les amazones du carousel
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

les amazones du carousel — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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les amazones du carousel

Chapitre 1

Les amazones du carrousel.
Episode 1 la rencontre
Comme toutes mes histoires, celle-ci part d'un fait réel rapidement rattrapé par mes fantasmes. Heureusement que les protagonistes de ce récit n'ont pas procédé comme les amazones de l'antiquité qui s'amputaient d'un sein pour mieux tirer à l'arc. Mais pour ce qui est de monter à cheval, nous sommes leurs destriers  et nous laissons volontiers chevaucher! Quand au second mot, vous allez rapidement en trouver l'origine.
Depuis quelques années, nous sommes en relation avec une entreprise de Saumur.( Voila la justification du second mot le fameux cadre noir). La relation était assurée par un collègue parti en retraite il y a un an. J'avais entretenu ce contact par téléphone mais voulais me rendre sur place. Je prends donc rendez-vous pour le dernier vendredi de Juin.
J'arrive donc à l'entreprise et suis accueilli par une très charmante rousse aux cheveux souples et mi-longs mais mon regard se fixe sur le décolleté de son corsage blanc et fleuri dont les deux premiers boutons ne sont pas fermés et le troisième a bien du mal à contenir son imposante poitrine. J'aperçois la fine dentelle d'un soutien-gorge rose bien utile en la circonstance. Je me présente et donne ma carte. Dès qu'elle parle, je reconnais mon interlocutrice téléphonique à l'accent chantant.
—Bonjour. Je fais enfin votre connaissance et en suis très heureux.
—Bonjour, je suis également contente de vous rencontrer monsieur Philippe.
—Mais je ce connais pas votre prénom.
—Doraine. Mon père voulait m'appeler Doriane mais l'officier d'état civil a inversé deux lettres.
—C'est original, ça vous va très bien, ça rime avec reine, de beauté bien sûr, lui dis-je avec le sourire.
—C'est gentil.
—J'aime bien votre petit accent, mais il n'est pas de la région ?
—Effectivement mes origines sont toulousaines.
—Je vous imaginais blonde mais la réalité est bien plus agréable !
—Et moi je vous imaginais blond avec une moustache.
—Dommage, je suis brun. Effectivement j'ai porté la moustache mais l'ai rasée il y a quelques années pour ne plus avoir à la tailler. Vous aimez la moustache ?
—C'est bien agréable quand c'est doux.
—J'ai bien les douceurs aussi.
—Monsieur Georges est dans l'entreprise pour régler un problème mais ne va pas tarder.
—Je suis un peu en avance et vais l'attendre en votre compagnie, lui dis-je en la regardant dans les yeux, arrachant avec peine mes yeux de ses appâts.
—Je vous offre un café ?
—J'accepte tout ce que vous m'offrirez.
Elle se lève et je vois qu'elle porte une jupe courte, droite, fermée sur le côté par un zip qui va du bas en haut et est ouvert très haut dévoilant une cuisse absente de bas. Elle m'invite à m'assoir face à elle près d'un guéridon en fer forgé dont la table est en verre. Elle me tourne le dos pour préparer le café et en se pendant pour prendre le café dans le bas du placard sa jupe se tend sur ses fesses. Aucune trace de culote n'est visible. La belle doit porter un string. C'est bien agréable et complète harmonieusement son portrait. Elle se penche plus que nécessaire en face de moi pour me servir me donnant une vue plongeante sur sa vallée mammaire. Elle verse très lentement ; relève les yeux et me fait un sourire coquin en se redressant. Elle s'assoit face à moi, croise les jambes ce qui fait remonter sa jupe puis les décroise laissant sa jupe remontée. Je crois apercevoir un tissus rose mais ne veux pas, par décence, rester fixé sur ses dessous
—Vous aimez ? (sourire)
—Euh ! Le café ? (sourire)
—Bien sur ! dit-elle en riant.
La glace est rompue. Je pense que nous sommes sur la même longueur d'onde. Nous prenons notre café lorsqu'une grande femme brune en blouse blanche, aux cheveux courts nous rejoint.
—Suzie, je te présente monsieur Philippe avec lequel nous conversons par téléphone depuis plus d'un an. Il a rendez-vous avec Georges.
—Enchanté. Doraine m'a souvent parlé de vous. Georges règle un petit problème dans l'usine et va nous rejoindre. Il m'a dit de vous faire patienter.
—Je suis en charmante compagnie pour l'attendre.
Elle quitte sa blouse et j'avale avec peine ma salive. Je la découvre sculpturale dans une robe courte blanche, ajustée comme tricotée sur elle, retenue par deux fines bretelles assez longues pour laisser s'épanouir le haut de sa poitrine sans soutien-gorge. Une poitrine moyenne et ferme dont les tétons pointent nettement sous le tissu. Elle se retourne pour se servir son café m'offrant une superbe vue sur le côté pile. Elle aussi ne peut que porter un string. En s'asseyant elle laisse remonter sa robe me découvrant ses cuisses fuselées au dessus de ses bas auto-fixant.
C'est dans cette charmante ambiance peuplée de sourires réciproques que nous accueillons Georges.
—Je vois que vous avez fait connaissance et que le courant passe bien entre vous. Cela facilite les échanges.
Doraine lui sert son café tout en me regardant du coin de l'œil. Je sens le regard amusé de Georges et de Suzie puis commençons à parler travail. Georges me fait visiter l'entreprise, me détaillant les processus de fabrication. Au fil de la conversation, je lui glisse :
—Vous savez choisir vos secrétaires. Elles sont charmantes.
—Ce sont deux amies de fac très très proches. On se connait depuis la fac. Dodo s'occupe de la partie technique et du commercial, Suzie de la comptabilité et du personnel. Nous sommes très rapidement devenus amis et même plus.
Précédemment, j'étais vrp multicartes et avais cette entreprise dans ma clientèle. J'entretenais une relation intime bien qu'épisodique avec Suzie qui travaillait dans un cabinet comptable. Le patron de l'entreprise dont l'épouse assurait la partie administrative, m'a proposé de reprendre son affaire pour partir en retraite. J'ai demandé à Suzie d'examiner les comptes. Je savais qu'il y avait un potentiel de développement. Sur ses conseils, j'ai donc acheté l'entreprise et lui ai confié toute la partie administrative. Au vu du développement de l'activité, Suzie m'a demandé d'embaucher quelqu'un pour la seconder.
—Je sature. Il me faut quelqu'un pour prendre la partie commerciale.
—Ok. On va chercher.
—Tu te souviens de Doraine à la fac, la rouquine qui faisait fantasmer tous les gars mais il y avait très peu d'élus.
—Ah oui. Très bien de sa poitrine. J'ai eu la chance de sortir avec elle.
—Tu es un veinard.
—Mais pourquoi tu me parles d'elle ?
—Parce que je pense qu'elle conviendrait pour le poste.
—Tu as ses coordonnées ?
—Oui, on communique très souvent et on passe de très bons moments ensemble.
C'est ainsi que le rendez-vous fût pris pour le samedi. Elle était encore plus belle que dans mon souvenir. La rencontre fût chaleureuse. Elle répondait effectivement au poste. Elle est arrivée en débardeur qui moulait sa belle poitrine que j'avais eu le plaisir d'honorer et en leggins qui moulait bien son postérieur et ses cuisses que j'avais explorées. Nous nous sommes rappelés tous les trois nos souvenirs, même les plus indiscrets et je remarquais une très grande complicité entre les deux filles, si grande que, lorsque je suis allé chercher une bouteille de champagne à la cave, je les ai retrouvées enlacées sur le canapé entrain de partager un baiser profond et de se peloter.
—Ca va les filles ?
—Oui, tu vois, on est contentes de se retrouver.
—Il y a longtemps que vous ne vous étiez pas vues ?
—Seulement 3 à 4 mois.
—Et c'est toujours comme ça vos retrouvailles ?
—Ce n'est que le début. Et tu peux nous rejoindre pour retrouver tes souvenirs.
—Avec plaisir !
C'est ainsi que nous partageons un baiser à trois langues. Nous la gardons pour le week-end. Elle donne son préavis à son employeur et vient nous rejoindre. Nous formons une bonne équipe.
Un jour Dodo a retrouvé un camarade de fac et s'est mise avec lui mais a gardé son poste. Je me suis pacsé avec Suzy mais Dodo est rapidement revenue vers nous. Nous lui avons ouvert nos bras. J'ai bien vu que tu…oui je crois que ça sera plus facile de se tutoyer…que tu les regardais toutes les deux avec disons appétit. Comme tu vois nous sommes très libres et ce sont elles qui décideront de la suite des événements. Et toi ? Tu es marié ?
—Oui je suis marié mais nous nous laissons totale liberté. Je suis souvent absent et elle n'est pas abandonnée pour autant. Nous sommes heureux de nous retrouver en couple ou avec des amis.
—Nous sommes un peu dans le même cas sauf que je voyage moins que toi.
La visite terminée, nous rentrons dans son bureau pour parler affaire. En fin d'après-midi il appelle ses collaboratrices.
—Dodo, tu veux bien nous réserver une table à la cave aux fouées.
Elle nous regarde alternativement d'un air interrogateur.
—Ne t'inquiètes pas, j'ai mis Philippe au courant de notre situation. Il est presque dans le même cas que nous.
Je la sens soulagée et elle n'hésite pas à me gratifier d'un beau sourire.
Après avoir pris le champagne tous les quatre dans son bureau, il nous conduit au dit restaurant. Il est situé dans une immense cave troglodytique, magnifique dont la spécialité est « la fouée ». (Pain cuite au four, ouvert puis garni de charcuteries et autres).
Le repas se déroule dans la bonne humeur entrecoupé d'histoires parfois osées venant des uns ou des autres. Georges revient à l'entreprise pour que Doraine et moi-même reprenions nos voitures. Et là Doraine nous dit :
C'est vrai, je n'y pensais plus, le mécano est venu chercher ma voiture ce matin.
—En rentrant à l'hôtel, je vais vous raccompagner.
—Avec plaisir.
—Avant de se quitter, je vous invite tous les deux à la maison demain midi, Dodo te servira de guide. Et tenue décontractée de rigueur. Allez bonne nuit et à demain nous dit-il avec un clin d'œil.
Sur le trajet, mon regard quitte souvent la route pour se poser sur les cuisses très découvertes et sur la poitrine libérée par un troisième bouton défait. ) par un pur hasard » .Arrivés à son adresse, un joli petit pavillon :
—Je vous offre quelque chose pour vous remercier ?
—Avec plaisir, j'accepte volontiers tout de que vous m'offrez.
Elle me précède. Mes yeux ne quittent pas ses rondeurs qui dansent devant moi. Lorsqu'elle ouvre la porte, elle entre en premier. En passant devant elle, sa poitrine frôle mon torse. Elle ferme la porte d'un coup de pied, me prend par la taille et me dépose un bisou sur les lèvres. Je réponds à cette charmante invitation. Nos lèvres s'ouvrent, nos langues font connaissance et se caressent. Nos dents d'entrechoquent. Nos salivent se mêlent. Nous explorons nos cavités buccales et rentrons ainsi dans le salon élégamment meublé. Nous nous effondrons dans le canapé et nos mains vont à la découverte de nos corps brûlants d'envie. 
Je défais les deux derniers boutons du chemisier qui s'envole, détache le soutien-gorge qui me privait de cette poitrine objet de mes désirs. Je découvre enfin ses beaux seins, sa peau est si claire qu'on voit ses veines. Ses larges aréoles roses entourent des tétons gorgés de sang, rouges, dressés et durs. Mes mains malaxent ses fruits vite remplacés par ma bouche. Ma langue fait le tour de ses fraises puis ma bouche en prend possession. J'aspire le sein et le tète comme un bébé. Je mordille doucement le téton. Pendant ce temps ma main s'occupe de son jumeau puis j'alterne. Dodo soupire, met sa tête en arrière puis se redresse pour détacher ma cravate et ma chemise qui vont vite rejoindre son chemisier. Elle caresse mon torse et vient titiller mes tétons du bout des doigts. Elle me repousse légèrement pour venir les sucer.
Ma main descend sur ses cuisses largement découvertes. D'un geste bref elle remonte le zip libérant le tissu de sa jupe. Je caresse sa motte par dessus le string trempé qui va vite rejoindre les autres vêtements.
Elle s'active également, caressant mon sexe par-dessus mon pantalon, défait rapidement ma ceinture, ouvre ma braguette et libère mon dard qui n'attendait que ça. Je me lève pour quitter mes vêtements et mes chaussettes puis me mets à genoux sur la moquette pour aller boire à sa source. Je dépose des baisers sur l'intérieur de ses cuisses en remontant lentement. Ma langue remplace mes lèvres. Je lèche cet endroit si doux. Je contourne son puits d'amour pour aller laper son duvet flamboyant et soyeux bien entretenu. Je m'enivre de ses effluves puis descends lentement pour lécher son abricot qui s'ouvre me donnant accès à ses trésors. Elle presse ma tête pour m'encourager, s'il en était besoin, à accentuer et approfondir mes caresses. Ma langue explore le plus loin possible sa douce caverne. Mon index la rejoint et s'agite à la recherche de son point G. Mon pouce vient vite cajoler son bourgeon d'amour. Je la sens qui s'agite, sa respiration accélère. Elle se cabre, emprisonne ma tête. Un flot gras inonde ma bouche.
—Oh ! Philippe ! Que je suis heureuse ! Merci !
Je ne peux pas répondre tant je me saoule de son élixir. La tempête se calme. Je me redresse et vient l'embrasser lui faisant déguster sa mouille.
Elle me regarde dans les yeux pendant que sa main va saisir mon glaive. Elle me masturbe lentement puis :
—A mon tour de te rendre heureux.
Elle m'allonge sur le canapé, se met entre mes jambes et entreprend une fellation de reine. Elle est experte. Sa langue fait le tour de mon gland, s'attarde sur le frein, s'immisce dans le méat puis elle lèche comme une glace avant de me prendre en bouche. Elle alterne vitesse lente et rapide, les lèvres bien serrées autour de mon mat. Sa langue continue à tourner autour de mon vit à l'intérieur de sa bouche. Je la préviens que je vais venir.
—Gloup ! Je le sens, Gloup!
Elle poursuit son œuvre. Je lâche les vannes. De longs jets viennent tapisser sa gorge. Elle déglutit plusieurs fois sans me lâcher. Lorsque le flot s'arrête, elle me relâche et me nettoie. Elle remonte vers moi.
—Heureux ?
—Comment de pas l'être !
Nous nous lançons dans un baiser de folie pendant que nos mains parcourent nos corps. Lorsque nous nous calmons elle me dit :
—Champagne ! J'avais mis cette bouteille en espérant que notre rencontre prendrait cette tournure. Elle va vers la cuisine. Je la suis, me colle à son dos et empaume ses seins. Elle écarte les jambes. Mon vit qui reprend de la vigueur s'insère entre ses cuisses et vient frôler ses lèvres. Comme des ados, nous restons ainsi pendant qu'elle prend les coupes puis se penche pour prendre la bouteille dans le bas du frigo. Son œillet me fait de l'œil. Je fais glisser de l salive dans sa raie culière et lorsqu'elle atteint sa fleur, je présente mon dard et la pénètre d'un coup. La porte secrète m'accueille facilement. Elle doit être souvent ouverte. Elle a failli mettre sa tête dans le frigo. Elle se redresse.
—Oh ! Tu as vite retrouvé sa vigueur.
Nous retournons dans le salon en restant emboités. Elle pose bouteille et verres sur la table basse. Je m'assieds dans le canapé l'entrainant sur moi. Nous éclatons de rire et après un doux bisou, nous mettons côte à côte pour déguster le précieux cru. Nous faisons naviguer ce doux breuvage de bouche en bouche, de bouche en sein, de bouche en pine, de bouche en vulve. Nous jouons comme des enfants. (Pardon de grands enfants quand même). Nous discutons. Elle me raconte comment elle est devenue la maitresse de Georges après avoir été celle de Suzie. Elle me narre ses anecdotes croustillantes qui l'amenèrent à vivre ainsi à trois dans le bonheur. Je lui explique comment on s'est retrouvé avec Aline pendant le Covid et comment Hervé fait partie de notre vie et lui confirme que nous nous laissons totale liberté et sommes contents de nous retrouver.
—Tu sais, quand je vois les regards que te jette Suzie, je ne serais pas étonnée que je doive te partager avec elle demain. On se connaît tellement qu'on n'a pas besoin de parler pour se comprendre.
—Mais comment va réagir Georges ?
—Il n'est pas dupe. Il a vu comme moi les regards de Suzie. Je suis sur qu'en ce moment ils baisent en pensant à demain. Je lui tiendrai compagnie. Et peut-être même nous mélangerons nous. Il nous arrive de passer des week-ends avec un ou des couples d'amis. Tout ce qu'on souhaite c'est que chacun y trouve du plaisir. Allez ! Il est temps d'aller au lit !
Elle me prend par la queue et me mène à sa chambre. Elle se jette à plat dos sur le lit, écarte les jambes et me dit :
—Vient. Je veux te sentir en moi.
—Attend que je me couvre
—Si tu me fais confiance, je te fais confiance. Je n'ai de rapports qu'avec Suzie et Georges et eux ne vont pas non plus chercher ailleurs en dehors de nos amis qui sont cleen.
—Généralement je me protège et fais des analyses régulières.
Je lui fais un cunni pour accélérer l'écoulement de son lubrifiant puis me positionne pour la pénétrer. J'entre facilement au fond de son tabernacle. Je me soutiens sur les bras pour ne pas peser sur elle et commence mes mouvements alternatifs, sortant parfois pour mieux revenir.
—Changeons, viens sur moi. Tu vas pouvoir gérer selon ton désir.
Je m'allonge, elle me chevauche et vient s'empaler. Elle saute sur mon sexe. Lorsqu'elle s'arrête, je donne des coups de reins. Je malaxe ses seins. Elle passe sa main derrière elle pour me pétrir les bonbons. Elle se retire et vient poser ses seins de chaque côté de ma dague. Elle sert ses doudounes et m'offre une cravate de notaire, pointant sa langue dès que mon dard s'approche de sa bouche. Après ce doux traitement, elle revient me chevaucher. Elle frotte son clito sur mon pubis de plus en plus fort. Mon vit touche son utérus. Elle se déchaîne. J'ai du mal à retenir ma sève car je veux l'attendre pour jouir.
—Oh ! Phil ! Je viens !
—Moi aussi !
Dans un ultime accès de folie, nous jouissons ensemble, mélangeant nos flux internes. Elle s'étend sur moi. Nous nous embrassons langoureusement, nous caressons calmement, paisiblement. Nous nous endormons tendrement enlacés.
Dans la nuit je m'éveille. Dans notre sommeil nous nous sommes mis dos à dos. Je me retourne. Je l'écoute dormir mais dans le bas de mon ventre quelque chose s'éveille. En douceur je me colle dans son dos. Ma main vient titiller un mamelon pendant que je lui dépose un bisou dans le cou. J'entends dans un soupir:
—Phil ! Viens !
J'écarte doucement ses cuisses et glisse mon vit qui se réveille dans sa raie culière. Elle tourne la tête. Nous nous embrassons affectueusement. Ses fesses viennent à la rencontre de mon ventre. Mon dard frotte son œillet. Ma bandaison croît rapidement.
—Oui ! Vas-y ! Prends-moi !
Je pousse mon mât vers sa grotte que je sens déjà trempée .Dans la peine-ombre j'aperçois son œillet. Je prends un peu de sa mouille sur mon doigt et viens caresser sa fleur que je sens s'épanouir. Je perçois ses petits gémissements qui m'encouragent à aller plus loin. Ayant bien amadoué sa porte secrète, j'entre doucement un doigt, puis deux puis…
—Oh ! Oui ! Ouiiiii !
J'entre un troisième doigt et branle son rectum.
—Vas-y ! C'est si bon !
J'ai maintenant quatre doigts en elle que j'agite sans retenue. Mon pouce prend l'autre chemin pour pénétrer sa vulve.
—Encules-moi ! Je te veux !
Comment refuser une telle demande. Je retire mes doigts, entre mon dard au plus profond. Ma main vient dans son con. Je sens ma tige à travers la fine membrane qui sépare les deux orifices. Je commence lentement mes aller-retour sans ses boyaux pendant que me main entre dans son temple d'amour. Elle geint, gémit, se tortille, supplie. J'amplifie mes mouvements puis lui emplit les intestins.
—Oh ! Mon Phil ! Quel bonheur !
Lorsque je débande et sors de ce doux fourreau, elle se jette dessus pour récupérer les dernières gouttes de ma semence.
Nous nous enlaçons et nous rendormons.
Heureusement qu'elle a mit son réveil. Nous avons du mal à ouvrir les yeux. Après une douche commune propre aux attouchements et un bon café, elle s'habille légèrement comme l'a suggéré Georges. Boléro cintré pour bien soutenir son opulente poitrine mais se gardant bien de boutonner les premiers boutons, mini-jupe légère et ample. Les sous-vêtements sont superflus. Elle m'accompagne à mon hôtel pour que je me rase de près. Elle passe sa main sur mes joues pour juger de la douceur de ma peau et me fais un doux bisou. Je passe un boxer, un short et une chemisette et nous partons vers la villa de Georges en passant acheter une fleur et une bonne bouteille de champagne.
La suite fera l'objet d'un second épisode.
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CUBIT3637
21 août 2026 à 14:58
Merci pour ces remarques. Je vais vériier avec mon original car ça me parait très gros comme faute.
Soyez respectueux
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Photo de profil de CatIsBack
CatIsBack
14 août 2026 à 05:49
Bonjour,
Belle histoire. Mais je vois, sur plusieurs textes, que certains mots sont "coupés". On écrit, par exemple "pénombre" et non "peine-ombre", "bienvenue" et non "bien venue"...
Sinon, je prends toujours plaisir à vous lire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de BigBrother35
BigBrother35
13 avril 2024 à 01:01
Sympa cette histoire CUBIT3637 !
Soyez respectueux
Répondre

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