Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À l'abri de la pluie — Chapitre 1 · Les chroniques du lycée Nanashi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À l'abri de la pluie
Chapitre 1 · Les chroniques du lycée Nanashi
La pluie s’était abattue sans prévenir, transformant le chemin tranquille de la sortie du lycée en une course effrénée. Nagatoro et Senpai couraient côte à côte, leurs uniformes déjà trempés. Ils se réfugièrent sous le petit abribus en métal, essoufflés, tandis que l’averse martelait le toit avec force.
Naoto s’appuya contre la paroi, essayant de reprendre son souffle. C’est alors que son regard glissa malgré lui sur la silhouette de Nagatoro. La chemise blanche de son uniforme, complètement imbibée d’eau, collait à sa peau et était devenue presque transparente. Le soutien-gorge bleu ciel qu’elle portait en dessous était parfaitement visible, soulignant les courbes de sa poitrine avec une netteté troublante. Il resta figé, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard.
Nagatoro remarqua immédiatement son expression. Ses joues s’empourprèrent d’abord d’embarras, mais ce sentiment fut vite remplacé par ce sourire malicieux et provocant qu’il connaissait trop bien. Elle se redressa lentement, cambrant légèrement le dos pour mettre encore plus en valeur ce que la pluie avait révélé.
— Alors Senpai… ? ronronna-t-elle d’une voix basse et joueuse, en faisant un pas vers lui. Ses yeux mi-clos le fixaient avec une intensité prédatrice. Tu veux voir de plus près ? Tu n’arrêtes pas de regarder, hein… Pervertis-senpai.
Elle posa une main sur sa hanche, faisant mine de tirer légèrement sur le col de sa chemise mouillée, révélant un peu plus le tissu bleu ciel et la peau douce en dessous.
— Si tu continues à me fixer comme ça… je vais peut-être devoir te punir. Ou alors…
Elle s’approcha encore, son corps presque collé au sien sous l’abribus étroit. Sa voix devint un murmure chaud contre son oreille :
— Tu veux que je l’enlève pour que tu voies mieux ? Dis-le, Senpai~
Naoto devint rouge comme une tomate, bredouillant des excuses incohérentes tandis que Nagatoro riait doucement, savourant chaque seconde de son embarras… et de son trouble évident.
Naoto se retourna brusquement, le visage brûlant, bafouillant des excuses incohérentes.
— N-Nagatoro… je suis désolé, je n’ai pas fait exprès… !
Mais elle ne le laissa pas s’échapper. Avec un sourire carnassier, elle se colla directement contre son dos, ses seins encore humides pressés contre lui à travers le tissu transparent. Son souffle chaud caressa son oreille tandis qu’elle murmurait d’une voix basse et veloutée :
— Qui a dit que ça me dérangeait que tu regardes, Senpai ?
Sa main glissa lentement le long de son ventre, descendant sans hésitation jusqu’à se poser fermement sur son renflement déjà bien visible. Elle serra doucement, sentant la réaction sous ses doigts.
— Dis-moi… quel effet ça te fait de me voir toute trempée comme ça ? Mon uniforme transparent, mon soutien-gorge bleu ciel qui ne cache presque plus rien… Tu bandes déjà dur rien qu’en me regardant, hein ?
Naoto tressaillit, un gémissement étouffé lui échappant malgré lui. Nagatoro rit doucement contre son cou, sa main effectuant de lents mouvements taquins par-dessus le pantalon.
— Si tu es un gentil garçon et que tu me dis toute la vérité… je te récompenserai. Peut-être que je te laisserai toucher. Peut-être même que je te montrerai tout…
Elle mordilla légèrement le lobe de son oreille, sa voix devenant un ronronnement provocant :
— Allez, Senpai~ Parle. Je veux t’entendre avouer à quel point tu as envie de moi en ce moment.
Naoto était incapable de sortir le moindre mot cohérent. Sa gorge était sèche, son cerveau noyé dans un brouillard de honte et de désir. Sous les doigts habiles de Nagatoro, son sexe palpitait violemment, tendu à l’extrême contre le tissu humide de son pantalon d’uniforme. Chaque caresse lente faisait monter une chaleur insupportable dans son ventre.
— Hmm… Il a l’air vraiment à l’étroit là-dedans, Senpai~ ronronna-t-elle d’une voix sucrée et cruelle. C’est dommage… Tu ne dis rien. Tant pis pour toi.
Elle retira brusquement sa main, laissant un vide cruel à la place de sa chaleur. Puis elle recula d’un pas, les bras croisés sous sa poitrine, faisant encore plus ressortir ses seins moulés par la chemise transparente. Son sourire était celui d’un prédateur qui s’amuse à jouer avec sa proie.
Naoto vacilla. Le manque soudain de contact le frappa comme une gifle. Son corps tremblait, son membre durci pulsait douloureusement contre le tissu, visible aux yeux de tous les deux. La frustration et le désir le submergèrent. Il bafouilla, la voix rauque et cassée :
— A-Attends… Nagatoro… s’il te plaît…
Elle haussa un sourcil, feignant l’innocence, mais ses yeux brillaient de satisfaction.
— Hmm ? Tu as enfin quelque chose à dire, Pervertis-senpai ?
Naoto baissa la tête, les joues en feu, les poings serrés. Il prit une inspiration tremblante avant de murmurer, presque honteusement :
— Je… Je ne peux pas m’empêcher de regarder… Tu es trop belle comme ça… trempée, avec ton soutien-gorge bleu ciel qui montre tout… Ça me rend fou. Je bande tellement fort que ça fait mal… J’ai envie de toi. Terriblement. Je veux… te toucher. Te voir sans rien. S’il te plaît…
Un silence lourd tomba sous l’abribus, seulement brisé par le martèlement de la pluie. Nagatoro le fixa un long moment, puis son sourire s’élargit, carnassier et ravi.
— Enfin… Voilà la vérité, Senpai~ murmura-t-elle en se rapprochant lentement, comme un chat qui revient vers sa souris. C’était pas si difficile, hein ? Puisque tu as été honnête… je vais peut-être te récompenser.
Elle posa de nouveau sa main sur son torse, descendant lentement, très lentement, vers la ceinture de son pantalon.
— Dis-moi encore… à quel point tu as envie de moi. Et cette fois, sois plus précis.
Nagatoro ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle. Avec un petit rire bas, elle posa ses deux mains sur son torse et le poussa fermement en arrière. Naoto trébucha et tomba assis sur le banc froid de l’abribus, le dos contre la paroi métallique. Elle se dressa aussitôt devant lui, le dominant de toute sa taille. Sous cet angle, avec sa chemise trempée collée à sa peau, ses seins ronds parfaitement soulignés et son sourire triomphant, elle paraissait encore plus intimidante… et irrésistible.
Naoto leva les yeux vers elle, complètement subjugué. Son cœur battait à tout rompre. Incapable de lui résister, les mots sortirent presque malgré lui, de plus en plus crus, portés par le désir qui le consumait.
— Nagatoro… putain… tu es trop sexy comme ça… murmura-t-il d’une voix rauque, le regard fixé sur sa poitrine. Ton soutien-gorge bleu ciel est complètement visible… je vois tes tétons à travers le tissu mouillé. Ça me rend dingue. Ma queue est tellement dure qu’elle tire sur mon pantalon… elle palpite rien qu’en te regardant. J’ai envie de la sortir… j’ai envie que tu la touches encore, mais plus fort cette fois.
Il déglutit péniblement, les joues brûlantes, mais continua, emporté par l’excitation :
— Je veux glisser mes mains sous ta chemise… sentir tes seins chauds et lourds. J’ai envie de les lécher, de sucer tes tétons à travers ce putain de soutien-gorge… Et plus bas… j’imagine déjà à quel point tu dois être mouillée toi aussi. Je veux te toucher partout. Te faire gémir. S’il te plaît… je suis prêt à tout ce que tu veux, mais touche-moi encore…
Nagatoro le surplombait, les mains posées sur ses hanches, savourant chaque parole honteuse qui sortait de la bouche de son Senpai. Ses yeux brillaient d’un mélange de surprise amusée et de satisfaction perverse. Elle se pencha lentement vers lui, plaçant une main sur le dossier du banc juste à côté de sa tête, l’enfermant dans son ombre.
— Ohhh~ Senpai devient enfin honnête et vulgaire… J’adore ça, ronronna-t-elle, sa voix chaude et veloutée. Continue… Dis-moi exactement ce que tu veux que je te fasse maintenant.
Nagatoro se pencha encore plus près, jusqu’à ce que son visage ne soit plus qu’à quelques centimètres de celui de Naoto. Ses lèvres humides s’entrouvrirent lentement, et elle passa langoureusement sa langue sur sa lèvre inférieure, la léchant avec une sensualité délibérée. Ce geste n’échappa absolument pas à Naoto : ses yeux s’écarquillèrent, fixés sur cette bouche si proche, si tentante, si provocante.
Le souffle de Nagatoro caressait ses lèvres. Son odeur, mélange de pluie et de douceur féminine, l’enivrait complètement.
Brisé par le désir, Naoto craqua totalement. D’une voix tremblante, rauque et suppliante, il murmura :
— Suce-moi… S’il te plaît… Je veux sentir ta bouche… dessus…
Un silence électrique tomba entre eux. Nagatoro resta un instant figée, puis un sourire lent, diaboliquement satisfait, étira ses lèvres. Ses yeux mi-clos brillaient d’une lueur prédatrice.
— Haaah~ ? ronronna-t-elle, presque moqueuse, tout en laissant son souffle chaud effleurer la bouche de Naoto. Senpai est vraiment devenu un gros pervers… Demander ça comme ça, avec cette voix… Tu as vraiment envie que je te suce ici, sous cet abribus ?
Elle descendit lentement le long de son corps, traînant ses seins contre son torse à travers les tissus mouillés. Une fois à genoux entre ses jambes, elle posa ses mains sur ses cuisses et les écarta un peu plus. Ses doigts habiles s’attaquèrent à la ceinture de Naoto, la défaisant avec une lenteur calculée.
— Puisque tu supplies si gentiment… murmura-t-elle en baissant enfin la fermeture éclair, libérant son membre tendu qui jaillit, dur et palpitant. Regarde bien, Senpai~ Je vais te montrer ce que ma bouche peut faire.
Nagatoro fixa le membre dressé de Naoto avec un regard gourmand. Elle approcha son visage, si près que son souffle chaud enveloppait le gland sensible.
— Ta bite est tellement grande… Pas mal pour un pervers de Senpai timide, murmura-t-elle d’une voix rauque et admirative avant d’embrasser doucement son gland, y laissant la trace humide de ses lèvres.
Elle inspira profondément, le nez tout près de sa verge, puis continua avec un petit rire bas :
— Elle sent fort aussi… ça me monte à la tête. Ça pue, mais c’est addictif…
Sans attendre, elle attrapa fermement la base de son sexe d’une main, ses doigts fins se refermant autour de la chair brûlante. Elle commença un lent mouvement de va-et-vient, serrant juste assez pour le faire trembler. En même temps, sa langue chaude et humide glissa plus bas, léchant ses bourses avec une lenteur délibérée, les prenant une par une dans sa bouche pour les sucer doucement.
Nagatoro leva les yeux vers lui tout en continuant ses caresses, sa langue traçant des cercles humides sur ses testicules.
— Tu t’es masturbé ce matin, avoue, susurra-t-elle entre deux coups de langue. Tu t’es branlé en pensant à moi ? Si tu mens, je le saurai… et je te punirai.
Tout en continuant à sucer avidement le gland de Naoto, Nagatoro glissa sa main libre sous sa jupe plissée encore humide. Ses doigts écartèrent rapidement sa culotte trempée et s’enfoncèrent lentement entre ses lèvres intimes. Un petit gémissement étouffé vibra autour de la bite de Senpai lorsqu’elle commença à se doigter, ses doigts entrant et sortant de sa chatte mouillée à un rythme lent et sensuel.
Nagatoro leva les yeux vers lui, le regard embrumé de plaisir.
— Ça t’excite encore plus, hein ? Me voir me toucher pendant que je te suce...
Naoto sentait la pression monter irrésistiblement. Ses hanches tressautaient, sa respiration devenait chaotique.
— Naga… toro… Ça vient… ! gémit-il d’une voix rauque, au bord de l’explosion.
Aussitôt, Nagatoro s’arrêta net. Elle retira sa bouche d’un coup, laissant sa bite palpitante et luisante de salive, tendue à l’extrême, sans aucun contact. Naoto laissa échapper un grognement frustré.
— Tu croyais que ce serait si facile… Senpai ? dit-elle avec un sourire cruel et amusé.
Elle fouilla rapidement dans la poche de sa jupe et en sortit un préservatif emballé. Avec des gestes experts et provocants, elle déchira l’emballage avec ses dents, puis déroula le latex sur la verge dure de Naoto.
— Hihi, c’est drôle… le préservatif est trop petit, ricana-t-elle en serrant la base pour le mettre en place. Mais ça fera l’affaire pour cette fois.
Satisfaite, Nagatoro se retourna face à la paroi métallique de l’abribus. Elle posa ses deux mains contre la surface froide, cambra exagérément le dos et releva légèrement sa jupe trempée, exposant sa culotte bleue collée à ses fesses rondes et à sa chatte visiblement mouillée.
— Tu attends quoi ? ronronna-t-elle d’une voix basse et impatiente. Tu sais sûrement ce qu’il faut faire ensuite… Allez, Senpai~ Montre-moi à quel point tu en as envie.
Naoto, emporté par le plaisir et la chaleur étroite de Nagatoro, sentit une vague de confiance monter en lui. Entre deux respirations saccadées, il lâcha d’une voix plus assurée :
— Pervers… hein ? C’est toi qui as lancé tout ça… De nous deux, c’est toi la plus grande perverse, Nagatoro…
Nagatoro rougit violemment, ses joues passant à un rouge profond. Pourtant, loin de la vexer, ces mots l’excitèrent encore plus.
— Haaah… ! Espèce de… idiot…
— Continue… comme ça… haleta-t-elle, la voix rauque. Si tu arrives à me faire jouir… je te pardonnerai peut-être d’être aussi arrogant, Senpai~
Naoto resta encore quelques secondes enfoui en elle, profitant des derniers spasmes de son orgasme. Puis, lentement, il se retira. Son sexe glissa hors de la chatte encore palpitante de Nagatoro… mais le préservatif resta coincé à l’intérieur.
Nagatoro laissa échapper un petit rire surpris mêlé d’embarras.
— Eh… ? Attends…
Elle passa une main entre ses cuisses, glissa deux doigts en elle et tira doucement sur le préservatif. Il y eut une légère résistance, puis il sortit enfin avec un petit bruit humide et obscène. Le latex était lourdement rempli, gonflé par une quantité impressionnante de sperme.
Nagatoro le tint entre ses doigts, l’observant un instant avec un sourire moqueur et satisfait.
— Et bien… Tu as tout lâché, hein ? dit-elle d’une voix taquine, encore un peu essoufflée. Tu es suffisamment vidé pour une semaine au moins, Senpai. Regarde ça… c’est presque ridicule.
La pluie commençait enfin à se calmer, passant d’un déluge à une fine bruine. C’est alors qu’ils entendirent des pas approcher sur le chemin mouillé.
— Merde… ! murmura Naoto, paniqué.
Il se dépêcha de remonter son pantalon, de le refermer maladroitement et de remettre sa chemise en place. Nagatoro rabaissa rapidement sa jupe, remit sa culotte en place d’un geste vif, puis glissa le préservatif dans la poche de sa jupe.
L’inconnu passa juste devant l’abribus sans même tourner la tête vers eux.
Dès qu’il fut hors de vue, Naoto et Nagatoro lâchèrent tous les deux un énorme soupir de soulagement.
Nagatoro plongea alors la main dans sa poche pour en ressortir ses doigts collants. Elle fit une grimace dégoûtée :
— Eurk… J’ai pas réfléchi… J’ai du sperme partout dans ma poche maintenant…
Naoto, encore rouge, fouilla rapidement dans sa poche pour sortir un mouchoir.
Mais il s’arrêta net. Nagatoro avait déjà porté ses doigts à sa bouche. Sous son regard médusé, elle commença à les lécher lentement, un par un, en le fixant droit dans les yeux avec ce sourire malicieux et provocant qu’il connaissait si bien.
— Mmmh… C’est encore chaud… murmura-t-elle entre deux coups de langue, sans le quitter du regard. Tu as vraiment tout donné, Senpai~ ?
Naoto resta figé, incapable de détacher ses yeux de ce spectacle obscène, sentant déjà son sexe tressaillir de nouveau dans son pantalon.
Fin
***
Mot de l'auteur :
Oui, je sais... Encore du Nagatoro. ���
(Le troisième en quelques semaines d'intervalle)
Je suis en plein rewatch de l'anime et, en août, je reçois le coffret collector limité des cinq premiers tomes.
Autant vous prévenir tout de suite : l'inspiration est revenue en force.
Préparez-vous à manger du Nagatoro pendant les prochaines semaines ! 🤣
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