Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L école de la bite — Chapitre 2 · Jour 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L école de la bite
Chapitre 2 · Jour 2
Le lendemain matin, le réveil piqua dès sept heures. À huit heures pétantes, nous devions être installées dans le réfectoire. Les consignes de tenue pour cette nouvelle journée étaient toujours aussi strictes et codifiées, mais le style avait changé. Ce matin, l'ambiance était au blanc immaculé : une robe de chambre transparente à froufrous, des mules à talons hauts ornées de pompons, et un ensemble de sous-vêtements assorti : soutien-gorge pigeonnant, porte-jarretelles et une minuscule culotte blanche, elle aussi entièrement fendue à l'entrejambe.
En enfilant mes bas autofixants blancs sur mes cuisses généreuses, je ne pus m'empêcher de fixer mon reflet dans le miroir. Une pensée me traversa l'esprit : « Il n'y a que les putes et les infirmières qui portent des bas blancs... » Et vu ce que j'avais enduré la veille, je savais pertinemment dans quelle catégorie j'étais en train de basculer. Mes seins énormes débordaient du soutien-gorge, tendus et encore sensibles des caresses d'Agathe et de la baise sauvage de la veille.
Je descendis les escaliers, mes pompons s'agitant au rythme de mes pas de soubrette. Dans le réfectoire, l'odeur du café chaud se mêlait à une atmosphère toujours aussi chargée de tension sexuelle. Je m'avançai vers le comptoir pour composer mon petit-déjeuner et pris mon plateau.
Le cuisinier, un homme trapu au sourire grivois, me jeta un regard complice en sortant un grand bol :
— Aller, ma fille ! C'est fromage blanc obligatoire ce matin. Et bien sûr, avec ma sauce spéciale dedans ! T'as du sucre sur le côté pour faire passer si tu veux, mais tu finis tout.
Je fixai le bol. Le fromage blanc était nappé d'un liquide visqueux et légèrement transparent qui ne laissait aucun doute sur sa provenance : le staff avait encore garni nos rations de leur foutre matinal. Désormais habituée et le ventre creux, je ne cillai même pas. Je pris mon bol, ajoutai deux morceaux de pain, du beurre, et allai m'asseoir à notre table habituelle.
Installée sur ma chaise, je commençai à mélanger le tout. Le goût âcre et salé de la semence se mariait étrangement avec la douceur du laitage. J'avalai mes premières cuillerées avec une facilité déconcertante, presque gourmande, sous l'œil satisfait du cuisinier.
Pendant que je mangeais, les autres filles arrivèrent les unes après les autres, toutes moulées dans leur dentelle blanche de traînées d'appartement. Et à chaque passage au comptoir, le cuisinier répétait mécaniquement la même phrase de sa voix forte :
Installée sur ma chaise, je commençai à mélanger le tout. Le goût âcre et salé de la semence se mariait étrangement avec la douceur du laitage. J'avalai mes premières cuillerées avec une facilité déconcertante, presque gourmande, sous l'œil satisfait du cuisinier.
Pendant que je mangeais, les autres filles arrivèrent les unes après les autres, toutes moulées dans leur dentelle blanche de traînées d'appartement. Et à chaque passage au comptoir, le cuisinier répétait mécaniquement la même phrase de sa voix forte :
— Allez, ma fille ! Fromage blanc obligatoire avec ma sauce dedans ! T'as du sucre pour faire passer si tu veux.
Virginie prit son bol avec un soupir résigné, tandis que la petite rousse ajouta trois grosses cuillères de sucre pour masquer le goût avant de gober sa portion. Nous étions toutes alignées, en sous-vêtements blancs, en train de déjeuner du sperme de nos gardiens avant même que la première leçon de la journée n'ait commencé.
Entre deux bouchées de notre fromage blanc frelaté, les langues commencèrent à se délier. L'effet du sperme avalé la veille et ce matin semblait avoir brisé les dernières barrières de la pudeur parmi nous. Je posai ma cuillère, appuyai mes gros seins sur le bord de la table et pris la parole, le regard brillant :
— Les filles, il faut que je vous raconte pour hier après-midi… Après le cours sur les préservatifs, je suis restée la dernière dans le couloir. Il ne restait plus qu'un petit gros, pas très grand, mais alors… monté comme un poney ! Une vraie bête. Je lui ai enfilé la capote comme prévu, mais il ne s'est pas arrêté là. Il m'a attrapée par les hanches, m'a retournée d'un coup sec et m'a pliée en deux sur la table basse, les fesses en l'air. Il m'a sautée comme un damné, les filles ! Mon body fendu laissait tout ouvert. Il enfonçait son énorme engin tout au fond, ça claquait contre mes fesses, une folie… Et à la fin, il a retiré la capote pleine de son foutre chaud et il me l'a vidée directement dans la bouche. J'ai tout gobé.
Un silence excité salua ma confidence, bientôt rompu par les sourires complices des autres participantes. Virginie, qui semblait pourtant la plus prude le premier jour, rougit violemment avant de renchérir, les yeux pétillants :
— Si tu savais, Julie… Toi au moins, il était petit ! Moi, mon étalon m'a emportée dans un des box. C'était un immense Black taillé comme un dieu grec. Il m'a jetée sur un matelas, m'a arraché ma robe de chambre et m'a écarté les cuisses sans ménagement. Il m'a prise d'une traite, sauvage, en m'enfonçant sa grosse bite de plus de 20 centimètres jusqu'au fond de l'utérus. J'ai cru que j'allais défaillir tellement c'était intense. Il me tenait par la taille et me pilonnait comme une bête en me traitant de petite chienne soumise. Mon mari disait que j'étais trop froide au lit... Et bien là, j'ai pris cher, et j'ai mouillé comme jamais. À la fin, il a retiré sa capote pleine de son foutre et me l'a étalée sur les seins en riant.
La petite rousse timide, qui finissait son bol sucré, leva la tête, une lueur de fierté perverse dans les yeux :
— Moi aussi, je suis passée à la casserole… Mon partenaire était immense. Il m'a mise à quatre pattes, m'a attrapée par les cheveux et m'a récuré la chatte par-derrière avec une violence incroyable. J'ai cru que j'allais me déchirer, mais je hurlais de plaisir. Quand il a giclé, il a retiré sa capote et me l'a frottée sur tout le visage pour me badigeonner de son jus. On est vraiment devenues des salopes en moins de vingt-quatre heures…
Toutes les filles acquiescèrent, partageant leurs détails les plus crus. Chacune avait été retournée, soumise et tringlée par les étalons du staff après la leçon. Nos corps en sous-vêtements blancs vibraient encore des assauts de la veille, et alors que nous terminions ce petit-déjeuner très spécial, nous savions toutes que nous étions désormais totalement accrocs à cette discipline de traînées.
Je rajoutai, un sourire vicieux aux lèvres :
— Et le pire dans tout ça, c'est nos bourricots de maris ! Ils n'ont pas la moindre conscience qu'ils sont officiellement devenus des cocus en puissance... Ils paient une fortune pour qu'on devienne de bonnes épouses, et on est juste en train de se faire démonter par des étalons.
Toutes les filles éclatèrent d'un rire complice et excité, savourant notre secret commun tout en léchant les dernières cuillères de fromage blanc au foutre.
À neuf heures pétantes, nous fûmes convoquées dans la salle de cours. L'ambiance était studieuse mais terriblement érotique, toutes alignées dans nos sous-vêtements blancs, nos bas blancs et nos mules à talons. Ce matin, le programme affichait « anatomie féminine », et c'est Agathe, l'infirmière androgyne, qui prit les commandes du cours.
Elle s'installa devant le tableau, une cravache à la main pour capter notre attention. D'une voix calme et clinique, elle commença à détailler les secrets du corps des femmes. Elle nous parla de la structure interne du clitoris, des zones nerveuses du point G, et de la sensibilité extrême des tétons.
À neuf heures pétantes, nous fûmes convoquées dans la salle de cours. L'ambiance était studieuse mais terriblement érotique, toutes alignées dans nos sous-vêtements blancs, nos bas blancs et nos mules à talons. Ce matin, le programme affichait « anatomie féminine », et c'est Agathe, l'infirmière androgyne, qui prit les commandes du cours.
Elle s'installa devant le tableau, une cravache à la main pour capter notre attention. D'une voix calme et clinique, elle commença à détailler les secrets du corps des femmes. Elle nous parla de la structure interne du clitoris, des zones nerveuses du point G, et de la sensibilité extrême des tétons.
— Pour satisfaire un homme, mesdames, vous devez d'abord connaître votre propre plaisir et savoir comment vous faire jouir sans tabou, expliqua Agathe. Vous devez devenir des expertes de la luxure.
Pour passer aux travaux pratiques, la directrice s'avança sans un mot. Elle retira sa robe de chambre à froufrous et s'allongea de tout son long sur le grand bureau, face à nous. Elle écarta grand ses cuisses, révélant sa chatte mûre et déjà bien humide à travers la fente de sa culotte blanche.
— Observez bien, ordonna Agathe en se plaçant entre les jambes de sa patronne. Je vais vous montrer comment lécher et doigter avec une efficacité redoutable.
Agathe se pencha. De ses mains expertes, elle écarta les grandes lèvres de la directrice et commença à masser le clitoris d'un mouvement circulaire rapide, tout en lui enfonçant deux doigts profondément dans le vagin pour aller presser le point G. La directrice laissa immédiatement échapper un soupir rauque, ses fesses se mettant à onduler sur le bureau. Agathe approcha alors sa bouche et se mit à exécuter des mouvements de va-et-vient avec sa langue, alternant les aspirations goulûment et les coups de boutoir avec ses doigts.
Le bruit de succion humide résonnait dans la classe. Sous nos yeux captivés, la directrice se cambra, agrippant les bords du bureau, ses cuisses tremblant de spasmes incontrôlables alors qu'elle entrait dans une jouissance violente, inondant les doigts de l'infirmière de son jus de mouille.
Le bruit de succion humide résonnait dans la classe. Sous nos yeux captivés, la directrice se cambra, agrippant les bords du bureau, ses cuisses tremblant de spasmes incontrôlables alors qu'elle entrait dans une jouissance violente, inondant les doigts de l'infirmière de son jus de mouille.
— Voilà comment on traite une chatte, conclut Agathe en se redressant, léchant ses doigts brillants de plaisir devant notre groupe de salopes fascinées. Maintenant, à votre tour d'apprendre à jouir.
— Mais d'abord, on va faire une petite pause, lança la directrice en rajustant sa culotte blanche toute trempée, le souffle encore court de sa jouissance. Allez vous rafraîchir l'esprit, parce qu'à votre retour, on passe aux travaux pratiques.
— Mais d'abord, on va faire une petite pause, lança la directrice en rajustant sa culotte blanche toute trempée, le souffle encore court de sa jouissance. Allez vous rafraîchir l'esprit, parce qu'à votre retour, on passe aux travaux pratiques.
Nous sortîmes dans le couloir pour quelques minutes, le sang bouillant et la chatte en feu après cette démonstration. L'excitation était à son comble. Quand la cloche sonna le retour en classe, le réfectoire avait été réarrangé : les tables étaient poussées contre les murs et des matelas recouverts de draps blancs blockhaus avaient été installés au sol.
— Bien, mesdames, reprit Agathe d'un ton d'ordre. Vous allez vous mettre par deux. Vous allez vous lécher et vous doigter entre vous, et je veux entendre des cris de putes dans toute la salle.
Je me tournai immédiatement vers la petite rousse timide qui me fixait déjà avec de grands yeux affolés et désirant. Je m'approchai d'elle, faisant balancer mes gros seins de 100 kilos dans mon soutien-gorge blanc.
— Viens là, ma petite rousse, lui dis-je d'une voix rauque. On va faire ce que l'infirmière a dit. Viens sur le matelas.
Elle s'allongea sur le dos, ses mules à pompons volant sur le côté. Ses bas blancs moulaient ses cuisses fines. Je me couchai entre ses jambes, à genoux, mon gros ventre et mes formes généreuses pesant sur le matelas. D'un geste brusque, j'écartai la fente de sa culotte blanche. Sa chatte était déjà rose, rasée de près, et une perle de mouille transparente brillait sur son clitoris.
— Regarde-moi, lui ordonnai-je en enfonçant un premier doigt dans sa fente brûlante. Tu es une vraie salope maintenant, dis-le.
— Oui... oui Julie... je suis une salope, gémit-elle en écartant les cuisses d'elle-même. Ahhh, tes doigts... vas-y !
— Oui... oui Julie... je suis une salope, gémit-elle en écartant les cuisses d'elle-même. Ahhh, tes doigts... vas-y !
Je ne me fis pas prier. J'enfonçai un deuxième doigt, imitant le geste d'Agathe, en crochetant vers le haut pour masser son point G en faisant de violents va-et-vient. En même temps, je collais ma bouche sur sa touffe. Ma langue commença à claquer sur son clitoris gonflé, le prenant entre mes lèvres pour le sucer goulûment. La rousse se mit à cambrer ses fesses blancs, agrippant mes cheveux à pleines mains.
— Oh mon dieu Julie, tu lèches trop bien... continue, défonce-moi la chatte avec tes doigts ! criait-elle, complètement libérée de sa timidité.
Le jus coulait de sa fente, inondant mes doigts et mon menton. Je me délectais de son goût acide et sauvage. Elle commença à trembler, sa chatte se contractant frénétiquement sur mes doigts alors qu'elle giclait en hurlant mon nom.
Sans lui laisser le temps de souffler, elle m'attrapa par les épaules :
Sans lui laisser le temps de souffler, elle m'attrapa par les épaules :
— À ton tour, la grosse... Je veux te goûter aussi.
Elle me bascula sur le dos. Mes énormes seins s'étalèrent de chaque côté. La petite rousse, excitée comme une damnée par sa propre jouissance, se jeta entre mes grosses cuisses. Elle écarta ma culotte fendue, découvrant ma chatte de grosse fille bien grasse et ruisselante des baises de la veille. Elle y plongea sa langue la première, sans retenue, me léchant de bas en haut avec une fougue incroyable, tandis qu'elle m'enfonçait trois doigts d'un coup dans le trou.
— Putain Julie, ce que tu es large et trempée, une vraie fontaine ! me lança-t-elle la bouche pleine de mon jus.
— Ahhh oui ! Vas-y, suce-moi le clito, prends tout ! hurlais-je en lui écrasant la tête contre mon entrejambe.
— Ahhh oui ! Vas-y, suce-moi le clito, prends tout ! hurlais-je en lui écrasant la tête contre mon entrejambe.
Ses doigts me ramonaient l'intérieur avec force tandis que sa langue faisait un travail de chef sur mon bouton de plaisir. La sensation était si violente, combinée à la vue des autres filles qui se gouinaient partout autour de nous sur les matelas, que je perdis totalement le contrôle. Mes 100 kilos furent secoués de spasmes brutaux, et je déchargeai une énorme giclée de mouille chaude directement dans sa bouche et sur ses doigts, mes cris de jouissance résonnant dans toute la salle de cours sous l'œil approbateur d'Agathe et de la directrice.
Midi sonna à l'horloge de l'école. La cloche résonna dans la pièce capitonnée, nous extirpant à contrecoeur de notre débauche entre femmes. Nous étions essoufflées, trempées de sueur et de nos jus respectifs, nos sous-vêtements blancs tachés et froissés.
Nous nous redressâmes tant bien que mal, rajustant nos robes de chambre à froufrous avant de reprendre la direction du réfectoire, les talons de nos mules claquant sur le sol. Cette fois, aucune d'entre nous ne traînait les pieds. En chemin, un sourire complice s'afficha sur mon visage, et je lançais aux autres :
Nous nous redressâmes tant bien que mal, rajustant nos robes de chambre à froufrous avant de reprendre la direction du réfectoire, les talons de nos mules claquant sur le sol. Cette fois, aucune d'entre nous ne traînait les pieds. En chemin, un sourire complice s'afficha sur mon visage, et je lançais aux autres :
— Bon, les filles... Je crois qu'on sait déjà toutes à quelle sauce nous allons être mangées pour ce déjeuner !
Virginie et la petite rousse éclatèrent d'un rire grivois. Le dégoût du premier jour s'était totalement envolé, remplacé par une impatience vicieuse. En entrant dans la salle, l'odeur des plats chauds nous mit immédiatement l'eau à la bouche. Nous prîmes nos plateaux et nous avançâmes vers le comptoir. Derrière ses marmites, le cuisinier nous attendait avec son éternel sourire de prédateur.
— Alors, mes jolies petites truies ? On a bien travaillé ce matin ? Vous avez une mine superbe. Allez, servez-vous, la crème est bien fraîche, bien épaisse et bien chaude... Elle vient tout juste d'être liée !
Nous fixâmes les sauces onctueuses qui nappaient la viande et les légumes. Sans la moindre hésitation, nous fîmes remplir nos assiettes. Nous savions pertinemment que les étalons du staff s'étaient relayés au-dessus des casseroles avant le coup de feu, mais c'est précisément ce qui nous excitait désormais. Autour de la table, le repas fut dévoré à une vitesse folle. Nous savourions chaque bouchée de cette crème chargée de semence masculine, nettoyant nos assiettes jusqu'à la dernière goutte de sauce avec la délectation de parfaites salopes. Nos maris auraient été horrifiés de voir avec quelle soumission nous avalions le foutre de ces hommes.
Une fois les assiettes propres, nous nous levâmes d'un même mouvement pour passer dans le petit salon privé. Sur la table basse en verre, nos sept verres à shot traditionnels nous attendaient, remplis à ras bord d'un sperme pur, lourd et tiède.
La directrice, toujours moulée dans sa tenue blanche fendue, nous regarda approcher avec fierté :
Une fois les assiettes propres, nous nous levâmes d'un même mouvement pour passer dans le petit salon privé. Sur la table basse en verre, nos sept verres à shot traditionnels nous attendaient, remplis à ras bord d'un sperme pur, lourd et tiède.
La directrice, toujours moulée dans sa tenue blanche fendue, nous regarda approcher avec fierté :
— C'est bien, mesdames. Je vois que vous apprenez vite. C'est l'heure de votre digestif. Ne perdez pas une goutte de votre ration.
Je m'avançai la première, attrapai mon verre et, sans même ciller, je le renversai d'un coup sec au fond de ma gorge. Le liquide visqueux et salé glissa lentement, me laissant ce goût âcre et chaud que j'avais désormais dans la peau. Les autres filles m'imitèrent instantanément, gobant leur shot de foutre comme si c'était du petit lait, se léchant les lèvres avec gourmandise pour ne rien gâcher.
— Parfait ! savoura la directrice en frappant dans ses mains. Vos corps sont pleins, vos esprits sont dociles. Vous avez une demi-heure pour digérer tout ça, et je vous attends à quatorze heures tapantes pour le cours de l'après-midi. Les mâles s'impatientent, et vous allez passer aux choses très sérieuses.
À quatorze heures tapantes, nous étions de retour dans la salle de cours, l'estomac encore lourd de notre double ration de sperme matinal. L'ambiance était électrique. Nos corps en sous-vêtements blancs s'installèrent sur les chaises, les cuisses grandes ouvertes pour laisser respirer nos chattes que nos bodies et culottes fendus ne cachaient plus du tout.
La directrice prit place devant nous, sa cravache à la main.
La directrice prit place devant nous, sa cravache à la main.
— Bien, mesdames. Cet après-midi, nous passons au grand art : la fellation. Vos maris se plaignent que vous pipez comme des manches, que vous utilisez trop les dents ou que vous refusez d'avaler. Tout cela se termine aujourd'hui. Pour vous montrer comment on ramone un calibre d'homme, je vous présente notre maître étalon, surnommé Rocco.
La porte s'ouvrit et un immense Black fit son entrée. À sa vue, un gémissement de stupeur et d'excitation parcourut les rangs des filles. Entre ses cuisses pendait une véritable massue de chair : un membre au repos qui faisait déjà la taille d'une bite normale en érection, mais qui se mit à gonfler et à durcir à vue d'œil sous nos regards fascinés. En quelques secondes, sa queue devint une barre de fer noire, veineuse et monstrueuse de 25 centimètres, surmontée d'un casque violet énorme qui perlait déjà de liquide séminal.
Rocco monta sur le bureau et s'installa face à nous, les jambes écartées, sa trique pointée vers le plafond comme un défi.
Rocco monta sur le bureau et s'installa face à nous, les jambes écartées, sa trique pointée vers le plafond comme un défi.
— Observez bien, ordonna la directrice en s'agenouillant entre ses cuisses. Pour bien piper un homme, il faut d'abord lubrifier la tige.
Elle cracha une large giclée de salive sur sa paume et commença à caresser le monstre, faisant coulisser la peau du fourreau. Puis, elle approcha ses lèvres rouges du gland démesuré.
— Première leçon : le casque. C'est la zone la plus sensible. Vous devez le lécher avec la pointe de la langue, insister sur le frein juste en dessous, et faire des mouvements circulaires comme si vous dégustiez une glace.
Elle mit sa théorie en pratique, sa langue claquant bruyamment sur le méat de Rocco qui laissa échapper un grognement sourd. Le bruit de succion humide était incroyablement excitant.
— Ensuite, reprit la directrice la bouche au ras du sexe, vous devez gober la tige le plus profondément possible. Pour éviter le réflexe de vomissement, vous devez bloquer votre respiration et ouvrir le fond de la gorge. Regardez.
Elle ouvrit grand la bouche et plongea littéralement sur les 25 centimètres de Rocco. D'un seul coup, elle s'enfonça la moitié de l'engin dans le gosier. Le nez écrasé contre les poils pubiens de l'étalon, elle commença un va-et-vient frénétique. Ses joues se creusaient à chaque aspiration, ses lèvres serrées autour de la chair noire pour faire ventouse. Rocco lui agrippa les cheveux, accélérant le rythme, enfonçant son énorme calibre encore plus profondément.
— Ahhh, oui, pipe-moi ma salope... murmura l'étalon, les abdos contractés au maximum.
La directrice accéléra le mouvement, ses yeux pleurant sous l'effort de la gorge profonde, mais elle ne lâcha rien. Elle aspirait, suçait le gland, redescendait jusqu'aux bourses qu'elle malaxait de l'autre main. Le rythme devint sauvage. Soudain, le corps de Rocco se détendit, ses fesses se décollant du bureau.
— Je vais gicler ! Attention ma pute, je vais t'étouffer !
La directrice ne recula pas d'un millimètre. Au contraire, elle ouvrit sa gorge en grand et encaissa le premier jet. Rocco déchargea une quantité phénoménale de sperme. On voyait le cou de la directrice se contracter à chaque déglutition alors qu'elle prenait la giclée directement en gorge profonde. Elle avala tout le foutre chaud, pur et visqueux de ce monstre sans perdre une seule goutte, avant de ressortir la queue de sa bouche dans un bruit de ventouse retentissant.
Elle se retourna vers nous, un filet de sperme blanc coulant au coin des lèvres, le regard brillant de perversion :
Elle se retourna vers nous, un filet de sperme blanc coulant au coin des lèvres, le regard brillant de perversion :
— Voilà ce qu'on appelle piper un homme, mesdames. Maintenant, les autres étalons arrivent. Vous allez toutes vous mettre à genoux, et je veux voir ces 25 centimètres disparaître dans vos bouches de salopes !
La directrice frappa dans ses mains, et la porte de la salle de cours s'ouvrit à la volée. Le staff entier fit son entrée, les pantalons baissés, dévoilant des verges monstrueuses, déjà dures et palpitantes de désir. L'odeur de sueur mâle et de foutre emplit instantanément la pièce.
— Allez, mesdames ! Au boulot ! s'écria la directrice. Quatre mec par salope ! Je veux que vos bouches soient remplies de foutre jusqu'à la glotte !
Étant la plus grosse et la plus gourmande du groupe, quatre étalons magnifiquement membrés m'encerclèrent immédiatement. Leurs queues raides battaient l'air à quelques centimètres de mon visage. Totalement désinhibée, je me jetai à genoux sur le tapis, mes énormes seins oscillant lourdement hors de mon soutien-gorge blanc.
Je m'attaquai au premier, un grand Maghrébin au membre sombre et veineux. Je saisis sa queue à pleine main, crachai dessus pour la lubrifier et l'engobai d'un coup sec. Je fis glisser mes lèvres le long de sa tige brûlante, avalant son gland énorme jusqu'à en avoir le nez écrasé dans ses poils pubiens. J'aspirais de toutes mes forces, ma langue claquant sur son casque. En moins de deux minutes de succions sauvages, il se cambra et m'avertit d'un grognement rauque. J'ouvris grand la gorge et encaissai ses giclées épaisses et amères, avalant chaque jet de foutre d'un coup de gosier expert avant de recracher son membre fumant.
Sans me laisser le temps de respirer, le deuxième étalon, un Black colossal, se posta devant moi. Sa trique gigantesque perla de liquide séminal. Je l'attrapai à deux mains et plongeai ma bouche dessus. J'enchaînai les va-et-vient frénétiques, creusant mes joues pour faire ventouse tout en lui malaxant les bourses d'une main libre. Mes yeux pleuraient sous l'effort de la gorge profonde, mais je savourais ma soumission. Il agrippa mes cheveux blancs et s'enfonça sauvagement dans ma bouche avant de se libérer. Une giclée phénoménale de sperme chaud inonda ma cavité buccale. J'avalai tout, me délectant de ce goût salé qui me tapissait le fond de la gorge.
Il me restait encore deux monstres à terrasser. Les deux derniers étalons se placèrent côte à côte devant mon visage. Je me calai pile au milieu d'eux. D'un geste de traînée professionnelle, je saisis leurs deux verges rigides, une dans chaque main, et commençai à les masturber simultanément. En même temps, j'alternais les fellations : je suçais le casque de l'un, puis je passais immédiatement à la tige de l'autre, ma bouche sautant d'un sexe brûlant à l'autre sans s'arrêter. Mes doigts soupesaient fermement leurs bourses lourdes, ce qui les rendait complètement fous. Le bruit de mes succions humides se mêlait à leurs jurons excités.
— Putain, la grosse... Tu pipes comme une vraie déesse de la baise, me lança l'un d'eux.
La tension était à son comble. Leurs deux sexes pulsaient entre mes mains, prêts à exploser. Le premier me saisit par la nuque et m'enfonça sa queue au fond du gosier d'un coup sec. Il se figea et projeta des vagues de foutre bouillant directement dans ma gorge. À peine s'était-il retiré que le second prit sa place, m'obligeant à ouvrir grand la bouche pour recevoir sa propre cargaison de semence. Ma bouche était pleine à craquer, le sperme des deux hommes se mélangeant sur ma langue. Je fermai les yeux et avalai cette énorme rasade de foutre pur en plusieurs déglutitions sonores, avant de passer ma langue sur mes lèvres pour nettoyer les dernières gouttes blanches.
Je me redressai, le visage luisant et essoufflée, sous le regard de la directrice qui s'était approchée pour m'observer. Elle posa une main satisfaite sur mon épaule :
Je me redressai, le visage luisant et essoufflée, sous le regard de la directrice qui s'était approchée pour m'observer. Elle posa une main satisfaite sur mon épaule :
— Et bien, Julie, je te félicite. Tu es officiellement la plus grande salope de cette session. Ton mari ne va pas en croire sa queue quand il verra ce que sa grosse femme est capable d'avaler. Tu es parfaite.
La directrice me fixa avec un sourire pervers, visiblement excitée par ma performance de soumission absolue. Elle se tourna vers le reste de la pièce et déclara d'une voix forte :
— Pour récompenser notre plus grande salope, je vais lui accorder un privilège rare. Julie, tu as gagné le droit de passer au niveau supérieur.
Elle fit un signe de tête à Rocco, qui trônait toujours sur le bureau, sa monstrueuse barre de fer de 25 centimètres toujours dressée et palpitante. L'étalon black me jeta un regard carnassier, ravi de l'offrande.
— Va rejoindre Rocco sur le grand tapis au centre, ordonna la directrice. Il va te démonter dans tous les sens pour te punir d'avoir été si gourmande. Par contre, Rocco, interdiction absolue de toucher à son cul pour le moment. Sa rondelle est réservée pour plus tard. Aujourd'hui, tu lui défonces uniquement la chatte jusqu'à l'os.
Je ne me fis pas prier. J'enlevai mes mules à pompons et me traînai à genoux sur le tapis, mes 100 kilos de chair adipeuse vibrant d'excitation. Mes gros seins tendus s'écrasaient hors de mon soutien-gorge blanc. Rocco s'approcha de moi comme un prédateur. Sans perdre une seconde, il m'attrapa par la nuque et me plaqua le visage contre le sol, me forçant à lever mes fesses massives le plus haut possible vers le plafond. Ma culotte blanche fendue laissait ma chatte, encore ruisselante du jus de la rousse et des baises de la veille, totalement offerte et grande ouverte.
Il cala son énorme casque violet contre mes lèvres vaginales. D'un seul coup de rein d'une violence inouïe, il s'enfonça en moi. Le calibre était si monstrueux que j'eus l'impression de me faire fendre en deux. Je poussai un hurlement de douleur et de jouissance pure qui résonna dans toute la salle.
Il cala son énorme casque violet contre mes lèvres vaginales. D'un seul coup de rein d'une violence inouïe, il s'enfonça en moi. Le calibre était si monstrueux que j'eus l'impression de me faire fendre en deux. Je poussai un hurlement de douleur et de jouissance pure qui résonna dans toute la salle.
— Ahhh, oui, crie, grosse pute ! grogna Rocco en me saisissant fermement par les hanches pour s'ancrer en moi.
Il commença à me tringler comme un damné. Le rythme était sauvage, destructeur. À chaque coup de boutoir, ses bourses lourdes venaient claquer contre mon entrejambe dans un bruit humide et obscène. Sa queue de 25 centimètres me ramonait l'intérieur de bas en haut, frottant mon point G à chaque va-et-vient frénétique. J'étais sa chose, une chienne soumise à sa puissance mâle. Mes gros seins balançaient follement sous moi tandis que mes mains griffaient désespérément le tapis.
Après m'avoir pilonnée par-derrière, il me retourna brutalement sur le dos. Il attrapa mes grosses cuisses blanches, les plia en deux et les écrasa contre ma poitrine pour m'ouvrir encore plus. Sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, il replongea son membre brûlant dans ma fente élargie. Sous ce nouvel angle, il s'enfonçait encore plus profondément, touchant mon col de l'utérus à chaque assaut. Je perdais complètement la tête, hurlant des obscénités, le corps secoué de spasmes alors que je jouissais à répétition, inondant sa queue de mon jus de mouille.
Rocco accéléra encore la cadence, ses muscles bandés et luisants de sueur. Ses coups de rein devinrent courts et ultra-violents, signe que la fin était proche.
— Je vais te détruire la chatte, Julie... Je vais te remplir de mon foutre de mâle alpha ! rugit-il.
Il s'enfonça une dernière fois jusqu'à la garde, me clouant au matelas, et se figea. Je sentis son engin monstrueux palpiter frénétiquement au plus profond de mes entrailles alors qu'il déchargeait d'énormes vagues de sperme brûlant directement dans mon utérus. L'éjaculation était si massive que je sentais mon bas-ventre se remplir de sa semence. Il resta de longs instants ainsi, écrasé contre mes 100 kilos, savourant sa victoire sur ma chair totalement soumise.
La cloche retentit alors brusquement dans la salle de cours, brisant l'ambiance saturée de sexe, de sueur et de sperme. Le son métallique marqua officiellement la fin de cette deuxième journée de rééducation intensive.
Rocco se retira lentement de mon corps. Ma chatte, totalement élargie et béante après avoir encaissé ses 25 centimètres, laissa immédiatement s'échapper un flot continu de sperme chaud et de mouille qui coula le long de mes cuisses et de mes bas blancs. Je restai allongée sur le dos, le souffle court, mes gros seins palpitant sous l'effort, complètement épuisée mais habitée par une jouissance destructrice.
La directrice, debout au milieu de la pièce, nous observa toutes avec un sourire de triomphe absolu. Autour de nous, les autres filles gisaient également sur leurs matelas, fessées, tringlées et couvertes de la semence de leurs amants médiocres, les yeux pleins de dépit en me regardant.
Rocco se retira lentement de mon corps. Ma chatte, totalement élargie et béante après avoir encaissé ses 25 centimètres, laissa immédiatement s'échapper un flot continu de sperme chaud et de mouille qui coula le long de mes cuisses et de mes bas blancs. Je restai allongée sur le dos, le souffle court, mes gros seins palpitant sous l'effort, complètement épuisée mais habitée par une jouissance destructrice.
La directrice, debout au milieu de la pièce, nous observa toutes avec un sourire de triomphe absolu. Autour de nous, les autres filles gisaient également sur leurs matelas, fessées, tringlées et couvertes de la semence de leurs amants médiocres, les yeux pleins de dépit en me regardant.
— Bien, mesdames. La journée est terminée, annonça la directrice d'une voix forte et sans réplique. Regardez-vous. En seulement deux jours, vous avez fait plus de progrès qu'en dix ans de mariage. Vous commencez enfin à comprendre ce qu'est le devoir d'une femme soumise.
Elle s'approcha de moi, me donnant une petite tape humiliante mais excitante sur ma fesse adipeuse encore trempée :
— Allez, debout les salopes. Retournez dans vos chambres, passez sous la douche et nettoyez-moi ces corps de traînées. Mais pas de bêtises ce soir : reposez-vous bien, car demain, le programme sera encore plus féroce. Et croyez-moi, Julie, vos fesses et votre cul vont s'en souvenir.
Je me redressai tant bien que mal sur mes jambes tremblantes, mes mules à pompons glissant un peu sur le sol maculé. En échangeant un regard complice et totalement dépravé avec la petite rousse et Virginie, je savais que le retour à la réalité serait impossible. Nos maris nous avaient envoyées ici pour nous corriger, mais ils étaient en train de fabriquer des monstres de luxure insatiables. Le calvaire de plaisir allait continuer le lendemain, et j'en crevais déjà d'impatience.
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Commentaires ()
On en perd pas une goutte.
C'est efficace et appliqué.
Toutes ces femmes dévouées à la tâche, qu’elles sont belles !!! (2nd degré je précise au cas où)
Bravo @Momonique57 !