Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et l'autostoppeur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et l'autostoppeur
Chapitre 1
Océane et l'autostoppeur
Trois cents kilomètres parcourus, mon mari ne voulant pas me laisser conduire, il a tort, je conduis très bien, mais le côté mâle supérieur, l'oblige à vouloir tout faire lui-même. Je suis assoupie, Mercedes, c'est confortable, et c'est aux frais de la société, pourquoi se priver. Mon époux me secoue et me demande si je serai partante pour lui tailler une petite pipe pour le décontracter. Je l'envoie se faire voir et me rendors. C'est une automatique, il a les mains libres, il n'a qu'à se branler, le cuir se nettoie très bien. Plusieurs fois, il me relance et me rappelle que je dois respecter mon devoir conjugal, il est prêt à dire n'importe quelle connerie pour se faire pomper. Je n'ai pas lu sur notre contrat de mariage que la fellation était obligatoire sur simple désir de l'homme. Cent kilomètres plus loin, étant empêchée de dormir par mon queutard de mari, je me décide, au moins il me laissera tranquille après.
Trois cents kilomètres parcourus, mon mari ne voulant pas me laisser conduire, il a tort, je conduis très bien, mais le côté mâle supérieur, l'oblige à vouloir tout faire lui-même. Je suis assoupie, Mercedes, c'est confortable, et c'est aux frais de la société, pourquoi se priver. Mon époux me secoue et me demande si je serai partante pour lui tailler une petite pipe pour le décontracter. Je l'envoie se faire voir et me rendors. C'est une automatique, il a les mains libres, il n'a qu'à se branler, le cuir se nettoie très bien. Plusieurs fois, il me relance et me rappelle que je dois respecter mon devoir conjugal, il est prêt à dire n'importe quelle connerie pour se faire pomper. Je n'ai pas lu sur notre contrat de mariage que la fellation était obligatoire sur simple désir de l'homme. Cent kilomètres plus loin, étant empêchée de dormir par mon queutard de mari, je me décide, au moins il me laissera tranquille après.
Alors, il lève son cul du cuir pour que je descende son pantalon qui entraîne le boxer. Sa queue est dressée, je n'ignore pas à quoi il pense, sûrement à sa petite pute de Samira qui lui fait tourner la tête et bander comme un taureau. Mais, en bonne épouse, je gobe le bout perlant de sa queue et le suce avec application. Pas trop brutalement, l'accident est toujours possible. La petite pipe à la pépère juste pour qu'il se vide les couilles. Ce qui ne met pas trop longtemps, il ne crie pas Samira, mais pense certainement à sa petite bouche en cœur. Le salaud se vide longuement, je lèche les dernières gouttes et l'aide à renfiler son pantalon. Plusieurs coups de Klaxon nous ont accompagnés, Comme il avait ralenti, des camions nous ont doublés et observés ce qu'ils croyaient être une pute d'autoroute. La bouche pleine, j'avale et prends un chewing-gum.
Nous ne sommes plus loin de Lyon, lorsque nous apercevons un autostoppeur avec son carton écrit Marseille en grosses lettres sur l'aire où nous arrêtons pour nous délasser les jambes. Il est mignon, sûrement pas très âgé, la vingtaine au maximum. Il est en bermuda et la bosse qui le gonfle laisse deviner un beau gourdin, d'avoir sucé mon homme m'a ouvert l'appétit. Blond comme les blés, les yeux bleus, lui donnent un air juvénile. Pour rigoler, je dis à mon mari.
— Dis donc, avec un mignon pareil, la route me semblerait moins longue.
Mon mari me connait bien, il sait que je ne suis jamais indifférente à une belle queue.
— Tu as envie que nous le prenions jusqu'à Marseille, et tu t'occupes de lui ?
Cependant, je n'ose pas y croire, et j'accepte sans aucune honte, mais demande à mon mari d'arranger la chose lui-même. Mon mari lui fait signe d'approcher. Le jeune est très décontracté, il ne se gêne pas pour mater mon décolleté. Mon mari lui demande s'il veut venir avec nous, mais le mec ne parle pas français, il est allemand. Heureusement, mon homme connait trois langues, anglais, espagnol, allemand. Je les laisse baragouiner dans la langue de Goethe, puis mon mari me dit que c'est d'accord. Ouvre le coffre pour que le jeune mette son sac à dos. Il se nomme Otto, ce qui est marrant pour un gars qui n'en a pas et fait du stop. Alors que je vais pour remonter à l'avant, mon mari me dit que derrière, je serai mieux et pourrai apprendre quelques mots d'allemand avec notre passager. La langue teutonne m'indifférant, je me doute qu'il a dû faire la promotion de mes penchants sexuels à notre stoppeur.
Mon mari, avant de redémarrer, tourne son rétroviseur, lui permettant de bien voir tout ce qui se passera sur la banquette arrière. Otto essaie de me faire la conversation, mais ne comprenant rien, je me contente de lui sourire. Mon mari lui dit une phrase en allemand qui semble davantage un ordre de la façon où les mots claquent. Sans comprendre l'allemand, je devine ce qu'il lui a dit. Otto pose une main sur ma cuisse nue et remonte lentement vers la lisière de mon mini-short. Puis, il me prend par la nuque et m'attire le visage pour m'embrasser. Ne percevant pas de réaction, il s'enhardit et me pelote les doudounes au travers de mon top. Il constate que je suis une adepte du No Bra en sentant mes tétons durcir. Les doigts en forme de pince de crabe me roulent les mamelons, c'est parti !
Otto qui jusque-là était calme se délure, mon mari a dû lui ordonner de s'occuper de mes charmes pour régler l'essence. La main essaie de franchir l'ouverture de mon short, mais n'arrive pas à se frayer un chemin. Je laisse mon passager déboutonner et faire glisser la fermeture, puis je me soulève et comme par miracle, mon short et mon string se retrouvent à mes genoux. Je m'en dégage en un mouvement de jambes et lui envoie au visage. Otto hume, se passe la langue sur les lèvres et me dit dès que mon mari m'a traduit.
— Il dit que ça sent bon, la bonne petite salope et un peu le pipi. Par ailleurs, il a demandé s'il devait mettre une capote, j'ai répondu non pour toi.
Quel salaud mon homme, effectivement, les capotes me dérangent aussi, donc on fera sans. (J'avertis les lecteurs que dans un roman, on ne risque rien, mais dans la vie courante, protégez-vous, mes chéris.) Mon cul nu se colle sur le cuir, ma chatte est humide et le doigt qui fouille ma fente le découvre facilement. Mon capuchon s'ouvre pour laisser mon clito s'ériger. Sa langue fouille ma bouche, il doit boire, son haleine a un goût de bière. Je m'en accommode, son doigt qui me chatouille le bouton m'exhorte de ne pas me plaindre. Un second le rejoint et s'enfonce plus profond, me faisant gémir. Mon mari dit.
— Alors, ma salope, tu apprends l'allemand avec la chatte ?
Mon voisin me fait signe de lever les bras, je m'exécute et mon top s'envole et atterrit sur le sol. Les nichons libres sont aussitôt emprisonnés par une bouche et une main. Il mord, tord tout en me masturbant. Je lui mets la main au paquet, il bande comme un étalon, je lui dégage la queue de son bermuda. De plus, il ne porte pas de slip, c'est facile. Un dard long et fin, le gland dégoulinant de liqueur translucide. Alors, je l'étale sur la hampe pour le lubrifier. Avec souplesse, je me place à genoux au-dessus de lui, prends sa queue, la frotte dans ma fente pour bien la placer, et je m'empale en douceur. Ma chatte mouillée et sa queue lubrifiée sont faites l'une pour l'autre. Mon mari s'arrête dans un endroit boisé, il ne veut pas risquer l'accident, et surtout ne pas perdre une miette de mon cul qui monte et qui descend sur la queue tendue de notre stoppeur. Il adore voir mes lèvres ressortir autour de la queue qui m'enfile.
Nos lèvres collées, nos langues emmêlées, je prends un pied d'enfer. Je mène la danse, retardant ma jouissance, plusieurs fois, je suis prête à jouir, je m'arrête, laisse retomber la pression puis recommence. Mon mari en profite pour se cracher sur les doigts et m'en enfiler deux dans le fion, là, je ne contrôle plus rien. J'accélère et sprinte vers l'orgasme. Une bite qui me remplit le vagin, deux doigts qui m'ouvrent le cul, je ne me retiens plus et inonde la queue raide de mon passager. Otto gémit, sa queue tressaute dans ma moule et aussitôt de grosses giclées me crépissent le vagin. C'est pourquoi, je reste bien assise sur lui, qu'il n'oublie pas de tout me mettre dedans. Mon mari retire ses doigts de mon cul et me demande de lécher. L'allemand semble apprécier le vice de mon homme, il lève le pouce et lui dit une phrase dans laquelle tous les mots semblent attachés. La queue ramollit et s'échappe de ma minette toute rabougrie.
Je me retire, mon mari me dit de le sucer, qu'il ne tache pas le siège. Je fais une toilette complète de sa queue avec ma langue, le germain se laisse faire en souriant. Otto dit à mon mari, traduction faite.
— Ta femme est une super belle salope, elle suce bien et sa chatte, c'est du velours, de plus, elle t'obéit bien. Nous reprenons la route, moi à poil et Otto avec son T-shirt. Mon string et mon short sous les fesses, ne pas salir les sièges de monsieur. En effet, il a voulu que je garde le sperme en moi jusqu'à ce que j'aie envie de faire pipi. Otto a mis la dose, le teuton, même les cuisses serrées, cela coule sur mes vêtements. Encore un top de foutu, sur le violet, cela tache facilement. Mon mari a quitté l'autoroute, il trouve les chemins de campagne plus poétiques. Par ailleurs, il tient surtout à voir Otto me baiser de nouveau. La quéquette d'Otto se redresse lorsqu'il me chatouille la nénette encore remplie de son jus. Son dard revient vite à la vie, putain comment il rebande vite, c'est beau la jeunesse. Avec quelques coups de langue, elle redevient toute neuve et opérationnelle. Je me mets à quatre pattes sur le siège, le cul tourné vers Otto. Il me fait un super annulingus qui annonce que mon petit trou l'inspire. La langue pointue me fouille l'entrée, il me tient, le cercle écarté, les plis déplissés, il en enfile un bon bout. Mon mari trouve de nouveau un endroit tranquille pour profiter du spectacle en toute sécurité. Les doigts accompagnent la langue, j'ai du monde dans mon entrée de service. Quand il trouve que ma rondelle peut accueillir sa queue, le gland vient saluer ma rosette, se positionne et force l'entrée. Mon cabinet privé résiste, mais la loi reste à la force. D'un coup, mon œillet s'ouvre et invite la tige à visiter les lieux. Sans difficulté, il ne se fait pas prier et va au fond des choses. Son gland se sent bien au chaud et me l'indique en se promenant de long en large dans ma petite cheminée. Il me tient fort par les hanches et me bourre le fion sans se demander si cela me convient, mais sûrement que mes gloussements l'informent que j'aime ça. Mon mari l'encourage, du moins c'est ce que je crois comprendre vu les coups de rein violents qui font taper son ventre contre mes fesses. Mon mari, la portière ouverte, baisse son pantalon et m'offre sa bite à sucer. En bonne épouse, comme je donne ma chatte à un inconnu, je ne peux pas refuser son offrande. Je gobe le sexe marital et aspire avec gourmandise les filets transparents qui ornent son gland. Chaque fois qu'Otto me claque le cul, cela me fait enfoncer la queue de mon homme au fond de la gorge. Jouant au balancier, j'avale, je me fais enfoncer. Les deux profitent, comme au judo, de la force de l'adversaire. D'avant en arrière, je suis un objet sexuel. Les deux queues me fournissent un grand plaisir, les deux salauds parlent en allemand, ce qui m'évite de comprendre ce qu'ils disent de moi. Je sens les queues durcir, elles s'agitent, les soubresauts dans ma bouche et mon cul annoncent l'éjaculation prochaine de mes deux coquins. Otto se met à me fesser violemment, mon mari me tient par les cheveux et me baise la bouche. Une clameur s'élève comme la mise à mort du taureau dans l'arène. Otto vient de m'ensemencer pour la seconde fois. Mon mari le suit de très peu, la première giclée part au fond de ma gorge, il se retire pour m'asperger le visage et s'engouffre de nouveau dans mon larynx pour se finir. Otto me serre tellement la chair des fesses qu'il me fait souffrir, ses empreintes vont rester sur mon cul un moment. Ils restent dans mes orifices jusqu'à ce que leurs queues rendent l'âme. Elles se retirent toutes molles. Alors, nous reprenons la route, eux plus vides, moi plus pleine, la théorie des vases communicants. Bourrée de vitamine, je commence à m'assoupir au bout de quelques kilomètres, mais Otto tient à profiter au maximum de mon corps. Il se moque que je dorme ou pas. Otto m'allonge sur le siège, une jambe dessus, l'autre pendante dans le vide, ce qui laisse ma minette bien ouverte. Finalement, il me lèche la moule encore imbibée de son sperme ainsi que mon anus. Sa langue récupère ce que sa bite m'a donné. Faisant semblant de dormir, j'essaie de ne pas bouger, mais lorsque son doigt me pénètre la rondelle, je ne peux pas retenir un gémissement. Otto continue de me masturber le cul et de lécher ma minette. Alors, je m'avoue vaincue et ouvre les yeux. Ses belles boucles blondes s'agitent entre mes cuisses, je lui caresse les cheveux. Quand il me sent prête à l'accueillir dans mon ventre, il se redresse, s'allonge sur moi, promène son gland le long de ma fente et lorsqu'il a le gland au chaud, m'enfile d'une seule poussée. Mon feulement n'est pas synonyme de douleur, mais d'un profond plaisir. Le ventre collé au mien, il me roule des pelles, en veux-tu, en voilà. Nos salives se mélangent, sa queue continue de gonfler en moi. Bien raide, il entame une gigue dans ma moule. Il bute bien contre mon col, puis ressort entièrement et replonge. Je suis aux anges, je noue mes jambes autour de sa taille, qu'il ne s'échappe pas avant de me faire jouir. Il me crache des mots au visage, mon homme me traduit en souriant.
— Otto dit que tu es une pute, une salope, une pouffiasse. En allemand, ce sont des compliments, et il éclate de rire en me disant que tous disent pareil en ce qui me concerne, même en wolof. Faisant fi de ses commentaires, je prends un plaisir insensé sous les coups de boutoir de mon stoppeur. Cette fois, nous sommes synchros, il se fige en moi alors que je jouis et m'envoie un flot de sperme visiter mon utérus. De longs jets continus me ravissent, je lui dis même que je l'adore. Otto reprend un instant ses coups de rein afin d'éliminer le reliquat de ses couilles. Lorsque sa queue se retire de moi, il lève le pouce comme pour me féliciter. Je le garde collé contre moi, un moment où je suis toujours amoureuse de celui qui vient de m'envoyer en l'air. Comme beaucoup d'hommes, les câlins ne les retiennent pas longtemps. Une fois les couilles vides, ils oublient vite le moment intense que l'on vient de vivre. Nous les femmes sommes plus sentimentales. Otto se rhabille et moi de même. Quelques taches de foutre ornent mon top et mon short. Otto consent à me laisser l'embrasser le reste du chemin. Je tente une main au paquet, mais la bête est fatiguée et ne réagit plus. Marseille, le vieux port, notre passager nous dit au revoir, moi un bref baiser sur les lèvres, mon mari une solide poignée de main avec quelques mots que je devine, les remerciements de m'avoir prêtée à lui. Ainsi, il s'éloigne bientôt, il disparait dans la foule. Mon mari voyant mon air triste me réconforte.
— Ne t'en fais pas, ma chérie, je lui ai confié notre courriel, il m'a promis de venir passer quelques jours à la maison et de te bourrer un maximum ta petite moule et surtout ton cul qu'il trouve remarquable.
— Otto dit que tu es une pute, une salope, une pouffiasse. En allemand, ce sont des compliments, et il éclate de rire en me disant que tous disent pareil en ce qui me concerne, même en wolof. Faisant fi de ses commentaires, je prends un plaisir insensé sous les coups de boutoir de mon stoppeur. Cette fois, nous sommes synchros, il se fige en moi alors que je jouis et m'envoie un flot de sperme visiter mon utérus. De longs jets continus me ravissent, je lui dis même que je l'adore. Otto reprend un instant ses coups de rein afin d'éliminer le reliquat de ses couilles. Lorsque sa queue se retire de moi, il lève le pouce comme pour me féliciter. Je le garde collé contre moi, un moment où je suis toujours amoureuse de celui qui vient de m'envoyer en l'air. Comme beaucoup d'hommes, les câlins ne les retiennent pas longtemps. Une fois les couilles vides, ils oublient vite le moment intense que l'on vient de vivre. Nous les femmes sommes plus sentimentales. Otto se rhabille et moi de même. Quelques taches de foutre ornent mon top et mon short. Otto consent à me laisser l'embrasser le reste du chemin. Je tente une main au paquet, mais la bête est fatiguée et ne réagit plus. Marseille, le vieux port, notre passager nous dit au revoir, moi un bref baiser sur les lèvres, mon mari une solide poignée de main avec quelques mots que je devine, les remerciements de m'avoir prêtée à lui. Ainsi, il s'éloigne bientôt, il disparait dans la foule. Mon mari voyant mon air triste me réconforte.
— Ne t'en fais pas, ma chérie, je lui ai confié notre courriel, il m'a promis de venir passer quelques jours à la maison et de te bourrer un maximum ta petite moule et surtout ton cul qu'il trouve remarquable.
Rassurée, je retrouve le sourire et me dis que de belles bites ça se trouve facilement. Dans quelques heures, j'aurais oublié Otto.
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Commentaires ()
Bises coquines
Et pourquoi pas envisager Océane en Blablacar avec des rencontres multiples à venir
Ce serait une série croustillante et bien bandante avec votre imagination fertile à rebondissements
On y retrouverait des bi, couples, interracial, Sm, j'en passe et des meilleures
Encore merci, vous êtes ma salope préférée
J’ai fait plusieurs fois du stop mais je n’ai jamais eu l’occasion de payer le déplacement ainsi !