Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L école de la bite — Chapitre 4 · Jour 4 acte 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L école de la bite
Chapitre 4 · Jour 4 acte 1
Le quatrième jour commença dans une atmosphère de débauche totale, mon corps portant les stigmates flagrants des outrages de la veille. Toute la nuit, mon anus dilaté n'a fait que fuir, laissant s'échapper le sperme accumulé des étalons et du métis directement dans les draps de ma chambre. Lorsque ce matin je me suis rendue aux toilettes, le constat fut sans appel : mon sphincter était tellement élargi et détendu que je n'ai même pas eu besoin de pousser pour me vider. Tout glissait tout seul, mon arrière-train étant désormais totalement rodé et ouvert.
Le paquetage du jour confirmait notre statut de chiennes de luxe. La tenue d'aujourd'hui consistait en un corset ultra-serré qui écrasait ma taille de grosse fille de 100 kilos pour faire jaillir mes énormes mamelles en un décolleté monstrueux, le tout complété par des bas. Bien évidemment, aucune culotte n'était fournie. Nous devions passer la journée la chatte et le cul entièrement à l'air, prêtes à être prises au moindre caprice du staff.
À huit heures moins le quart, je descendis au réfectoire, mes fesses adipeuses balançant librement sous le bas de mon corset. Derrière le comptoir, le cuisinier m'attendait de pied ferme, un sourire carnassier aux lèvres. Ses yeux dévorèrent immédiatement mes énormes seins comprimés qui menaçaient de déborder.
— Ah, voilà ma grosse vache préférée ! me lança-t-il d'une voix rauque. Regarde-moi ce décolleté... Je te préviens, Julie, dès que j'ai un peu de temps aujourd'hui, je te retourne et je te saute encore. J'ai encore le goût de tes mamelles dans la bouche.
Je lui jetai un regard provocant, ma chatte recommençant déjà à mouiller à l'idée de me faire pilonner le vagin par sa queue massive.
— Tiens, voilà de quoi te nourrir, ma dinde, ajouta-t-il en me tendant mon assiette. Le petit-déjeuner est copieux ce matin, vous allez avoir besoin de forces pour ce qui vous attend.
Le plateau était effectivement chargé à ras bord : des œufs au bacon bien gras, des crêpes épaisses et des tartines de pain frais. Mais la touche de la maison restait la même : les œufs étaient noyés sous une sauce blanche visqueuse, et chaque crêpe était généreusement nappée d'une couche épaisse, gluante et tiède de sperme frais récolté sur le staff avant notre réveil. En prime, une grande biscotte au sperme trônait au milieu du plateau.
Sans la moindre hésitation, habituée à ce goût salé et âcre qui faisait désormais partie de mon quotidien, je me jetais sur ce festin, dévorant le bacon et mordant à pleines dents dans ma biscotte au sperme. Virginie et la petite rousse s'installèrent à mes côtés devant leurs assiettes tout aussi débordantes, dévorant leur ration massive de foutre matinal dans leurs corsets de traînées, le cul nu sur leurs chaises.
Sans la moindre hésitation, habituée à ce goût salé et âcre qui faisait désormais partie de mon quotidien, je me jetais sur ce festin, dévorant le bacon et mordant à pleines dents dans ma biscotte au sperme. Virginie et la petite rousse s'installèrent à mes côtés devant leurs assiettes tout aussi débordantes, dévorant leur ration massive de foutre matinal dans leurs corsets de traînées, le cul nu sur leurs chaises.
— Mon dieu, Julie... murmura la rousse la bouche pleine de cette crème de couilles, mon cul est tellement ouvert depuis hier que j'ai l'impression de marcher les fesses écartées.
— Pareil pour moi, répondis-je d'une voix lourde en avalant une crêpe dégoulinante de semence. Nos maris voulaient qu'on change, ils vont récupérer des vraies salopes de compétition avec les trous grands ouverts.
— Pareil pour moi, répondis-je d'une voix lourde en avalant une crêpe dégoulinante de semence. Nos maris voulaient qu'on change, ils vont récupérer des vraies salopes de compétition avec les trous grands ouverts.
Une fois ce copieux repas avalé et nos lèvres soigneusement léchées pour ne pas en perdre une goutte, la cloche de neuf heures retentit. Le cœur battant, excités par la promesse du programme « destructeur » annoncé par la directrice, nous prîmes la direction de la salle de cours, prêtes à offrir nos corps offerts et nos sphincters dociles aux prochaines perversions du staff.
Nous prîmes place sur les chaises de la salle de cours, le ventre lourd de notre copieux déjeuner au sperme et l'entrejambe totalement exposé dans nos corsets serrés. L'absence de culotte laissait nos chattes frotter directement sur le skaï des sièges, accentuant cette sensation d'impudeur totale.
La directrice entra, vêtue d'un ensemble de cuir noir moulant, sa cravache à la main. Elle nous dévisagea avec un regard d'un sadisme absolu.
La directrice entra, vêtue d'un ensemble de cuir noir moulant, sa cravache à la main. Elle nous dévisagea avec un regard d'un sadisme absolu.
— Bien, mesdames. Vous avez survécu à la double pénétration, vos chattes sont bien larges et prêtes à tout. Mais ce matin, nous passons à l'étape ultime de l'élargissement et de la possession utérine : le fist-fucking vaginal. Je vais vous apprendre à recevoir un poing entier dans votre fente.
Un silence de terreur s'abattit sur la pièce. Virginie devint livide tandis que la petite rousse agrippait les bords de sa chaire. La directrice sourit de plus belle :
— Vos maris pensent que vous êtes des poupées de porcelaine. Aujourd'hui, nous allons prouver que vos cons de salopes peuvent s'ouvrir pour accueillir un homme tout entier. Et comme d'habitude, c'est moi qui paie de ma personne pour la science. Rocco, amène-toi !
Rocco s'avança, ses muscles massifs luisants. Il enfila un long gant de latex noir qui remontait jusqu'au coude et saisit un énorme pot de lubrifiant industriel. La directrice retira le bas de sa tenue, se coucha sur le dos sur le grand bureau et écarta ses jambes au maximum, les pliant contre sa poitrine. Rocco enduisit son gant d'une couche monstrueuse de graisse, ferma ses doigts en forme de cône et commença à masser la chatte de la directrice.
— Observez bien, haleta la directrice, le visage déjà rouge. Il faut respirer... se détendre complètement... et laisser la main écarter les parois.
D'un mouvement lent mais d'une force irrésistible, Rocco enfonça ses quatre doigts, puis le pouce, avant de pousser d'un coup sec pour faire passer le poignet dans son vagin. La fente de la directrice s'étira de manière surhumaine, la chair rose devenant translucide autour de sa main repliée. Elle lâcha un gémissement rauque, les yeux révulsés, pendant que Rocco commençait de légers mouvements de va-et-vient avec son poing enfoncé jusqu'à l'avant-bras dans son intimité.
— À votre tour, les chiennes ! cria la directrice en serrant les dents de plaisir. Sur les matelas ! Tout le staff est ganté !
Le métis de la veille, celui qui m'avait si sauvagement prise, s'approcha de mes 100 kilos de chair trempée. Il avait lui aussi enfilé un gant de latex noir enduit d'une tonne de lubrifiant transparent.
— Allez, ma grosse vache, mets-toi sur le dos et ouvre-moi bien grand tes grosses cuisses, m'ordonna-t-il d'une voix sans réplique. On va voir si ta chatte de fontaine peut abriter mon poing.
Je m'exécutai, tremblante de peur et d'excitation, mes énormes mamelles jaillissant hors de mon corset, mes jambes repliées contre mon ventre. Ma chatte, encore béante des assauts d'hier, commença à couler de mouille. Le métis appliqua une énorme poignée de lubrifiant sur mes lèvres vaginales. Il prit sa main en pointe et pressa ses doigts contre mon entrée.
La sensation fut immédiate : une pression titanesque qui me fit hurler.
La sensation fut immédiate : une pression titanesque qui me fit hurler.
— Ahhh ! Non ! C'est trop gros, je vais éclater !
— Ferme-la et détends-toi, Julie ! Ton vagin est élastique, encaisse ! me cria-t-il en enfonçant la moitié de sa main.
— Ferme-la et détends-toi, Julie ! Ton vagin est élastique, encaisse ! me cria-t-il en enfonçant la moitié de sa main.
Je bloquai ma respiration, tentant d'appliquer la leçon, relâchant mes muscles au maximum. Millimètre par millimètre, sa main s'engouffrant dans ma fente. La douleur était acérée, une sensation d'étirement interne qui me bousculait le bas-ventre. Soudain, dans un bruit de succion humide et de latex lubrifié, le pouce passa. Le plus dur était fait. D'un coup de poignet sec, il enfonça sa main entière à l'intérieur de mon vagin.
Je lâchai un cri strident qui résonna dans toute la salle, se mêlant aux hurlements de Virginie et de la rousse qui subissaient le même sort. J'étais totalement comblée, mon sexe distendu à un point inimaginable par le poing du métis qui touchait directement mon col de l'utérus.
Je lâchai un cri strident qui résonna dans toute la salle, se mêlant aux hurlements de Virginie et de la rousse qui subissaient le même sort. J'étais totalement comblée, mon sexe distendu à un point inimaginable par le poing du métis qui touchait directement mon col de l'utérus.
— Putain, t'es une vraie championne, la grosse... Regarde comme ta chatte avale mon poing ! s'extasia-t-il.
Il commença alors à faire bouger son poing à l'intérieur de moi, tournant doucement sa main pour masser mes parois vaginales de l'intérieur. La douleur cuisante commença à se muer en une jouissance barbare et profondément vicieuse. Je me mis à cambrer le bassin, mon corset me comprimant la poitrine alors que je réclamais encore plus de cette pénétration totale, mon vagin définitivement conquis et élargi par le staff de l'école.
Sous la rotation implacable de son poing ganté dans mon vagin, la stimulation devint si féroce que mon corps de fut pris de convulsions incontrôlables. Mes parois vaginales se contractèrent comme un étau sur sa main. Dans un râle aigu, je fus submergée par une nouvelle vague de plaisir destructeur et je propulsai un jet de mouille monumental, une véritable fontaine qui aspergea son bras et le matelas.
À la vue de ce geyser, le métis ne put plus se retenir. Le spectacle de ma fente dilatée et ruisselante le rendit complètement fou.
Sous la rotation implacable de son poing ganté dans mon vagin, la stimulation devint si féroce que mon corps de fut pris de convulsions incontrôlables. Mes parois vaginales se contractèrent comme un étau sur sa main. Dans un râle aigu, je fus submergée par une nouvelle vague de plaisir destructeur et je propulsai un jet de mouille monumental, une véritable fontaine qui aspergea son bras et le matelas.
À la vue de ce geyser, le métis ne put plus se retenir. Le spectacle de ma fente dilatée et ruisselante le rendit complètement fou.
— Ah, putain, la grosse ! Tu me rends dingue avec tes jets de salope ! cria-t-il en retirant brusquement son poing dans un bruit de succion humide.
Il arracha son gant de latex d'un geste rageur, libérant sa queue de titan qui battait l'air, rouge de colère et gonflée à bloc. Sans me laisser le temps de souffler, il se jeta entre mes cuisses grandes ouvertes. Profitant de l'élargissement maximal que son poing venait de provoquer, il aligna son énorme gland violet et s'enfonça d'un seul coup de rein sauvage jusqu'à la garde dans ma chatte béante.
— Oh oui ! Défonce-moi ! lui hurlais-je au visage, mes énormes mamelles s'écrasant sous son torse puissant alors qu'il me reprenait en missionnaire avec une fureur animale.
L'entrée fut tellement facilitée par le fist que sa queue de 22 centimètres s'engouffrait sans aucune résistance, venant cogner mon col de l'utérus à chaque assaut. Il me tringlait comme un damné, les yeux injectés de sang, agrippant les bords de mon corset pour me marteler le bassin dans un rythme destructeur. Le bruit de notre baise était assourdissant. Je balançais ma tête de gauche à droite, complètement possédée, inondant sa verge de nouveaux jets de femme fontaine à chaque coup de boutoir, jusqu'à ce qu'il explose de plaisir en me remplissant l'utérus d'une éjaculation massive et brûlante.
La cloche sonna à l'horloge de l'école. La séance de fist vaginal et le pilonnage sauvage du métis m'avaient laissée complètement groggy, la chatte encore ouverte et dégoulinante de foutre et de mon propre jus de fontaine. Sans culotte sous mon corset ultra-serré, je sentais la semence chaude couler le long de mes cuisses à chacun de mes pas tandis que nous nous dirigions vers le réfectoire.
Le déjeuner suivit exactement le même rituel pervers que les jours précédents. Le cuisinier me servit mon assiette avec un clin d'œil vicieux, ses mains frôlant mes énormes mamelles qui menaçaient de s'échapper de mon décolleté. Pour le dessert, nous nous délectâmes à nouveau de notre dose massive de glace au foutre maison, avant d'avaler d'un coup sec notre shot traditionnel de sperme pur et tiède au salon privé. Nos corps étaient saturés de fluides masculins, nos esprits totalement dociles.
Mais cette fois, à la fin du repas, la directrice fit son apparition dans le salon, sa cravache claquant contre sa botte de cuir :
— Allez, debout les traînées ! Pas de salon aujourd'hui, je vous donne immédiatement rendez-vous dans le grand hall d'entrée. C'est l'heure de passer aux choses sérieuses pour l'après-midi.
Nous nous levâmes sur nos jambes tremblantes, nos bas filant un peu et nos fesses nues oscillant sous nos corsets. Arrivées dans le hall, la directrice nous attendait, un sourire cruel et sadique aux lèvres. Elle nous dévisagea, comme un éleveur inspecte son bétail.
— Cet après-midi, mesdames, c'est séance de dressage, nous annonça-t-elle d'une voix glaciale qui nous fit toutes frissonner d'excitation et d'appréhension. Vous avez appris à ouvrir vos corps, maintenant vous allez apprendre la soumission absolue, celle des animaux face à leurs maîtres. Vos maris ont payé pour que vous reveniez totalement matées. Suivez-moi.
Elle se retourna et nous emmena vers le grand ascenseur en fer forgé. Elle appuya sur le bouton du dernier étage, un niveau de l'école où aucune d'entre nous n'était encore jamais montée. Le silence était total, brisé uniquement par le bruit de nos respirations lourdes et le frottement de nos cuisses nues.
Les portes s'ouvrirent dans un grincement sinistre. Nous débouchâmes dans un long couloir sombre, aux murs tapissés de velours rouge et éclairé par de faibles appliques murales. Au sol, un long tapis noir étouffait le bruit de nos pas. De chaque côté, de lourdes portes en bois massif restaient closes.
Les portes s'ouvrirent dans un grincement sinistre. Nous débouchâmes dans un long couloir sombre, aux murs tapissés de velours rouge et éclairé par de faibles appliques murales. Au sol, un long tapis noir étouffait le bruit de nos pas. De chaque côté, de lourdes portes en bois massif restaient closes.
— Attendez ici et ne bougez pas d'un poil, ordonna la directrice en s'éloignant vers le fond du couloir. Les dresseurs s'apprêtent à vous recevoir. Restez alignées, le cul nu et bien en vue.
Nous nous retrouvâmes toutes les six à attendre dans ce long couloir de l'angoisse et du plaisir. Je sentais ma chatte béante palpiter de peur et de désir sous mon corset, tandis que le courant d'air frais du couloir venait caresser mon anus dilaté. Virginie tremblait de tout son corps, et la rousse fixait les portes avec des yeux ronds. Nous savions que ce qui se tramait derrière ces murs allait définitivement achever de détruire le peu de dignité de femme mariée qu'il nous restait.
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