Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Devant son mari ! — Chapitre 3 · Geneviève humilie son mari fantôme.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Devant son mari !
Chapitre 3 · Geneviève humilie son mari fantôme.
Je m'appelle Geneviève, j'ai quarante-sept ans et ce soir, j'ai décidé de brûler ma vie.
Le clic de la serrure résonne dans le couloir vide de mon immeuble, un bruit sec qui tranche le silence de mes quarante-sept ans bien rangés. Mes mains tremblent encore. Ce n'est pas de la peur… non ! C'est cette putain d'adrénaline qui me remonte le long de la colonne vertébrale.
Derrière moi, dans la pénombre de la cage d'escalier, je sais qu'il est là. Kevin. Vingt ans. Des yeux de chiot affamé et une queue qui devait bander dur sous son jean trop serré quand il m'a suivie depuis le bar. Je pousse la porte et je sens son souffle chaud dans mon cou.
— Alors, tu me fais entrer, ou tu préfères qu'on baise contre la porte comme des animaux ?
Sa voix est jeune, insolente, pleine de cette arrogance crasse que seuls les gamins de son âge peuvent avoir. Je me retourne lentement, appuyée contre le chambranle, et je le détaille. Bien foutu, le petit con. Des épaules larges sous son t-shirt noir, un cou musclé qui dégouline encore de sueur, et cette façon qu'il a de me bouffer des yeux comme si j'étais un steak saignant.
— T'es bien pressé, je réponds, ma voix plus rauque que d'habitude.
Il rit, un rire obscène qui me fait quelque chose au creux du ventre. Quelque chose que Raoult n'a pas réussi à réveiller depuis des années.
— Pressé ? Putain, Geneviève, t'as vu comment t'es habillée ? Cette robe qui colle à tes hanches, ce décolleté qui montre tes seins comme des offrandes. C'est pas fait exprès, peut-être ?
Si. J'ai fait exprès. J'ai passé une heure à choisir cette robe noire trop courte, à mettre ce parfum que Raoult m'avait offert pour nos quinze ans de mariage et qu'il n'a jamais senti depuis. J'ai fait exprès de m'asseoir au bar, de croiser mes jambes, de commander un whisky au lieu de mon habituel kir. Quand Kevin m'a abordée avec son sourire de prédateur en herbe, j'ai senti mon sexe s'humidifier pour la première fois depuis des mois.
Je le prends par la main et je l'attire dans le salon. L'appartement est sombre, seulement éclairé par la lumière jaune de la cuisine. Raoult est dans le canapé, avachi devant la télé, une bière à la main. Il ne lève même pas les yeux quand on entre. Il ne remarque rien, ce con. Il ne remarque jamais rien.
— Raoult, je dis, ma voix claire comme du cristal.
Il grogne quelque chose, absorbé par son match de foot.
— J'ai ramené quelqu'un.
Cette fois, il tourne la tête. Ses yeux passent de moi à Kevin, et je vois la confusion s'installer sur son visage bouffi par la bière et l'ennui.
— C'est qui, lui ?
— Kevin, je réponds en souriant. Il a vingt ans. Il veut me baiser.
— Kevin, je réponds en souriant. Il a vingt ans. Il veut me baiser.
Le silence qui suit est presque comique. Raoult ouvre la bouche, la referme, la rouvre. Sa bière tremble dans sa main.
— T'es… T'es folle, Geneviève ?
— Non. Je suis juste crevée d'attendre que tu te décides à me toucher.
— Non. Je suis juste crevée d'attendre que tu te décides à me toucher.
Je me tourne vers Kevin et je l'embrasse. Un vrai baiser, profond, salé, avec nos langues qui se battent. Je sens ses mains sur mes fesses, qui me serrent à travers le tissu de ma robe, et je gémis contre sa bouche. Derrière moi, j'entends Raoult se lever, son fauteuil grincer.
— Arrête, putain, qu'est-ce que tu fous ?
Kevin me lâche, mais ses mains restent sur mes hanches. Il me regarde avec une intensité qui me fait fondre.
— T'entends ça ? Il est encore là, le mari. On lui fait un spectacle, ou on l'enferme dans la chambre ?
Je ris, un rire que je ne me connaissais pas. Un rire de salope, de femme libérée, de chienne en chaleur.
— Non, je dis en plantant mes yeux dans ceux de Raoult. Je veux qu'il regarde. Je veux qu'il voie ce qu'il a laissé pourrir.
Raoult est livide. Il serre les poings, mais il ne fait rien. Il ne fait jamais rien. C'est ça, le plus triste. Même quand je le provoque, il reste planté là, impuissant, comme une statue de merde. Kevin me prend par la main et me fait asseoir sur la table basse. Je sens le bois sous mes cuisses nues. Il s'agenouille devant moi, écarte mes jambes, et je vois ses yeux s'assombrir quand il découvre que je ne porte pas de culotte.
— Putain, Geneviève, souffle-t-il. T'es déjà mouillée !
Je me mords la lèvre et je hoche la tête. Il glisse ses doigts le long de ma fente, lentement, savourant chaque centimètre de peau humide.
— Raoult, regarde, dis-je en cambrant les reins. Regarde comment un vrai homme touche une femme.
Raoult fait un pas en avant, puis s'arrête. Son visage est un masque de honte et de colère, mais il ne bouge pas. Kevin en profite pour écarter mes lèvres avec ses pouces, exposant mon clitoris gonflé à l'air libre. La sensation est électrique, presque douloureuse tant elle est intense.
— T'es belle, murmure-t-il en se penchant. T'es la plus salope que j'ai jamais vue.
Sa langue touche mon clitoris et je gémis, un son que je n'ai pas fait depuis des années. Il lèche lentement, en cercles, en traits, comme s'il dégustait un fruit défendu. Je jette ma tête en arrière, je mords mon poing pour ne pas crier, mais c'est impossible. Chaque coup de langue me fait trembler, chaque succion me fait voir des étoiles. Raoult est immobile, les yeux écarquillés. Je le regarde à travers mes paupières mi-closes, et je vois la braguette de son pantalon se tendre. Ah, donc ça le réveille, ce con. Il a fallu qu'un gamin de vingt ans me lèche la chatte pour que sa bite daigne se manifester.
— Tu aimes ça, Raoult ? Je halète. Tu aimes voir ta femme se faire bouffer par un autre ?
Il ne répond pas, mais son souffle est plus court. Kevin continue, infatigable, ses doigts remontant le long de mon entrejambe pour s'enfoncer en moi. Deux doigts, puis trois, qui me remplissent, qui me fouillent, qui trouvent des endroits que Raoult n'a jamais explorés.
— Je viens… Putain, je viens.
Kevin relève la tête, le menton luisant de ma mouille, et il sourit.
— Allez, j'attends Geneviève. Viens jouir pour moi. Ensuite, je te prends par-derrière, comme une chienne, pendant que ton mari regarde.
L'image me fait basculer. Mon orgasme explose, violent, presque douloureux, et je crie. Un cri animal, de femme sauvage qui se libère de dix-huit ans de frustration. Mes jambes se verrouillent autour de la tête de Kevin, mes hanches se convulsent contre sa bouche, et je sens mon corps entier se vider de toute cette tension accumulée. Quand je reviens à moi, Kevin est debout, son jean baissé sur ses cuisses. Sa bite est dressée, dure, veinée, avec un gland luisant. Elle est magnifique, elle est jeune, elle donne envie. Je la prends en main, je sens son poids, sa chaleur,
Kevin guide sa queue vers ma bouche.
— Suce-moi d'abord, dit-il, la voix rauque. J'ai besoin de sentir ta bouche.
Je m'agenouille, et je le suce. Avec ferveur, avec gratitude, avec cette faim que je garde enfermée depuis trop longtemps. Je le prends jusqu'au fond de ma gorge, je sens ses couilles contre mon menton, et je l'entends gémir au-dessus de moi. Raoult fait un bruit, quelque chose entre le gémissement et le sanglot. Je lève les yeux vers lui tout en continuant à sucer, et je vois qu'il a sorti sa bite de son pantalon. Il se masturbe, les yeux rivés sur moi, sur mes lèvres qui engloutissent le jeune homme.
— Tu vois… dis-je en relâchant Kevin un instant. — Tu vois ce que ça fait, une femme qui a envie ?
Il ne répond pas, mais sa main accélère. Kevin me relève d'un geste brusque, me retourne, me plie en deux sur la table basse. Je sens ses mains écarter mes fesses, je sens son gland qui frotte contre mon entrée, et je me cambre, offrant tout.
— Patience, dis-je en me retournant vers Raoult. Approche. Je veux que tu me regardes dans les yeux quand il me pénètre la chatte et le fion.
Raoult s'approche, les jambes tremblantes, sa bite dans la main. Kevin me saisit les hanches, et je sens la pression, la poussée lente, délicieuse, de sa queue qui entre en moi. Je gémis, un gémissement profond, animal, et je regarde Raoult droit dans les yeux.
— C'est ça, je souffle. Regarde-moi. Regarde-moi me faire sauter par un gamin de vingt ans parce que mon mari est une merde impuissante.
Kevin commence à bouger, des coups de reins puissants qui me font tanguer sur la table. Chaque poussée me remplit, me frotte, me fait voir des étoiles. Je sens ses couilles qui claquent contre mes fesses, ses doigts qui s'enfoncent dans mes hanches, et je crie, je crie, je crie que c'est bon, que c'est sacrément bon. Raoult se masturbe frénétiquement, son visage tordu par un mélange de honte et d'excitation. Je le vois, je le regarde, et je me dis que c'est la dernière fois que je le regarde comme ça. Après ce soir, rien ne sera plus pareil. Kevin change d'angle, et sa bite touche quelque chose de profond, quelque chose d'incroyable. Je me cambre, je me renverse, je sens un deuxième orgasme monter, plus fort que le premier.
— Putain, je viens, je halète. Je veux jouir sur ta bite, Kevin.
— Jouis, salope, grogne-t-il. Jouis et je te remplis.
— Jouis, salope, grogne-t-il. Jouis et je te remplis.
L'orgasme me prend par surprise, violent comme une décharge, et je me vide, je me contracte, je l'entends jurer au-dessus de moi. Il me retourne d'un geste brusque, me soulève, me plaque contre le mur. Il me pénètre à nouveau, plus vite, plus fort, et je sens ses couilles se resserrer.
— Je vais… Je vais pas tenir, souffle-t-il.
Je le regarde dans les yeux, et je murmure :
— Remplis-moi. Remplis-moi de ton foutre, petit con.
Il gémit. Je sens son sexe se contracter en moi, je sens la chaleur de son éjaculation qui m'inonde, qui coule le long de mes cuisses. Il s'effondre contre moi, haletant, sa sueur qui se mêle à la mienne. Je me tourne vers Raoult. Il est fini, sa bite molle dans sa main, son visage défait, son pantalon souillé.
— Alors, dis-je, d'une voix calme, presque douce. T'as aimé le spectacle ?
Il ne répond pas. Il ne répond jamais. Kevin se recule, remonte son jean, me fait un clin d'œil.
— Je te laisse avec lui, dit-il. Je reviendrai, Geneviève. et ton cul va prendre cher. T'as pas fini de me voir.
Il sort, la porte claque. Je reste là, adossée au mur, le sperme coule le long de mes cuisses, et je regarde mon mari, ce fantôme, cette bite flasque, ce mariage qui vient de mourir dans un éclat de rire et de foutre.
Je m'essuie d'un revers de main, je réajuste ma robe, et je sors une cigarette de mon sac. Je l'allume et je tire une bouffée.
— J'ai envie de vomir. qu'il me dit.
La voix de Raoult est blanche. Il n'a pas bougé du canapé, mais il s'est affaissé, les mains entre les genoux, la bite molle et honteuse dans son pantalon déboutonné. Il fixe le sperme sur le parquet entre mes pieds, cette traînée blanche qui raconte tout ce qu'il n'a jamais su faire.
— Vomir ? Je répète. T'as pas le droit de vomir, Raoult. T'as droit à rien, sauf de regarder.
Il lève les yeux vers moi, et je vois la peur. La peur de ce qu'il est devenu, ce fantôme qui n'a même plus la force de fermer les yeux quand un voyou baise sa femme sur la table.
— Pourquoi ? souffle-t-il. Pourquoi tu m'as fait ça ?
Je m'approche, lentement. Le sperme de Kevin coule encore le long de ma cuisse, et je ne m'essuie pas. Je veux qu'il le voie. Je veux qu'il le sente, cette odeur de sexe jeune et brutal qui envahit notre salon, qui souille nos souvenirs, qui tue notre mariage.
— Pourquoi ? Je répète, en me penchant vers lui, ma bouche à quelques centimètres de la sienne. — Parce que je suis crevée de mourir à petit feu, Raoult. Parce que le type couché à côté de moi pense tiercé, pense télé mais jamais à me baiser. Parce que ce soir, j'ai eu envie de me sentir vivante, et que le seul moyen que j'ai trouvé, c'est de me faire sauter par un mec qui pourrait être mon fils.
Sa lèvre tremble. Il veut pleurer, je le vois, mais les larmes ne viennent pas. Elles sont coincées quelque part entre la bière et la honte.
— Je peux changer, dit-il. Je peux… Je peux essayer.
Je ris, un rire court, cruel, qui le fait sursauter.
— Tu peux essayer ? Tu as dix-huit ans de retard, Raoult. Dix-huit ans de nuits où je me suis touchée en silence parce que t'étais trop fatigué, trop occupé. Tu crois qu'un "je peux essayer" va tout effacer ?
Il baisse la tête, et je vois une larme, enfin, qui roule sur sa joue. Je ne ressens même pas de pitié. Juste une immense, une glaciale indifférence.
— Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? murmure-t-il.
Je me redresse, j'écrase ma cigarette dans le cendrier, et je le regarde de haut.
— Je veux que tu restes là. Je veux que tu regardes. Je veux que tu sentes mon odeur sur mes doigts quand je vais me toucher ce soir dans notre lit, et que tu saches que ce n'est pas pour toi. Je veux que tu vives avec ça, avec le souvenir de ce gamin qui te remplace mieux que tu ne l'as jamais fait.
Il ouvre la bouche, mais je l'interromps d'un geste.
— Je pourrais te quitter, te laisser avec tes bières, ta télé et ta bite inutile. Mais je reste. Pour prendre toutes les queues que je veux, parce que je le mérite. Toi, tu vas rester aussi, et tu vas apprendre à aimer ça. À aimer me regarder me faire sauter, me faire enculer.
Il ne répond pas. Il ne répond jamais. Je vois quelque chose changer dans ses yeux, une fissure, un doute, et ça me suffit. Je m'éloigne, je ramasse mon sac, et je me dirige vers la sortie.
Sur le seuil, je me retourne.
— Débarrasse le salon, dis-je. Lave la table. Je veux pas que ça colle demain matin.
Sa main tremble quand il attrape le torchon. Moi, je souris, la première fois depuis des heures, un sourire de victoire, un sourire de prédateur qui a enfin trouvé sa proie.
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