Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier trio sous la guitoune. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier trio sous la guitoune.
Chapitre 1
En vérité je vous le dis, il n'y a pas grand-chose à dire sur mon tout premier, c'est le deuxième qui est digne d'intérêt.
Pour faire court, le vrai premier m'avait été offert par maître au sauna libertin « le Moulin's club » en Touraine. En guise de découverte, il avait décidé de m'y emmener afin de me démontrer que c'était bon de se faire ken par deux beaux mecs en même temps. Je m'étais prêtée à cette découverte curieuse et enthousiaste.
Pour faire court, le vrai premier m'avait été offert par maître au sauna libertin « le Moulin's club » en Touraine. En guise de découverte, il avait décidé de m'y emmener afin de me démontrer que c'était bon de se faire ken par deux beaux mecs en même temps. Je m'étais prêtée à cette découverte curieuse et enthousiaste.
En revanche, la deuxième fois était plus significative. Elle relevait d'une opération non programmée.
Nous étions ensemble depuis peu, et ce jour-là, je découvrais les randonnées 4x4 dans les Alpes Mancelles. Je vous avais déjà fait part de ma première DP lors d'une sortie du même type. Comme quoi, le véhicule tout terrain mène à d'autres activités mécanolubriques. Je ne compte d'ailleurs plus les balades tous-terrains qui lui ont permis de me démonter les articulations avec ou sans renfort.
Nous étions ensemble depuis peu, et ce jour-là, je découvrais les randonnées 4x4 dans les Alpes Mancelles. Je vous avais déjà fait part de ma première DP lors d'une sortie du même type. Comme quoi, le véhicule tout terrain mène à d'autres activités mécanolubriques. Je ne compte d'ailleurs plus les balades tous-terrains qui lui ont permis de me démonter les articulations avec ou sans renfort.
Cette fois, nous n'étions pas à l'hôtel. Après la première journée de randonnée, c'est sous guitoune que nous devions passer la nuit. Sauf que maître n'était vraiment pas bien équipé et ne disposait que d'une petite tente deux places sans matelas, et des sacs de couchage militaires. Moi, je n'avais pas fait de service militaire de pousse-cailloux grenadier-voltigeur. C'était une perspective peu enthousiasmante.
L'un de nos co-randonneurs, à qui je donnerai ici le nom de code « Lada », car il roulait dans une Lada toute déglinguée qui pissait l'huile, avait en revanche une belle guitoune spacieuse, ainsi qu'un grand matelas gonflable. Trop grand pour lui tout seul, et avec beaucoup de gentillesse, après m'avoir entendu me plaindre des conditions de couchage imposées par les circonstances, il se proposait de nous laisser la sienne.
Ainsi maître trouvait là l'occasion de me soumettre à un de mes premiers tests opérationnels de cochonne modèle F1 bis. Après la ripaille du soir à la belle étoile qui fut assez longue et arrosée pour certains, maître fit savoir à notre copain Lada qu'il n'avait pas besoin de planter notre tente dans laquelle il prétendait dormir, car nous pouvions lui faire une petite place dans sa propre guitoune spacieuse. Comme quoi la galanterie peut s'avérer payante, il ne savait pas encore à quel point !
Le moment venu, les deux hommes m'avaient invitée à me coucher la première afin que je puisse me glisser dans le sac à viande avant eux en toute quiétude. Nous étions tous trois sur le large matelas gonflable, et évidemment Maître m'avait imposé la place du milieu. Il avait beau être extra large, nous étions quand même un peu serrés. J'avais mis un tee-shirt sans soutien-gorge et j'avais gardé ma petite culotte en tulle blanc faiblement brodée et beaucoup transparente !
Le moment venu, les deux hommes m'avaient invitée à me coucher la première afin que je puisse me glisser dans le sac à viande avant eux en toute quiétude. Nous étions tous trois sur le large matelas gonflable, et évidemment Maître m'avait imposé la place du milieu. Il avait beau être extra large, nous étions quand même un peu serrés. J'avais mis un tee-shirt sans soutien-gorge et j'avais gardé ma petite culotte en tulle blanc faiblement brodée et beaucoup transparente !
La nuit était chaude. En arrivant, l'un puis l'autre se débloquèrent pour dormir torse nu, avec un caleçon pour Lada. Et à poil comme si de rien n'était pour le lieutenant Maître.
Une lanterne assez puissante éclairait l'intérieur de la tente. En revanche, pour ne pas être trop à l'étroit et me coller au corps, Maître avait entrepris d'ouvrir intégralement mon duvet afin de le solidariser avec le sien. Mais pour cela, je devais sortir de ce dernier. En effet, avec le jeu des fermetures éclair, on pouvait en faire un grand duvet pour deux.
Une lanterne assez puissante éclairait l'intérieur de la tente. En revanche, pour ne pas être trop à l'étroit et me coller au corps, Maître avait entrepris d'ouvrir intégralement mon duvet afin de le solidariser avec le sien. Mais pour cela, je devais sortir de ce dernier. En effet, avec le jeu des fermetures éclair, on pouvait en faire un grand duvet pour deux.
Ce faisant, je m'agenouillai à côté et m'agitai pour l'y l'aider. Au passage, je vis M. Lada qui, espiègle, à côté, était tourné vers nous et reluquait ma culotte. Il avait bien sûr remarqué la transparence qui lui permettait d'entrevoir la figure géométrique formée par mes poils de chatte.
Ceci étant fait, je restai un moment à genoux à échanger quelques mots. Il faisait chaud, et cette petite agitation m'avait donné encore plus chaud. Maître avait aussi vu le regard lubrique et insistant de Lada sur mon entrecuisse, d'autant que j'étais maintenant assise en tailleur. Il ne faisait plus de doute que ce trentenaire bien tassé avait un transfert sanguin du cerveau à la bite. Il bégayait, marque tangible d'un déficit de sang dans le cerveau dû à sa fuite vers son corps caverneux.
Ceci étant fait, je restai un moment à genoux à échanger quelques mots. Il faisait chaud, et cette petite agitation m'avait donné encore plus chaud. Maître avait aussi vu le regard lubrique et insistant de Lada sur mon entrecuisse, d'autant que j'étais maintenant assise en tailleur. Il ne faisait plus de doute que ce trentenaire bien tassé avait un transfert sanguin du cerveau à la bite. Il bégayait, marque tangible d'un déficit de sang dans le cerveau dû à sa fuite vers son corps caverneux.
Prétextant la chaleur, Maître m'autorisa (comprendre : ''m'ordonna'') à retirer mon tee-shirt. Je m'exécutais toujours sous l'œil avide de M. Lada ravi de l'aubaine.
Afin de marquer le coup, Maître demanda à notre hôte s'il trouvait mes petits pare-chocs agréables à l'œil. Ce que ce dernier confirma aussitôt. Fière de moi, je bombai le torse afin de les mettre en valeur quelques secondes avant de me faufiler dans le duvet pour m'installer au milieu. On éteignit a lanterne.
Lada s'était mis sur le dos, et moi, sur le côté face à lui. Maître se colla à moi en cuillère et à ce moment je sentis sa grosse merguez toute dure me rentrer dans la raie du cul. Sa main vint par-devers moi se figer dans ma culotte puis commencer à me caresser la fente. J'étais déjà un peu humide d'avoir été reluquée pendant ces quelques minutes par notre copain, qui découvrit alors une partie de mes charmes.
Afin de marquer le coup, Maître demanda à notre hôte s'il trouvait mes petits pare-chocs agréables à l'œil. Ce que ce dernier confirma aussitôt. Fière de moi, je bombai le torse afin de les mettre en valeur quelques secondes avant de me faufiler dans le duvet pour m'installer au milieu. On éteignit a lanterne.
Lada s'était mis sur le dos, et moi, sur le côté face à lui. Maître se colla à moi en cuillère et à ce moment je sentis sa grosse merguez toute dure me rentrer dans la raie du cul. Sa main vint par-devers moi se figer dans ma culotte puis commencer à me caresser la fente. J'étais déjà un peu humide d'avoir été reluquée pendant ces quelques minutes par notre copain, qui découvrit alors une partie de mes charmes.
Rapidement, maître se mit à me fouiller la chatte et me titiller le clitoris. Je commençais à me tortiller alors que son missile Tomahawk à charge creuse se faisait de plus en plus pressant à l'entrée de ma turbine à chocolat. Bien chauffée, ayant une envie lancinante de me faire pénétrer, je pliai les genoux, baissai ma culotte et me mis en position du fœtus pour l'y inciter. Une sorte de levrette couchée. Maître commença un exercice maintes fois répété, la position du tireur de sperme couché. Les plus anciens qui ont fait leur service d'homme kaki non déconstruit me comprendront.
J'eus un frémissement accompagné d'un gémissement qui déchira le silence de la nuit quand je sentis son chibre gluant s'introduire doucement dans ma chatte. Un coït lent, mais délicieux commençait ; il s'enfonçait en moi comme le piston d'une vieille locomotive à vapeur qui fait tourner la roue motrice. Chaque coup de bite me faisait sursauter et gémir à la fois.
Avec ces soubresauts et mes gémissements, il ne fallut pas beaucoup de temps pour que Lada se tourne vers nous et rallume la lanterne. Il se montra curieux et gêné à la fois. Se sentant peut-être de trop, lui n'avait sans doute pas l'habitude de se retrouver dans une situation pareille.
Pendant quelques secondes, il resta comme éberlué et ne savait pas quoi dire. Maître lui fit signe de ne rien dire en mettant son index verticalement devant la bouche, et doucement, tout en continuant de me pilonner l'arrière train, d'une main lente, il rabaissa le haut du duvet pour ainsi découvrir mon corps. J'avais alors ma culotte au niveau des genoux. Il entreprit de me la retirer complètement. Puis, toujours en me ramonant la chagatte, couché sur le côté, il m'écarta délicatement la cuisse vers le haut afin de dégager la vue que pouvait avoir Lada sur mon petit triangle brun aux poils courts. Enfin, progressivement je basculais sur le dos, laissant Maître en dessous de moi. J'avais alors les jambes totalement écartées, ça offrait à notre hôte la plus belle vue qu'il pouvait espérer sur mon anatomie.
Lada était sorti de son duvet, s'était mis à genoux pour mieux profiter du spectacle, il avait sorti sa bite et commençait à se la secouer. Sur ordre de Maître, je pris son sucre d'orge dans ma bouche et me mis à le sucer. La position n'était pas aisée pour agir à ma guise, car je devais garder les mains au sol pour bien bouger. Ensuite, s'exfiltrant de ma chagatte, Maître m'ordonna de me mettre en position de levrette classique. Je me mis donc à quatre pattes comme une bonne chienne, et repris la bite à Lada dans la bouche alors que Maître m'enfilait de nouveau.
Afin de faire les choses bien, nous changeâmes de position ; je devais ensuite faire la cavalière en montant sur sa bistouquette. Elle était un peu courbée, mais je la sentais bien, au fond de ma grotte sacrée, me pilonner l'utérus. Sur lui, il pouvait à loisir me peloter les nichons alors que Maître, fidèle à lui-même, me la mettait en bouche debout face à moi.
Lada me fit comprendre qu'il n'allait pas pouvoir se retenir bien longtemps. J'arrêtai donc de me trémousser sur lui afin qu'il ne lâchât pas la purée aussitôt. Maître me commanda alors de me relever, puis de me coucher à l'envers sur M. Lada, déjà allongé sur le dos, pour finir en 69. Ainsi je m'assis quasiment sur sa tête. Sa langue pouvait me fouiller l'intérieur de la chatte. Je m'allongeai à mon tour sur lui pour reprendre son braquemart dans la bouche. Je me mis à le sucer à mort jusqu'à ce qu'il puisse gicler dans un râle vraiment pas discret. Entre temps, Maître m'avait défoncé le derrière. Je sentais sa bite aller et venir entre mes reins, concassant les calculs qui auraient pu s'y trouver. Toutefois, mes soupirs nuisaient à ma sucette.
Qu'importe, M. Lada jouissait sur ma langue et son jus coulait sur ma main. Ses balloches devaient être pleines, car la quantité aurait rempli un verre à whisky.
Le nectar était de qualité ; ce faisant je lui léchais la tige pour avaler le reste. J'avais ordre de ne pas en laisser une goutte tacher le duvet. Une ou deux bonnes minutes après, je me mis à hurler ma mère et mon Dieu quand j'arrivai à l'orgasme. Maître déchargea en moi. Comme nous restions en position, le pauvre Lada se voyait couler du jus de couille souillé sur le pif. Reprenant nos positions respectives dans les duvets, nous restâmes éveillés pour échanger des tranches de rigolade en pensant à ceux qui aux alentours avaient dû nous entendre glousser.
Le nectar était de qualité ; ce faisant je lui léchais la tige pour avaler le reste. J'avais ordre de ne pas en laisser une goutte tacher le duvet. Une ou deux bonnes minutes après, je me mis à hurler ma mère et mon Dieu quand j'arrivai à l'orgasme. Maître déchargea en moi. Comme nous restions en position, le pauvre Lada se voyait couler du jus de couille souillé sur le pif. Reprenant nos positions respectives dans les duvets, nous restâmes éveillés pour échanger des tranches de rigolade en pensant à ceux qui aux alentours avaient dû nous entendre glousser.
Qu'importe, nous avons fait une bonne baise. Ce qui est pris n'est plus à prendre. En outre, je peux vous affirmer que si je ne suis pas encore certifiée XStory, depuis cette randonnée, je le suis devenue en cochonne premier choix modèle 49/56/56, pour l'alidade de visée bien sûr.
Vive la liberté.
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