La maison Wuhang
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 La maison Wuhang XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La maison Wuhang — Chapitre 1

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CUBIT3637
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La maison Wuhang

Chapitre 1

La maison Wuhang.
Un soir, je bosse assez tard sur un dossier et lorsque je sors de mon bureau je remarque une lumière dans le bureau du marketing. Pensant à un oubli je vais l'éteindre et là je vois Chistelle qui a les yeux fixés sur son écran.
—Alors Cricri, tu es encore au boulot !
—Je voudrais en savoir plus sur une entreprise que j'ai découverte dans l'arrière pays niçois.
—Qu'est-ce qui t'intrigue ?
Je me penche pour bien voir son écran et pose mon menton sur son épaule.
—Tu sens bon.
—C'est le parfum que tu m'as offert à Noël.
Je dépose un baiser sur sa joue et glisse mes mains sur ses flancs avant de les remonter sous ses seins.
—Tu es incorrigible.
—Tu me connais bien et je n'ai aucune envie de me corriger.
Tout en malaxant ses seins, je m'intéresse à ses recherches.
—J'ai découvert par hasard cette entreprise qui serait spécialisée dans la robotique. J'ai pensé qu'elle pourrait nous apporter son concours pour l'élaboration de nouveaux produits sophistiqués. Là je cherche des vues satellites. Tiens, regarde. C'est entièrement clos de hauts murs. Il y a même une piscine entre la maison et le grand bâtiment qui doit être l'atelier ou l'usine. Je vais chercher des infos sur les dirigeants et le chiffre d'affaires.
Tour en continuant à m'intéresser à ce dossier, j'ai déboutonné son chemisier et délivré sa poitrine du soutien rouge inutile. Je masse doucement ses lobes laiteux et pince ses tétons qui commencent à durcir.
—Ton mari ne va pas s'étonner de te voir rentrer tard ?
—Bof. Il est parti avec ses copains voir un match de l'O.M à Marseille. Ils vont se saouler et rentrer demain soir.
—Alors nous avons tout notre temps.
—Tu sais bien que pour toi, je trouve toujours du temps.
Elle tourne la tête, sa bouche rejoint la mienne, nos langues se saluent pendant que je caresse son ventre. Elle dégrafe sa jupe qui tombe à ses pieds dès qu'elle se lève. Nos pubis se soudent. Nos langues se battent joyeusement. Nos salives perlent au coin de nos bouches. Ses mains passent sous ma veste et me caressent le dos par dessus ma chemise qu'elle tire pour la sortir de mon pantalon afin d'avoir accès à ma peau. Je me débarrasse de ma veste et de ma chemise. Ses seins se collent sur moi, tétons contre tétons. Elle câline mon dos d'une main pendant que l'autre se glisse dans mes cheveux. J'embrasse ses yeux, son nez avant de descendre entre ses seins. Ma langue fait le tour d'une aréole avant de titiller le petit mât rouge qui se dresse. Lorsque je passe à l'autre, ma main empaume le fruit. J'alterne ces caresses avant de prendre un sein à pleine bouche et de l'aspirer. Je mordille la groseille qui vibre. Elle pose ses mains sur ma tête et pousse son ventre contre moi. Des soupirs s'échappent. Elle se frotte sur mon pantalon qui peine à contenir ma bandaison.
—J'en peux plus ! Prends-moi !
Je détache ma ceinture, glisse mon zip, sors mon engin. Elle me prend en main et me présente à son trésor que j'investis d'un coup tellement l'entrée est lubrifiée par sa mouille grasse. Elle jouit immédiatement. Ses jambes flagellent. Je la soutiens.
—Wouah ! Il y a longtemps que tu m'as baisée. Je n'en pouvais plus d'attendre. Les petites caresses coquines volées maintenaient la flamme allumée.
—Mais la flamme n'est pas morte et je vais la ranimer de suite.
Et là j'entreprends un labourage en profondeur de son jardin d'éden. J'augmente progressivement la vitesse et la force. Ses doigts se crispent sur mes flancs, ses ongles s'accrochent dans mon dos. Elle soulève une jambe et la pose sur une chaise à proximité. Son regard chavire. Elle commence à gémir. Sa respiration se dérègle. Elle quitte ma bouche pour trouver de l'air. Elle se raidit et crie son bonheur avant de se détendre et de s'accrocher à mon cou.
—Hou ! Tu m'as encore détruite mais que c'est bon !
—Viens dans mon bureau boire un peu de champagne. Ca va te faire du bien.
Nous prenons nos vêtements, éteignons son bureau et savourons une flute bien fraîche. Nous papotons comme de vieux amis avant qu'elle se mette à genou devant moi.
—Tu m'as fait grimper au plafond mais il me manque quelque chose dont je raffole.
Elle dépose des baisers tout au long de ma hampe en caressant mes bourses pleines. Sa langue prend le relais de ses lèvres. Elle tire doucement pour me décalotter. La pointe de sa langue excite mon frein avant de se pointer sur mon méat. Ses lèvres s'ouvrent et glissent lentement me faisant pénétrer dans sa bouche chaude. Elle descend jusqu'à ce que je sente sa gorge. Elle entreprend alors de grands aller-retour, sa langue faisant régulièrement le tour de mon vit. Je caresse ses cheveux, son visage et me laisse emporter. Je sens la sève qui bouillonne. Ses lèvres me serrent de plus en plus. Je presse sa figure entre mes mains et libère ma semence en grands jets qui emplissent sa bouche. Elle prend le temps de la garder en bouche avant de déglutir mais ne me lâche pas. Sa langue continue un doux massage. Lorsqu'elle me permet de sortir, un mélange de bave et de sperme glisse sur son menton. Elle s'empresse de le reprendre en bouche et de tout avaler avant de se redresser, s'assoir sur mes genoux, face à moi. Elle prend mon visage entre ses mains avant de poser ses lèvres sur les miennes.
—Tu as toujours aussi bon goût.
—Tu es toujours aussi douées et désirable.
Nous nous câlinons avant de nous vêtir et de rentrer dans nos maisons respectives.
Le lundi, rien ne laisse transparaître auprès de ses collègues nos épanchements de la veille, le plaisir d'avoir des collaboratrices intelligentes. Elle reprend ses recherches. Quelques jours plus tard, elle m'informe que c'est un couple qui vient de la Corée du Sud qui s'est installé sans faire de bruit. Ils auraient une unité de production en Corée et les études seraient réalisées chez eux. Je lui donne carte blanche pour obtenir un rendez-vous. Après plusieurs entretiens en Français et en Anglais, elle parvient à conclure. Pour ce déplacement elle a la parfaite tenue de collaboratrice stylée : Chemisier blanc léger, jupe noire aux genoux légèrement fendue.
Lorsque nous arrivons, nous sommes devant un grand portail de bois qui perce un haut mur d'enceinte. Après avoir sonné et nous être montrés devant les caméras, le portail s'ouvre et se referme rapidement derrière nous. Approchant lentement de la maison, une femme vient nous accueillir. Assez grande par rapport à ses origines et ce qui me surprend c'est sa poitrine avantageuse qui doit être le fruit de soins particuliers, mais c'est bien agréable à deviner sous un chemisier fleuri. Sa longue jupe noire lui fait un fourreau qui moule ses petites fesses qui semblent bien fermes. Les présentations faites, elle nous guide vers le bureau de son mari.
—Bonjour. J'ai accepté ce rendez-vous sur l'insistance de votre charmante collaboratrice. Considérez- vous comme privilégiés car nous ne recevons personne. Je ne sais pas en quoi je peux vous être utile.
Je lui explique les tenants et aboutissements de notre entreprise et lui confions que nous sommes intéressés par le côté programmation et automatisation qui semble être le cœur de son entreprise. Après moult échanges, il convient qu'une collaboration pourrait être envisagée. Sur ma demande, il consent à me faire visiter son établissement. Il s'agit d'un immense laboratoire climatisé dans lequel s'affairent une dizaine de femmes en blouse blanche et chevelure enfermée par une bonnette. Elles sont soit penchées sur les ordinateurs, soit occupées à de fins travaux de connections. Il nous explique que ce sont toutes des ingénieures qui maîtrisent l'anglais. Elles viennent toutes de Corée et sont hébergées sur place. Nous visitons leur lieu de vie. Chacune dispose d'une chambre avec un grand lit, un coin toilettes et douche, d'une armoire, d'un bureau, d'un ordinateur et d'une grande télé. L'espace cuisine et repas est commun. Une musique asiatique retentit.
—C'est pour les informer qu'elles devront débaucher dans une demi heure. Cela leur permet d'organiser la fin de leur travail, de ne pas en commencer un nouveau et d'aider une collègue à terminer un travail.
—C'est très intelligent comme organisation.
Nous continuons la visite et découvrons une grande piscine intérieure qui jouxte une piscine extérieure.
—Dès les beaux jours, la paroi de verre est ouverte. Une salle de sport est également bien équipée. Vous voyez, nous veillons au bien être de nos collaboratrices. Une seconde musique retentit. Nous entendons des cris et des rires. Nous partageons avec elles les repas et les loisirs. Elles sont payées au smic français net, nourries, logées. Nous formons une grande famille. Notre appartement jouxte ce local.
—Et elles rentrent chez elles parfois ?
—Si elles le souhaitent, elles peuvent partir 1 mois par an mais la plupart se plaisent ici. Lorsque je vais dans notre usine, j'emmène avec moi celles qui ont participé à un nouveau produit. Cela leur permet également de voir leurs familles.
J'ai remarqué lors de la visite qu'il avait assez souvent un regard appuyé sur le décolleté de Christelle. De même, lorsque nous passons d'une pièce à une autre, il la pousse doucement. Tout d'abord sa main appuie sur ses épaules, puis sur son dos et enfin tout en bas de son dos. Elle lui répond par un sourire.
Les rires se rapprochent et on voit les jeunes femmes nues se jeter à l'eau et chahuter. Notre présence ne les gêne pas. Certaines même nous narguent en sortant de l'eau pour plonger. Elles se ressemblent toutes : pas très grandes, fines, petite poitrine et petit bouquet noir sur le pubis. La maitresse des lieux vient se joindre à elles mais avant elle s'exhibe nue en faisant le tour de la piscine en nous regardant en coin. Sa poitrine trop ronde pour être naturelle sautille à chaque pas. Elle met également bien en évidence son pubis glabre orné d'un tatouage.
—Elle est belle n'est-ce pas.
—Je serais un goujat de dire le contraire. Vous semblez très proches et très libres avec vos collaboratrices.
—Et croyez-moi elles ne s'en plaignent pas et nous non plus.
Nous les laissons folâtrer dans la piscine et regagnons le bureau. Nous parvenons à un accord exceptionnel, au coup par coup. La poignée de main à Christelle est très appuyée et chaleureuse.
—Au plaisir de vous revoir belle dame.
—Ce sera avec grand plaisir.
—Cher Philippe, vous avez une collaboratrice exceptionnelle. Elle a su me persuader du bien fondé de cette entrevue.
—Merci pour elle. Elle sera votre interlocutrice privilégiée et je suis certain que vous vous entendrez bien. Elle organisera votre visite dans notre unité.
Nous quittons la propriété sous l'oeil des caméras.
—Tu as fait mouche. Il te dévorait des yeux dès qu'il le pouvait.
—Sa main ne quittait pas mon dos et sa poignée de main était très sensuelle.
—Je pense que la prochaine fois tu t'y rendras seule.
—Tu me jettes dans la gueule du loup. Mais j'ai remarqué aussi que la madame te vampait. Peut-être y iras-tu également tout seul.
—Pourquoi pas. Laissons faire les choses. Essaie d'organiser sa visite dans un ou deux mois.
—Je me demande si ses collaboratrices ne constituent pas également son harem.
—Tu as la même vision que moi.
Nous rentrons gentiment, Christelle s'est assoupie, sa tête sur mon épaule et sa main sur ma cuisse. Je la ramène chez elle et nous séparons après un baiser sur les lèvres.
Trois mois plus tard, Christelle m'informe de l'arrivée prochaine de monsieur Wuhang. Je la laisse organiser son séjour, retenir hôtel et restaurant. Le jour J, elle l'accueille et le guide à mon bureau. Nous échangeons des banalités avant de parler travail. Nous commençons la visite lorsqu'un coup de fil me rappelle. (Coup de fil que j'ai programmé). Je laisse donc Christelle poursuivre la visite. Lorsqu'ils reviennent à mon bureau, je remarque que deux boutons du chemisier sont détachés. Un clin d'œil de Christelle me confirme que « le courant est passé ». Nous allons au restaurant où nous avons nos habitudes. Monsieur Huwang est très satisfait de sa visite et ne quitte pas le décolleté de Christelle des yeux. A la fin du repas, elle lui propose de le guider vers son hôtel. Proposition acceptée avec enthousiasme. Le lendemain, elle me raconte :
—Que ne ferais-je pas pour notre entreprise ! (rire) Je voulais goûter à la délicatesse asiatique. Je n'ai pas été déçue. Nous avons commencé par le champagne dans le salon de réception avant de monter la bouteille dans sa chambre. Dès la porte fermée, j'ai eu droit à un déluge de compliments. Ses mains sont entrées lentement en action. J'en ai fait autant. Son baiser a été très tendre avant d'être enflammé. Il n'a pas eu de mal à me dévêtir et m'a aidée à le mettre dans la même tenue. Nous avons roulé sur le lit. Les caresses ont succédé aux câlins, aux bisous. J'avoue qu'il est mieux monté que je le croyais. Ses mains qui ont pris possession de mes seins ont été remplacées par sa bouche. Il sait y faire le coquin. Sa main est descendue chercher mon trésor. Sa caresse a été très douce avant qu'un doigt fureteur glisse dans mon intimité. Il a été agréablement surpris par mon absence de tout poil. Sa bouche a ensuite fait des ravages avant qu'il me pénètre puis me retourne sur lui. Il a pris son temps pour me faire visiter le firmament et m'emplir. Je lui ai fait une toilette méticuleuse (c'était bon) avant de partir. Dès ce matin, il m'a appelée pour me remercier de mon accueil et attend ma prochaine visite chez lui.
—He bien ! Tu as déroulé le tapis rouge. Tu n'étais pas obligée.
—Je sais mais c'était une expérience que j'ai bien aimée.
Six mois plus tard, nous convenons d'un déplacement chez monsieur Huwang pour lui demander sa collaboration sur un projet. D'entrée de jeu, il nous invite à passer la nuit chez lui. Nous acceptons cette invitation en sachant très bien pourquoi. Christelle a revêtu une courte robe légère lui permettant de régler à loisir le nombre de boutons utilisés en haut et en bas. J'ai mis une chemisette et un pantalon de toile. Dès notre arrivée, nous sommes accueillis par la maîtresse des lieux, bien plus chaleureuse que la première fois. Elle drapée dans une soie fleurie très légère qui dévoile par moment un peu de sa poitrine et de sa jambe nue. Nul doute que ce soit son seul vêtement. Nous partons tous les quatre dans l'atelier. Pendant que nous présentons notre dossier à une collaboratrice, la main de monsieur ne quitte pas le dos de Christelle et celle de madame fait de nombreux appuis d'abord sur mon bras puis sur ma taille. Le contact passe bien entre Christelle et l'ingénieure très attentionnée. Nous nous posons ensuite au bord de la piscine pour boire le champagne scellant notre collaboration. Madame nous propose gentiment :
—Vu la chaleur, un bon bain vous fera du bien.
—C'est très gentil mais nous n'avons pas prévu et n'avons pas de maillot.
—Vous avez pu voir lors de votre première visite que personne n'en met ici. A moins que cela vous gène ?
—Vous avez raison, nous n'allons pas jouer les prudes d'autant que chez nous nous n'en portons pas non plus.
Nous nous retrouvons donc rapidement dans l'eau en tenue de bébé. Rapidement les mains de madame viennent découvrir mon corps pendant que celle de monsieur reprennent contact avec la peau de Christelle. L'invitation étant très claire, nous participons avec joie. Ses gros seins fermes se pressent sur moi. Sa bouche cherche la mienne. Nos langues se trouvent, se battent puis se mêlent. Son pubis se frotte sur le mien. Je la laisse mener la danse en malaxant ses pommes d'amour. Une main descend chercher mon mât qui n'attend que ça. Je glisse ma main dans sa vallée, pousse un doigt sur sa rosette puis vers son puits d'amour qui l'accueille volontiers mais doit céder la place à mon vit qu'elle dirige en elle. Nous entamons un slow aquatique durant lequel nous frôlons l'autre couple tendrement enlacé. La courte musique nous indique la débauche et effectivement, nous sommes rapidement entourés de naïades qui s'agglutinent autour de nous. Des mains glissent dans mon dos, sur mon torse, s'infiltrent entre nos ventres. Une bouche va chercher celle de ma cavalière. Une autre la mienne. Une main passe entre mes cuisses pour me malaxer les gonades. Ce ne sont que rires et éclaboussures. Certaines s'amusent entre elles à se peloter. C'est une débauche totale bien agréable qui confirme notre première impression. Ma partenaire s'agite de plus en plus fort désirant me sentir au fond d'elle. J'amplifie mes actions et les accélère. Elle entre ses doigts dans mon dos, me mord la langue avant de se laisser aller à la renverse dans les bras d'une nageuse. Une autre vient lui caresser le ventre, descendant pour en profiter pour me saisir le manche. Je vois que Christelle est dans le même état d'abandon entre les mains des jeunes femmes qui se la partagent avec leur patron. Deux jeunes femmes aident leur patronne à sortir de l'eau et à s'étendre pour se remettre de ses émotions. Elles la cajolent et la couvrent de baisers. Une baigneuse se place devant moi, me prend la tige et se l'introduit d'un coup sec. Après quelques oscillations, elle cède la place à une collègue. En ayant visité quelques unes, je sors de l'eau et m'allonge sur un transat. Un essaim de mains et de bouches déferle sur moi. On me lèche, m'aspire les tétons, me tète le vit. A ce régime là, je ne tiens pas longtemps et déverse ma semence à grands jets qui s'écrasent sur leurs corps et leurs visages. Elles ont à cœur de ne rien perdre du précieux breuvage. Je vois des coulées blanches qui s'échappent de la bouche de Christelle. Un repas asiatique commun bien arrosé vient clore les festivités. Les jeunes femmes partent dans leur résidence pendant que nous conversons calmement dans le salon.
—Merci pour votre hospitalité et l'accueil de vos collaboratrices.
—Elles ont rarement l'occasion de recevoir des invités et nous leur avons donné car blanche. Elles en ont profité.
—Nous aussi.
Lorsque le moment vient d'aller se coucher, nos hôtes nous accompagnent dans une grande chambre occupée d'un immense lit. Nous comprenons que nous allons coucher ici tous les quatre. Je prends le temps d'honorer les pastèques de madame. Ses seins sont vraiment trop ronds et trop durs mais ses tétons réagissent bien entre mes lèvres. Je laisse ma langue glisser sur elle pour aller goûter son fruit d'amour qui bande déjà. Elle appuie sur ma tête m'incitant à aller visiter son antre parfumée. Ma langue câline ses parois soyeuses. Un doux sirop commence à sourdre. Un puis deux doigts vont à la recherche de son point G. Ils le caressent, l'excitent. Elle écrase ma tête entre ses cuisses, se raidit, se tend comme un arc avant de devenir toute molle. A côté de moi Christelle est en 69 au dessus de notre hôte et le tète goulument. Il doit s'occuper de ses trésors car elle est obligée régulièrement de lâcher sa prise pour reprendre de l'air. Dans un cri elle laisse éclater sa joie ce qui déclenche les jets de monsieur dont les premiers lui tapissent le visage avant qu'elle reprenne en bouche la lance et se délecte. Nous retrouvons tous nos esprits et nous endormons mélangés. Dans la nuit je sens une bouche qui vient prendre possession de mon glaive qui ne tarde pas à être brandi. Une main me triture les bourses et un doigt vient me chatouiller l'œillet. Je ne tarde pas à remplir la bouche affamée. Au petit matin, alors que les employées sont déjà au travail, une collation nous redonne des forces pour reprendre le chemin du retour.
—Chers amis, merci pour votre accueil.
—Nous avons également bien apprécié votre visite. Je suis certain que notre collaboration sera fructueuse.
Dans la voiture nous échangeons nos impressions.
—Je m'attendais un peu à ça mais pas avec autant de plaisir et de raffinement.
—Ca ne t'a pas gêné de me sentir faire l'amour à côté de toi ?
—Non. J'étais bien trop occupée. Il est très doux et très attentionné. J'ai bien aimé et je sais bien que j'aurais toujours le plaisir de t'avoir tout à moi, au fond de moi. Et toi, tu as aimé ses doudounes ?
—Je préfère les tiennes. Les siennes sont trop dures, trop rondes. Heureusement que ses tétons étaient bons en bouche, à la fois fermes et souples.
—Tu vois, il n'y a pas que chez nous que des collaboratrices sont dévouées.
—Oui mais ça n'a rien de naturel. J'espère qu'elles y prennent du plaisir. En attendant, on va reprendre nos bonnes habitudes.
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Doc64
15 juillet 2026 à 15:28
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