Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après à deux sans limite — Chapitre 10 · La première soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après à deux sans limite
Chapitre 10 · La première soumission
Chapitre 10 – La Première Soumission
Je reste debout au milieu du salon de Mathieu, nue, les bras le long du corps, la peau hérissée par l’air frais et par l’attente. Il est toujours assis dans son fauteuil, la bière terminée posée sur la table basse, et il m’observe comme on observe une œuvre d’art… ou une proie. Son regard descend lentement : mes seins lourds, mes tétons durcis par le froid et l’excitation, mon ventre plat, ma chatte rasée déjà luisante malgré moi, mes cuisses légèrement tremblantes.
Il ne dit rien pendant de longues secondes. Juste ce silence qui pèse, qui me force à rester immobile, exposée, vulnérable.
Puis il parle, d’une voix basse, presque douce, mais avec cette autorité qui ne souffre aucune discussion :
— À genoux. Mains derrière le dos. Regarde-moi.
— À genoux. Mains derrière le dos. Regarde-moi.
Je m’exécute sans un mot. Mes genoux touchent le parquet froid. Je croise les mains dans le bas du dos, ce qui bombe ma poitrine et me fait cambrer légèrement. Je lève les yeux vers lui. Il est imposant vu d’en bas, presque monumental.
— Tu sais pourquoi tu es là, Roxanne ?
Je déglutis.
— Parce que je… j’ai craqué. Parce que j’en avais besoin.
— Parce que je… j’ai craqué. Parce que j’en avais besoin.
Il secoue la tête lentement.
— Non. Tu es là parce que tu as choisi de désobéir à tes propres règles. Parce que ton mari et ta femme t’ont laissée sur le carreau, et que tu as décidé de te venger en venant te faire baiser par un autre. Dis-le.
— Non. Tu es là parce que tu as choisi de désobéir à tes propres règles. Parce que ton mari et ta femme t’ont laissée sur le carreau, et que tu as décidé de te venger en venant te faire baiser par un autre. Dis-le.
Les mots me brûlent la gorge, mais je les laisse sortir, la voix tremblante :
— Oui… je suis venue me faire baiser par un autre.
— Oui… je suis venue me faire baiser par un autre.
Il se lève, s’approche lentement. Ses chaussures claquent sur le parquet. Il s’arrête juste devant moi, sa braguette à hauteur de mon visage. Il défait sa ceinture, lentement, le cuir claquant dans l’air.
— Tu vas me sucer. Pas parce que tu en as envie. Parce que je te l’ordonne. Et tu vas le faire bien, comme la petite pute frustrée que tu es. Compris ?
— Oui…
— Oui qui ?
Je ferme les yeux une seconde, puis les rouvre.
— Oui… Monsieur.
— Oui… Monsieur.
Il ricane doucement, sort sa queue. Elle est déjà dure, épaisse, veinée, plus grosse que celle de Ju. Il la pose sur ma joue, chaude, lourde.
— Ouvre.
— Ouvre.
J’ouvre la bouche. Il s’enfonce d’un coup, jusqu’à la garde. Je hoquette, les larmes montent immédiatement. Il attrape mes cheveux à pleine main, maintient ma tête immobile et commence à baiser ma gorge sans douceur. Pas de préliminaires, pas de tendresse. Juste une utilisation brute.
— Regarde-moi pendant que je te baise la bouche, salope. Regarde qui te possède ce soir.
Je lève les yeux, larmoyants, vers lui. Il sourit, satisfait.
— C’est ça. Tu es belle comme ça. À genoux, la bouche pleine, les larmes aux yeux. Tu as l’air d’une vraie chienne en chaleur.
— C’est ça. Tu es belle comme ça. À genoux, la bouche pleine, les larmes aux yeux. Tu as l’air d’une vraie chienne en chaleur.
Il accélère, ses coups de reins claquent contre mon visage. Je gémis autour de sa queue, la salive coule sur mon menton, sur mes seins. Il se retire soudain, me laisse reprendre une goulée d’air paniquée, puis replonge, encore plus profond. Je sens ma gorge se contracter, mes yeux couler, mon corps trembler.
— Tu aimes ça, hein ? Te faire utiliser comme un trou. Ton mari et ta femme ne te baisent plus comme ça, pas vrai ? Ils sont trop gentils. Trop amoureux. Moi, je vais te traiter comme tu mérites : comme une pute.
Il sort complètement, claque sa queue sur mes joues, sur mes lèvres.
— Dis-le.
— Dis-le.
— Je… je suis une pute…
— Plus fort.
— Je suis une pute ! crié-je, la voix rauque.
Il ricane, me relève par les cheveux.
— Debout. Contre le mur.
— Debout. Contre le mur.
Je me lève, les jambes flageolantes. Il me plaque dos au mur, écarte mes cuisses d’un coup de genou. Ses doigts trouvent ma chatte trempée, entrent sans ménagement, deux, puis trois.
— Regarde comme tu dégoulines. Tu mouilles pour un homme que tu connais à peine, pendant que ton trio est en train de s’effondrer. Pathétique.
— Regarde comme tu dégoulines. Tu mouilles pour un homme que tu connais à peine, pendant que ton trio est en train de s’effondrer. Pathétique.
Il me doigte violemment, son pouce sur mon clitoris, ses doigts qui frappent mon point G. Je crie, mes hanches ondulent malgré moi.
— Tu vas jouir pour moi, salope. Et tu vas jouir en pensant à ton mari et à ta femme qui baisent sans toi. Dis-le.
— Tu vas jouir pour moi, salope. Et tu vas jouir en pensant à ton mari et à ta femme qui baisent sans toi. Dis-le.
— Oui… oh putain… je jouis pour toi… je pense à eux… je… oh !
L’orgasme arrive brutalement, mes jambes flanchent, je m’accroche à ses épaules. Il ne s’arrête pas, continue à me doigter jusqu’à ce que je tremble, jusqu’à ce que je supplie.
— Stop… trop… trop fort…
— Stop… trop… trop fort…
Il retire ses doigts, les porte à ma bouche.
— Nettoie.
— Nettoie.
J’aspire, goûte ma propre mouille, les yeux dans les siens.
Puis il me retourne, me plaque le visage contre le mur, écarte mes fesses.
— Tu as déjà pris dans le cul aujourd’hui ?
— Tu as déjà pris dans le cul aujourd’hui ?
— Oui… avec Ju…
— Bien. Ça va être encore mieux.
Il crache sur mon trou, positionne sa queue, et s’enfonce d’un coup. Je hurle, le corps arqué. Il est plus gros que Ju, plus dur. Il me remplit complètement, chaque centimètre me déchire délicieusement. Il commence à bouger, lent d’abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus profond.
— Tu sens ça ? Tu sens comme je te possède ?
— Oui… oh putain… oui…
— Dis-le. Dis que tu es à moi ce soir.
— Je suis à toi… ce soir… je suis à toi…
— Oui… oh putain… oui…
— Dis-le. Dis que tu es à moi ce soir.
— Je suis à toi… ce soir… je suis à toi…
Il claque mes fesses, fort. La marque rouge apparaît instantanément.
— Plus fort.
— Je suis à toi ! crié-je.
— Plus fort.
— Je suis à toi ! crié-je.
Il accélère, ses coups de reins claquent contre mes fesses, ses couilles frappent ma chatte. Il attrape mes cheveux, tire ma tête en arrière.
— Tu vas jouir encore. Et tu vas jouir en criant mon nom.
— Tu vas jouir encore. Et tu vas jouir en criant mon nom.
Il glisse une main sous moi, pince mon clitoris, le frotte violemment. L’orgasme monte à nouveau, incontrôlable.
— Mathieu… oh putain… Mathieu… je jouis… !
— Mathieu… oh putain… Mathieu… je jouis… !
Je hurle son nom, mon corps convulsé, ma chatte qui se contracte dans le vide, mon cul qui se resserre autour de lui. Il grogne, accélère encore, puis se retire et jouit sur mes fesses, des jets chauds qui coulent le long de ma peau.
Il me laisse là, contre le mur, tremblante, couverte de sueur et de sperme, le souffle court.
Puis il murmure, presque tendrement :
— Bonne fille. Maintenant, rentre chez toi.
— Bonne fille. Maintenant, rentre chez toi.
Je me rhabille en silence, le sperme encore chaud sur ma peau. Je sors de chez lui sans un mot. Dans la voiture, je pleure. Pas de regret. Pas encore. Juste l’intensité de ce qui vient de se passer.
L'adrénaline pulse dans mes veines, mélange d'euphorie et de nausée. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai transgressé les règles du trio. Les règles que nous avions fixées ensemble : pas de secrets, pas de sexe hors du cadre sans accord. Et moi, je viens de tout piétiner parce que Ju et Maë baisaient sans moi. Parce que je me sentais seule, ignorée, frustrée. Mais était-ce une raison ? Était-ce suffisant pour me jeter dans les bras d'un homme qui me traite comme une objet ?
Le trajet du retour est un tourment. Chaque feu rouge me force à m'arrêter, à penser. Les images défilent : Mathieu qui me baise la gorge comme un trou, ses mots « pute frustrée », mon orgasme crié sous ses doigts, son sperme sur mes fesses. J'ai joui comme jamais. Plus fort que avec Ju depuis des mois. Plus intense que avec Maë. Et ça me terrifie. Je me sens sale, excitée, coupable. Troublée. Mon téléphone vibre sur le siège passager. Un message de Mathieu : « Demain au bureau, porte une jupe courte. Pas de culotte. Pour me rappeler que tu es à moi. » Je l'efface immédiatement, le cœur battant. À lui ? Non. Je ne suis à personne. Pas comme ça.
Arrivée à la maison, la lumière est allumée dans le salon. Ju et Maë sont là, assis sur le canapé, un verre à la main. Ils se taisent quand j'entre. Pas de câlin. Pas de « comment s'est passé ta journée ? ». Juste un regard froid de Ju, un soupir de Maë.
— T'es rentrée tard, dit Ju d'un ton neutre, mais avec une pointe d'accusation.
Je pose mon sac, essaie de garder une voix stable.
— Oui. Travail.
— Oui. Travail.
Maë hausse un sourcil.
— Travail. Encore. On a attendu pour dîner, mais vu que tu répondais pas aux messages…
— Travail. Encore. On a attendu pour dîner, mais vu que tu répondais pas aux messages…
Je vérifie mon téléphone. Trois appels manqués de Maë. Deux messages de Ju : « On t'attend pour manger » et « T'es où ? ». Je n'ai rien entendu. Ou rien voulu entendre.
— Désolée, je murmure, mais ma voix sonne faux.
Ju explose alors, comme si c'était la goutte d'eau.
— Désolée ? C'est tout ce que tu as à dire ? On a passé la soirée à se demander si tu allais rentrer, et toi, tu arrives comme une fleur avec ton « désolée » ? Putain, Rox, on en a marre de tes absences ! On en a marre de te courir après comme des chiens !
— Désolée ? C'est tout ce que tu as à dire ? On a passé la soirée à se demander si tu allais rentrer, et toi, tu arrives comme une fleur avec ton « désolée » ? Putain, Rox, on en a marre de tes absences ! On en a marre de te courir après comme des chiens !
Maë renchérit, les yeux brillants.
— Et le pire, c'est que tu fais comme si c'était normal ! Comme si on était des meubles ! Tu bosses, tu disparais, tu rentres tard, et nous on gère tout ! Le bébé, la maison, les factures… Et toi ? Tu nous ignores ! Tu nous ignores comme si on n'existait pas !
— Et le pire, c'est que tu fais comme si c'était normal ! Comme si on était des meubles ! Tu bosses, tu disparais, tu rentres tard, et nous on gère tout ! Le bébé, la maison, les factures… Et toi ? Tu nous ignores ! Tu nous ignores comme si on n'existait pas !
Je sens la colère monter à nouveau, mais cette fois mêlée à la culpabilité. Leurs reproches me frappent, me rappellent pourquoi j'ai craqué ce soir. Pourquoi j'ai cherché ailleurs ce que je ne trouve plus ici : de l'attention, du désir brut, un contrôle qui me fait lâcher prise.
— Et vous ? je rétorque, la voix tremblante. Vous baisiez sans moi hier soir ! Vous me reprochez d'être absente, mais vous continuez sans moi ! Comme si j'étais de trop !
Ju se lève d'un bond.
— On baisait parce que toi, tu nous as laissés tomber ! Tu disparais des jours entiers, et on devrait t'attendre ? On a des besoins, nous aussi !
— On baisait parce que toi, tu nous as laissés tomber ! Tu disparais des jours entiers, et on devrait t'attendre ? On a des besoins, nous aussi !
Maë secoue la tête.
— Et toi, tu crois que c'est facile ? Tu crois qu'on fait ça pour te blesser ? On essaie de survivre, Rox ! De garder un semblant de complicité ! Mais toi, tu nous laisses dans le vide !
— Et toi, tu crois que c'est facile ? Tu crois qu'on fait ça pour te blesser ? On essaie de survivre, Rox ! De garder un semblant de complicité ! Mais toi, tu nous laisses dans le vide !
Les mots volent, les voix montent. Je finis par craquer, les larmes aux yeux.
— Vous comprenez rien ! Je suis épuisée ! Je fais tout pour nous, et vous me traitez comme une étrangère !
— Vous comprenez rien ! Je suis épuisée ! Je fais tout pour nous, et vous me traitez comme une étrangère !
La dispute s'arrête net quand le bébé pleure à l'étage. Maë monte en silence. Ju me regarde, les yeux durs.
— Bonne nuit, Rox. Dors sur le canapé si tu veux.
— Bonne nuit, Rox. Dors sur le canapé si tu veux.
Il monte à son tour. Je reste seule, effondrée sur le canapé, le corps encore marqué par Mathieu, l'esprit en chaos. Je pleure en silence. J'ai transgressé. J'ai aimé ça. Mais maintenant, la culpabilité me ronge. Qu'est-ce que j'ai fait ? Le trio est en miettes, et c'est ma faute.
Mon téléphone vibre. Mathieu : « Tu portes quoi demain ? Souviens-toi : jupe courte, pas de culotte. Et envoie une photo pour prouver. »
Je fixe l'écran. La colère envers Ju et Maë resurgit. Leur silence, leurs reproches, leur manière de me laisser de côté. Pourquoi pas ? Pourquoi ne pas replonger ? J'efface le message, mais l'idée reste. Demain, je verrai. Demain, je déciderai.
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Commentaires ()
Et voilà, la messe est dite !
Toutes ses convictions ont volé en éclats malgré des sentiments contradictoires. La chute, mais surtout le réveil va être difficile.
Mais peut être recherche t'elle cette soumission pour s'échapper, peut-être cette soumission lui permet de trouver de l'attention...
Elle aurait du en parler et peut être que Ju et Mae auraient trouvé une solution....
Mais seul l'auteur
Quand à elle, elle a la chance de trouver 1 mec et de vivre en trouple mais non Mme se plaint , refuse de communiquer et a l'outrecuidance de prendre des excuses en bois pour niquer ailleurs avec le risque de ramener 1 merde chez elle.
Bravo la fille.