Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentis — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentis
Chapitre 4
Après le diner en compagnie de Manon et de Philomène la cuisinière, je vais marcher un peu pour me détendre. L'air parfumé de ce printemps et la douceur du soir m'enivrent et je repense à Manon. Je suis un peu déboussolé, j'aime coucher avec Léon, mais j'ai beaucoup aimé aussi prendre Manon. Cela signifie donc que je ne suis pas inverti mais que j'aimerais les deux sexes ? Serait-ce de la perversité ? Dois-je faire un choix ? Cela me semble difficile, dans aucun des cas je ne me sens coupable de quoique ce soit. J'assume plutôt bien ma part féminine quand Léon me fait l'amour, bien que conscient du risque encouru si cela se savait. En même temps, prendre Manon m'a révélé une autre facette des plaisirs du sexe, et je l'assume bien aussi. Je décide d'en rester là dans ma réflexion et retourne chez Mr Langlois pour rejoindre Manon.
Lorsque je toque à sa porte, je l'entends dire « entre vite ! ». Je la découvre entièrement nue, debout dans une grande bassine. Elle achève sa toilette. Jamais je n'ai vu quelque chose d'aussi beau ! Son corps fin, bordé de courbes harmonieuses, son ventre à peine bombé et sa toison dans laquelle joue la lumière de la fenêtre.
Déshabilles-toi Oscar, je te rejoins très vite ! Je ne me fais pas prier et je me mets nu sous ses yeux qui viennent se fixer sur ma verge à moitié bandée. Manon se sèche, coiffe sa longue chevelure bouclée et vient nue sous le drap. Tendrement elle embrasse mes lèvres, je caresse sa hanche, puis sa bouche descend sur mon torse, puis sur mon pubis et s'arrêtent sur mon membre qui durcit encore plus. Quand mon gland pénètre sa bouche, je ne peux retenir un gémissement.
Elle suce et lèche ma queue avec précision, tirant le prépuce, branlant ma hampe tandis que sa langue caresse le méat très lentement. Elle y prend beaucoup de plaisir mais je dois calmer son enthousiasme car sinon je vais exploser très vite dans sa bouche. Pour détourner sa gourmandise je pars à mon tour à la découverte de son corps. Elle s'allonge et guide ma tête, d'un sein à l'autre et sur son ventre où ma langue caresse son nombril avant de descendre entre ses cuisses qu'elle écarte. Comme sa peau est douce ! Je lèche le tour de sa vulve avant de diriger la pointe de ma langue vers son petit bouton. Elle pousse de petits cris qui m'excitent.
Sa chatte est trempée et je me délecte de sa cyprine, douce, sucrée, abondante. Manon presse sa vulve contre ma bouche, aidant ma langue à la pénétrer aussi profondément qu'elle le peut. Je l'entends haleter et je reviens lécher son clitoris tout en glissant un puis deux doigts dans son sexe. Je laisse mon index bouger dans sa chatte, mais mon majeur, trempé de mouille, en sort et va pénètrer doucement son anus. Manon pousse un petit cri, oh Oscar ! pas là je t'en prie, mais je ne l'écoute pas. Les mouvements de mes doigts la replongent dans l'extase. Je la caresse, relève ses cuisses et embrasse son joli petit cul.
Je n'imaginais pas aimer à ce point prendre possession de son corps. Quand elle m'a demandé de la prendre, sa chair était brûlante, sa chatte si mouillée que ma verge l'a pénétrée d'un coup. Elle a beaucoup gémi, et supplié de ne pas arrêter jusqu'à ce qu'elle jouisse si fort qu'elle m'a repoussé en dehors de son sexe, avant d'asperger ma bite et mon ventre par de puissants jets chauds. Puis elle a attrapé ma queue pour la remettre en elle jusqu'à ce qu'elle m'arrose encore en geignant. Cela m'a excité au point de jouir au moment où sa main reprend ma bite. Mon jus coule sur son bras et Manon, vient lécher mon gland, je gicle encore dans sa bouche.
Son lit ressemble à un champ de bataille, les draps son trempés, nos corps lourds après l'amour, restent immobiles, nous revenons sur terre lentement. Manon vient se blottir contre moi, ses pieds caressent mes jambes. Elle est radieuse, son corps est apaisé tout comme le mien. Elle me lance des regards un peu gênés. Pardonne-moi, quand je jouis trop fort, je mouille violemment et j'en mets partout… Ce n'est rien Manon, cela m'a surpris mais j'ai adoré cela, je ne savais pas qu'une femme pouvais jouir ainsi. Oh mais tu sais parfois ça n'arrive pas. Quand Monsieur me doigte, il m'arrive de jouir mais jamais de cette façon. Elle claque sa main sur ma poitrine. Et puis je n'avais jamais été caressée dans mon…enfin par derrière tu comprends, cela t'excite ? Où as-tu appris cela ? Je rougis, embarrassé et fini par lui avouer que j'aime aussi les hommes, que je me fais prendre de la même façon qu'elle mais par derrière. Manon me regarde incrédule, mais tu étais si viril tout à l'heure. Oui, je ne suis pas efféminé mais je crois que j'aime les deux sexes, voilà tout, et… je me demande si je suis normal.
Manon m'embrasse, elle caresse ma joue puis... Oscar, si la personne avec qui tu le fais te respecte et que vous êtes d'accord tous les deux, je ne vois rien de mal ou d'anormal à cela. Mais dis-moi, ça fait mal quand son sexe… entre dedans ? Je souris, la première fois oui j'ai eu un peu mal mais très vite, le plaisir à remplacé la douleur. Maintenant j'apprécie de 0le sentir en moi. Manon reste silencieuse, ses doigts caressent ma verge et je sens qu'elle durcit. Oscar, je veux que tu me le fasses aussi !
Manon m'embrasse, suce mon sexe et nous faisons un soixante-neuf. Je doigte son mignon petit trou rose et j'y fais pénétrer un puis deux doigts. Après un long moment, je l'entends, haletante, me dire : Viens maintenant… Elle se met sur le ventre, et je viens sur elle, ma queue pénètre sa chatte trempée d'excitation et dont la chaleur me fait bander comme un fou. Quand mon sexe est bien dur, bien mouillé, je le retire et présente mon gland contre son anus. Tu vas faire doucement hein ? N'ai pas peur ma puce, je serai très doux.
Je pousse mon membre qui écarte son bouton de rose et Manon pousse un petit cri. Oscar c'est gros, ça ne va pas entrer ! Je pousse encore un peu et mon gland disparait dans sa chair. Elle est très serrée et je ressens immédiatement du plaisir. Je ne bouge plus, je la caresse, l'embrasse et Manon ferme les yeux, son visage est crispé. Je pousse encore un peu plus et je sens ses sphincters se dilater. Manon gémit, j'avance encore un peu puis commence un-va et-vient, oooh Oscar, tu me possède de partout ! Je suis à toi, continue ! Je baise son petit cul et elle aime ça, elle pousse de petits cris et se redresse pour se mettre en levrette. Je tiens ses hanches et la prend doucement. Mais son cul est plus étroit que sa chatte et mon plaisir explose rapidement en elle.
Lorsque je me retire, je vois mon jus couler sur ses cuisses et me demande si Léon voit la même chose lorsqu'il m'encule. Manon m'attrape par le cou et sa bouche dévore mes lèvres, c'était bon mon Oscar et tu es si bien membré que j'ai cru que tu allais me déchirer !
Nous nous endormons et au lever du jour, Manon revient sur ma verge et m'asperge à nouveau. Un peu plus tard, tandis que nous lavons les traces de nos ébats, elle m'enlace et passe ses doigts savonnés entre mes fesses.
Soudain, je sens qu'elle pénètre mon anus avec un puis deux doigts. Elle me regarde avec une expression de défi. Ses doigts glissent en moi. Tu aimes ça ? Je te donne du plaisir ? Je bouge mes fesses, oui c'est agréable continue un peu. Elle se plaque contre moi et ses doigts me liment le cul. J'aimerais te prendre par-là Oscar mais je n'ai pas le sexe qu'il faut pour cela… Tu le ferais vraiment ? Oui, tu le vois, je n'ai aucun tabous, et ainsi nous serions tous les deux entièrement offert à l'autre, tu n'aimerais pas ? Son ouverture d'esprit me confond, pour elle le plaisir n'est pas uniquement un coït classique mais une source de bien être qu'il faut explorer. Oh si j'aimerais ! J'aimerais tout ce que tu aimes !
Après ce moment si plaisant, si particulier, je quitte sa chambre discrètement. Je descends à la cuisine pour déjeuner puis je retourne à la bibliothèque, pour finir mon travail. Monsieur Langlois est sorti une heure plus tard, Manon en profite pour passer me voir. Je ne résiste pas et trousse ses jupons pour la prendre debout, par derrière, contre une table. Je prends soin de passer ma bite de sa chatte à son cul juste avant qu'elle ne me fasse jouir. Manon accueille ma semence dans un gémissement troublant. Nous restons un moment, collés l'un à l'autre.
Pardon Manon, je n'ai pas eu le temps de te prévenir, c'était si fort ! Elle embrasse ma main, ne t'inquiète pas, en jouissant à cet endroit, tu ne risque pas de me mettre enceinte. Je suis décidément bien ignorant de ces choses-là !
Je quitte son petit trou et nous nous nous rhabillons avant que Monsieur Langlois ne soit de retour. Manon m'embrasse, puis retourne à ses occupations et moi au miennes.
A treize heures, Léon revient.
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Commentaires ()
Merci et pourvu que ça dure encore, encore et encore... Il y a pas mal de suites possibles.
2 êtres très respectueux avec Manon qui est prête à découvrir les jeux du sexe.
Que du bonheur.
Merci