Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeu d'imitation — Chapitre 1 · Les chroniques du lycée Nanashi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeu d'imitation
Chapitre 1 · Les chroniques du lycée Nanashi
Le club d’art était silencieux cet après-midi-là. Senpai, pensant être seul, avait sorti son manga caché au fond de son sac. Les pages étaient remplies de scènes osées : une fille dominante qui chevauchait son partenaire, le taquinait sans pitié, le faisait supplier… Ses joues brûlaient tandis qu’il tournait les pages, le cœur battant.
Soudain, un souffle chaud effleura son oreille.
— Senpai… petit pervers~
Nagatoro était là, collée dans son dos comme une ombre joueuse. Avant qu’il puisse réagir, ses doigts fins arrachèrent le manga de ses mains tremblantes. Elle le feuilleta rapidement, ses yeux s’illuminant d’un éclat malicieux et prédateur.
— Héhé~ Regarde-moi ça… Senpai lit des trucs aussi cochons en cachette ? Tu es vraiment irrécupérable. Ma voisine de table est une dominatrice… C’est ce que tu veux, Senpai ?
Nagatoro feuilleta rapidement le manga. Puis son sourire s’agrandit.
— Attends… je connais ce manga.
Senpai sentit son sang se glacer.
— C-comment ça ?
— Héhé~ Je le lis aussi. J’aime beaucoup l’héroïne.
Elle tapota du doigt la couverture.
— Et maintenant que j’y pense… elle me ressemble un peu, non ?
Son regard glissa vers lui.
— Quant au garçon…
Son sourire devint dangereux.
— C’est littéralement toi, Senpai.
Senpai bafouilla, rouge comme une tomate :
— N-Nagatoro ! Ce n’est pas ce que tu…
Mais elle ne l’écoutait déjà plus. Son sourire devint carnassier. Elle referma le manga d’un coup sec et le posa sur la table.
— Puisque Senpai aime tant ces scènes… je vais les reproduire. Toutes. Exactement comme dans le manga. Tu n’as pas le droit de refuser, compris ?
Elle le poussa contre le dossier de la chaise, s’assit à califourchon sur ses cuisses comme la fille du manga à la page 12. Ses hanches ondulèrent lentement, frottant contre lui avec une précision diabolique.
— Page 13… elle lui mordille l’oreille… comme ça~ murmura-t-elle en plantant doucement ses dents sur son lobe.
Senpai laissa échapper un gémissement étouffé. Nagatoro rit doucement, ce rire moqueur et envoûtant qu’elle seule savait rendre aussi excitant.
Elle continua, page après page. Chaque scène était imitée à la perfection : ses mains glissant sous son t-shirt pour caresser sa poitrine comme dans le manga, ses lèvres descendant dans son cou, sa langue traçant des motifs humides sur sa peau. Quand elle arriva à la scène où l’héroïne se met à genoux, Nagatoro leva les yeux vers lui avec un regard brûlant.
— Senpai… tu veux que je fasse ça aussi ? Dis-le. Supplie-moi, comme le garçon dans le manga.
Ses doigts jouaient déjà avec la ceinture de son pantalon, tirant dessus avec une lenteur insoutenable. Elle était totalement dans son rôle : taquine, dominante, impitoyable… et terriblement excitée par la situation.
— Allez, Senpai~ Montre-moi à quel point tu es mon petit pervers personnel.
Nagatoro feuilletait le manga avec un sourire de plus en plus sadique. Soudain, elle s’arrêta sur une page, ses yeux s’écarquillant de joie perverse.
— Ah… non, pas encore. Senpai, tu as sauté cette page sans faire exprès, hein ? Héhé~ Vilain garçon. On ne triche pas avec moi.
Elle referma le manga d’un geste sec et prit le visage de Naoto entre ses mains fines mais fermes, ses doigts s’enfonçant dans ses joues pour l’immobiliser complètement. Son regard doré plongea dans le sien, brûlant de moquerie et d’excitation.
— Ouvre la bouche. Tout de suite.
Senpai, tremblant, obéit. Ses lèvres s’entrouvrirent sous la pression de ses doigts. Nagatoro se pencha lentement au-dessus de lui, son visage tout proche, ses cheveux noirs tombant comme un rideau autour d’eux. Elle laissa alors couler un long, épais filet de salive brillante de sa bouche, qui descendit paresseusement, comme un fil de soie humide, directement dans la bouche ouverte de Naoto.
Le liquide chaud et visqueux toucha sa langue.
— Déguste… comme un bonbon à sucer, et avale, Senpai~ ordonna-t-elle d’une voix douce mais impitoyable, ses lèvres à quelques centimètres des siennes.
Elle continua à faire couler le filet, le faisant durer, le regardant droit dans les yeux pendant qu’il sentait le goût légèrement sucré et intime de sa salive envahir sa bouche. Ses joues étaient écarlates, son corps complètement soumis sous elle.
— Mmmh… voilà, comme ça. Avale tout, petit pervers. Montre-moi que tu aimes le goût de ta maîtresse.
Quand il déglutit enfin, elle éclata de ce rire taquin et triomphant qui le faisait toujours frissonner.
— Héhé~ Page suivante, Senpai. Et cette fois, on ne saute aucune page… je veux reproduire toutes les pages de ce manga.
Ses hanches se pressèrent plus fort contre lui, prête à reproduire la suite du manga avec encore plus d’enthousiasme.
Nagatoro lécha lentement ses lèvres, savourant encore le spectacle de Senpai qui venait d’avaler son long filet de salive. Ses yeux brillaient d’une satisfaction cruelle et possessive.
— J’aime que tu sois si obéissant… murmura-t-elle d’une voix rauque, presque un ronronnement, tout en caressant sa joue du bout des doigts. Regarde-toi… rouge, tremblant, la bouche encore pleine de mon goût. Tu es vraiment le parfait petit jouet de ta Nagatoro.
Elle se pencha davantage, pressant sa poitrine contre son torse, et frotta lentement son bassin contre le sien, sentant à quel point il était dur sous elle.
— Héhé~ Ça t’a plu, hein ? Sentir ma salive couler dans ta gorge comme une bonne petite récompense… Tu en veux encore ? Ou on passe directement à la page où elle le chevauche jusqu’à ce qu’il supplie ?
Ses doigts glissèrent dans ses cheveux, les tirant légèrement pour lui incliner la tête en arrière. Elle approcha ses lèvres tout près des siennes, sans les toucher, laissant seulement son souffle chaud le torturer.
— Dis-le, Senpai. Dis à ta maîtresse ce que tu veux que je te fasse ensuite. Supplie-moi… et peut-être que je serai gentille. Ou peut-être pas~
Son sourire était diaboliquement doux, ses hanches continuant leur lent mouvement circulaire, imitant parfaitement la prochaine scène du manga tout en attendant sa reddition totale.
Senpai, le souffle court, les joues en feu et le corps entièrement soumis sous celui de Nagatoro, parvint à peine à articuler :
— S’il te plaît… Nagatoro… continue…
Un rire victorieux et moqueur s’échappa des lèvres de la jeune fille. Elle resserra sa prise dans ses cheveux et frotta plus fort son bassin contre lui, sentant son excitation palpiter entre ses cuisses.
— Héhé~ C’est tout ? Tu peux mieux supplier que ça, Senpai. Mais bon… puisque tu es si mignon quand tu te soumets…
Elle se redressa légèrement, retira son haut d’un geste fluide et provocant, révélant sa poitrine nue qu’elle pressa aussitôt contre le visage de Naoto.
— Page suivante, alors. La fille force son partenaire à lécher… partout.
D’une main ferme, elle guida la tête de Senpai vers sa poitrine. Ses tétons déjà durcis effleurèrent ses lèvres.
— Lèche. Suce. Montre-moi à quel point tu es obéissant.
Senpai obéit, sa langue sortant timidement d’abord, puis avec plus d’ardeur sous les gémissements encourageants et moqueurs de Nagatoro. Elle ondulait des hanches, frottant son intimité encore couverte contre la bosse dure de son pantalon, le torturant délicieusement.
— Mmmh… oui, comme ça~ Tu es vraiment doué quand tu arrêtes de faire le timide. Regarde comme tu deviens dur juste en me goûtant…
Elle descendit une main entre eux, ouvrit habilement son pantalon et glissa ses doigts fins autour de sa verge brûlante, la caressant lentement tout en continuant à presser sa poitrine contre sa bouche.
— Tu aimes ça, petit pervers ? Sentir ma main te serrer pendant que tu me suces ? Dis-le… dis à ta Nagatoro à quel point tu es à moi.
Ses mouvements de poignet s’accélérèrent, synchronisés avec les mouvements de sa langue. Elle le masturbait avec expertise, le maintenant au bord du plaisir sans jamais le laisser basculer, prolongeant la délicieuse torture page après page.
Nagatoro accélérait encore le mouvement de sa main autour du sexe dur et palpitant de Senpai, le poussant dangereusement près de la limite, quand elle s’arrêta soudain. Un sourire diabolique étira ses lèvres.
— Oh, zut, c’est la dernière page. On va s’arrêter là…
D’un geste cruellement lent, elle relâcha complètement son sexe, laissant sa verge dressée et luisante de précum palpiter dans le vide, privée de tout contact. Elle recula légèrement, toujours assise sur ses cuisses, mais hors de portée, le regardant se tortiller de frustration.
Senpai laissa échapper un gémissement plaintif, les hanches bougeant instinctivement à la recherche de sa main.
Nagatoro se pencha tout près, ses lèvres effleurant son oreille, et susurra d’une voix chaude, doucereuse et terriblement sadique :
— Où… on invente la suite, si tu le demandes, très, très gentiment…
Son souffle chaud lui fit frissonner tout le corps. Elle mordilla doucement le lobe de son oreille avant d’ajouter :
— Allez, Senpai~ Supplie ta Nagatoro. Dis-moi à quel point tu as besoin que je continue. Dis-moi que tu es mon petit pervers obéissant qui veut que je te chevauche jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. Supplie… et peut-être que j’inventerai une fin encore plus cochonne que le manga.
Elle resta là, poitrine nue pressée contre lui, ses hanches immobiles, le laissant brûler de désir inassouvi. Ses doigts jouaient seulement avec ses cheveux, tirant doucement, attendant sa reddition complète avec un sourire triomphant.
Senpai, le corps tremblant, le sexe dressé et palpitant dans le vide, les joues rouges de honte et d’excitation, finit par craquer complètement.
— S’il te plaît, Nagatoro… je t’en supplie… Continue… J’ai besoin de toi… Je suis ton petit pervers obéissant… Invente la suite, fais-moi tout ce que tu veux… Je ferai n’importe quoi…
Nagatoro éclata d’un rire victorieux et terriblement satisfait. Elle mordilla son oreille plus fort avant de murmurer :
— Héhé~ Voilà qui est beaucoup mieux, Senpai. Tu es vraiment adorable quand tu supplies comme ça.
Elle se redressa, retira complètement sa jupe et sa culotte d’un mouvement fluide, révélant son intimité déjà humide et brillante. D’un geste autoritaire, elle reprit sa position à califourchon sur lui, alignant son sexe brûlant juste au-dessus du sien.
— Puisque tu as demandé si gentiment… on va inventer une fin beaucoup plus longue et beaucoup plus salissante que ce manga stupide.
Sans autre avertissement, elle descendit lentement sur lui, l’engloutissant entièrement en elle d’un seul mouvement fluide et profond. Un gémissement rauque lui échappa tandis qu’elle le prenait jusqu’à la base.
— Ahhn~ Tu sens ça, Senpai ? Tu remplis ta maîtresse parfaitement…
Elle commença à bouger, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, chevauchant son sexe avec une intensité possessive. Ses hanches claquaient contre les siennes, ses seins rebondissant à chaque mouvement tandis qu’elle le regardait droit dans les yeux, un sourire moqueur aux lèvres.
— Regarde-moi bien… Tu n’as pas le droit de jouir avant moi. Compris ?
Ses mains s’accrochèrent à ses épaules, ses ongles s’enfonçant légèrement dans sa peau tandis qu’elle accélérait le rythme, le chevauchant avec une passion sauvage et dominatrice. Chaque mouvement était une revendication : il était à elle, entièrement.
— Dis-le encore… Dis que tu es à moi pendant que je te baise, Senpai~
Naoto obéit, comme à chacune de ses demandes.
Nagatoro continuait à le chevaucher avec force, ses hanches claquant rythmiquement contre lui, son intimité serrée et trempée l’enserrant à chaque descente. Senpai, perdu dans le plaisir, osa enfin bouger. Ses mains glissèrent timidement d’abord, puis avec plus d’assurance, sur les courbes parfaites de ses hanches, remontant lentement le long de sa taille fine jusqu’à ses seins qu’il empauma avec avidité.
Nagatoro fut surprise un instant, ses mouvements ralentissant. Un petit gémissement lui échappa.
— Mmmh… Tu oses toucher ta maîtresse sans lui demander… murmura-t-elle, la voix rauque de plaisir et d’amusement. Un sourire carnassier étira ses lèvres. J’aime ton audace, Senpai~
Au lieu de le punir, elle se cambra davantage, pressant sa poitrine plus fort dans ses mains tout en accélérant le rythme de ses hanches. Elle le chevauchait plus profondément, plus sauvagement, comme pour récompenser son initiative.
— Vas-y… touche-moi partout. Serre mes seins, caresse mes fesses… Montre à ta Nagatoro à quel point tu me désires.
Senpai, encouragé, fit glisser ses mains sur ses fesses rebondies, les agrippant fermement pour l’aider à descendre plus fort sur lui. Ses pouces tournaient autour de ses tétons sensibles, les pinçant légèrement, ce qui arracha un nouveau gémissement plus aigu à Nagatoro.
— Ahhn~ Oui, comme ça… Tu deviens enfin intéressant, petit pervers.
Elle se pencha en avant, mordant son cou tout en continuant à le chevaucher avec une intensité redoublée. Ses mouvements devenaient plus erratiques, son souffle chaud contre sa peau.
— Ne t’arrête pas… Touche-moi encore. Mais souviens-toi… c’est toujours moi qui commande.
Son corps entier tremblait de plaisir contre le sien, ses parois intimes se contractant autour de son sexe tandis qu’elle le poussait toujours plus loin dans l’extase.
Les mouvements de Nagatoro devenaient de plus en plus frénétiques, ses hanches claquant violemment contre celles de Senpai tandis que ses mains parcouraient avidement ses courbes. Elle sentait le plaisir monter irrésistiblement, un orgasme puissant prêt à la submerger.
— Ahhn… Senpai… je vais… !
Au moment précis où elle atteignait le sommet, Senpai, incapable de se retenir plus longtemps, jouit une microseconde avant elle. Son sexe pulsa violemment en elle, libérant des jets chauds et abondants profondément dans son intimité.
Nagatoro le sentit immédiatement malgré l’intensité de son propre plaisir. Ses yeux s’écarquillèrent un instant, puis un sourire sadique et triomphant illumina son visage tandis qu’elle atteignait elle aussi l’orgasme, son corps secoué de spasmes puissants autour de lui.
— Haaaah~ ! Espèce… de petit… pervers ! gémit-elle entre deux vagues de plaisir, sa voix mélangeant extase et moquerie.
Même en pleine jouissance, elle serra plus fort ses hanches, le maintenant profondément en elle pendant qu’il finissait de se vider. Son corps tremblait encore de son propre climax quand elle se pencha sur lui, haletante, et planta son regard doré dans le sien.
— Tu as joui… une microseconde avant moi, Senpai~ Tu n’as vraiment pas pu te retenir, hein ? Même après que je t’ai dit de ne pas jouir avant ta maîtresse…
Elle contracta ses parois intimes autour de son sexe encore sensible, le faisant sursauter de plaisir post-orgasmique presque douloureux.
— Héhé~ Tu vas me payer ça. La prochaine fois, je te ferai supplier pendant des heures avant de te laisser jouir… ou peut-être que je te chevaucherai encore jusqu’à ce que tu ne puisses plus…
Elle resta empalée sur lui, caressant lentement sa poitrine du bout des doigts, un sourire joueur et dominateur aux lèvres, savourant à la fois son plaisir et la petite victoire qu’elle venait de remporter.
Senpai, encore haletant et submergé par l’orgasme, baissa les yeux avec une expression de culpabilité mêlée de plaisir.
— Je… je suis désolé, Nagatoro… Je n’ai pas pu me retenir…
Nagatoro le regarda avec un sourire radieux, visiblement ravie de le voir si soumis et repentant. Elle adorait cette expression sur son visage — ce mélange de honte, de désir et de totale reddition.
— Ça ne fait rien, tu as été un bon garçon… mais…
Elle se pencha lentement, collant son corps nu et encore tremblant contre le sien. Ses lèvres effleurèrent son oreille, et elle susurra d’une voix basse, chaude et terriblement provocante :
— C’est un jour à risque, alors si je suis enceinte, tu as intérêt à prendre tes responsabilités…
Naoto frissonna violemment à cette révélation. Un frisson électrique parcourut tout son corps. Son sexe, encore profondément enfoui en elle et sensible après l’orgasme, se remit immédiatement à palpiter et durcir à nouveau, trahissant son excitation incontrôlable face à ces paroles.
Nagatoro sentit parfaitement cette réaction en elle. Elle laissa échapper un petit rire moqueur et satisfait, contractant ses parois autour de lui pour le serrer davantage.
— Héhé~ Regarde-toi… Tu bandes encore rien qu’à l’idée de me mettre enceinte ? Espèce de pervers… Tu aimes vraiment l’idée que ta Nagatoro porte ton enfant, hein ?
Elle ondula lentement des hanches, faisant bouger son sexe durcissant en elle, tout en continuant à lui murmurer à l’oreille :
— Alors ? Tu vas me promettre d’être un bon papa si jamais ça arrive ? Ou tu préfères que je te chevauche encore jusqu’à ce que tu me remplisses une deuxième fois ?
Ses doigts caressaient tendrement ses cheveux, mais son regard restait celui d’une prédatrice joueuse, savourant chaque seconde de son trouble et de son excitation renouvelée.
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