Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Weronika, jeune fille au pair — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Weronika, jeune fille au pair
Chapitre 1
Depuis plusieurs années, mes parents avaient engagé Weronika, une jeune Polonaise, comme jeune fille au pair. Elle s'occupait de moi, de mon frère Jules. J'étais le plus âgé. Je venais d'avoir dix-huit ans.
L'histoire se passe quelques semaines après mon anniversaire. Notre maison était en rénovation, inhabitable pendant quelques jours. Mes parents partirent trois jours à Milan et décidèrent de m'envoyer avec Jules, sept ans, chez Weronika.
Weronika avait vingt-quatre ans. Blonde, grande, avec un corps plein et une façon de bouger qui m'avait toujours un peu troublé. Elle était arrivée de Pologne à vingt ans pour apprendre le français. Elle avait d'abord vécu chez nous, puis avait pris son indépendance tout en continuant de garder Jules en journée.
Jeudi, en fin d'après-midi, je pris mon petit frère et nous allâmes jusqu'à son petit appartement en centre-ville. Je sonnai. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit.
L'histoire se passe quelques semaines après mon anniversaire. Notre maison était en rénovation, inhabitable pendant quelques jours. Mes parents partirent trois jours à Milan et décidèrent de m'envoyer avec Jules, sept ans, chez Weronika.
Weronika avait vingt-quatre ans. Blonde, grande, avec un corps plein et une façon de bouger qui m'avait toujours un peu troublé. Elle était arrivée de Pologne à vingt ans pour apprendre le français. Elle avait d'abord vécu chez nous, puis avait pris son indépendance tout en continuant de garder Jules en journée.
Jeudi, en fin d'après-midi, je pris mon petit frère et nous allâmes jusqu'à son petit appartement en centre-ville. Je sonnai. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit.
— Salut les garçons ! Ça va ? dit-elle avec son accent chantant, les « r » un peu roulés, les mots un peu collés.
— Salut... euh... Weronika. Oui, ça va. Et toi ?
— Super bien. Ça me fait très plaisir que vous venez. Entrez, entrez.
— Salut... euh... Weronika. Oui, ça va. Et toi ?
— Super bien. Ça me fait très plaisir que vous venez. Entrez, entrez.
Elle s'écarta. Elle portait un simple t-shirt gris et un pantalon de training noir qui épousait ses hanches. Je baissai les yeux trop vite et elle le remarqua.
L'appartement était petit : un deux-pièces et demi. Elle nous montra la cuisine, la salle de bains minuscule que nous allions devoir partager, puis sa chambre.
L'appartement était petit : un deux-pièces et demi. Elle nous montra la cuisine, la salle de bains minuscule que nous allions devoir partager, puis sa chambre.
— Vous dormez ici, dit-elle en désignant le lit double. Moi, je prends canapé dans salon. D'accord ?
— Ouais... d'accord.
— Ouais... d'accord.
J'installai nos affaires pendant qu'elle commandait des pizzas. Jules s'était déjà installé sur le lit et regardait des dessins animés sur la seule télévision de l'appartement. Je demandai à me doucher. Sous l'eau, j'essayai de me calmer. Mon cœur battait trop vite rien qu'à l'idée de passer la nuit sous le même toit qu'elle.
Quand je sortis, habillé d'un t-shirt et d'un short, ils étaient déjà à table. Nous mangeâmes en parlant de tout et de rien. Weronika riait facilement, se penchait parfois en avant, et chaque fois mon regard glissait malgré moi vers le décolleté de son t-shirt. Je détournais les yeux trop brusquement, et elle le remarquait.
Vers vingt heures trente, elle se leva.
Quand je sortis, habillé d'un t-shirt et d'un short, ils étaient déjà à table. Nous mangeâmes en parlant de tout et de rien. Weronika riait facilement, se penchait parfois en avant, et chaque fois mon regard glissait malgré moi vers le décolleté de son t-shirt. Je détournais les yeux trop brusquement, et elle le remarquait.
Vers vingt heures trente, elle se leva.
— Jules, maintenant, c'est l'heure pour dodo. Je te lis une histoire, d'accord ?
— Marco aussi vient ? demanda mon frère.
— Non, mon chéri. Pour Marco, c'est encore un peu tôt. Il peut rester debout s'il veut.
— Marco aussi vient ? demanda mon frère.
— Non, mon chéri. Pour Marco, c'est encore un peu tôt. Il peut rester debout s'il veut.
Je regardai Jules.
— Ouais, vas-y. Je viendrai plus tard.
Weronika l'emmena dans la chambre. J'entendis sa voix douce lire une histoire pendant un long moment. Puis le silence. Elle revint dans le salon et s'assit sur le canapé, à côté de moi. Trop près.
— Alors, Marco... ça va ? Tu fais quoi ?
— Rien... j'écris à des potes.
— À des potes... ou à ta copine ? demanda-t-elle avec un petit sourire en coin.
— Rien... j'écris à des potes.
— À des potes... ou à ta copine ? demanda-t-elle avec un petit sourire en coin.
Je rougis immédiatement.
— J'ai... j'ai pas de copine.
— Comment ça se fait ? Tu es plutôt beau gosse, non ? dit-elle en me regardant de haut en bas, sans gêne.
— Je... je sais pas. J'en ai jamais eu. Et toi... t'es encore avec ton copain ?
— Comment ça se fait ? Tu es plutôt beau gosse, non ? dit-elle en me regardant de haut en bas, sans gêne.
— Je... je sais pas. J'en ai jamais eu. Et toi... t'es encore avec ton copain ?
Elle haussa les épaules.
— Je sais pas. C'est compliqué. Il est chiant. Ça fait deux semaines, on se parle plus.
— Ah... désolé.
— C'est pas grave. C'est un con.
— Ah... désolé.
— C'est pas grave. C'est un con.
Un silence s'installa. Je n'osais plus la regarder, mais je la sentais. Son pantalon de training collait à ses cuisses et dessinait parfaitement la forme de son cul. Mon short devenait trop étroit. J'essayai de reculer un peu sur le canapé.
— Marco... ça va ? Tu me matais, non ? dit-elle d'une voix amusée.
— Euh... non ! Non, désolé. Je suis juste... fatigué.
— Tu veux aller te coucher ?
— Oui... je pense. Je vais... me préparer.
— Euh... non ! Non, désolé. Je suis juste... fatigué.
— Tu veux aller te coucher ?
— Oui... je pense. Je vais... me préparer.
Je me levai trop vite, faillis renverser mon verre d'eau, et m'enfuis presque vers la salle de bains. Quand je ressortis en caleçon et t-shirt, Weronika était déjà changée. Elle portait uniquement un long t-shirt blanc qui s'arrêtait juste sous ses fesses. Je n'arrivais pas à savoir si elle avait quelque chose en dessous. Mon sexe se tendit immédiatement. Impossible de le cacher.
Son regard descendit, s'attarda une seconde sur mon caleçon, puis remonta jusqu'à mon visage. Un petit sourire naquit sur ses lèvres.
Son regard descendit, s'attarda une seconde sur mon caleçon, puis remonta jusqu'à mon visage. Un petit sourire naquit sur ses lèvres.
— Merci.
— Merci... pour quoi ? balbutiai-je.
— Ça fait toujours plaisir de voir qu'on fait de l'effet.
— Désolé... j'ai pas... j'ai pas l'habitude de voir... des filles... habillées comme ça.
— Merci... pour quoi ? balbutiai-je.
— Ça fait toujours plaisir de voir qu'on fait de l'effet.
— Désolé... j'ai pas... j'ai pas l'habitude de voir... des filles... habillées comme ça.
Elle s'approcha. Je restai figé. Elle se mit sur la pointe des pieds et déposa un bisou léger sur ma joue.
— Bonne nuit, Marco.
Pendant ce court contact, mon sexe, déjà bien dur, effleura son ventre. Elle le sentit clairement. Elle ne dit rien. Elle resta juste une seconde de plus contre moi, puis recula.
— Dors bien.
Je m'enfuis dans la chambre, le cœur battant à tout rompre.
Le lendemain se passa sans incident. Nous allâmes nous balader au bord du lac. Le soir, après le dîner, Jules alla se coucher sur le canapé, comme Weronika l'avait proposé pour que nous puissions regarder un film dans la chambre.
Nous nous préparâmes chacun notre tour. Quand je revins, elle était déjà sous la couverture, en t-shirt. Je me glissai à côté d'elle, maladroitement, en essayant de cacher mon érection naissante. On choisit un film d'action. Je ne retins strictement rien. Tout mon corps était tendu vers elle.
Quand le générique de fin apparut, elle éteignit la télé et se tourna vers moi.
Le lendemain se passa sans incident. Nous allâmes nous balader au bord du lac. Le soir, après le dîner, Jules alla se coucher sur le canapé, comme Weronika l'avait proposé pour que nous puissions regarder un film dans la chambre.
Nous nous préparâmes chacun notre tour. Quand je revins, elle était déjà sous la couverture, en t-shirt. Je me glissai à côté d'elle, maladroitement, en essayant de cacher mon érection naissante. On choisit un film d'action. Je ne retins strictement rien. Tout mon corps était tendu vers elle.
Quand le générique de fin apparut, elle éteignit la télé et se tourna vers moi.
— Tu as aimé le film ?
— Euh... ouais. Ouais, c'était... bien.
— Euh... ouais. Ouais, c'était... bien.
Elle rit doucement.
— Tu as pas regardé une seule minute, hein ?
Je rougis.
— Non... désolé.
Elle se rapprocha. Sa main se posa sur mon torse nu. Ses doigts étaient chauds.
— Tu es tout raide, Marco. Tu as peur de moi ?
— Non... c'est pas... c'est juste...
— Non... c'est pas... c'est juste...
Elle se pencha et déposa un bisou sur ma joue, très près de ma bouche.
— Bonne nuit.
Elle se retourna vers le mur. Je restai sur le dos, incapable de dormir. Mon sexe était douloureux. Après de longues minutes, je n'y tins plus. J'avançai très lentement une jambe jusqu'à toucher la sienne. Le contact me fit sursauter. Elle ne bougea pas.
Je m'approchai encore. Mon nez frôla ses cheveux. Elle sentait le shampoing et la peau chaude. Ma main, tremblante, se posa sur sa hanche. Le tissu du t-shirt était fin. Je sentis la courbe de sa fesse. Rien en dessous.
Mon cœur battait si fort que j'avais peur qu'elle l'entende. J'osai glisser ma main un peu plus bas, sous le bord du t-shirt. Peau nue. Chaude. Douce. Je caressai maladroitement le bas de sa fesse. Elle poussa un tout petit soupir, mais ne se retourna pas.
Encouragé, je m'approchai encore. Mon sexe, dur à en faire mal, vint se poser contre le creux de ses fesses à travers mon caleçon. Cette fois, elle bougea. Très légèrement, elle recula son bassin contre moi.
Je m'approchai encore. Mon nez frôla ses cheveux. Elle sentait le shampoing et la peau chaude. Ma main, tremblante, se posa sur sa hanche. Le tissu du t-shirt était fin. Je sentis la courbe de sa fesse. Rien en dessous.
Mon cœur battait si fort que j'avais peur qu'elle l'entende. J'osai glisser ma main un peu plus bas, sous le bord du t-shirt. Peau nue. Chaude. Douce. Je caressai maladroitement le bas de sa fesse. Elle poussa un tout petit soupir, mais ne se retourna pas.
Encouragé, je m'approchai encore. Mon sexe, dur à en faire mal, vint se poser contre le creux de ses fesses à travers mon caleçon. Cette fois, elle bougea. Très légèrement, elle recula son bassin contre moi.
— Weronika... ? soufflai-je, la voix cassée.
Elle se tourna à demi. Dans le noir, je vis ses yeux ouverts.
— Tu es sûr de ce que tu fais, petit ? demanda-t-elle d'une voix basse, l'accent plus marqué.
— Je... je sais pas. J'ai jamais...
— Jamais quoi ?
— Jamais... touché une fille comme ça.
— Je... je sais pas. J'ai jamais...
— Jamais quoi ?
— Jamais... touché une fille comme ça.
Elle resta silencieuse une seconde, puis prit ma main et la guida entre ses cuisses. Elle était déjà humide.
— Alors touche. Doucement.
Je caressai maladroitement. Mes doigts glissaient trop vite, trop brusquement. Elle posa sa main sur la mienne pour ralentir le mouvement.
— Comme ça... oui... plus lent.
Je sentis mon visage brûler de honte et d'excitation. Elle se tourna complètement vers moi et m'embrassa. Sa langue entra dans ma bouche. Je répondis de façon maladroite, trop pressé, trop maladroit. Elle rit doucement contre mes lèvres.
— Doucement, Marco... y a pas le feu.
Elle retira mon caleçon. Mon sexe sortit, dur, hot, un peu trop droit. Elle le prit dans sa main et le caressa lentement. Je gémis trop fort. Elle posa un doigt sur mes lèvres.
— Chut... Jules dort.
Elle enleva son t-shirt. Ses seins apparurent. Je les regardai comme un idiot, sans oser les toucher. Elle prit mes mains et les posa dessus.
— Tu peux. Ils vont pas casser.
Je les touchai avec une maladresse presque comique. Elle se mit à califourchon sur moi. Je sentis la chaleur de son sexe juste au-dessus du mien. Elle frotta un moment, guidant ma queue contre ses lèvres, puis s'enfonça lentement.
Je fermai les yeux, la bouche ouverte. C'était trop. Trop chaud. Trop serré. Trop bon.
Je fermai les yeux, la bouche ouverte. C'était trop. Trop chaud. Trop serré. Trop bon.
— Regarde-moi, ordonna-t-elle doucement.
J'ouvris les yeux. Elle bougeait sur moi, lentement, les mains posées sur mon torse. Je ne savais pas quoi faire de mes mains. Elles erraient sur ses hanches, ses cuisses, ses seins, sans rythme.
— Putain... tu es tellement serrée... soufflai-je.
— Et toi... tu es tellement dur... et tellement maladroit, dit-elle avec un petit rire. C'est mignon.
— Et toi... tu es tellement dur... et tellement maladroit, dit-elle avec un petit rire. C'est mignon.
Elle accéléra un peu. Je sentais que j'allais jouir beaucoup trop vite. J'essayai de retenir, de penser à autre chose, mais c'était impossible. Elle le vit.
— C'est bon... tu peux venir. La prochaine fois, on fera plus long.
La « prochaine fois ». Le simple mot me fit basculer. Je me cambrai, la saisissant maladroitement par les hanches, et jouis en elle avec un gémissement étouffé. Elle continua de bouger encore quelques secondes, puis s'arrêta et se pencha pour m'embrasser.
— Pas mal... pour un premier coup, murmura-t-elle contre ma bouche.
Je n'arrivais plus à parler. Elle se coucha à côté de moi, une jambe encore posée sur la mienne, et traça des cercles absents sur mon torse.
— Demain... on recommence. Mais plus doucement. Et tu vas apprendre à toucher correctement une fille. D'accord ?
Je hoche la tête, encore tremblant.
— D'accord...
Elle sourit dans le noir, posa un dernier bisou sur mon épaule, et ferma les yeux.
Moi, je restai éveillé encore longtemps, le cœur trop grand pour ma poitrine, le goût de sa peau encore sur ma langue, et la certitude que plus rien ne serait jamais comme avant.
Moi, je restai éveillé encore longtemps, le cœur trop grand pour ma poitrine, le goût de sa peau encore sur ma langue, et la certitude que plus rien ne serait jamais comme avant.
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