sur le col de ma propre chemise, les boutons sautent et roulent sur le tapis avec de petits bruits mats. Je déchire presque le tissu, cherchant frénétiquement le contact direct de sa peau, le parfum musqué qui émane de sa gorge.
— Tu l'as cherché, Zach… dis-je entre mes dents, mon visage à quelques millimètres du sien, mon souffle court trahissant ma défaite face à son magnétisme. Tu l'as voulu, sale provocateur.
— Je ne cherche que ce qui est déjà là, Monsieur Mareuil, répond-il doucement, levant ses mains pour venir encadrer mon visage, ses doigts fins se perdant dans mes cheveux pour ancrer définitivement ma bouche contre la sienne.
Le secret du moment, le luxe étouffant de la Maison Novak et la ferveur exacerbée de notre étreinte effacent le reste du monde. Je succombe totalement, brisé et libéré par le plaisir interdit que ses lèvres m'offrent enfin.
Zach relève lentement la tête après ce baiser dévorant, ses yeux bleu électrique plantés dans les miens avec ce sourire provocateur qui me fait bouillir de l'intérieur. Ses doigts fins glissent encore une fois le long de la bosse énorme qui tend la laine fine du pantalon, pressant juste assez pour me faire serrer les mâchoires.
— Vous voyez, Monsieur Mareuil… murmure-t-il d'une voix rauque et sucrée, son souffle chaud contre mon entrejambe. Votre corps ne ment pas. Il réclame que je m'occupe de lui. Laissez-moi vous goûter. Laissez-moi…
— Ferme ta gueule, Zach.
Ma voix claque comme un coup de fouet dans le silence feutré de l'atelier. D'un geste brusque et impatient, je baisse moi-même le pantalon du costume jusqu'à mi-cuisses, puis je tire violemment sur l'élastique de mon boxer blanc moulant. Ma grosse queue épaisse et parfaitement épilée jaillit lourdement, veinée, déjà luisante de précum à l'extrémité. Elle claque presque contre son visage.
Zach écarquille légèrement les yeux, sa langue passant instinctivement sur ses lèvres. — Putain… souffle-t-il, admiratif.
— J'ai dit ferme ta gueule. Suce-la maintenant.
Je saisis sa nuque d'une main ferme et pousse son visage contre ma bite. Zach ouvre grand la bouche sans hésiter. Ses lèvres chaudes et humides enveloppent mon gland épais, puis il descend, essayant de me prendre profondément. Mais ma queue est trop grosse, trop épaisse. Il ne parvient qu'à la moitié avant de s'étouffer violemment. De la bave épaisse coule immédiatement aux coins de ses lèvres et dégouline abondamment sur son menton et sur sa chemise.
— Mmmh… glou… glouuurk !
Je grogne de plaisir animal et commence à baiser sa bouche sans ménagement. Mes hanches vont et viennent avec force, cognant le fond de sa gorge à chaque coup puissant. Zach bave abondamment, des filets épais de salive coulent sur sa chemise, sur le tapis précieux, pendant que je lui pilonne la bouche comme un trou. Ses yeux larmoyants abondamment, mais il ne recule pas. Au contraire, il gémit autour de ma queue, vibrant de plaisir.
— C'est ça, prends-la plus profond, petite salope. Regarde-toi dans le miroir pendant que je te baise la gorge.
Les trois miroirs renvoient l'image obscène : moi, torse nu, pantalon baissé, en train de défoncer sauvagement la gorge de Zach agenouillé devant moi. Il bave tellement que des bulles de salive éclatent à chaque va-et-vient brutal. Je le maintiens fermement par les cheveux, accélérant le rythme jusqu'à ce que ses gémissements deviennent des bruits mouillés, étouffés et obscènes.
Après de longues minutes de ce traitement impitoyable, où je sens sa gorge se contracter autour de moi à chaque poussée, je le relève d'un coup sec. Zach halète bruyamment, les lèvres gonflées et rouges, le menton entièrement luisant de bave et de mon précum. Je le retourne violemment et le plaque contre la grande table de coupe en bois massif, face aux miroirs.
— Regarde ce que tu as provoqué, Zach. Regarde-toi bien dans la glace pendant que je vais te défoncer le cul comme la petite chienne en chaleur que tu es.
D'une main, je baisse son pantalon et son boxer d'un seul geste brutal. Son cul est ferme, rond, parfaitement lisse et offert. Je crache dans ma paume, étale grossièrement la salive sur ma queue déjà trempée et, sans autre préparation, je pousse mon gland épais contre son trou serré.
— Ahhh ! crie Zach quand je le pénètre d'un coup de reins puissant et sans pitié.
Je l'empale jusqu'aux couilles en une seule poussée brutale. Son cul est étroit, brûlant, incroyablement serré autour de ma grosse queue. Je commence aussitôt à le pilonner comme un animal en rut, mes hanches claquantes violemment contre ses fesses. La table tremble sous la force des coups répétés.
— Oh putain ! Oui ! Plus fort ! hurle Zach, les mains crispées sur le bord de la table.
— Ta gueule. Tu prends ce que je te donne. Tu voulais ma grosse queue ? Tu vas l'avoir jusqu'au fond, sale petit provocateur.
Je le baise sans aucune retenue, avec de longues et puissantes estocades qui le font crier à chaque fois que je touche le fond. Les miroirs nous renvoient l'image bestiale sous tous les angles : ma silhouette athlétique dominant la sienne, ma queue épaisse disparaissant entièrement dans son cul, ses fesses qui rougissent violemment sous l'impact répété.
Je le prends dans cette position pendant de longues minutes, changeant l'angle pour le faire hurler encore plus fort. Puis je le relève, le retourne face à moi et le soulève sur la table. Ses jambes s'enroulent autour de ma taille tandis que je le pilonne debout, face aux miroirs. Zach s'accroche désespérément à mes épaules, la tête rejetée en arrière.
— Célestin… merde… tu me détruis… continue ! supplie-t-il entre deux cris.
— Je ne t'ai pas demandé ton avis. Tu vas prendre tout ce que je te donne, compris ?
Je le baise encore plus fort, mes couilles claquantes bruyamment contre lui. La sueur coule sur nos corps enfiévrés. Je le repose ensuite sur la table, cette fois sur le dos, les jambes écartées au maximum. Je le prends en missionnaire sauvage, regardant son visage déformé par le plaisir dans le miroir derrière moi.
— Regarde bien comment je te ravage le cul, Zach. Regarde ma grosse queue qui te défonce sans pitié.
Ses cris deviennent des hurlements de plaisir incontrôlables. Il se masturbe frénétiquement tandis que je le martèle sans relâche. Son cul se contracte autour de moi à chaque coup profond.
— Je vais jouir… Célestin ! Je vais jouir ! hurle-t-il.
Zach explose le premier. De longs jets épais de sperme jaillissent de sa queue, éclaboussant son torse et son ventre. Son cul se serre violemment autour de ma bite, pulsant et m'aspirant comme s'il voulait me garder à l'intérieur.
Ce spasme est le déclencheur. Avec un rugissement bestial, je m'enfonce jusqu'au fond et commence à jouir. Une quantité énorme de sperme très chaud et épais gicle au fond de son cul. Je continue à le baiser pendant tout mon orgasme, prolongeant le plaisir, remplissant son intérieur jusqu'à ce que ça déborde autour de ma queue et coule abondamment le long de ses fesses.
— Prends tout, jusqu'à la dernière goutte. Remplis-toi comme la chienne que tu es.
Même après avoir joui, je ne m'arrête pas. Je ressors ma queue luisante de sperme et la présente à sa bouche.
— Suce. Nettoie-la bien.
Zach, encore haletant et tremblant, ouvre grand la bouche et me prend à nouveau, goûtant son propre cul et mon sperme sur ma bite. Je le fais sucer quelques instants avec force, puis je le retourne à nouveau sur la table et remets ma queue encore dure dans son cul trempé de sperme.
— Encore… gémit-il d'une voix cassée par le plaisir.
— Tu en veux encore ? Tu vas en avoir jusqu'à ce que je décide que tu en as assez.
Je le baise une nouvelle fois, plus lentement cette fois, savourant la sensation glissante et chaude de mon sperme à l'intérieur. Il me resuce entre deux séries de coups de reins, alternant entre sa bouche et son cul comme un jouet obéissant, gémissant et suppliant à chaque fois.
Enfin, je le laisse tomber à genoux devant moi. Zach relève la tête, les lèvres gonflées, le regard encore voilé de plaisir, mais avec ce sourire provocateur qui m'a tout déclenché.
— C'est exactement ce que vous vouliez, Monsieur Mareuil… n'est-ce pas ? murmure-t-il, la voix rauque et satisfaite. Me défoncer comme une chienne dans votre propre costume d'essayage…
Je le toise un moment de haut, puis je commence à me rhabiller calmement avec mes vêtements de départ : chemise pastel, pantalon de ville, veste sombre. Je prends le temps de rajuster ma cravate devant le miroir, tandis que Zach reste à genoux, le cul encore dégoulinant de mon sperme.
Avant de partir, je me retourne vers lui une dernière fois, la voix basse et menaçante :
— Je repasse demain matin à la première heure pour récupérer le costume. Et on verra si tu auras encore ce petit sourire provocateur, Zach… Parce que cette fois, je ne serai pas patient du tout. Je te baiserai encore plus fort.
Je descends l'escalier sans un regard en arrière, laissant le maître tailleur à genoux au milieu des rouleaux de tissus et des miroirs qui ont tout vu.
La nuit parisienne m'accueille, fraîche et pluvieuse, tandis que mon corps vibre encore de cette libération brutale et interdite.
Le lendemain matin, comme convenu, je pousse la lourde porte de la Maison Novak à la première heure. La clochette tinte doucement dans le silence. Cette fois, l'atelier est baigné d'une lumière claire et froide qui entre par les grandes fenêtres. Mademoiselle Renard n'est toujours pas revenue. Zach m'attend déjà, debout près du podium, vêtu d'une chemise noire parfaitement ajustée et d'un pantalon cintré qui souligne sa silhouette. Son sourire provocateur est toujours là, mais ses yeux bleus brillent d'une lueur différente, presque impatiente.
— Monsieur Mareuil. Pile à l'heure, dit-il d'une voix basse.
— Pas de bavardage aujourd'hui, Zach. Dernier essayage, et ensuite je te défonce.
Je me déshabille rapidement, enfile le costume terminé. Le tissu tombe à la perfection sur mes épaules, la coupe est impeccable. Zach s'agenouille devant moi pour vérifier les ourlets, mais ses mains ne restent pas professionnelles bien longtemps. Elles remontent le long de mes cuisses et pressent ma queue déjà dure à travers la laine fine.
Je le relève brutalement par les cheveux.
— Assez joué. Tourne-toi et penche-toi sur cette table.
Je ne perds pas de temps. Je baisse son pantalon d'un geste sec, crache sur ma grosse queue et l'empale d'un seul coup puissant jusqu'aux couilles. Zach pousse un cri rauque qui résonne dans l'atelier. Je le pilonne sans ménagement, violemment, mes hanches claquant contre ses fesses avec force. Les miroirs nous renvoient l'image crue de mon corps athlétique en train de défoncer le maître tailleur courbé sur sa propre table de coupe.
— Prends ça, sale chienne. C'est tout ce que tu vaux pour moi maintenant.
Je le baise comme un animal, changeant de position plusieurs fois : debout contre la table, sur le dos, puis plaqué contre les miroirs. Zach gémit, hurle, supplie, son cul serré pulsant autour de ma queue. Quand il jouit en criant, je le remplis d'une énorme charge de sperme chaud, continuant à le marteler jusqu'à la dernière goutte.
Après ça, je me rhabille tranquillement, ajuste ma cravate et lui lance avant de partir :
— Tu restes disponible. Quand j'ai envie de vider mes couilles, je t'appelle. Compris ?
Zach, encore essoufflé et dégoulinant, se contente de sourire.
Les semaines qui suivent, je deviens complètement accro. Je retourne à la Maison Novak très régulièrement, souvent tard le soir, parfois même entre deux rendez-vous importants. Je n'y vais plus pour des essayages. J'y vais uniquement pour baiser Zach. Dès que j'ai un peu de temps ou que la pression de la journée devient trop forte, je lui envoie un message et je débarque.
Chaque fois, c'est direct. Je franchis la porte, je le plaque contre la première surface disponible — la table de coupe, les miroirs, le tapis au milieu des rouleaux de tissus, parfois même contre le mur de l'escalier — et je le baise sans ménagement. Pas de préliminaires, pas de discussion. Je sors ma grosse queue, je la lui enfonce dans la bouche ou directement dans le cul, et je me sers de lui comme d'un vide-couilles personnel.
Je le pilonne brutalement, je le remplis de sperme, je lui baise la gorge jusqu'à ce qu'il bave partout, puis je repars une fois vidé, sans un mot tendre. Zach accepte tout. Il gémit, il hurle de plaisir, il en redemande à chaque fois. Son cul devient mon défouloir préféré, mon exutoire après les journées de négociations tendues et de batailles juridiques. Je le baise de plus en plus fort, de plus en plus souvent, de plus en plus possessif.
Un soir, plusieurs mois plus tard, je retourne à l'atelier après une grande victoire au tribunal. J'entre sans frapper, déjà dur à l'idée de le défoncer rapidement.
Zach est là, debout au centre de la pièce, impeccablement habillé. Il me regarde avec ce même sourire provocateur, mais cette fois il y a quelque chose de différent dans ses yeux.
Je m'approche, prêt à le plaquer comme d'habitude.
— À genoux. Je suis pressé.
Zach ne bouge pas. Au contraire, il sort lentement son téléphone de sa poche, appuie sur un bouton et le tourne vers moi. L'écran affiche une vidéo : moi en train de le défoncer sauvagement, mes grognements, ses cris, mon sperme coulant de son cul… et la date est clairement visible. Plusieurs vidéos défilent les unes après les autres.
— Tu as été très occupé ces derniers mois, Célestin, murmure-t-il d'une voix calme et assurée. Toutes tes visites… tout est enregistré. Les miroirs cachent bien des caméras, tu sais.
Je me fige.
Zach s'approche, pose une main sur mon torse et me regarde droit dans les yeux, le sourire plus large et triomphant que jamais.
— Tu croyais vraiment que c'était toi qui contrôlais la situation ? Depuis le premier soir, c'est moi qui t'ai choisi. Et maintenant… tu vas continuer à venir me baiser quand je le voudrai. Sinon, tes associés, tes clients, ta réputation… tout cela risque de devenir très public.
Il se penche à mon oreille et murmure, la voix soudain plus chaude et dominante :
— À genoux, Monsieur Mareuil. C'est à mon tour de te dire ce que tu vas faire ce soir.
La surprise me coupe le souffle. L'homme que je prenais pour mon simple vide-couilles venait de renverser complètement la table.
Et le pire… c'est que ma queue était déjà dure comme du bois.
Fin.
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