Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 3 · De charmants amis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 3 · De charmants amis
Résumé
La jeune et belle Armelle, assistante de direction, vient d'épouser Fabien qui appartient à une famille très aisée.
Les jeunes mariés passent leur voyage de noces à Capri, en Italie...
Les jeunes mariés passent leur voyage de noces à Capri, en Italie...
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------
— La crique
Nous nous trouvons une petite crique adorable au sable fin, entourée de hautes falaises et accessible par un sentier. Nous y étendons nos serviettes et je retire le minuscule bikini avec lequel j'ai quitté l'hôtel tout en gardant mon immense et élégant chapeau et mes énormes lunettes de soleil. Je m'étends, écartant les cuisses pour inonder mon sexe épilé et ouvert des rayons du soleil. Fabien m'imite et je saisis le sexe dur et dressé. J'entreprends une savante masturbation mais il ne m'en laisse pas le temps : il monte sur moi, prend mes fesses par en dessous dans ses mains et me pénètre par le vagin sans ménagements, d'une traite, avec un - han ». Il se met à me labourer en me remplissant, glissant dans l'étroit conduit humide et me secouant comme un prunier. Mes petits seins sont secoués en tous sens et je me sens broyée. Je ferme les yeux pour mieux profiter des sensations. J'adore sentir sa force un peu inattendue chez ce garçon au physique assez quelconque et je sens la jouissance monter.
— Oui… Oui… Continue… Ne t'arrête pas, surtout, je vais jouir… Oh…
Juste à ce moment-là, j'entends une voix de jeune femme :
— Oh, sorry…
J'ouvre les yeux. C'est une jolie brune, elle est nue, enfin vêtue d'une culotte de bikini, courroie qui entoure ses reins et passe dans la fente de son sexe épilé. Ses seins épanouis sont absolument magnifiques. Elle dit quelques mots à son compagnon dans une langue que je reconnais tout de suite : c'est de l'allemand.
Fabien se détache de moi. Son érection est tombée.
— Nous sommes vraiment désolés.
Ils font mine de repartir. Je m'adresse à eux dans leur langue que je domine à fond :
— Non, non, surtout restez !! Installez-vous à côté de nous ! Ce serait sympathique de passer un moment ensemble et de faire l'amour, vous ne trouvez pas ?
Je ris :
— Ce qui n'est pas de chance, c'est que Fabien était sur le point de me faire jouir ! Moi, c'est Armelle… Nous sommes en lune de miel !
— Eh bien d'accord ! Merci ! Et encore désolés...
Ils s'installent à côté de nous et elle retire sa culotte de bikini. Lui est blond, plutôt athlétique.
— Vous êtes français ? Nous, c'est Hermann et Crista.
Elle passe la main sur le devant de mon corps, caressant mes seins plats.
— Tu as un très beau corps et de belles cuisses.
— Tu trouves ? Ce serait encore mieux si j'avais des seins comme les tiens !
Rapprochant ma serviette de la sienne, je m'allonge à côté d'elle et je pétris la chair tendre et lourde.
— Ils sont vraiment magnifiques !
— Merci ! Hermann les aime beaucoup et les autres hommes aussi. L'inconvénient, c'est qu'ils me font terriblement mal au dos ! Ma mère voulait que je me les fasse réduire mais j'ai toujours refusé.
J'ai envie de faire l'amour avec elle mais elle se dérobe :
— Tu étais en train de faire l'amour avec ton mari… Finissez ! Nous, nous allons faire l'amour ensemble pendant ce temps !
Un peu à regret, je me rapproche de Fabien.
— Qu'est-ce qu'elle dit ?
— Elle dit qu'elle voudrait que tu finisses de me baiser !
Il me dit à voix basse :
— Je n'ai jamais fait cela devant d'autres personnes…
— Il y a un commencement à tout, chéri et si tu refusais, ce serait très offensant pour eux !
Je tente de refaire durcir sa verge en la masturbant puis en lui faisant une fellation. Il monte sur moi et me pénètre à nouveau mais le cœur n'y est plus tout à fait. Toutefois il durcit en moi et fait des va-et-vient. Il gicle en moi en haletant de plaisir et se retire. Je suis frustrée : je n'ai pas joui. Tant pis, ce sera pour une autre fois...
Pendant ce temps nos nouveaux amis s'ébattent. Il la prend en levrette en la tenant par les hanches et ses beaux seins se balancent lourdement. Elle crie. Il ralentit ses mouvements et jouit en elle. Ils retombent. Je pouffe de rire : chacune de notre côté, nous essuyons le sperme qui coule entre nos cuisses.
— On se repose deux minutes et on échange ? me propose la jeune femme.
---------------------------------------------------------------------------
- L'échange
Il est sympa, très poli, très Allemand (plus Allemand tu meurs) mais pour le sexe…
Couchée sur le dos toute nue sous lui, les cuisses relevées et écartées, je subis un labourage en règle et il me secoue comme un prunier, tenant mes grosses fesses par en dessous… Ce n'est pas mon premier rapport avec un inconnu, loin de là et j'ai connu de tout depuis l'âge où j'ai débuté (** ans) mais il est plutôt dans les sous-doués Je le compare avec Igor : décidément les professionnels ont du bon.,, Son sexe dûment ganté d'un préservatif est très gros et il m'a fait mal en entrant, je ne suis pas assez mouillée et il aurait fallu utiliser du lubrifiant. Je grimace de douleur. J'ai le visage en sueur. Très endurant, il doit essayer de me faire jouir.
Couchée sur le dos toute nue sous lui, les cuisses relevées et écartées, je subis un labourage en règle et il me secoue comme un prunier, tenant mes grosses fesses par en dessous… Ce n'est pas mon premier rapport avec un inconnu, loin de là et j'ai connu de tout depuis l'âge où j'ai débuté (** ans) mais il est plutôt dans les sous-doués Je le compare avec Igor : décidément les professionnels ont du bon.,, Son sexe dûment ganté d'un préservatif est très gros et il m'a fait mal en entrant, je ne suis pas assez mouillée et il aurait fallu utiliser du lubrifiant. Je grimace de douleur. J'ai le visage en sueur. Très endurant, il doit essayer de me faire jouir.
Les yeux grands ouverts, je regarde sur le côté le couple Crista-Fabien. Il la prend en levrette, stimulant les seins lourds par en dessous. Elle caresse les testicules de son partenaire à l'aveuglette. Elle jouit très rapidement en poussant des cris. Il se retire et jouit à son tour sur le dos de la jeune femme. Ils retombent ensemble et Fabien lui fait des baisers et, curieusement, j'en éprouve une subite jalousie qui me tord le ventre. Il a l'air d'éprouver plus de plaisir qu'avec moi, il a même l'air amoureux et je pense : c'est normal, elle, elle a des seins… Ils s'embrassent et se confondent en remerciements, en anglais, du moins du côte de Crista… J'ai très mal et je n'ai pas joui… Je dis à mon partenaire dans sa langue :
— Tu peux jouir si tu veux, chéri…
A mon grand soulagement, ses mouvements ralentissent. Je sens sa verge devenir très dure et son gland gonfler. Puis le membre se contracte plusieurs fois et il éjacule dans le préservatif en haletant. Il se retire et me fait un baiser sur une cuisse.
- War es gut, liebling ?
— Très…
Civique, il noue le préservatif et le met dans un petit sac plastique qu'il range dans leur sac de plage.
— Ton mari fait très bien l'amour, tu as de la chance !
— Je sais…
J'ai envie de répondre que si je l'ai épousé, c'est pour la fortune de sa famille mais je m'abstiens et finalement je me demande si c'est vrai...
— J'ai joui très fort. Et toi, tu as aimé avec Hermann ?
Je me force à sourire :
— Beaucoup…
— De toute façon on recommencera, on a tout le séjour ! Vous venez d'arriver, vous aussi ?
Sans attendre la réponse, elle déclare :
— J'ai envie de faire l'amour avec toi. Je suis bi, explique-t-elle.
— Moi aussi.
Elle se colle à moi et m'essuie le visage avec un bout de serviette.
— Tu as transpiré… Tu me prêteras à nouveau ton mari cet après-midi ?
— Oui, bien sûr...
Elle m'enlace et nous roulons toutes les deux sur ma serviette et elle pose ses seins lourds et mous contre ma poitrine plate et osseuse. Elle ne s'est pas essuyée le dos et m'inonde de sperme et des grains de sable se sont invités et se collent désagréablement . Elle plaque sa bouche contre la mienne et rentre une langue compétente et agile. Frottant contre l'une de mes cuisses son sexe épilé et humide encore dégoulinant, elle jouit bruyamment puis saisit mon clitoris entre ses doigts et me fait jouir. Je suis propulsée vers l'orgasme et je me tords de plaisir.
— Tu préfères les femmes, on dirait, diagnostique-t-elle. On recommencera toutes les deux. Je vous propose un petit resto super que j'ai repéré. Vous êtes d'accord, les garçons ?
-----------------------------------------------------------------------------------------------
- Le déjeuner
J'ai enfilé un microshort très court pour aller déjeuner et Crista a mis un « sling » qui met en valeur sa nudité, découvrant les hanches et les flancs sensuels...
— C'est une super idée, ton resto !
La vaste terrasse couverte donne sur la mer et une brise légère et tiède la rend très agréable. On nous donne des cartes italiennes avec traduction anglaise et la conversation s'engage entre le serveur et Crista, en anglais d'abord, puis en italien que la jeune femme domine parfaitement.
On nous sert une bouteille d'un somptueux vin blanc sicilien et nous trinquons :
— Prost ! (prononcez prrrooost!)
La conversation se poursuit, en allemand.
— Il est super, leur vin !
— En Allemagne aussi nous avons de très bons vins blancs, explique Hermann.
— Je lui ai commandé un plat de poisson dont vous me direz des nouvelles ! C'est l'une des spécialités de l'île !
Placée en face de Christa, j'ai une vue imprenable sur ses splendides seins ronds, lourds, et des vergetures descendent en étoile depuis son cou chez cette femme encore très jeune. Une peau épuisée de soutenir un tel poids… Un « soutien-gorge » de bikini alibi, simple courroie qui ne masque même pas ses larges aréoles brunes, est censé les couvrir. Qu'elle est jolie ! De beaux yeux noirs, une bouche appétissante. Moi qui aime les femmes… Un peu rendue euphorique par le délicieux vin (je me suis resservie), je les touche et j'en prends un d'une main par-dessus la table, palpant la chair douce.
— Je suis jalouse de tes seins ! Je suis plate comme un garçon !
— Oh, tu as tort, chérie, tu es très belle aussi et tu as des fesses et des jambes splendides ! Félicitations pour ton allemand, en tout cas ! Si cela peut te consoler, mes seins me font très mal au dos !
— J'ai séjourné à Munich et à Linz, en Autriche.
Elle pousse des cris et, enthousiasmée, elle me dit qu'ils sont bavarois et qu'ils habitent Munich, justement !
— Nous sommes en pays de connaissance ! Il faudra absolument venir nous voir !
Et elle me dit qu'elle adore la France où elle n'a pratiquement jamais mis les pieds, les Français et la langue française qu'elle ne parle pas mais qu'elle trouve très élégante.
— Tu as l'air de très bien parler l'italien...
Quant à Hermann, il n'a d'yeux que pour moi, écoutant distraitement l'anglais laborieux de Fabien. Je me demande bien ce qu'il me trouve, ayant une femme dix fois plus belle…
Nous faisons honneur au plat de poisson.
— Tu sais que tu plais beaucoup à Hermann ?
Bien que n'étant pas spécialement pudique, je me sens rougir jusqu'aux oreilles.
— Cela ne me gêne pas du tout, au contraire : nous sommes un couple très libre et vous aussi, apparemment ?
— Eh bien, c'est à dire…
Je n'ose pas lui répondre que la séance à quatre de tout à l'heure était la première…
— Vous avez l'air très amoureux !
— Oui, bien sûr ! Nous venons de nous marier !
— Je connais tellement de couples qui vivent un mariage prison ! C'est si triste ! Le début de l'après-midi est très chaud, ici. Je vous propose de faire l'amour ensemble dans notre chambre puis nous ressortirons pour nous promener : la petite ville est charmante ! Hermann a envie de refaire l'amour avec toi, je crois, n'est-ce pas, chéri ? Et tu me prêteras Fabien, Armelle !
— Oui, bien sûr…
Et je rajoute un peu bêtement :
— S'il est d'accord, bien sûr…
Un peu inquiète, je me demande si d'autres convives écoutent et comprennent notre conversation : il doit bien y avoir des Allemands ici… Mais personne ne semble faire attention à nous…
— Il faut en profiter, ajoute la jeune femme, dans quelques années, ils ne pourront plus faire l'amour aussi souvent…
— Oui, je sais…
Je suis payée pour le savoir : Georges, mon patron, me culbute moins d'un jour sur deux désormais, en présence de sa femme ou non… Je l'avais complètement oublié, celui-là, je m'en débarrasserais bien mais c'est mon patron, justement, il peut encore m'être utile…
— A quoi penses-tu, chérie ?
— A rien… C'est le paradis ici mais il faudra rentrer…
— Eh bien il faudra venir nous voir !
Le déjeuner se termine par de délicieux desserts et Crista, que j'imite, se choisit une énorme glace pleine de chocolat et de crème ! Le café est délicieux aussi.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------**
- Armelle caressée et pénétrée nue par deux hommes
Au début de l'après-midi, dans la chambre des Allemands
Lors du « confinement » et de la période qui a suivi, je me souviendrai avec nostalgie de ce séjour et de ces délicieux amis et des plaisirs auxquels nous nous sommes livrés.
Dehors il s'est mis à faire très chaud et nous consacrons notre temps à des caresses sensuelles sur le grand lit. La fenêtre est ouverte et les stores de bois à moitié baissés, ce qui donne l'impression d'une sensuelles intimité.
Toute nue, sur le dos, je suis caressée par les deux garçons et la jeune femme et je suis surprise de la facilité avec laquelle Fabien s'est adapté : finalement, c'est peut-être le mari qui me convient... Penchée sur moi, ses gros seins se balançant lourdement, Crista me fait un baiser profond et caresse ma poitrine plate marquée de deux aréoles brunes tandis que les deux garçons passent les mains et les lèvres sur mes longues cuisses. Quand je sens des doigts dont j'identifie mal les propriétaires rentrer dans mes deux orifices, je crie de surprise, me dégageant du baiser et je dois couiner comme un petit cochon. Très excitée, je me sens mouiller et je cherche les verges des garçons afin de les masturber.
Je n'en ai pas le temps : ils me retournent comme une crêpe, je me mets à genoux, saisissant l'oreiller dans mes bras et je sens qu'on me saisis les hanches. Je suis aussitôt pénétrée par un sexe dur et j'essaie de deviner lequel c'est : pas de doute, c'est Fabien, il n'a pas de préservatif. Il me laboure tandis que Crista me caresse la tête et le dos. Je bascule vers l'orgasme et je hurle de plaisir.
Les mouvements ralentissent et sa verge se gonfle. Il crie à son tour et son sexe se contracte rythmiquement. Il se déverse longuement en moi et ressort, instantanément remplace par Hermann qui rentre en moi, glissant facilement dans l'étroit conduit lubrifié par le sperme de Fabien. C'est nettement mieux que ce matin et mon orgasme déclinant reprend aussitôt. Je n'ai jamais éprouvé une volupté aussi intense. Les va-et-vient durent très longtemps et je vois Crista boucler son gode-ceinture.
Mon second partenaire éjacule à son tour et Crista s'empare de moi et me pénètre avec sa « verge » très dure, énorme. Ma jouissance reprend pour la troisième puis la quatrième fois et tout l'hôtel doit être au courant…
Nous retombons tous les quatre. Mon sexe coule interminablement et l'intérieur de mes cuisses est tout poisseux. Haletante, je m'allonge sur le dos et je les regarde.
Crista a retiré sa ceinture et, toute nue, attire Fabien, saisissant son sexe et ses testicules.
— Fabien, il te reste encore un peu de sperme pour moi, demande-t-elle en riant.
— Qu'est-ce qu'elle dit ?
— Elle dit qu'elle veut baiser avec toi…
Les deux garçons s'occupent dès lors de la jeune femme, tripotant ses gros seins. Je ne m'occupe plus d'eux. Je me lève et le liquide poisseux coule entre mes jambes. Je m'essuie avec du sopalin que j'ai demandé à la réceptionniste. Toute nue, je m'approche de la fenêtre et je sens avec délice le parfum de fleurs mélangé à celui de la mer et j'écoute le cri des mouettes mélangé aux gémissements de plaisir de mon mari et de nos amis.
A suivre
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci du com, toujours détaillé !
Je me sens très bien dans cet échange linguistique européen, qui me rappelle d'agréables souvenirs de vacances, où il n'y avait pas du tout ces partis de jambes en l'air, malheureusement.
Je retrouve toujours ta perception de cette réalité féminine, où les deux femmes ne sont pas satisfaites de leur corps, ce que nous les hommes n'éprouvons pas.
.