Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Renard et la résistante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Renard et la résistante
Chapitre 1
Paris, automne 1943. La ville était un piège de pierre grise sous la pluie fine. Les affiches allemandes couvraient les murs, les patrouilles résonnaient dans les rues étroites du Marais. Élise Moreau, trente ans, aux cheveux châtains coupés court pour passer inaperçue sous une casquette d'ouvrier, était l'une des meilleures courrières du réseau. Elle connaissait chaque ruelle, chaque passage caché.
Ce soir-là, elle devait livrer un poste émetteur radio à une nouvelle opératrice dans un appartement discret rue des Rosiers. La porte s'ouvrit sur une jeune femme aux yeux vert intense et aux boucles brunes attachées à la hâte.
Ce soir-là, elle devait livrer un poste émetteur radio à une nouvelle opératrice dans un appartement discret rue des Rosiers. La porte s'ouvrit sur une jeune femme aux yeux vert intense et aux boucles brunes attachées à la hâte.
— Vous êtes Jeanne ? murmura Élise en entrant rapidement.
— Oui. Et vous, c'est « Renard ». Entrez, vite. J'ai entendu des bottes il y a dix minutes.
— Oui. Et vous, c'est « Renard ». Entrez, vite. J'ai entendu des bottes il y a dix minutes.
L'appartement était minuscule : une pièce unique avec un lit étroit, une table, une radio dissimulée derrière une fausse cloison. Une ampoule nue pendait du plafond. Les volets étaient clos.
Elles restèrent un instant face à face. Jeanne portait une robe grise simple qui épousait ses formes. Élise sentit une chaleur inhabituelle monter dans sa poitrine. Cela faisait des mois qu'elle n'avait touché personne. La guerre ne laissait pas de place au désir. Pourtant, quand Jeanne lui effleura la main en prenant le paquet, le contact fut électrique.
— Merci, dit Jeanne d'une voix basse. Sans ça, je suis sourde et muette.
— Vous êtes nouvelle ? demanda Élise en s'asseyant sur le bord du lit.
— Arrivée de Lyon il y a trois semaines. Ils m'ont dit que vous étiez la meilleure. Que vous n'aviez peur de rien.
— Vous êtes nouvelle ? demanda Élise en s'asseyant sur le bord du lit.
— Arrivée de Lyon il y a trois semaines. Ils m'ont dit que vous étiez la meilleure. Que vous n'aviez peur de rien.
Élise eut un sourire amer.
— J'ai peur tout le temps. C'est ce qui me garde en vie.
Le silence tomba. Dehors, une sirène lointaine hurla. Jeanne s'approcha, si près qu'Élise sentit son parfum discret de savon et de peur.
— On risque notre vie chaque jour, murmura Jeanne. Et si... pour une nuit... on vivait vraiment ?
Élise leva les yeux. Le regard de Jeanne brûlait. Sans un mot, elle attrapa la nuque de la jeune femme et l'attira à elle.
Leur premier baiser fut urgent, presque violent. Les lèvres de Jeanne étaient douces, chaudes, affamées. Élise glissa ses mains sous la robe, caressant la peau tiède des cuisses. Jeanne gémit contre sa bouche.
Leur premier baiser fut urgent, presque violent. Les lèvres de Jeanne étaient douces, chaudes, affamées. Élise glissa ses mains sous la robe, caressant la peau tiède des cuisses. Jeanne gémit contre sa bouche.
— Élise... souffla-t-elle.
— Chut. Pas de noms, trop fort.
— Chut. Pas de noms, trop fort.
Elles tombèrent sur le lit étroit. Élise déboutonna la robe de Jeanne avec des doigts experts. Le tissu glissa, révélant une poitrine ferme aux tétons déjà durcis par l'excitation et le froid de la pièce. Elle prit un sein dans sa bouche, le léchant lentement, suçant la pointe rose tandis que Jeanne arquait le dos.
— Oh mon Dieu... oui... murmura Jeanne en enfonçant ses doigts dans les cheveux courts d'Élise.
Élise descendit plus bas, embrassant le ventre plat, mordillant l'os de la hanche. Elle écarta les cuisses de Jeanne avec douceur, mais fermeté. La jeune femme était déjà trempée. Son sexe luisait sous la faible lumière.
— Tu es magnifique, chuchota Élise.
Elle passa sa langue lentement sur la fente mouillée, goûtant le nectar sucré-salé. Jeanne étouffa un cri en mordant son avant-bras. Élise la lécha avec plus d'insistance, tournant autour du clitoris gonflé, le suçant doucement puis plus fort. Deux doigts glissèrent à l'intérieur, courbés pour caresser ce point sensible à l'intérieur.
Jeanne se tortillait, les hanches soulevées.
Jeanne se tortillait, les hanches soulevées.
— Plus fort... Élise... je t'en supplie...
Élise accéléra, suçant le clitoris tout en la doigtant profondément. Le corps de Jeanne se raidit soudain. Un orgasme puissant la traversa, ses cuisses tremblant autour du visage d'Élise. Elle jouit en silence, la bouche ouverte dans un cri muet, le corps secoué de spasmes.
Quand elle redescendit, Jeanne attira Élise sur elle et l'embrassa avidement, goûtant son propre plaisir sur ses lèvres.
Quand elle redescendit, Jeanne attira Élise sur elle et l'embrassa avidement, goûtant son propre plaisir sur ses lèvres.
— À ton tour, murmura-t-elle.
Elle fit rouler Élise sur le dos et lui retira son pantalon d'homme et sa chemise. Le corps d'Élise était athlétique, marqué d'une ancienne cicatrice à l'épaule. Jeanne embrassa chaque marque de guerre, puis descendit entre ses jambes.
Sa langue était hésitante au début, puis de plus en plus assurée. Elle lécha les grandes lèvres, plongea dans la fente, trouva le clitoris et le titilla avec précision. Élise agrippa les draps, haletante.
Sa langue était hésitante au début, puis de plus en plus assurée. Elle lécha les grandes lèvres, plongea dans la fente, trouva le clitoris et le titilla avec précision. Élise agrippa les draps, haletante.
— Comme ça... oui... juste là...
Jeanne introduisit deux doigts, les bougeant en rythme avec sa langue. Élise jouit violemment, étouffant son cri dans l'oreiller, le corps cambré comme un arc.
Elles restèrent enlacées, essoufflées, écoutant les bruits de la rue. Le danger rendait chaque caresse plus intense.
Elles restèrent enlacées, essoufflées, écoutant les bruits de la rue. Le danger rendait chaque caresse plus intense.
Trois jours plus tard, le contact fut plus risqué. Le point de rendez-vous était une cave à charbon près de la place des Vosges, utilisée comme atelier de faux papiers. L'électricité était coupée. Seules deux bougies éclairaient l'espace humide et froid.
Élise arriva la première. Quand Jeanne descendit les marches, trempée par la pluie, elles se jetèrent l'une sur l'autre sans un mot.
Élise arriva la première. Quand Jeanne descendit les marches, trempée par la pluie, elles se jetèrent l'une sur l'autre sans un mot.
— Ils ont arrêté deux des nôtres hier, souffla Jeanne entre deux baisers.
— Je sais. On n'a pas beaucoup de temps.
— Je sais. On n'a pas beaucoup de temps.
Elles s'allongèrent sur une vieille couverture posée sur des sacs de charbon. L'odeur de poussière et de moisissure se mêlait à celle de leur excitation.
Élise retira le manteau de Jeanne, puis sa robe. Dans la pénombre, la peau de la jeune femme semblait luire. Elle la retourna sur le ventre, embrassant sa nuque, descendant le long de la colonne vertébrale. Ses mains pétrirent les fesses fermes.
— Je te veux comme ça, murmura Élise.
Elle écarta les cuisses de Jeanne et glissa sa main entre elles. Deux doigts pénétrèrent facilement dans la chatte trempée. Elle les fit aller et venir lentement, puis plus vite, tandis que son pouce caressait l'anus serré.
Jeanne gémissait dans le creux de son bras.
Jeanne gémissait dans le creux de son bras.
— Élise... oui... prends-moi...
Élise accéléra, ajoutant un troisième doigt. De son autre main, elle pinçait les tétons de Jeanne. La jeune femme jouit brutalement, le corps secoué, inondant la main d'Élise.
Puis ce fut au tour de Jeanne. Elle fit mettre Élise à quatre pattes sur la couverture sale. Sa langue plongea entre les fesses, léchant l'anus avec gourmandise pendant que ses doigts frottaient le clitoris gonflé.
— Tu aimes ça, hein ? chuchota Jeanne.
— Oui... continue... ne t'arrête pas...
— Oui... continue... ne t'arrête pas...
Jeanne enfonça deux doigts dans la chatte d'Élise tout en continuant à lécher son trou du cul. L'orgasme fut si puissant qu'Élise dut mordre sa propre main pour ne pas crier.
Elles restèrent collées l'une à l'autre, écoutant les pas lointains dans la rue au-dessus.
Elles restèrent collées l'une à l'autre, écoutant les pas lointains dans la rue au-dessus.
— Si on nous prend... murmura Jeanne.
— Alors on aura au moins connu ça, répondit Élise en l'embrassant tendrement.
— Alors on aura au moins connu ça, répondit Élise en l'embrassant tendrement.
Les semaines suivantes, leurs rencontres devinrent une drogue. Un grenier près de Saint-Paul. Une chambre de bonne sous les toits de Montmartre. Chaque fois, le danger augmentait le plaisir.
Une nuit particulièrement froide, dans un appartement presque vide du quatrième arrondissement, elles poussèrent l'intensité plus loin.
Jeanne avait apporté une bouteille de vin volée. Elles burent deux verres, puis s'embrassèrent sauvagement contre le mur.
Élise souleva Jeanne, lui plaquant le dos au mur. La jeune femme enroula ses jambes autour de sa taille. Élise frotta son sexe contre celui de Jeanne, clitoris contre clitoris, dans un mouvement lent et humide.
Une nuit particulièrement froide, dans un appartement presque vide du quatrième arrondissement, elles poussèrent l'intensité plus loin.
Jeanne avait apporté une bouteille de vin volée. Elles burent deux verres, puis s'embrassèrent sauvagement contre le mur.
Élise souleva Jeanne, lui plaquant le dos au mur. La jeune femme enroula ses jambes autour de sa taille. Élise frotta son sexe contre celui de Jeanne, clitoris contre clitoris, dans un mouvement lent et humide.
— Regarde-moi, ordonna Élise.
Leurs regards restèrent rivés tandis qu'elles se frottaient de plus en plus fort. La friction devenait délicieuse, leurs jus coulant le long des cuisses.
— Je vais jouir... haleta Jeanne.
— Moi aussi... ensemble...
— Moi aussi... ensemble...
Elles explosèrent en même temps, criant dans la bouche l'une de l'autre, les corps tremblants, les seins écrasés.
Plus tard, sur le matelas posé à même le sol, Élise prit le contrôle total. Elle attacha les poignets de Jeanne au-dessus de sa tête avec une écharpe. Puis elle la dévora : langue dans la chatte, doigts dans l'anus, suçant chaque centimètre de peau. Jeanne jouit trois fois, suppliant, pleurant presque de plaisir.
Plus tard, sur le matelas posé à même le sol, Élise prit le contrôle total. Elle attacha les poignets de Jeanne au-dessus de sa tête avec une écharpe. Puis elle la dévora : langue dans la chatte, doigts dans l'anus, suçant chaque centimètre de peau. Jeanne jouit trois fois, suppliant, pleurant presque de plaisir.
— Je t'aime, lâcha-t-elle dans un souffle, au moment où un nouvel orgasme la traversait.
Élise se figea un instant, puis l'embrassa avec une tendresse infinie.
— Moi aussi. Même si c'est de la folie.
— Moi aussi. Même si c'est de la folie.
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