Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il était une fois dans l'Ouest — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il était une fois dans l'Ouest
Chapitre 1
Si j'avais été Claudia Cardinale, je pense que j'aurais sucé Charles Bronson avant de me faire ramoner la cheminée par Terence Hill. J'avais eu dans un passé récent d'avant la crise du rhume 19, l'occasion de visiter le mini Hollywood qu'il y a dans le désert de Tabernas non loin d'Almeria en Andalousie (Espagne). Nous étions allés en vacances d'été dans un hôtel naturiste de la ville de Vera Playa. Outre le fait que cet endroit ouvert au naturisme et au libertinage est une alternative au Cap d'Agde, nous profitions des distractions alentour dont ce site dédié au tourisme qui a été jadis utilisé pour tourner des westerns spaghettis...
Lors de la visite en journée, il y a des spectacles où des acteurs jouent des scènes de bagarres.
Après, on peut monter sur les chevaux tenus par des cow-boys locaux pour faire des photos souvenirs.
A cet égard, c'est plutôt eux à qui j'ai dû laisser un souvenir. Car alors qu'ils m'aidaient à monter chacun leurs tours sur leurs grands chevaux, ils remarquèrent aisément que je n'avais pas de culotte.
Après, on peut monter sur les chevaux tenus par des cow-boys locaux pour faire des photos souvenirs.
A cet égard, c'est plutôt eux à qui j'ai dû laisser un souvenir. Car alors qu'ils m'aidaient à monter chacun leurs tours sur leurs grands chevaux, ils remarquèrent aisément que je n'avais pas de culotte.
Sans doute s'étaient-ils donné le mot, car ils m'invitaient à plusieurs reprises d'y retourner. J'en avais la fente comme un kiloébab de m'être assise le cul nu sur ces selles en cuir chauffées par un soleil brûlant.
En descendant du cheval, ils m'aidaient en me tenant par les hanches sous le regard goguenard de maître.
Évidemment, à chaque fois que j'enjambais la selle, placés juste en dessous, ils profitaient d'une vue de première loge sur ma vulve.
Au troisième cheval, j'obéissais à la consigne de maître : j'avais dû descendre en passant ma jambe en avant de la selle par-dessus le pommeau et me laisser glisser face à mon cow-boy.
Ce qui devait arriver arriva. A peine mon mouvement entamé, ma jupette déjà très courte ne cachait plus rien de ma chagatte vermoulue. Ainsi face à lui et me tenant par les hanches, je fus descendu du cheval doucement avec une infinie précaution.
Évidemment, à chaque fois que j'enjambais la selle, placés juste en dessous, ils profitaient d'une vue de première loge sur ma vulve.
Au troisième cheval, j'obéissais à la consigne de maître : j'avais dû descendre en passant ma jambe en avant de la selle par-dessus le pommeau et me laisser glisser face à mon cow-boy.
Ce qui devait arriver arriva. A peine mon mouvement entamé, ma jupette déjà très courte ne cachait plus rien de ma chagatte vermoulue. Ainsi face à lui et me tenant par les hanches, je fus descendu du cheval doucement avec une infinie précaution.
A terre, j'avais la jupe entièrement remontée, ce qui avait eu pour effet de montrer mon cul par la même occasion à quelques touristes. J'avais dû la réajuster dare-dare, d'autant plus qu'il y avait des enfants à proximité.
Mon cow-boy, très professionnel n'avait pas pu s'empêcher de me faire un clin d'œil appuyé. De toute façon, il pouvait toujours me parler, je ne comprenais pas grand-chose. Mon espagnol étant très sommaire, se limitant à « por favor » et « moucho gracias ». Eventuellement « Iker Casillas » et « El caudillo Franco ».
En revenant au saloon, je croisais des regards amusés de touristes qui se sentaient obligés de me montrer un large sourire complice.
En revanche, je me souviens aussi avoir eu le droit au regard très noir d'une épouse de l'un d'eux.
Dans le saloon, on pouvait s'asseoir à des tables et profiter d'un nouveau spectacle en sirotant une boisson. Là aussi, le serveur déguisé en costume d'époque avait tôt fait de remarquer que j'étais en mode refroidissement par air sous la jupe.
En revanche, je me souviens aussi avoir eu le droit au regard très noir d'une épouse de l'un d'eux.
Dans le saloon, on pouvait s'asseoir à des tables et profiter d'un nouveau spectacle en sirotant une boisson. Là aussi, le serveur déguisé en costume d'époque avait tôt fait de remarquer que j'étais en mode refroidissement par air sous la jupe.
J'ai constaté à de maintes reprises qu'on était servi avant les autres alors que pourtant le service était très lent dans ces conditions, surtout quand il est assuré par un homme. On se demande bien pourquoi ?
A la fin de la journée, j'ai eu l'impression d'avoir été l'attraction du jour pour plusieurs de ces acteurs... Et qu'ils s'étaient véritablement donné le mot.
Un peu plus tard, de retour à l'hôtel, un peu fatigués par la marche et la chaleur, nous allions raconter notre aventure rigolote à un couple d'Allemands avec qui nous avions sympathisé et qui y étaient allés deux jours auparavant.
Un peu plus tard, de retour à l'hôtel, un peu fatigués par la marche et la chaleur, nous allions raconter notre aventure rigolote à un couple d'Allemands avec qui nous avions sympathisé et qui y étaient allés deux jours auparavant.
Bien que ce soit un hôtel naturiste, le soir au restaurant, une tenue correcte est exigée. Après une douche bienvenue, je revêtais une tenue sexy de salope premier choix et nous retrouvions nos amis boches afin de poursuivre notre conversation à la même table.
Eux ne parlaient pas le français et nous ne parlons pas l'allemand non plus (à part quelques mots comme "arbeit, schnell, heil, et rester groupir"), ainsi nous échangions en roastbeef. (Dans la langue de Churchill quoi !) Avec quelques approximations qui rendaient l'échange amusant.
L'humeur était joyeuse et nous décidions de finir la conversation dans leur chambre.
Helmut et Sonia, c'était leurs prénoms, n'avaient pas eu le temps de sortir le shnaps, que maître avait entrepris une contre blitzkrieg qui déshabillait Sonia plus vite que Guderian mit pour encercler les Français en quarante.
Helmut et Sonia, c'était leurs prénoms, n'avaient pas eu le temps de sortir le shnaps, que maître avait entrepris une contre blitzkrieg qui déshabillait Sonia plus vite que Guderian mit pour encercler les Français en quarante.
Il est vrai que ce n'était pas difficile dès lors que nous étions tous à poil toute la journée à l'hôtel.
Alors qu'Helmut me soulevait la jupe pour admirer ma chatte de près et commencer à me la caresser. Il eut l'envie soudaine de me voir gougnotter un peu avec sa Sonia.
Je ne suis pas spécialement attirée par les femmes, mais pour faire plaisir à nos deux mâles en rut, je laissais tomber ma robe et partais m'allonger près de frau Soso.
L'une en face de l'autre, nous nous sommes alors caressé la moule, introduit quelques doigts et rouler des pelles. C'était plutôt agréable. C'était la première fois que je léchais la langue d'une fille. Elle avait bon goût. Je m'étais même surprise à la serrer dans mes bras, lui tricoter la langue avec la mienne pendant qu'elle me doigtait le minou bien profond avec ces longs doigts fins.
Alors qu'Helmut me soulevait la jupe pour admirer ma chatte de près et commencer à me la caresser. Il eut l'envie soudaine de me voir gougnotter un peu avec sa Sonia.
Je ne suis pas spécialement attirée par les femmes, mais pour faire plaisir à nos deux mâles en rut, je laissais tomber ma robe et partais m'allonger près de frau Soso.
L'une en face de l'autre, nous nous sommes alors caressé la moule, introduit quelques doigts et rouler des pelles. C'était plutôt agréable. C'était la première fois que je léchais la langue d'une fille. Elle avait bon goût. Je m'étais même surprise à la serrer dans mes bras, lui tricoter la langue avec la mienne pendant qu'elle me doigtait le minou bien profond avec ces longs doigts fins.
Nos deux moujiks avaient la bite tendue à souhait.
Le chleu était un homme imposant, à la bite longue et droite, pas trop épaisse. Comme le canon d'un char Tigre du troisième reich.
A l'aube de la cinquantaine, il n'était cependant pas aussi musclé que le sergent qui m'avait buriné la tartiflette dans l'opération tempête du derrière.
Il se collait derrière moi, et commençait à me butiner l'oreille avec la langue. Me dépassant de plus de vingt centimètres, je sentais son tube de cent cinq tout dur se frotter à l'intérieur de mes cuisses. Son gland puis sa tige glissaient sur ma vulve déjà très humide après les caresses de Sonia.
Le chleu était un homme imposant, à la bite longue et droite, pas trop épaisse. Comme le canon d'un char Tigre du troisième reich.
A l'aube de la cinquantaine, il n'était cependant pas aussi musclé que le sergent qui m'avait buriné la tartiflette dans l'opération tempête du derrière.
Il se collait derrière moi, et commençait à me butiner l'oreille avec la langue. Me dépassant de plus de vingt centimètres, je sentais son tube de cent cinq tout dur se frotter à l'intérieur de mes cuisses. Son gland puis sa tige glissaient sur ma vulve déjà très humide après les caresses de Sonia.
Son gland avait perlé, et contre ma fente gorgée de mouille, son premier petit coup de rein fit rentrer sa saucisse de Francfort dans ma ligne Maginot.
Elle s'enfonça doucement, me procurant ce plaisir si particulier que les femmes connaissent à la pénétration. Très rapidement, je commençais à gémir à chaque aller et venue de son membre dur dans mon four à bite.
Elle s'enfonça doucement, me procurant ce plaisir si particulier que les femmes connaissent à la pénétration. Très rapidement, je commençais à gémir à chaque aller et venue de son membre dur dans mon four à bite.
Pendant ce temps, maître avait entrepris une léchouille clitoridienne de la mangeuse de choucroute. De temps en temps, je le voyais se redresser pour enjamber sa partenaire et lui faire aussi goûter sa saucisse (maître n'étant pas alsacien, elle est plus proche de la saucisse de Morteau que de Strasbourg, esthétiquement parlant aussi).
Cela a eu pour effet de donner envie à Helmut d'arrêter le coït et me proposer un soixante-neuf. C'était un peu dur sur le coup d'arrêter, car mon plaisir de le sentir aller et venir dans ma chatte était intense... Mais l'idée de me faire bouffer la salade par un frisé n'était pas mal non plus. Je me mettais donc sur lui en m'asseyant sur son visage. Alors que mon trou de balle calibre neuf millimètres lui bouchait le nez, il m'enfonçait sa langue dans le minou et me faisait un nettoyage clito-lingué.
J'adore me faire lécher ! Je retrouvais rapidement le plaisir perdu lors de la transition.
Puis, me rabattant de tout mon long sur lui, je chopais au passage son bâton de dynamite pour le sucer à mort.
J'étais garante du savoir-faire français, et pour l'honneur de la patrie, j'avais le devoir de m'appliquer.
Sa bite était cependant trop longue pour faire une gorge profonde. Aussi je suçais bien le bout et parfois lui léchais la tige jusqu'aux couilles. Je lui ai même fait un suçon sur les boules pendant que le creux de ma main lui manipulait le fraisier. Comme lorsque maître en conduisant, pose sa main sur le dessus du levier de vitesse de son V8 à 4000 grammes de CO 2 par kilomètre parcouru.
Puis, me rabattant de tout mon long sur lui, je chopais au passage son bâton de dynamite pour le sucer à mort.
J'étais garante du savoir-faire français, et pour l'honneur de la patrie, j'avais le devoir de m'appliquer.
Sa bite était cependant trop longue pour faire une gorge profonde. Aussi je suçais bien le bout et parfois lui léchais la tige jusqu'aux couilles. Je lui ai même fait un suçon sur les boules pendant que le creux de ma main lui manipulait le fraisier. Comme lorsque maître en conduisant, pose sa main sur le dessus du levier de vitesse de son V8 à 4000 grammes de CO 2 par kilomètre parcouru.
Cependant, durant quelques secondes, ma bouche n'avait pas résisté à quitter son poste pour d'engloutir aussi celle de maître qui passait à proximité.
De sorte que lui passait à ce moment d'une pipe à l'autre.
Après quelques minutes de ce régime, nous nous accordions entre femmes pour nous positionner parallèlement toutes deux en levrette afin que ces messieurs, dans le but de parfaire le couple franco-allemand, puissent nous pénétrer en alternance dans ladite position.
De sorte que lui passait à ce moment d'une pipe à l'autre.
Après quelques minutes de ce régime, nous nous accordions entre femmes pour nous positionner parallèlement toutes deux en levrette afin que ces messieurs, dans le but de parfaire le couple franco-allemand, puissent nous pénétrer en alternance dans ladite position.
L'artilleur prussien se plaçait derrière moi et, en s'accrochant à mes cheveux, me fit claquer ses noisettes sur mon pot de Nutella. Il me défonçait l'arrière-boutique façon presse purée.
Ma voisine subissait un traitement analogue plus en douceur. Nous jouions la charge de la cavalerie légère façon bataille de Reischoffen.
C'était bon, mais sa longue bite me tapait le fond un peu fort, j'avais été obligée de le calmer d'une ruade digne de Schumacher sur Battiston en 82. (dixit maître... pour les plus anciens d'entre vous)
Ma voisine subissait un traitement analogue plus en douceur. Nous jouions la charge de la cavalerie légère façon bataille de Reischoffen.
C'était bon, mais sa longue bite me tapait le fond un peu fort, j'avais été obligée de le calmer d'une ruade digne de Schumacher sur Battiston en 82. (dixit maître... pour les plus anciens d'entre vous)
Nos endurants messieurs nous interchangèrent à deux reprises juste pour le fun et nous faire sentir que nous étions testées comme lors d'un essai comparatif automobile.
Moi aussi je pouvais comparer. Un coup l'un, puis un coup l'autre. Et je dois admettre que bien que les deux me faisaient jouir, la bite de maître reste pour moi inégalable.
(C'est lui qui m'a dit de rajouter ça... Mais je le fais volontiers... Hi hi)
Nous profitions également d'un arrêt coït nécessaire à nos ours qui ne voulaient pas jouir trop vite, pour changer de position.
Ce faisant, nous nous installions en carré pour nous lécher et nous sucer mutuellement tous en même temps.
Nous avions réussi à nous mélanger ainsi ensemble une bonne heure durant.
J'avais eu trois orgasmes, maître et Helmut deux chacun. Notre Allemande en revanche était une dure à jouir. Elle n'en avait eu qu'un seul.
En outre comme souvent, j'avais été la plus bruyante en implorant mein got und meine mutter durant l'extase.
Sonia n'avait pas hurlé mein Führer pendant son orgasme. Heureusement, ça aurait fait mauvais effet !
Depuis la réconciliation franco-boche, il est bienvenu que nous soyons potes avec eux maintenant, sinon j'aurais été tondue pour m'être fait beurrer la biscotte par un prussien.
Comme le dit la Strasbourgeoise, ils ont eu ma chatte, ils ont eu mon mec, mais mon petit cœur, il restera français.
En vérité, je vous le dis, c'était trop bon et on a remis le couvert le sur lendemain, lors d'un apéro baisatoire. On en a même profité pour se faire des photos souvenirs où on prenait des poses et où on suçait la bite de nos étalons à deux chacun leurs tours.
Moi aussi je pouvais comparer. Un coup l'un, puis un coup l'autre. Et je dois admettre que bien que les deux me faisaient jouir, la bite de maître reste pour moi inégalable.
(C'est lui qui m'a dit de rajouter ça... Mais je le fais volontiers... Hi hi)
Nous profitions également d'un arrêt coït nécessaire à nos ours qui ne voulaient pas jouir trop vite, pour changer de position.
Ce faisant, nous nous installions en carré pour nous lécher et nous sucer mutuellement tous en même temps.
Nous avions réussi à nous mélanger ainsi ensemble une bonne heure durant.
J'avais eu trois orgasmes, maître et Helmut deux chacun. Notre Allemande en revanche était une dure à jouir. Elle n'en avait eu qu'un seul.
En outre comme souvent, j'avais été la plus bruyante en implorant mein got und meine mutter durant l'extase.
Sonia n'avait pas hurlé mein Führer pendant son orgasme. Heureusement, ça aurait fait mauvais effet !
Depuis la réconciliation franco-boche, il est bienvenu que nous soyons potes avec eux maintenant, sinon j'aurais été tondue pour m'être fait beurrer la biscotte par un prussien.
Comme le dit la Strasbourgeoise, ils ont eu ma chatte, ils ont eu mon mec, mais mon petit cœur, il restera français.
En vérité, je vous le dis, c'était trop bon et on a remis le couvert le sur lendemain, lors d'un apéro baisatoire. On en a même profité pour se faire des photos souvenirs où on prenait des poses et où on suçait la bite de nos étalons à deux chacun leurs tours.
Ce coup-ci, on les avait finis à la bouche. En avalant chacune notre portion de schnaps de couilles. Il fallait bien goûter la production que diable !
La qualité était excellente, dommage que la quantité était limitée. Il faut dire, on baisait au minimum deux fois par jour. L'usine à spermes avait du mal à suivre la cadence.
C'était en juillet 2018 et la France venait de gagner la coupe du monde de foot au grand désarroi de nos amis qui ont eu droit à un gage... Mais cela est une autre histoire.
Vive la liberté bordel de nom d'une pipe.
La qualité était excellente, dommage que la quantité était limitée. Il faut dire, on baisait au minimum deux fois par jour. L'usine à spermes avait du mal à suivre la cadence.
C'était en juillet 2018 et la France venait de gagner la coupe du monde de foot au grand désarroi de nos amis qui ont eu droit à un gage... Mais cela est une autre histoire.
Vive la liberté bordel de nom d'une pipe.
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