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Orientation principale dans ce chapitre
L'apprentis — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentis
Chapitre 5
Nous chargeons la charrette avec les outils, et les chutes de bois. Au moment de partir, Monsieur Langlois qui ne tarit pas d'éloge sur la qualité de notre travail, tend une enveloppe à Léon qui le remercie. Puis il nous salue, Manon est derrière lui et je la regarde avec tristesse, je n'aime pas les séparations. Elle, baisse les yeux, déjà résignée à redevenir le jouet de son patron. Je ressens de la colère envers ce vieux veuf.
En chemin, Léon me demande comment s'est passé la journée. Il me félicite de m'être si bien occupé des finitions. Puis il pose sa main sur ma cuisse et me dit que je lui ai manqué ce matin, quand il s'est réveillé. Je n'ai pas le cœur à lui parler de Manon, et puis cela ne change rien à notre relation, je suis content de le retrouver aussi.
Lorsque nous arrivons au relais de poste de Saint-Jean-d'Elle, nous dinons en parlant de notre journée. Puis nous remontons dans la chambre. Léon me prend dans ses bras, tu m'as tellement manqué mon Oscar. Nous faisons voler nos vêtements et Léon m'enlace sur le lit. Sa bouche parcoure mon corps, ses caresses m'ensorcèlent et lorsque sa verge me pénètre enfin, je crie de bonheur. Léon est si excité qu'il éjacule en moi au bout de deux minutes, mais qu'importe, il m'a possédé, sa queue m'a remplie et je suis comblé.
Le lendemain, nous reprenons notre route très tôt et un peu avant notre arrivée, Léon me regarde d'un air préoccupé. Tu sais Oscar, lorsque nous seront à la maison, il faudra être attentifs à nos propos, faire tout comme avant tu comprends ? Je pose ma main sur la sienne et la caresse doucement. Rassure-toi, je te vouvoierai comme avant que tu me mettes dans ton lit. Je ne veux pas que Madame Eulalie se doute de quoi que ce soit. Tu viendras au-dessus de l'atelier, dans ma chambre, quand tu auras envie de moi. Elle n'y vient jamais. Ainsi je te serai à toi autant que tu en ressens le besoin. Léon me sourit, il pose un baiser sur ma bouche et arrête la charrette. Nous attachons les chevaux au bord de la route et Léon m'entraine dans un petit bois. Après nous être assurés qu'il n'y a personne, je baisse le pantalon de Léon, sort sa bite et la suce tendrement. Il jouit dans ma bouche et j'avale sa semence avec plaisir.
Lorsqu'un peu plus tard nous entrons dans la cour de la maison, Eulalie sort nous accueillir, puis nous dinons ensemble. Je prends soin de me comporter de la même façon qu'avant. Vers neuf heures, je prends congés et retourne dans ma pièce au-dessus de l'atelier. Ce soir je dors seul, ni Manon, ni Léon pour me donner du plaisir et m'offrir de la tendresse le matin quand je me réveillerai. Les deux me manquent, la douceur de la peau de Manon, la vigueur du membre de Léon sont pour moi complémentaires.
Les jours passent et nous avons repris notre rythme de travail, rien de notre relation ne filtre, pourtant, au moins deux fois dans la journée, nous interrompons notre ouvrage et montons dans ma chambre. Le plus souvent, je fais une fellation à Léon mais il arrive aussi qu'il me sodomise, sur mon lit ou debout contre le mur. Puis le soir venu, je retourne à ma solitude.
Ce matin, Léon m'a demandé d'aller remettre de l'ordre dans le bois stocké dans la remise attenante à sa maison. J'y vais et me mets au travail de suite. C'est vrai qu'il faut le faire, on finit par ne plus savoir où est quoi dans ce local. Vers dix heures, Léon entre dans la remise, il m'y trouve torse nu, entrain de déplacer des planches de chêne pour les regrouper. J'arrête ma tâche et réponds à ses questions. Mais très vite, Léon m'attire vers lui, il m'embrasse dans le cou et me murmure qu'il a envie de me prendre. J'en ai envie aussi mais la remise est très proche de la maison et j'ai peur que Eulalie ne surgisse pour une raison ou pour une autre. Alors, pour apaiser mon amant, je déboucle son ceinturon, ouvre son pantalon et m'agenouille devant son membre avant de le prendre en bouche. Je sais que je peux le faire jouir assez vite de cette façon.
Léon caresse ma tête en limant ma bouche, il mouille beaucoup. Il me dit à quel point je le suce bien lorsque Eulalie surgit dans l'embrasure de la porte !
Eulalie m'a bien vu à genoux devant son mari. Elle a bien vu ma bouche suçant sa verge… D'abord incrédule, Eulalie réalise que son mari se fait sucer par son apprenti. Paniqué, Léon rentre son sexe en catastrophe avant de lancer une phrase inintelligible. Mais c'est trop tard, Eulalie a compris la situation, elle sait que son époux la trompe de la plus odieuse des façons ! Elle sait que son mari est un de ces pédérastes dont on parle parfois à voix basse. Et ce sale petit pervers qui abuse de la faiblesse de son patron ! Il a bien caché son jeu celui-là ! Qu'espérait-il ? Récupérer la menuiserie ? Peut-être se fait il payer pour faire ses cochonneries ! Il se prostitue c'est cela !
Je me suis relevé et je regarde Eulalie qui ne prononce pas un mot. Elle s'approche prestement et gifle violemment son mari. Puis elle me dit : Toi tu disparais de chez moi immédiatement et si tu y reviens, je te fais arrêter par les gendarmes. Léon tente maladroitement de calmer son épouse, ce n'est pas ce qu'elle croit, il peut tout expliquer et surtout il répète que c'est lui qui m'a forcé !
Je veux dire la vérité, que j'étais consentant, mais Eulalie m'intime l'ordre de me taire et de partir. Je la fixe, dépité, désemparé, je ne réagis pas.
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