Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Black blanc beur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Black blanc beur
Chapitre 1
Black, Blanc, Beur.
Après avoir quitté le centre ville, je roule en direction des quartiers nord, comme l'indique mon GPS qui me précise que je suis arrivé à destination. Je gare mon véhicule sur une aire de stationnement au revêtement défoncé, parsemé de nids de poule, située face à un immeuble aux couleurs délavées, aux portes béantes, les petites zones de verdure envahies par des déchets de toute sorte.....
Surpris, Je vérifie l'exactitude du message reçu ce matin sur mon portable et envoyé par le mec avec qui je discute régulièrement sur ce réseau de rencontres.
Surpris, Je vérifie l'exactitude du message reçu ce matin sur mon portable et envoyé par le mec avec qui je discute régulièrement sur ce réseau de rencontres.
Pas de problème, c'est la bonne adresse : 14 rue du Bonheur. Le lieu ne m'inspire pas confiance.
Pourtant, malgré moi, je descends de mon véhicule et me dirige vers la porte du hall d'entrée qui est largement ouverte, vitre brisée en milliers de morceaux. Le sas de sécurité semble hors service. Un ado black est assis à même le sol. Mon regard englobe cette silhouette longiligne, simplement vêtue d'un tee shirt bleu, un short jaune et de baskets bien blanches. Crâne rasé, belle gueule, beau regard, son sourire me déstabilise et je tourne la tête. Sa beauté n'est pas en adéquation avec l'environnement du quartier, me dis je.
Il me fixe comme si j'étais une proie qui se dirige vers la toile de l'araignée. Que faire ? continuer ou abandonner ce rendez - vous. Mon cœur cogne bien fort en moi. Mes yeux bleus se posent à nouveau sur ce beau gosse, sur sa bosse fortement dessinée entre ses jambes.
Je grimpe les quelques marches qui mènent à l'immeuble. Le black ne cesse de sourire de ses dents bien blanches. Superbe gosse, me dis je en moi-même. Et je sens naître une érection rien qu'en matant ce beau mâle..
Et bien sûr pas de nom ni de numéro d'appartement sur les boites aux lettres éventrées.
Pourtant, malgré moi, je descends de mon véhicule et me dirige vers la porte du hall d'entrée qui est largement ouverte, vitre brisée en milliers de morceaux. Le sas de sécurité semble hors service. Un ado black est assis à même le sol. Mon regard englobe cette silhouette longiligne, simplement vêtue d'un tee shirt bleu, un short jaune et de baskets bien blanches. Crâne rasé, belle gueule, beau regard, son sourire me déstabilise et je tourne la tête. Sa beauté n'est pas en adéquation avec l'environnement du quartier, me dis je.
Il me fixe comme si j'étais une proie qui se dirige vers la toile de l'araignée. Que faire ? continuer ou abandonner ce rendez - vous. Mon cœur cogne bien fort en moi. Mes yeux bleus se posent à nouveau sur ce beau gosse, sur sa bosse fortement dessinée entre ses jambes.
Je grimpe les quelques marches qui mènent à l'immeuble. Le black ne cesse de sourire de ses dents bien blanches. Superbe gosse, me dis je en moi-même. Et je sens naître une érection rien qu'en matant ce beau mâle..
Et bien sûr pas de nom ni de numéro d'appartement sur les boites aux lettres éventrées.
- Eh mec, tu cherches quelque chose ou quelqu'un ? Cette voix claire vient de derrière moi. Je me retourne et le black me fait face de son sourire envoûtant. Ses yeux noirs, tels deux diamants noirs éclatants, brillent de mille feux, plongent dans les miens et semblent absorber mon âme. Je respire fort. Son tee shirt sculpte un corps finement musclé, dessiné. Des jambes musclées et toujours cette proéminence qui m'obsède maintenant. Je sens mon sexe grossir, se tendre drastiquement, s'allonger, durcir jusqu'à me faire mal.
— je cherche à contacter Xavier, lui dis je ! »
— Ah ! C'est le mec qui travaille au sous sol. Suis moi ! Je t'y conduis, mec ! Tout le monde le cherche…
Je descends les quelques marches poussiéreuses qui mènent dans les entrailles de cet immeuble, accompagné de mon cicérone au sourire éternel. Le couloir est à peine éclairé et des odeurs nauséabondes me plongent dans une atmosphère qui me dérange.
L'ado frappe deux coups à une porte en bois qui a vécu, et celle ci s'ouvre de suite. Un mec d'origine maghrébine, beau comme un dieu, apparaît et sans que je réagisse, je suis poussé dans cette pièce faiblement éclairée d'une ampoule au plafond. Surpris, je tombe à quatre pattes à même le sol recouvert de vieux tapis râpés aux tâches plus que douteuses. Deux mains m'attrapent par les épaules et me font rouler sur le dos.
Aussitôt, le mec s'agenouille sur moi, et ses yeux, tels deux brasiers noirs semblent m'hypnotiser.
— Bienvenue chez moi, Louis ! T'as répondu à mon invitation, me lance t il tout en me palpant les couilles à travers mon pantalon de lin. J'te présente Abdou et moi c'est Sofian.
Je suis encore sous le coup de cette entrée inattendue et pourtant cette main qui me palpe ne fait que durcir mon sexe. Je réalise en fait que Xavier est un magnifique beur et je tombe immédiatement sous son charme. Deux beaux mecs pour moi, me dis je ?
— Waouh, mais il bande dur le mec dit Sofian à son pote. Je crois qu'on va bien s'amuser tous les 3.
Sofian se relève et Abdou sourit toujours. Mon regard va à l'un et à l'autre, et je remarque de suite qu'une protubérance au niveau de leurs sexes est nette. Ils bandent aussi.
— T'es venu ici pour niquer ou te faire niquer mec. Toujours OK ? Fous toi à poil ! Me dit Sofian
A mon tour, je me relève et hésite de me tirer de là. Ce n'est pas ainsi que j'avais prévu cette rencontre, me dis je. Abdou m'interdit de son corps athlétique la sortie.
— je cherche à contacter Xavier, lui dis je ! »
— Ah ! C'est le mec qui travaille au sous sol. Suis moi ! Je t'y conduis, mec ! Tout le monde le cherche…
Je descends les quelques marches poussiéreuses qui mènent dans les entrailles de cet immeuble, accompagné de mon cicérone au sourire éternel. Le couloir est à peine éclairé et des odeurs nauséabondes me plongent dans une atmosphère qui me dérange.
L'ado frappe deux coups à une porte en bois qui a vécu, et celle ci s'ouvre de suite. Un mec d'origine maghrébine, beau comme un dieu, apparaît et sans que je réagisse, je suis poussé dans cette pièce faiblement éclairée d'une ampoule au plafond. Surpris, je tombe à quatre pattes à même le sol recouvert de vieux tapis râpés aux tâches plus que douteuses. Deux mains m'attrapent par les épaules et me font rouler sur le dos.
Aussitôt, le mec s'agenouille sur moi, et ses yeux, tels deux brasiers noirs semblent m'hypnotiser.
— Bienvenue chez moi, Louis ! T'as répondu à mon invitation, me lance t il tout en me palpant les couilles à travers mon pantalon de lin. J'te présente Abdou et moi c'est Sofian.
Je suis encore sous le coup de cette entrée inattendue et pourtant cette main qui me palpe ne fait que durcir mon sexe. Je réalise en fait que Xavier est un magnifique beur et je tombe immédiatement sous son charme. Deux beaux mecs pour moi, me dis je ?
— Waouh, mais il bande dur le mec dit Sofian à son pote. Je crois qu'on va bien s'amuser tous les 3.
Sofian se relève et Abdou sourit toujours. Mon regard va à l'un et à l'autre, et je remarque de suite qu'une protubérance au niveau de leurs sexes est nette. Ils bandent aussi.
— T'es venu ici pour niquer ou te faire niquer mec. Toujours OK ? Fous toi à poil ! Me dit Sofian
A mon tour, je me relève et hésite de me tirer de là. Ce n'est pas ainsi que j'avais prévu cette rencontre, me dis je. Abdou m'interdit de son corps athlétique la sortie.
— Une dernière fois, fous toi à poil, sans quoi, je serais obligé de te couper les couilles et demain, on t'appellera mademoiselle, dit il d'une voix plus ferme, exhibant toutefois son beau sourire. Il me pousse à nouveau vers le centre de la pièce. Je ne bande plus.
Je suis tétanisé, immobile, ne pouvant faire aucun geste. Je les regarde tous les deux, à tour de rôle. Je les veux, me dis je à nouveau. Ne sois pas lâche, tu as fait le plus dur en venant jusque là.
Abdou se place derrière moi, ses deux mains me palpant les fesses pendant que Sofian me fixe de son regard de braise. Lui aussi sourit.
— T'as gentiment répondu à mon annonce, mec, alors amusons nous ! Dessape toi de suite, me dit à nouveau Sofian d'une voix douce. Si tu n'es pas consentant pour te faire baiser, barre toi tout de suite.
Bien sûr que je suis consentant ! ! ! !
Je suis tétanisé, immobile, ne pouvant faire aucun geste. Je les regarde tous les deux, à tour de rôle. Je les veux, me dis je à nouveau. Ne sois pas lâche, tu as fait le plus dur en venant jusque là.
Abdou se place derrière moi, ses deux mains me palpant les fesses pendant que Sofian me fixe de son regard de braise. Lui aussi sourit.
— T'as gentiment répondu à mon annonce, mec, alors amusons nous ! Dessape toi de suite, me dit à nouveau Sofian d'une voix douce. Si tu n'es pas consentant pour te faire baiser, barre toi tout de suite.
Bien sûr que je suis consentant ! ! ! !
Mes deux mains entreprennent de déboutonner ma chemisette qui tombe sur le tapis, dévoilant ainsi mon corps imberbe, finement dessiné par des heures de muscu. Puis je m'agenouille et délace mes baskets, enlève mes chaussettes basses. Je déboucle le ceinturon qui tombe sur le sol, puis dé zippe mon pantalon, puis la braguette et me voilà en boxer.
Abdou attrape mes vêtements et les jette dans un coin de la pièce.
Abdou attrape mes vêtements et les jette dans un coin de la pièce.
- Tu les retrouveras tout à l'heure, beau gosse, dit il.
Sofian, le regard posé sur mon sexe caché par ce morceau de tissu, s'approche à son tour.
Abdou se positionne à nouveau derrière moi, pose ses mains sur mes deux épaules, un puissant frisson m'envahissant de haut en bas, et en même temps une onde électrique parcourt l'extrémité de ma verge.
Ses mains caressent mon dos et il pose délicatement dans mon cou des baisers. Je n'avais pas remarqué jusqu'à maintenant qu' Abdou dégageait des relents d'un parfum délicieux, capiteux.
Ses mains poursuivent leur découverte, descendent sur mes reins, se dirigent vers mon ventre et remontent vers mes tétons qui durcissent. Sofian s'approche à son tour et je distingue son sexe fortement tendu sous son pantalon, étirant le tissu drastiquement. La situation l'excite. Ses mains velues se posent, elles aussi sur mes hanches, glissent sur le boxer, caressent ma queue à travers le tissu fin. Mon sexe électrisé, réagit, gonfle, durcit et étire également le tissu du sous vêtement.
Sofian sourit face à cette réaction et ses lèvres s'approchent des miennes. Mais brusquement, ses mains saisissent l'élastique de mon boxer et tire brutalement sur celui, découvrant ainsi mon sexe tendu qui jaillit, se dresse fièrement et vient claquer sur mon bas ventre dans un bruit mat.
Mon pieu de chair turgescent vibre sous l'afflux sanguin bouillonnant en moi.
—T'es pas mal, mec me dit il ! T'as une peau douce. On dirait une peau de fille. Quel régal ! s'exclame Sofian qui commence à se caresser à travers le tissu. Tu te rases les couilles et la bite.....Waouh, alors ça j'aime........une vraie femelle.............
—Et il n'a pas de poil non plus dans sa raie, renchérit Abdou. Regarde, il mouille bien, le mec. Tu as la peau douce... Une vrai peau de bébé... Juste un filet de poils blonds qui couronnent sa rondelle. On ne les voit presque pas... Et là, tu n'en as pas non plus, caressant mon périnée.
Abdou se positionne à nouveau derrière moi, pose ses mains sur mes deux épaules, un puissant frisson m'envahissant de haut en bas, et en même temps une onde électrique parcourt l'extrémité de ma verge.
Ses mains caressent mon dos et il pose délicatement dans mon cou des baisers. Je n'avais pas remarqué jusqu'à maintenant qu' Abdou dégageait des relents d'un parfum délicieux, capiteux.
Ses mains poursuivent leur découverte, descendent sur mes reins, se dirigent vers mon ventre et remontent vers mes tétons qui durcissent. Sofian s'approche à son tour et je distingue son sexe fortement tendu sous son pantalon, étirant le tissu drastiquement. La situation l'excite. Ses mains velues se posent, elles aussi sur mes hanches, glissent sur le boxer, caressent ma queue à travers le tissu fin. Mon sexe électrisé, réagit, gonfle, durcit et étire également le tissu du sous vêtement.
Sofian sourit face à cette réaction et ses lèvres s'approchent des miennes. Mais brusquement, ses mains saisissent l'élastique de mon boxer et tire brutalement sur celui, découvrant ainsi mon sexe tendu qui jaillit, se dresse fièrement et vient claquer sur mon bas ventre dans un bruit mat.
Mon pieu de chair turgescent vibre sous l'afflux sanguin bouillonnant en moi.
—T'es pas mal, mec me dit il ! T'as une peau douce. On dirait une peau de fille. Quel régal ! s'exclame Sofian qui commence à se caresser à travers le tissu. Tu te rases les couilles et la bite.....Waouh, alors ça j'aime........une vraie femelle.............
—Et il n'a pas de poil non plus dans sa raie, renchérit Abdou. Regarde, il mouille bien, le mec. Tu as la peau douce... Une vrai peau de bébé... Juste un filet de poils blonds qui couronnent sa rondelle. On ne les voit presque pas... Et là, tu n'en as pas non plus, caressant mon périnée.
Son index gauche glisse dans ma raie humide et chaude puis vient se poser sur ma cerise tendre, la malaxe, la fouille de plus en plus. Puis il porte son majeur à la bouche, le salive abondamment, et pénètre doucement mon anus jusqu'à ce qu'un deuxième, puis un troisième élargissent ainsi mon petit orifice.
— Waouh, mais il a cul serré. Il est mouillé et chaud comme une pucelle. Mieux qu'une meuf ! Comme une vraie femme.
Les doigts coulissent maintenant dans mon intimité. Cela m'irrite un peu malgré la salive. Je les sens tourner. Je me débats vainement et je sens maintenant ma corolle qui se desserre lentement...
- Tiens regarde comme ça entre bien...
Je me tends sous la douleur. Des milliers de piqûres dans mon cul apparaissent lorsqu'il pousse plus profondément les doigts dans mes entrailles.
Sur un signe de Sofian, Abdou appuie fortement sur mes épaules et je me laisse tomber ainsi à genoux devant l'entrejambe de Sofian qui défait son ceinturon et ouvre sa braguette. Il attrape ma tête de sa main libre et appuie fortement celle-ci sur son sexe dur. Je sens à travers le tissu de son slip l'odeur du mâle. Puis il ôte son maillot qu'il jette près de mes vêtements, enlève ses chaussures basses, tire sur son jean qui tombe à ses chevilles, dévoilant ainsi deux superbes jambes musclées, velues. Et ses mains glissent à l'intérieur de son slip, caressent le braquemart tendu et baissent le sous vêtement.
Un membre long, épais, brun, circoncis, surmonté d'une toison noire taillée, jaillit droit sur mon visage et vient claquerma joue.
Les doigts de sa main droite saisissent mes mâchoires qui s'ouvrent sous la pression.
— Suce moi maintenant ! Dit il toujours d'une voix agréable.
Sur un signe de Sofian, Abdou appuie fortement sur mes épaules et je me laisse tomber ainsi à genoux devant l'entrejambe de Sofian qui défait son ceinturon et ouvre sa braguette. Il attrape ma tête de sa main libre et appuie fortement celle-ci sur son sexe dur. Je sens à travers le tissu de son slip l'odeur du mâle. Puis il ôte son maillot qu'il jette près de mes vêtements, enlève ses chaussures basses, tire sur son jean qui tombe à ses chevilles, dévoilant ainsi deux superbes jambes musclées, velues. Et ses mains glissent à l'intérieur de son slip, caressent le braquemart tendu et baissent le sous vêtement.
Un membre long, épais, brun, circoncis, surmonté d'une toison noire taillée, jaillit droit sur mon visage et vient claquerma joue.
Les doigts de sa main droite saisissent mes mâchoires qui s'ouvrent sous la pression.
— Suce moi maintenant ! Dit il toujours d'une voix agréable.
Et ce bâton de chair pénètre au plus profond ma bouche. Un va et vient de son bassin dans ma cavité buccale lui occasionne de légers cris de plaisir. Son gland gonflé emplit entièrement l'espace de ma bouche. Ma langue caresse ce pieu.
— Regarde, tu le fais bander, s'écrie Abdou.
— Regarde, tu le fais bander, s'écrie Abdou.
Effectivement, mon pieu de chair est gonflé, vibrant, palpitant et s'humidifie de quelques gouttes de pré sperme. Abdou se dévêt entièrement à son tour. Une queue bien noire et une toison frisée s'offre à ma vue avant qu'il ne se repositionne dans mon dos. Son anaconda glisse dans la raie de mon cul et entreprend des va et vient sans me pénétrer, glissant de haut en bas dans l'interstice de mes fesses.
Puis sa main droite saisit mon membre tendu, plus court que le sien et commence à le masturber, après avoir tirer sur la gaine de peau qui recouvre mon gland soyeux. Mes couilles montent et descendent à une vitesse vertigineuse dans leur sac de peau flétri tant le plaisir est jouissif. Mon pieu glisse dans la paume de sa main et ses doigts jouent avec mon prépuce. Son pouce étale mon pré sperme sur mon champignon soyeux. Je gémis tout en suçant la lance chaude de son ami.
Mais je sens déjà les rouages et les clapets de la jouissance se déverrouiller en moi. Cette vague salée d'un blanc nacré ne va pas tarder à jaillir de ma queue. Pendant ce temps, Sofian grogne de plaisir. Ma bouche ouverte me fait mal et le va et vient vient régulièrement buter sur ma luette. Je tousse, suffoque.....
Puis sa main droite saisit mon membre tendu, plus court que le sien et commence à le masturber, après avoir tirer sur la gaine de peau qui recouvre mon gland soyeux. Mes couilles montent et descendent à une vitesse vertigineuse dans leur sac de peau flétri tant le plaisir est jouissif. Mon pieu glisse dans la paume de sa main et ses doigts jouent avec mon prépuce. Son pouce étale mon pré sperme sur mon champignon soyeux. Je gémis tout en suçant la lance chaude de son ami.
Mais je sens déjà les rouages et les clapets de la jouissance se déverrouiller en moi. Cette vague salée d'un blanc nacré ne va pas tarder à jaillir de ma queue. Pendant ce temps, Sofian grogne de plaisir. Ma bouche ouverte me fait mal et le va et vient vient régulièrement buter sur ma luette. Je tousse, suffoque.....
A suivre
Cette histoire, écrite en 2023, a été réécrite
Cette histoire, écrite en 2023, a été réécrite
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