Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aziz, Lucille et moi — Chapitre 2 · Moment exceptionnel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aziz, Lucille et moi
Chapitre 2 · Moment exceptionnel
Après ces moments intenses sur la terrasse, nous rentrons tous les trois dans la maison, toujours complètement nus. L’air est encore chargé de désir, mais la faim se fait sentir. Nous nous installons autour de la table de la cuisine. Lucille a préparé rapidement quelques assiettes simples : des fruits frais, du fromage, du pain, des restes de charcuterie. Nous mangeons tranquillement, sans aucune gêne, nos corps exposés les uns aux autres. La conversation reste légère, banale. Aziz parle de son travail, de la chaleur de cet été, de ses projets. Je réponds, je pose des questions, je souris. Mais mon regard ne quitte presque jamais ma femme.
Lucille, elle, mange à peine. Ses yeux restent fixés sur la queue d’Aziz. Même au repos, elle reste impressionnante : longue, épaisse, veineuse, le gland large qui repose lourdement contre sa cuisse. Elle l’observe comme hypnotisée. Je la connais par cœur. Je vois la façon dont ses lèvres s’entrouvrent légèrement, la manière dont ses seins se soulèvent un peu plus vite, comment sa chatte lisse brille déjà d’humidité entre ses cuisses croisées. Elle ne tient pas longtemps.
Au milieu d’une phrase d’Aziz sur un chantier, elle pose sa fourchette et déclare d’une voix claire, presque solennelle :
« Ce soir, j’ai envie d’être une petite salope. La petite chienne d’Aziz. Pour que Paul regarde. »
Le silence qui suit est chargé d’électricité. Aziz sourit lentement. Moi, mon cœur s’emballe, ma queue qui s’était un peu calmée reprend immédiatement toute sa dureté. Lucille se lève, s’approche de moi, m’embrasse longuement sur la bouche, puis se tourne vers Aziz.
Nous passons dans le salon. Le très grand canapé blanc nous attend. Je m’installe dans le fauteuil d’angle, face à eux, avec une vue parfaite. Lucille se colle contre Aziz. Elle l’embrasse fougueusement, sa langue cherchant la sienne avec avidité. Une de ses mains descend et empoigne déjà sa queue. Elle la caresse lentement, de la base jusqu’au gland, sentant le poids et la chaleur de cette colonne de chair. Pendant ce temps, les doigts d’Aziz glissent entre ses cuisses. Il les enfonce sans difficulté dans sa chatte déjà trempée. Deux, puis trois doigts qui entrent et sortent avec un bruit humide délicieux. Lucille gémit dans sa bouche. Je me branle lentement, le regard rivé sur ce spectacle. Ma petite salope de femme, celle que j’aime plus que tout, s’offre à cet homme devant moi.
Lucille se détache un instant, s’allonge sur le canapé et écarte très largement les jambes. Ses genoux touchent presque les dossiers. Sa chatte s’ouvre complètement, rose, brillante, le plug noir toujours enfoncé dans son cul. Elle me regarde droit dans les yeux. C’est un regard presque de défi, mais profondément amoureux.
« Regarde, mon amour… Regarde comme il va me baiser fort et jouer avec moi. Aziz, joue avec tes doigts… avec toute ta main. »
Aziz s’agenouille entre ses cuisses. Sous mon regard attentif et heureux, il commence. Un doigt d’abord, puis deux, trois, quatre rapidement. Lucille mouille abondamment. Les bruits de succion remplissent le salon. Elle gémit de plus en plus fort. Ses commentaires deviennent crus, animales.
« Oui… enfonce-les… plus… putain j’adore… je suis ta petite salope… »
Aziz plie sa main. Le pouce rejoint les quatre autres doigts. Il appuie lentement, millimètre par millimètre. Lucille cambre le dos, ses seins se soulèvent. Il s’enfonce, retire, recommence, insiste. Enfin, d’un coup, son poing entier passe. La chatte de Lucille l’avale complètement. Elle hurle de plaisir. Un orgasme violent la traverse, ses muscles se contractent violemment autour de la main d’Aziz.
« Oh putain c’est bon… défonce-moi la chatte… Merci mon amour… il me fait tellement de bien… »
Je me branle plus vite, fasciné. Aziz joue maintenant avec toute sa main à l’intérieur d’elle. Il la fait tourner doucement, l’enfonce plus profond. Lucille est perdue dans la sensation. Il lui demande de se mettre en levrette. Elle s’exécute immédiatement. Tête contre le canapé, cul bien relevé. La vision est parfaite : sa chatte dilatée, pleine de la main d’Aziz, et le plug qui palpite encore sous les mouvements.
Avec une lenteur délicate, toujours sa main complète en elle, Aziz retire le plug. Centimètre par centimètre. Lucille gémit à chaque mouvement. Une fois le jouet sorti, il se penche et approche sa bouche de son cul. D’abord de petits coups de langue, délicats, autour de la rondelle rosée encore ouverte. Puis il s’enfonce davantage. Il lui bouffe littéralement le cul avec passion, avec une envie énorme. Sa langue pénètre, lèche, suce, tandis que sa main continue de travailler sa chatte dilatée. Lucille n’arrête pas de commenter, de supplier, de se traiter de chienne, de salope, de me dire à quel point elle aime que je regarde.
Après presque quinze minutes de ce traitement, elle n’en peut plus.
« Baise-moi Aziz… Encule-moi doucement mais bien au fond… Je veux ta queue dans mon cul… Défonce-moi… »
En entendant ces mots, je frôle l’éjaculation. Ma queue pulse violemment dans ma main. Je me lève, vais chercher une capote et un tube de lubrifiant. Je reviens, donne la capote à Aziz. Pendant qu’il retire doucement sa main de la chatte de Lucille et enfile le préservatif, je m’approche derrière elle. J’étale généreusement du lubrifiant sur son cul ouvert. Mes doigts glissent, pénètrent un peu. Puis, lentement, j’enfonce ma propre main dans sa chatte dilatée. La sensation est extraordinaire : chaude, molle, trempée. Je retire ma main brillante de son jus et retourne sur mon fauteuil.
« Je prends ton jus pour me branler avec pendant qu’il va t’enculer, ma chérie. »
Aziz se place derrière elle. Il présente son gland énorme contre la rondelle luisante. Il appuie tout doucement. Le cul de Lucille s’écarte progressivement. Dans un râle profond d’Aziz et un cri de plaisir de Lucille, le gland passe. La colonne de chair s’enfonce centimètre par centimètre dans son cul avide. Jusqu’à la garde. Les couilles d’Aziz viennent se coller contre sa chatte encore béante. Il reste un instant immobile, puis commence à pilonner.
Les coups sont d’abord lents et profonds, puis deviennent plus rapides, plus forts. Lucille hurle de plaisir. Elle jouit encore et encore. Sa chatte reste complètement dilatée, ouverte, et son cul subit maintenant le même traitement. Chaque va-et-vient fait bouger ses seins, fait claquer la peau. Je me branle avec sa cyprine sur ma queue, les yeux rivés sur cette pénétration anale puissante. Aziz la tient par les hanches, la soulève parfois pour mieux s’enfoncer.
Après de longs moments, Lucille commence à fatiguer. Sa voix devient plus rauque.
« Je chauffe… je n’en peux plus… »
Aziz se retire lentement. Sa queue, encore gantée, est brillante. Il s’apprête à jouir sur son dos. Mais Lucille se retourne brusquement.
« Non… tu mérites mieux après m’avoir aussi bien baisée. »
Elle retire la capote, attrape sa queue nue, aspire le gland dans sa bouche et le branle en même temps. Aziz explose. De longs jets chauds remplissent sa bouche. Lucille, qui n’accepte normalement jamais ça de ses amants, le tête littéralement. Elle ne perd pas une goutte. Elle avale, suce encore, nettoie chaque veine.
Aziz, essoufflé, se tourne vers moi :
« C’est une bien belle salope de femme que tu as là… C’est un plaisir de la défoncer. »
Lucille, la bouche encore pleine du goût de son sperme, renchérit avec un sourire épuisée et heureux :
« Et qu’est-ce que j’aime ça… »
Je m’approche. Je l’embrasse longuement. Le goût du sperme d’Aziz se mélange sur nos langues. Lucille se jette ensuite sur ma queue. Elle l’aspire avec avidité, me suce profondément jusqu’à ce que j’explose à mon tour dans sa bouche. Elle avale aussi mon jus, puis s’affale contre moi.
Nous restons tous les trois allongés sur le grand canapé, nuds, épuisés, les corps collés les uns aux autres. La respiration redescend peu à peu. Lucille pose sa tête sur mon épaule, une main sur la cuisse d’Aziz. Je caresse ses cheveux. Le silence est doux, rempli de satisfaction.
Ces moments, où je regarde ma femme se transformer en petite chienne avide sous les yeux d’un autre, où je vois son corps s’ouvrir, se distendre, jouir sans retenue, restent pour moi les plus beaux cadeaux qu’elle puisse m’offrir. Et ce soir encore, elle l’a fait avec une intensité qui me remplit d’amour et de désir.
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