Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 7 · Le petit-déjeuner, le repas le plus important de la journée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 7 · Le petit-déjeuner, le repas le plus important de la journée
Chapitre 7 : Le petit-déjeuner, le repas le plus important de la journée
Il devait être 9h30 quand j'ouvris les yeux le lendemain matin. Je restais à me prélasser au lit, repensant à la nuit dernière. Même si la frustration de n'avoir toujours pas pu découvrir le corps de ma belle était présente, elle ne faisait pas le poids comparé à la sensation de bonheur que je ressentais, au fait d'avoir partagé ces moments d'excitation charnelle et de tendresse avec Pauline. C'est donc de bonne humeur que je me décidais à sortir du lit.
Dans l'espace de vie, les stores étaient toujours baissés, il faisait sombre et le calme du lieu me faisait comprendre que les filles dormaient encore. J'avais très envie de leur faire plaisir aujourd'hui, je voulais que mes colocs, mais surtout ma petite rouquine favorite, soient également de bonne humeur. Je décidais donc de leur préparer le petit-déjeuner.
Malgré le fait que je n'étais pas un cordon-bleu, s'il y avait une chose que je préparais à merveille, c'était les pancakes. Mais bon, c'était aussi une des recettes les plus simples. Quelques œufs, de la farine, du sucre et hop le tour était joué. Avant de commencer la cuisson, je préparai également du café, pressai quelques oranges et dressai la table.
— Bon, il ne me reste plus qu'à cuire et ce sera prêt.
Voulant les laisser profiter encore quelques minutes de leur sommeil, je partis prendre ma douche.
Une fois apprêté, je retournai vers la cuisine, sortis une poêle, retroussai mes manches et me remis au travail. L'odeur envahissait tout l'appartement, ce qui je dois l'avouer me donnait très faim. Le dernier pancake prêt, je mis l'assiette au four, histoire de les garder au chaud et voulus partir vers le salon.
Je me retournai et dans un sursaut, je remarquai que Pauline se tenait derrière moi en train de me regarder cuisiner.
Une fois apprêté, je retournai vers la cuisine, sortis une poêle, retroussai mes manches et me remis au travail. L'odeur envahissait tout l'appartement, ce qui je dois l'avouer me donnait très faim. Le dernier pancake prêt, je mis l'assiette au four, histoire de les garder au chaud et voulus partir vers le salon.
Je me retournai et dans un sursaut, je remarquai que Pauline se tenait derrière moi en train de me regarder cuisiner.
— Mais qu'est-ce que tu fais là ? Je t'ai réveillée ?!
— C'est sans doute à cause de l'odeur oui, mais le simple fait de voir mon homme préparer le petit-déjeuner est tellement mignon que tu es déjà tout pardonné, répondit-elle en souriant.
— Alors je suis ton homme ? demandai-je, un sourire en coin, empli de fierté avec une once de jubilation.
— Ben... Euh... Au lieu de me poser des questions idiotes, tu n'as pas envie de m'embrasser pour me dire bonjour ?!
— Fanny ne risque pas de se lever ?
— Elle dormait comme une marmotte et à en juger au filet de bave sur le coin de sa bouche, elle est encore partie pour quelques minutes.
— C'est sans doute à cause de l'odeur oui, mais le simple fait de voir mon homme préparer le petit-déjeuner est tellement mignon que tu es déjà tout pardonné, répondit-elle en souriant.
— Alors je suis ton homme ? demandai-je, un sourire en coin, empli de fierté avec une once de jubilation.
— Ben... Euh... Au lieu de me poser des questions idiotes, tu n'as pas envie de m'embrasser pour me dire bonjour ?!
— Fanny ne risque pas de se lever ?
— Elle dormait comme une marmotte et à en juger au filet de bave sur le coin de sa bouche, elle est encore partie pour quelques minutes.
Ses paroles me rassurèrent, je vins me placer contre elle, mis mes mains autour de sa taille et posai mes lèvres contre les siennes. Le baiser fut doux et bref. Au moment où nos bouches se décollèrent, nous restâmes dans les bras l'un de l'autre, à se regarder dans le blanc des yeux pendant quelques secondes.
— Et c'est tout ? J'ai mauvaise haleine ou quoi ? s'exclama Pauline.
Sans lui répondre, je repris d'assaut sa bouche et commençai à l'embrasser plus intensément. Nos langues entrèrent dans une danse aussi folle que passionnée, pendant que mes mains parcouraient ses hanches par-dessus son top. Sans trop y réfléchir, je décidai de m'aventurer un plus haut sur son vêtement. Je ne tenais plus, après tout, je savais que tôt ou tard, j'allais transgresser les règles et tant pis pour les conséquences, ce matin, sera le moment où je craquerai.
De la main gauche, je saisis son sein droit. Celui que j'avais à peine effleuré le premier jour et qui était l'objet de tant de convoitise était enfin en ma possession. Sous son top, elle ne portait pas de soutien-gorge, je pus donc en apprécier la fermeté et sentir sur ma paume, un petit téton déjà dressé par l'excitation. Je lui caressai ainsi la poitrine pendant une bonne minute, je pris même le risque de m'amuser à lui titiller son mamelon tendu du bout du pouce, au travers son vêtement. Elle n'opposa aucune résistance et à en juger par les petits soupirs de plaisir étouffé par sa bouche, elle semblait même apprécier mes caresses.
Je me sentais en confiance, je pris de l'assurance, car pour la première fois, depuis que nous avions commencé à jouer, j'avais l'avantage et menais la partie comme bon me semblait. Je décidai donc d'aller un plus loin, après tout j'en avais trop fait, et foutu pour foutu, autant en profiter un maximum. Je retirai ma main de sa poitrine, nos lèvres se séparèrent, et, sans dire un mot, ni même la quitter des yeux, je saisis chacune des bretelles sur ses épaules et entrepris de les faire glisser le long de ses bras.
— Tu es conscient qu'en faisant ça, tu transgresses les règles...
— Parfaitement, dis-je, en continuant de la déshabiller. Tu comptes m'en empêcher ?
— Non, mais tu devras assumer, compris ?
— Parfaitement, dis-je, en continuant de la déshabiller. Tu comptes m'en empêcher ?
— Non, mais tu devras assumer, compris ?
A peine eut-elle terminé sa phrase, que ma petite entreprise avait porté ses fruits. J'avais enfin libéré les deux petites collines qui m'obsédaient tant. Je pris quelques secondes avant d'agir, afin de contempler ce trésor qui s'offrait à moi. Ses seins, aussi clairs que le reste de sa peau, avaient chacun la taille d'une orange, plus ou moins. Sur le sommet de ceux-ci, trônait fièrement un petit téton rose, tout troublé par l'excitation de sa maîtresse.
— Alors tu les aimes ? Ils valent la peine de risquer une sanction ?
— Ils sont magnifiques, aussi parfaits que le reste de ton corps, encore mieux que ce que j'avais imaginé.
— Et qu'est-ce que tu attends pour y goûter ? Tu en meurs d'envie.
— Ils sont magnifiques, aussi parfaits que le reste de ton corps, encore mieux que ce que j'avais imaginé.
— Et qu'est-ce que tu attends pour y goûter ? Tu en meurs d'envie.
Sans me faire prier, je me jetai littéralement dessus. Je pris un sein en bouche, tout en m'occupant du deuxième avec la main. Je commençai par en parcourir les contours du bout de la langue, avant de me diriger vers le cœur de celui-ci. J'entrepris dans un premier temps de le sucer, comme un bébé prenant la tétée, ensuite de m'amuser à le titiller du bout de la langue, pour finir par le mordiller. Afin de ne pas laisser l'autre en reste, je passais de l'un à l'autre en refaisant à chaque fois le même rituel.
La respiration de Pauline était de plus en plus saccadée et ses gémissements de plus en plus fréquents. Si bien qu'elle peinait à les étouffer, elle appréciait ce que je lui faisais et ne s'en cachait pas. Pendant toute la durée de mes caresses, ses mains parcouraient mes cheveux, comme pour emprisonner ma tête afin que je ne cesse pas mes activités.
Mais soudain, elle empoigna mes cheveux, me redressa et me regarda fixement. Ses yeux trahissaient une excitation des plus intenses, son regard n'avait plus rien d'humain, je me retrouvais face à une bête enragée.
— Regarde dans quel état tu m'as mis, tu as intérêt à arranger tout ça si tu veux que je ne sois pas trop sévère avec toi.
— Je ferai tout ce que tu voudras pour arranger les choses, dis-moi et je m'exécuterai.
— Je n'avais pas prévu ça si vite, mais tant pis.
— Je ferai tout ce que tu voudras pour arranger les choses, dis-moi et je m'exécuterai.
— Je n'avais pas prévu ça si vite, mais tant pis.
Joignant le geste à la parole, elle prit ma main et la glissa sous son shorty.
— Je te donne le droit de me caresser, mais attention, enlève-moi mon bas et tout s'arrête pour longtemps. Gardons encore un peu de mystère.
Je n'en croyais pas mes yeux, j'avais transgressé les règles et j'en étais récompensé. Je savais malgré tout que les rôles s'étaient de nouveau inversés et que je devais maintenant faire ce qu'elle me disait et me tenir à carreau. Mais qu'importe, j'avais encore plus que ce que je n'avais désiré.
Ma main entra pour la première fois en contact avec son fruit défendu, je me sentis comme Neil Armstrong marchant pour la première fois sur la lune. Du bout de l'index, je parcourus l'intégralité du sillon formé par ses deux lèvres, trempées de son jus de plaisir. Après quelques allers-retours de haut en bas, elle n'en pouvait plus, elle me suppliait d'enfin la pénétrer avec mes doigts.
Je ne la fis pas languir plus longtemps, et j'enfonçai mon index à l'intérieur de sa cavité chaude et humide. Je fis d'abord de lents va-et-vient et bien que gêné, par le bout de tissus qui m'empêchait de profiter de la vue du spectacle, je m'appliquai à lui donner le plus de plaisir possible.
Appuyée contre le frigo, elle avait fermé les yeux, elle se mordillait la lèvre inférieure et laissait échapper des petits gémissements de plaisir. Voulant passer à la vitesse supérieure, je décidai de stopper ma pénétration et de m'occuper un peu de son petit bouton de plaisir. Je commençai par le titiller doucement, elle n'était pas insensible à mes caresses et gémissait de plus en plus fréquemment.
— Plus vite, s'il te plaît, plus vite.
Obéissant, j'accélérai la cadence pour son plus grand plaisir. Mes gestes, de plus en plus rapides, se faisaient également de plus en plus brusques. Son clitoris tournoyait sous le poids de mon index de plus en plus rapidement. D'une main, elle me tenait le poignet pour s'assurer que je ne m'arrête pas, de l'autre, elle se massait la poitrine au rythme de mes caresses.
J'éprouvais beaucoup de satisfaction à voir le visage de ma belle se déformer, profitant pleinement de mes caresses et des siennes. Je dois avouer également que, le simple fait de la voir dans cet état d'excitation, la main collée sur son sein, m'excitait aussi au plus haut point. D'ailleurs, mon sexe, tendu à se rompre, me faisait un mal de chien.
Ses cuisses commençaient à se contracter, ses grimaces étaient de plus en plus prononcées, son orgasme n'était pas loin, si bien que je décidai d'arrêter de m'occuper de son petit bouton afin de pouvoir la pénétrer à nouveau. Je voulais qu'elle prenne autant de plaisir qu'elle m'en avait donné la veille, si bien qu'avant d'entrer en elle, je joignis le majeur à l'index. Étant trempée comme jamais, ceux-ci n'eurent aucune peine à entrer, si bien que je les fis s'introduire entièrement d'un coup sec et appuyé.
Un râle grave sorti du plus profond de sa gorge, elle lâcha son sein et m'attrapa par le col pour me faire comprendre de ne plus m'arrêter et d'y aller de plus belle. Je recommençai mes va-et-vient aussi brusquement qu'elle le désirait. Mes yeux étaient plantés dans les siens, son regard traduisait une excitation au comble avec un orgasme proche à la clef. Quelques coups de main plus tard, je sentis ses cuisses se serrer autour de mes doigts, ses jambes se fléchir, elle lâcha mon col et poussa un gémissement des plus intenses.
Elle était essoufflée, en sueur, peinant à reprendre ses esprits. Nous restâmes figés un certain temps, avec mes doigts à l'intérieur d'elle. Elle libéra enfin ma main de son emprise. À peine fus-je libéré, que je précipitai mes doigts vers mes narines, pour m'imprégner de son odeur. Je mis également mes doigts en bouche pour en savourer le goût de son fruit.
— C'était divin... Merci d'avoir transgressé les règles, et même si je devrais te laisser comme ça pour te punir, je ne peux pas. Et puis j'ai très envie de m'occuper de toi.
C'est sur ces paroles qu'elle ouvrit le bouton de mon pantalon et après l'avoir baissé sur mes chevilles, elle saisit mon membre sur le point d'éclater et commença de doux va-et-vient.
La branlette se voulait de plus en plus rapide, mon plaisir grandissait. J'avais très envie qu'elle me prenne en bouche, mais j'avais peur que le jeu s'arrête-là si je venais à lui demander. Après tout, j'avais déjà suffisamment transgressé les règles pour exiger quoi que ce soit.
Elle dut s'en apercevoir, car elle s'arrêta subitement et me dit :
La branlette se voulait de plus en plus rapide, mon plaisir grandissait. J'avais très envie qu'elle me prenne en bouche, mais j'avais peur que le jeu s'arrête-là si je venais à lui demander. Après tout, j'avais déjà suffisamment transgressé les règles pour exiger quoi que ce soit.
Elle dut s'en apercevoir, car elle s'arrêta subitement et me dit :
— Tu veux que je te suce, c'est ça ?
— Ben oui, mais je comprends si tu ne veux pas, je ne l'ai pas franchement mérité.
— Certes, tu as triché, mais comme mon orgasme était divin, je vais t'accorder ce plaisir, surtout qu'après ça, tu n'auras plus rien pendant plusieurs jours. Il faut quand même que je veille à appliquer les règles !
— Ben oui, mais je comprends si tu ne veux pas, je ne l'ai pas franchement mérité.
— Certes, tu as triché, mais comme mon orgasme était divin, je vais t'accorder ce plaisir, surtout qu'après ça, tu n'auras plus rien pendant plusieurs jours. Il faut quand même que je veille à appliquer les règles !
Après un petit rire sadique, elle ressaisit mon manche d'une main, se pencha et approcha sa bouche grande ouverte. Elle n'en fit qu'une bouchée et commença sa fellation très énergiquement. Sa langue s'amusait à jouer avec mon gland pendant que ses lèvres parcouraient l'ensemble de ma tige. Certes, elle y allait plus vite qu'hier, mais le plaisir était quand même là. Je compris pourquoi elle agissait de la sorte, Fanny pouvait se lever à tout moment, il fallait en finir vite.
La bouche experte de ma partenaire fit que je sentis le plaisir monter en moi très rapidement. Je n'allais pas tarder à jouir.
La bouche experte de ma partenaire fit que je sentis le plaisir monter en moi très rapidement. Je n'allais pas tarder à jouir.
— Pauline, je viens, dis-je pour prévenir ma belle afin qu'elle puisse retirer sa bouche.
Elle n'eut que pour seule réaction de me sucer de plus belle et de me malaxer les testicules de l'autre main.
C'en était trop, je ne pouvais plus me retenir si bien que pour le plus grand des plaisirs, je remplis sa bouche par trois ou quatre importantes saccades de semence. Pendant toute la durée de mon orgasme, elle poursuivit son œuvre, mais beaucoup plus lentement, sans doute pour s'assurer que je jouissais un maximum. J'étais très étonné, car sans stopper son œuvre, elle n'avait laissé s'échapper aucune goutte de mon sperme, mais avait surtout tout avalé. Mon sexe reprenait une taille normale, elle se releva, posa un simple baiser d'un millième de seconde sur mes lèvres.
C'en était trop, je ne pouvais plus me retenir si bien que pour le plus grand des plaisirs, je remplis sa bouche par trois ou quatre importantes saccades de semence. Pendant toute la durée de mon orgasme, elle poursuivit son œuvre, mais beaucoup plus lentement, sans doute pour s'assurer que je jouissais un maximum. J'étais très étonné, car sans stopper son œuvre, elle n'avait laissé s'échapper aucune goutte de mon sperme, mais avait surtout tout avalé. Mon sexe reprenait une taille normale, elle se releva, posa un simple baiser d'un millième de seconde sur mes lèvres.
— Tu ferais mieux de te rhabiller, je vais aller réveiller Fanny, je commence à avoir faim, moi.
Reprenant mes esprits, je m'exécutai sans discuter, pendant qu'elle partit vers sa chambre.
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Commentaires ()
Désolé d'avance pour ce long temps d'attente, les chapitres qui suivront devraient s'enchaîner beaucoup plus rapidement
Merci beaucoup pour ce retour !
Malheureusement non, j'ai lancé un topic à ce sujet ce matin, mais ça n'a rien donné pour l'instant
Je vous tiens au courant !