Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L école de la bite — Chapitre 3 · Jour 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L école de la bite
Chapitre 3 · Jour 3
Le troisième jour commença sur les chapeaux de roues. À huit heures tapantes, je descendis l'escalier pour rejoindre le réfectoire. Ce matin, le paquetage déposé dans ma chambre imposait un nouveau style, toujours aussi provocant : un ensemble de sous-vêtements ultra-léger aux motifs fleuris qui moulait mes 100 kilos, un peignoir en voile totalement transparent qui ne cachait rien de mes gros seins gonflés, et des mules assorties à talons hauts. Mes fesses massives balançaient à chaque pas, ma culotte fleurie étant, elle aussi, bien évidemment fendue à l'entrejambe pour laisser ma chatte respirer.
J'avais encore le vagin nostalgique du passage de Rocco. Ma chair intime me piquait légèrement, encore distendue et endolorie par ses 25 centimètres de pure fureur noire. Rien qu'en y pensant, de la mouille tiède recommençait à perler entre mes lèvres.
Je m'avançai vers le comptoir avec mon plateau, m'attendant à ma ration matinale de foutre dans mon bol. À ma grande surprise, le cuisinier me servit des œufs brouillés, du bacon et un grand café, tout ce qu'il y a de plus normal. Pas une trace de liquide séminal à l'horizon. Je le regardai, presque déçue, mes gros seins écrasés contre le rebord du comptoir.
Le cuisinier remarqua immédiatement mon air déconfit et laissa échapper un rire gras :
— Allez, ma fille, ne sois pas si gourmande ! Il faut laisser un peu de repos aux couilles du staff si tu veux qu'ils soient performants. Ce matin, c'est vitamines pour tout le monde. Mais ne t'inquiète pas... à midi, ce sera crème glacée au foutre maison pour le dessert ! Le staff est déjà en train de remplir les bacs en cuisine. Sois patiente, ta dose de protéines arrive.
Je pris mon plateau, un sourire vicieux aux lèvres, rassurée. J'allai m'asseoir à la table où Virginie et la petite rousse s'installaient déjà dans leurs parures fleuries de parfaites petites traînées.
— Alors Julie, pas de sauce ce matin ? me demanda la rousse en croquant dans une tartine.
— Non, répondis-je d'une voix rauque en sentant ma chatte palpiter sous le tissu. Le cuisinier m'a dit de garder de la place. À midi, on bouffe de la glace au foutre. Autant vous dire que mon gosier est déjà prêt, et ma chatte réclame déjà son dû.
— Non, répondis-je d'une voix rauque en sentant ma chatte palpiter sous le tissu. Le cuisinier m'a dit de garder de la place. À midi, on bouffe de la glace au foutre. Autant vous dire que mon gosier est déjà prêt, et ma chatte réclame déjà son dû.
On se mit à rire, nos regards complices en disant long sur notre débauche. Le petit-déjeuner classique fut avalé en vitesse. Même sans sperme dans nos assiettes ce matin, l'excitation de la journée à venir nous rongeait le ventre. Nous savions que ce répit n'était qu'un avant-goût de la perversion qui nous attendait pour les cours de neuf heures.
À neuf heures tapantes, la cloche sonna. Nous prîmes place dans la salle de cours, toujours vêtues de nos dessous fleuris et de nos peignoirs transparents qui laissaient entrevoir nos formes impudiques. L'atmosphère devint instantanément lourde dès que la directrice entra, sa cravache claquant contre sa cuisse. Elle se posta devant le tableau et nous dévisagea avec un sourire carnassier.
— Bien, mesdames. Ce matin, nous passons aux choses sérieuses, commença-t-elle d'une voix forte. Je ne vais pas vous apprendre à recevoir une queue dans vos chattes, ça vous savez déjà faire, et certaines d'entre vous ont été bien servies hier. Aujourd'hui, je vais vous expliquer comment vous faire enculer.
Un frisson collectif parcourut les rangs. La directrice ouvrit nos dossiers individuels posés sur son bureau et reprit, ironique :
— Sur vos fiches, c'est marqué noir sur blanc : aucun de vos maris n'avait le droit de toucher à votre derrière. Vous leur refusiez systématiquement votre anus, le trouvant trop sacré ou trop sale. Et bien, ironie du sort, ces mêmes bourricots nous ont payé une fortune pour que vous appreniez à vous faire sodomiser par d'autres hommes. Quand vous rentrerez, vos culs seront grands ouverts pour eux.
Elle commença alors son cours théorique sur la sodomie. À l'aide de schémas explicites, elle nous expliqua l'anatomie du sphincter, insistant lourdement sur le fait qu'il fallait être totalement décontractée, respirer profondément et accepter la douleur pour qu'elle se transforme en plaisir pur. Elle nous parla de l'importance de la lubrification et de la patience.
Pour la démonstration, elle fit entrer un homme du staff et s'allongea à quatre pattes sur son bureau, relevant son peignoir pour offrir sa croupe mûre. Nous regardâmes, fascinées, l'homme badigeonna son sexe de gel avant de l'enfoncer lentement, centimètre par centimètre, dans l'anus de la directrice qui fermait les yeux en respirant un grand coup, avant de gémir de luxure alors qu'il commençait à la pilonner copieusement.
Après cette leçon anatomique et visuelle, elle nous accorda une courte récréation pour digérer ces informations. L'excitation et l'appréhension faisaient trembler mes 100 kilos.
Au retour de la pause, la salle avait été tapissée de matelas. C'était l'heure de notre première fois. La directrice, sadique mais prévoyante, prit la parole :
Au retour de la pause, la salle avait été tapissée de matelas. C'était l'heure de notre première fois. La directrice, sadique mais prévoyante, prit la parole :
— Pour une première fois, j'ai été clémente. J'ai choisi les mâles les moins membrés du staff pour vous roder le sphincter. Ne vous inquiétez pas, ça va piquer un peu, mais vous allez adorer ça, bandes de traînées.
Un homme trapu au regard vicieux s'approcha de mon matelas. Son sexe, bien que qualifié de « moins membré » par la directrice, affichait tout de même un bon 17 centimètres, bien dur et bien épais. Sans un mot, il m'attrapa par les hanches et me bascula à quatre pattes. Mon peignoir transparent vola sur mon dos, dénudant mes grosses fesses blanches et charnues. Ma culotte fleurie fendue laissait mon entrefesse totalement exposé.
Il écarta mes deux fesses massives d'une main ferme. Je sentis d'abord le contact glacial d'une énorme dose de lubrifiant qu'il étala généreusement sur mon anus. Mon cœur battait la chamade, ma chatte encore nostalgique de Rocco coulait de mouille sur le drap.
Il écarta mes deux fesses massives d'une main ferme. Je sentis d'abord le contact glacial d'une énorme dose de lubrifiant qu'il étala généreusement sur mon anus. Mon cœur battait la chamade, ma chatte encore nostalgique de Rocco coulait de mouille sur le drap.
— Allez, détends-toi la grosse, me lança l'homme d'une voix rauque. Ouvre ton deuxième trou.
Il cala son gland chaud et lubrifié pile contre mon sphincter crispé. Il poussa une première fois. La sensation fut immédiate et fulgurante : une brûlure intense, comme si ma chair se déchirait. Je lâchai un cri aigu, agrippant le matelas à pleines mains.
— Respire, salope ! Ne te contracte pas ou je te défonce ! ordonna-t-il en maintenant la pression.
Je tentai de bloquer ma respiration puis d'expirer à fond, comme la directrice l'avait montré. J'essuyai une larme. Lentement, sous la force de son bassin, mon anus commença à céder, s'étirant millimètre par millimètre autour du calibre de sa chair. Son gland passa enfin la barrière, s'engouffrant dans mon rectum, suivi par le reste de la tige. J'étais pleine, étirée à la limite de la rupture, une sensation de plénitude douloureuse et totalement inédite me submergea.
Une fois enfoncé jusqu'à la garde, il resta immobile quelques secondes pour me laisser m'habituer à cette intrusion sacrilège. Puis, il entama de lents mouvements de va-et-vient. À chaque fois qu'il se retirait presque entièrement, mon sphincter se resserrait sur sa queue, pour être à nouveau violemment écarté lorsqu'il replongeait en moi.
Peu à peu, la douleur cuisante fit place à une chaleur diffuse et ultra-excitante. Le frottement de son sexe contre ma paroi rectale stimulait indirectement ma chatte par l'intérieur. Je commençai à gémir, non plus de douleur, mais de pur plaisir pervers. Mes grosses fesses balançaient au rythme de ses coups de rein qui devenaient de plus en plus rapides et brutaux. Le bruit humide du lubrifiant qui claquait entre mes fesses résonnait dans la pièce, se mêlant aux cris de Virginie et de la petite rousse qui se faisaient elles aussi dépuceler le cul partout autour de moi.
— Ahhh oui... enculé... défonce-moi le cul ! hurlais-je, complètement possédée par cette nouvelle sensation de traînée.
L'homme grogna, excité par ma soumission et par l'étreinte serrée de mon arrière-train. Il accéléra la cadence, me pilonnant le cul comme un sauvage, ses mains enfoncées dans ma chair grasse pour me maintenir. Mon anus était devenu un réceptacle brûlant, totalement conquis. Notre initiation à la sodomie battait son plein, et mes barrières de femme mariée venaient de voler définitivement en éclats.
— Bien, mesdames, vos petits culs de bourgeoises sont enfin rodés et dépucelés, lança la directrice d'une voix sadique en observant la pièce où nous haletions toutes, les fesses enduites de lubrifiant et les sphincters béants. Mais vous croyez vraiment qu'on va s'arrêter là ? Vos maris veulent que vous soyez prêtes à tout encaisser. Staff, faites entrer la deuxième vague !
La porte s'ouvrit à nouveau et une bande de mâles aux attributs monstrueux fit son entrée. Leurs queues énormes, toutes bien au-dessus des 20 centimètres, étaient congestionnées et pointaient fièrement vers le plafond. Un frisson de terreur et de luxure pure me traversa les reins. On allait toutes s'en prendre un deuxième coup, mais cette fois, dans les règles de l'art de la débauche.
Un immense étalon métis, taillé comme un déménageur et doté d'une barre de chair sombre et incroyablement épaisse d'au moins 22 centimètres, se dirigea droit sur mon matelas. Ses yeux vicieux fixèrent mes 100 kilos de chair trempée.
Un immense étalon métis, taillé comme un déménageur et doté d'une barre de chair sombre et incroyablement épaisse d'au moins 22 centimètres, se dirigea droit sur mon matelas. Ses yeux vicieux fixèrent mes 100 kilos de chair trempée.
— Allez, la grosse, retourne-toi sur le dos. On va faire ça proprement, m'ordonna-t-il d'un ton sans réplique.
Je m'exécutai instantanément, me basculant sur le dos, mes énormes seins fleuris s'étalant de chaque côté de ma poitrine. Il attrapa mes grosses cuisses blanches, les souleva et les cala fermement sur ses épaules solides, me mettant dans une position du missionnaire ultra-vulnérable, ma chatte et mon anus offerts en plein spectacle.
Sans aucune pitié, il cracha un gros filet de salive sur son énorme gland violet et visa ma chatte. D'un coup de rein sec et puissant, il s'enfonça jusqu'au fond de mon vagin. L'impact fut si violent que mon gros ventre en trembla.
Sans aucune pitié, il cracha un gros filet de salive sur son énorme gland violet et visa ma chatte. D'un coup de rein sec et puissant, il s'enfonça jusqu'au fond de mon vagin. L'impact fut si violent que mon gros ventre en trembla.
— Ahhh ! Oui, défonce-moi la chatte ! hurlais-je en agrippant mes propres cuisses.
Il commença à me tringler sauvagement, me pilonnant le vagin à m'en décoller les fesses du matelas. Sa queue énorme ramonait mes parois intimes, me faisant jouir en quelques secondes d'une giclée de mouille qui coula sur ses couilles lourdes. Mais alors que j'étais au summum du plaisir, il se retira d'un coup sec. Ma fente resta ouverte, fumante.
— Maintenant, on passe aux choses sérieuses, la grosse. Je vais honorer ton deuxième trou, murmura-t-il avec un sourire pervers.
Toujours dans cette même position du missionnaire, mes jambes écrasées contre ma poitrine, il prit une poignée de lubrifiant et l'étala sur mon anus encore dilaté par le premier homme. Il cala sa monstrueuse trique noire contre mon sphincter qui se contracta par réflexe.
— Détends-toi, grosse pute, ou je te fends en deux, lança-t-il en poussant fermement.
Il appuya de tout son poids. L'épaisseur de son membre était telle que la douleur me coupa le souffle. Mon anus s'étira de manière surhumaine, la chair brûlante entourant son calibre centimètre par centimètre. Je sentais mon sphincter se déchirer presque sous la pression de cette queue monstrueuse. Je lâchai un râle de douleur pure :
— Non, c'est trop gros... s'il te plaît !
— Tais-toi et prends tout, ton mec a payé pour ça, répliqua-t-il en donnant un grand coup de rein qui scella son entrée jusqu'à la garde.
— Tais-toi et prends tout, ton mec a payé pour ça, répliqua-t-il en donnant un grand coup de rein qui scella son entrée jusqu'à la garde.
Je poussai un cri aigu alors que ses 22 centimètres remplissaient mon rectum à bloc, compressant mes viscères. Le choc fut total. Il s'immobilisa un instant, sa poitrine musclée écrasant mes gros seins, me laissant savourer cette plénitude sacrilège. Puis, il commença à bouger.
Le va-et-vient en missionnaire était d'une intensité insoutenable. À chaque fois qu'il s'enfonçait, son bassin claquait contre mes fesses et je voyais son énorme engin disparaître entièrement dans mon cul. La douleur se mua rapidement en une extase vicieuse et totalement dépravée. Mon anus, lubrifié par le mélange de gel et de sa propre sueur, coulissait bruyamment autour de sa barre de fer.
Le va-et-vient en missionnaire était d'une intensité insoutenable. À chaque fois qu'il s'enfonçait, son bassin claquait contre mes fesses et je voyais son énorme engin disparaître entièrement dans mon cul. La douleur se mua rapidement en une extase vicieuse et totalement dépravée. Mon anus, lubrifié par le mélange de gel et de sa propre sueur, coulissait bruyamment autour de sa barre de fer.
— Putain, Julie... ton cul est incroyablement chaud, un vrai étau à foutre, grogna-t-il, les yeux injectés de sang.
— Oui... oui ! Encule-moi ! Fais de moi ta chienne ! hurlais-je, complètement possédée, balançant ma tête de gauche à droite.
— Oui... oui ! Encule-moi ! Fais de moi ta chienne ! hurlais-je, complètement possédée, balançant ma tête de gauche à droite.
Autour de nous, la salle n'était plus qu'un concert de cris de douleur et de jouissance. Virginie et la rousse se faisaient également démonter le cul par les grosses queues du staff. Mon étalon accéléra la cadence, transformant ses mouvements en un pilonnage frénétique et destructeur. Mon cul était devenu sa chose. Il me détruisait l'arrière-train avec une force animale, me faisant basculer dans une jouissance anale violente qui me fit hurler des saloperies.
— Je vais gicler dans ton cul de salope ! prévint-il d'une voix rauque.
Il donna trois derniers coups de boutoir d'une violence inouïe, enfonçant sa queue de 22 centimètres au plus profond de mes entrailles, et se figea en se contractant. Je sentis les pulsations thermiques de son membre me remplir le rectum alors qu'il déchargeait d'énormes vagues de sperme brûlant directement à l'intérieur de mon cul. L'éjaculation était si massive que je sentais mon sphincter déborder de sa semence. On était désormais de vraies salopes prêtes à rentrer chez nos maris le cul grand ouvert.
Une fois la séance terminée, les hommes se retirèrent, nous laissant pantelantes sur les matelas. Je me redressai tant bien que mal sur mes jambes tremblantes, rajustant mon peignoir transparent sur mes dessous fleuris. Mon anus, totalement dilaté et enduit de lubrifiant mélangé au foutre chaud de l'étalon, laissait échapper un léger suintement à chacun de mes pas.
Midi sonna, et nous prîmes la direction du réfectoire pour le déjeuner. En marchant, je devais bien avouer que ce que je venais de subir laissait un vide immense en moi, accompagné d'un léger dérangement anatomique. Mon sphincter, habitué à rester clos, restait béant et sensible au moindre mouvement de mes grosses fesses de 100 kilos.
Je m'assois lourdement sur ma chaise à la table habituelle, poussant un soupir rauque. Virginie et la petite rousse s'installèrent à mes côtés, marchant elles aussi avec la même démarche chaloupée de filles fraîchement enculées.
Midi sonna, et nous prîmes la direction du réfectoire pour le déjeuner. En marchant, je devais bien avouer que ce que je venais de subir laissait un vide immense en moi, accompagné d'un léger dérangement anatomique. Mon sphincter, habitué à rester clos, restait béant et sensible au moindre mouvement de mes grosses fesses de 100 kilos.
Je m'assois lourdement sur ma chaise à la table habituelle, poussant un soupir rauque. Virginie et la petite rousse s'installèrent à mes côtés, marchant elles aussi avec la même démarche chaloupée de filles fraîchement enculées.
— Putain les filles... dis-je en grimaçant légèrement, j'ai un de ces vides dans le cul... J'ai l'impression que si je tousse, le foutre de ce métis va ressortir d'un coup. Ça me fait un effet bizarre, un léger dérangement, mais qu'est-ce que c'était bon.
Virginie, les yeux encore un peu embrumés par l'intensité de sa première sodomie, me regarda en touillant ses pâtes :
— Ne m'en parle pas, Julie. Le mien m'a littéralement défoncé l'arrière-train. Au début, j'ai cru que j'allais mourir, et puis quand il a commencé à pilonner mon deuxième trou en missionnaire, j'ai complètement vrillé. Nos bourricots de maris n'ont aucune idée de ce qu'on est capables d'encaisser pour eux.
La petite rousse laissa échapper un rire grivois, sa culotte fleurie fendue collant à la chaise :
— Moi, ça me lance encore dans tout le bas-ventre ! Le calibre qu'il m'a enfoncé dans le derrière... J'ai senti son gland frotter contre mes viscères. Mais le pire, c'est qu'en revenant dans le réfectoire, j'ai déjà envie qu'on me le retende. On est devenues de vraies obsédées du cul en trois jours.
Nous dévorâmes notre plat de résistance avec un appétit de goules, totalement décomplexées par la débauche de la matinée. Puis, le moment tant attendu du dessert arriva. Le cuisinier s'approcha de notre table avec un grand plateau chargé de coupes de verre contenant une crème glacée bien blanche et onctueuse.
— Allez, mes jolies petites enculées ! Voici la récompense promise ! lança-t-il avec un clin d'œil vicieux. De la bonne glace à la crème, parfumée au foutre frais de mon staff. Ils ont bossé dur ce matin pour vous remplir les bacs. Dégustez-moi ça !
On se jeta sur le dessert. La glace était froide, sucrée, mais la texture un peu gluante et l'arrière-goût salé et âcre ne laissaient aucun doute : c'était blindé de semence fraîche. Loin de nous dégoûter, nous nous délectâmes de cette glace au foutre, léchant nos cuillères avec une sensualité de traînées professionnelles, savourant chaque bouchée de ce laitage frelaté.
Une fois les coupes nettoyées jusqu'à la dernière goutte, nous nous levâmes pour passer dans le salon privé. Sur la table en verre, les sept verres à shot traditionnels débordaient de sperme pur, lourd et tiède, récolté pendant la matinée.
La directrice nous attendait, les bras croisés, un sourire pervers aux lèvres :
Une fois les coupes nettoyées jusqu'à la dernière goutte, nous nous levâmes pour passer dans le salon privé. Sur la table en verre, les sept verres à shot traditionnels débordaient de sperme pur, lourd et tiède, récolté pendant la matinée.
La directrice nous attendait, les bras croisés, un sourire pervers aux lèvres :
— Allez, mes salopes. Vous avez le cul bien ouvert et l'estomac bien rempli. Avalez votre shot traditionnel pour lubrifier vos gosiers avant de retourner en cours pour quatorze heures.
Je m'avançai la première, attrapai le petit verre tiède et le gobai d'un coup sec, laissant le liquide visqueux couler au fond de ma gorge profonde. Virginie et la rousse m'imitèrent instantanément, avalant leur ration de foutre pur avec une délectation parfaite. Nos corps étaient pleins par tous les trous, nos sphincters encore dilatés, et nous étions fin prêtes à retourner affronter les leçons de l'après-midi.
À quatorze heures pile, nous étions de retour dans la grande salle de cours, l'estomac encore tapissé par la glace au foutre et notre shot traditionnel. Nos culs encore dilatés et sensibles flottaient dans nos parures fleuris, et une odeur de luxure flottait déjà dans la pièce.
La directrice se posta devant le tableau, sa cravache à la main, un sourire d'une perversité absolue aux lèvres :
La directrice se posta devant le tableau, sa cravache à la main, un sourire d'une perversité absolue aux lèvres :
— Bien, mesdames. Vous savez sucer, vous savez vous faire défoncer la chatte, et depuis ce matin, vos petits culs de bourgeoises sont rodés. Cet après-midi, nous passons au niveau supérieur de la débauche : la double pénétration. Nous allons étudier la DP classique, anal-vagin, puis la double vaginale.
Un murmure d'excitation et de stupeur parcourut nos rangs. La directrice enchaîna sans nous laisser souffler :
— Vos maris n'ont qu'un seul sexe, mais ils veulent que vous soyez capables d'accueillir tout le staff s'il le faut. Pour la démonstration, Rocco et son compère préparez-vous.
Rocco et un autre colosse maghrébin s'avancèrent, leurs deux énormes verges dressées comme des poteaux. La directrice retira son peignoir, se mit à quatre pattes un matelas et se cambra au maximum. Sous nos yeux captivés, le premier homme sous elle cala sa barre de fer dans sa chatte tandis que Rocco visait son anus lubrifié. D'un double coup de rein synchronisé, ils s'enfoncèrent en elle. Le bruit de chair contre chair et les râles de luxure de la directrice qui se faisait écarter par les deux bouts nous rendirent folles. Elle encaissa le double pilonnage avec une aisance de reine des salopes.
— À votre tour, les traînées ! cria la directrice, la voix entrecoupée par les assauts des deux monstres. Sur les matelas !
Deux étalons du staff se digérèrent immédiatement vers mes 100 kilos de chair adipeuse. L'un était le métis qui m'avait enculée le matin, et l'autre était un Black musclé doté d'une queue de 20 centimètres particulièrement épaisse.
Pour la première figure, l'anal-vagin, le métis s'allongea directement sur le dos sur le matelas, sa trique de 22 centimètres pointée vers le plafond. Guidée par le Black, je vins me chevaucher au-dessus de lui. Je pris ma position en missionnaire inversée et, en descendant lentement, je m'empalai le cul directement sur sa barre de fer. Je lâchai un long gémissement, mon sphincter s'étirant au maximum autour de sa chair brûlante. Dès que je fus assise sur lui, le Black se coucha de tout son poids sur moi, écrasant mes énormes seins fleuris contre sa poitrine musclée. Il écarta mes lèvres vaginales inondées de mouille et poussa d'un coup sec son boudin noir dans ma chatte.
L'impact simultané fut d'une violence inouïe. J'étais prise par les deux trous en même temps dans cette variante du missionnaire, mes viscères comprimés entre la queue du mec en dessous dans mon cul et celle du mec au-dessus dans ma chatte. Leurs deux barres se croisaient à l'intérieur de mon corps.
— Ahhh ! Putain... je me fais démonter par les deux bouts... c'est trop bon ! hurlais-je, la tête renversée en arrière.
— Prends tout, grosse pute ! Prends nos deux queues ! grogna le Black en me pilonnant la chatte tandis que le métis me soulevait le cul en rythme par-en dessous.
— Prends tout, grosse pute ! Prends nos deux queues ! grogna le Black en me pilonnant la chatte tandis que le métis me soulevait le cul en rythme par-en dessous.
Le va-et-vient synchrone était une torture de plaisir pur. À chaque coup de rein, ma chair grasse claquait dans un bruit humide et obscène. Mon anus et mon vagin étaient étirés à leur maximum absolu, saturés par la viande masculine. Autour de moi, Virginie et la rousse hurlaient des saloperies analogues.
Mais les travaux pratiques n'étaient pas finis. Après dix minutes de ce traitement anal-vagin, les hommes me forcèrent à changer de position pour la double vaginale.
Mais les travaux pratiques n'étaient pas finis. Après dix minutes de ce traitement anal-vagin, les hommes me forcèrent à changer de position pour la double vaginale.
— Allez, change de trou la grosse, on passe à la double vaginale en levrette ! ordonna le métis.
Le Black se mit à genoux sur le matelas, sa queue de 20 centimètres dressée. Je vins me positionner en levrette juste au-dessus de lui, mes grosses fesses blanches tendues en l'air. Le métis s'installa juste en dessous, se glissant sous mon ventre pour aligner sa verge de 22 centimètres. Ils collèrent leurs deux verges l'une contre l'autre, formant un double bloc de chair monstrueux, et visèrent ensemble ma chatte élargie, l'un par le bas, l'autre par-derrière.
Ils poussèrent ensemble. La sensation fut totalement démentielle : mes parois vaginales furent étirées en largeur de manière surhumaine par cette double pénétration en levrette. J'eus l'impression que ma fente allait éclater. Je lâchai un cri strident, agrippant le matelas.
Ils poussèrent ensemble. La sensation fut totalement démentielle : mes parois vaginales furent étirées en largeur de manière surhumaine par cette double pénétration en levrette. J'eus l'impression que ma fente allait éclater. Je lâchai un cri strident, agrippant le matelas.
— Putain, sa chatte prend tout, on glisse l'un contre l'autre à l'intérieur ! s'extasia le Black en me pilonnant sauvagement par-derrière tandis que le métis me ramonait par le dessous.
Ils commencèrent à me tringler de concert, leurs deux sexes frottant l'un contre l'autre dans mon vagin saturé. C'était un pilonnage d'une puissance absolue. Chaque double coup de boutoir touchait mon col de l'utérus. Sous l'intensité de ce double choc vaginal en levrette, mon corps de 100 kilos disjoncta complètement. Une vague de plaisir d'une violence inouïe me submergea et, soudain, mon clitoris et mes parois se contractèrent si fort que je propulsai d'énormes jets de mouille. Je devins une véritable fontaine, éjaculant mon jus chaud en continu, arrosant les cuisses et les couilles de mes partenaires.
— Putain de Dieu, regarde-moi ça, la grosse est une fontaine ! s'écria le métis, complètement halluciné à l'étonnement de mes deux baiseurs qui n'avaient jamais vu un tel geyser.
— Oui... oui, défoncez-moi la chatte à deux ! Remplissez-moi ! hurlais-je, complètement possédée par la luxure, continuant de gicler mon jus de femme fontaine à chaque assaut.
— Oui... oui, défoncez-moi la chatte à deux ! Remplissez-moi ! hurlais-je, complètement possédée par la luxure, continuant de gicler mon jus de femme fontaine à chaque assaut.
L'excitation des deux étalons grimpât en flèche, excités par mes jets continus qui lubrifiaient leur double pénétration. Ils donnèrent une série de coups de rein ultra-brutaux, s'enfonçant jusqu'à la garde à deux dans ma chatte de fontaine, et se figèrent. Je sentis leurs deux membres pulser furieusement au fond de mon sexe, déchargeant une double quantité phénoménale de sperme bouillant qui se mélangea à mes propres jets, scellant notre après-midi de débauche totale.
Après cette mémorable démonstration de femme fontaine, les deux étalons se retirèrent, me laissant la chatte béante, dégoulinante de notre mélange de foutre et de jus. Mais la directrice n'avait pas l'intention de nous laisser souffler. Elle claqua sa cravache dans les airs, l'œil injecté de vice :
Après cette mémorable démonstration de femme fontaine, les deux étalons se retirèrent, me laissant la chatte béante, dégoulinante de notre mélange de foutre et de jus. Mais la directrice n'avait pas l'intention de nous laisser souffler. Elle claqua sa cravache dans les airs, l'œil injecté de vice :
— Allez, debout les traînées ! Ce n'est pas le moment de flemmarder. Pour clore cet après-midi en beauté, tout le reste du staff va vous passer dessus. C'est l'heure de la partouze générale !
Une quinzaine d'hommes surexcités se jetèrent sur les matelas. L'ambiance devint hyper hard, un pandémonium de chair, de sueur et de luxure brute. Je me retrouvai rapidement encerclée par trois colosses bien décidés à rentabiliser mes 100 kilos de salope. Sans me demander mon avis, ils me prirent par tous les trous. À genoux, cambrée au maximum, je me retrouvai à cet instant précis totalement saturée : un énorme membre de 20 centimètres enfoncé jusqu'à la glotte dans ma bouche, un deuxième qui me ramonait sauvagement la chatte en levrette, et un troisième qui me défonçait l'anus sans aucune pitié.
Les bruits de va-et-vient humides et les claquements de couilles contre mes fesses et mes cuisses résonnaient. Je ne pouvais plus que pousser des râles étouffés à cause de la queue qui me bloquait la gorge, les yeux révulsés de plaisir et de douleur mêlés, subissant ce traitement de chienne absolue. Les trois hommes giclèrent presque en même temps, me remplissant la bouche, le vagin et le cul de vagues de foutre brûlant, avant de me laisser m'effondrer sur le ventre, vidée.
C'est alors que le cuisinier s'approcha de mon matelas. Il avait déboutonné son pantalon, révélant une queue courte mais incroyablement massive et veineuse. Sa respiration était lourde :
— Putain, la grosse... Je t'ai regardée toute la journée gicler comme une fontaine, j'en peux plus, j'ai trop envie de toi. Allez, retourne-toi.
Il me bascula sur le dos, attrapa mes grosses cuisses et se cala entre mes jambes. En position du missionnaire, il m'écrasa de tout son poids. Avant même d'attaquer mon entrejambe, ses yeux se posèrent sur mes énormes mamelles qui débordaient complètement de mon soutien-gorge fleuri. Pris d'une rage de luxure, il plongea ses deux mains dans ma chair adipeuse. Il attrapa mes seins à pleines mains, les pétrissant sauvagement, écrasant mes tétons gonflés entre ses doigts rugueux.
Puis, il ouvrit grand la bouche et se jeta sur mes seins. Il me bouffa littéralement les seins, aspirant mes tétons goulûment, mordillant ma chair blanche et grasse avec une fureur animale. Le bruit de ses succions bruyantes se mêlait à ses grognements excités :
Puis, il ouvrit grand la bouche et se jeta sur mes seins. Il me bouffa littéralement les seins, aspirant mes tétons goulûment, mordillant ma chair blanche et grasse avec une fureur animale. Le bruit de ses succions bruyantes se mêlait à ses grognements excités :
— Putain, Julie... Regarde-moi ces énormes mamelles de truie ! J'ai trop envie de te traire comme la grosse vache que tu es ! Tu vas cracher tout ton jus, salope !
Ses mains expertes et brutales malaxaient mes 100 kilos de chair, jouant avec mes seins volumineux, les secouant dans tous les sens pendant que sa bouche s'acharnait sur mes tétons excités. La sensation de cette domination brute me rendait folle de désir. Profitant de la mare de sperme qui débordait encore de ma chatte, il s'aligna enfin et s'enfonça d'un coup sec jusqu'à la garde.
— Ahhh, oui... Prends-moi, le cuistot ! Trais-moi, défonce-moi ! lui dis-je dans un souffle rauque, mes seins complètement rougis par ses assauts.
— Oh oui, sale pute, tu vas bouffer ma sauce en direct ! grogna-t-il en continuant de me paitrir les mamelles à s'en retourner les doigts, tout en me pilonnant comme un fou furieux.
— Oh oui, sale pute, tu vas bouffer ma sauce en direct ! grogna-t-il en continuant de me paitrir les mamelles à s'en retourner les doigts, tout en me pilonnant comme un fou furieux.
Ses coups de rein étaient courts, rageurs, d'une puissance animale. Il me martelait le fond du vagin, cherchant à marquer sa propriété sur mon corps déjà totalement souillé. Je m'agrippais à ses épaules, mes fesses décollant du matelas à chaque impact, jouissant une nouvelle fois dans un râle de soumission. Au bout de quelques minutes de ce corps-à-corps brutal, il laissa échapper un rugissement et déchargea tout son foutre chaud directement contre mon col de l'utérus, me clouant au lit dans un dernier sursaut de luxure.
La cloche de l'école retentit enfin, signifiant la fin de ce carnage érotique. Le cuisinier se retira, et je restai là, les jambes écartées, mon corps débordant de semence par toutes mes ouvertures, mes gros seins encore douloureux et luisants de sa salive.
La directrice, un sourire de satisfaction sadique aux lèvres, s'avança au milieu du réfectoire dévasté pour clore la séance :
La cloche de l'école retentit enfin, signifiant la fin de ce carnage érotique. Le cuisinier se retira, et je restai là, les jambes écartées, mon corps débordant de semence par toutes mes ouvertures, mes gros seins encore douloureux et luisants de sa salive.
La directrice, un sourire de satisfaction sadique aux lèvres, s'avança au milieu du réfectoire dévasté pour clore la séance :
— Bien, mesdames. Regardez-vous, vous êtes de parfaites petites truies bien remplies. Je vous félicite toutes d'avoir si bien travaillé aujourd'hui. Vos maris vont récupérer des impératrices de la débauche. Pour demain, le programme sera le plus destructeur de la semaine. C'est pourquoi je vous demande de bien vous reposer ce soir. Les cours commenceront exceptionnellement à dix heures du matin. Profitez de ce répit pour soigner vos chattes et vos culs, car demain, je ne vous ferai aucun cadeau. Allez, oust, à la douche, les salopes !
Je me relevai péniblement, mon anus et ma chatte béants laissant couler de lourds filets blancs sur le tapis. En échangeant un regard de traînées insatiables avec Virginie et la rousse, je savais que la nuit serait longue et pleine de fantasmes en attendant dix heures le lendemain.
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