Weronika, jeune fille au pair
Chapitre 2
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✦ Chauffard11 Weronika, jeune fille au pair XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Weronika, jeune fille au pair — Chapitre 2

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Chauffard11
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Weronika, jeune fille au pair

Chapitre 2

Le lendemain matin, la lumière grise du jour filtrait déjà à travers les rideaux.
Je m'étais endormi très tard, le corps encore chaud de ce qui s'était passé. Quand j'ouvris les yeux, Weronika n'était plus dans le lit. J'entendis des bruits dans la cuisine et la voix de Jules qui parlait. Je restai allongé une minute, le coeur déjà trop rapide. Mon caleçon était encore un peu tâché. J'avais l'impression d'être transparent.
Je me levai, enfilai un t-shirt et sortis dans le salon. Jules était assis à table en train de manger des céréales. Weronika, en short et t-shirt, préparait du café. Elle se retourna et me sourit, un vrai sourire, presque malicieux.
-- Bonjour, dormeur. Tu as bien dormi ?
-- Euh... ouais. Oui.
Jules me regarda.
-- Marco, t'as les cheveux tout en bataille !
-- Chut, mon chéri, dit Weronika en riant. Laisse ton frère.
Elle s'approcha de moi avec une tasse de café et la posa sur la table. En se penchant, elle murmura juste assez fort pour que je l'entende :
-- Tu es tout rouge déjà. C'est mignon.
Je ne sus pas quoi répondre. Je m'assis et bus mon café en silence pendant qu'elle parlait avec Jules comme si de rien n'était. La matinée passa normalement. On sortit un peu, on mangea un sandwich au bord du lac, Jules joua avec des cailloux. Weronika me regardait de temps en temps, et chaque fois mon estomac se nouait.
L'après-midi, Jules s'endormit sur le canapé en regardant un dessin animé. Weronika éteignit la télé et vint s'asseoir à côté de moi sur le petit canapé du salon. Elle croisa les jambes sous elle et me regarda droit dans les yeux.
-- Alors... tu as pensé à hier soir ?
Je baissai les yeux.
-- Tout le temps.
Elle sourit.
-- Moi aussi. Tu étais tellement maladroit... et tellement dur. C'était... différent.
Elle posa une main sur mon genou. Sa peau était chaude.
-- Jules dort. Il dort toujours profond quand il fait la sieste.
Je regardai vers le canapé. Mon frère ne bougeait pas. Weronika se pencha un peu plus près.
-- Tu veux... continuer où on s'est arrêté ? Mais plus doucement cette fois. Comme je t'ai dit.
Mon coeur battit si fort que j'avais peur qu'elle l'entende.
-- Oui... je veux.
Elle se leva, me prit par la main et m'entraîna vers la chambre. Elle ferma la porte à clé, doucement. Une fois à l'intérieur, elle se tourna vers moi.
-- Enlève ton t-shirt.
Je m'exécutai, maladroitement, coincé un instant dans le tissu. Elle rit doucement.
-- Toujours aussi gauche.
Elle enleva le sien. Ses seins apparurent à nouveau, ronds, les pointes déjà un peu dures. Elle s'approcha et prit mes mains pour les poser dessus.
-- Touche. Mais pas comme hier. Plus lent. Avec les doigts, pas avec toute la main comme un gosse.
Je caressai ses seins comme elle me le demandait. Elle ferma les yeux un instant et poussa un petit soupir.
-- Oui... comme ça.
Puis elle me poussa doucement vers le lit. On s'allongea. Elle se mit à moitié sur moi et m'embrassa, plus longuement cette fois. Sa langue était chaude, sûre. La mienne hésitait encore. Sa main glissa dans mon caleçon et m'entoura. Je sursautai.
-- Toujours aussi sensible, murmura-t-elle contre ma bouche. C'est bien. Ça veut dire que tu es vraiment jeune.
Elle me caressa lentement, très lentement, en me regardant.
-- Tu vas pas jouir tout de suite, d'accord ? Tu respires. Tu me regardes. Tu me touches aussi.
Je passai une main entre ses cuisses. Elle était déjà humide. Quand mes doigts glissèrent sur elle, elle gémit bas et écarta un peu plus les jambes.
-- Plus doucement... oui... là...
Elle me guida, corrigeant chaque mouvement trop brusque. Au bout d'un moment, elle retira mon caleçon et s'enfonça sur moi d'un seul geste lent. Cette fois, je réussis à ne pas gémir trop fort. Elle bougea avec un rythme régulier, presque patient, en me regardant tout le temps.
-- Regarde-moi, Marco. Ne ferme pas les yeux.
Je la regardai. Ses seins bougeaient légèrement à chaque mouvement de bassin. Son accent devenait plus marqué quand elle parlait entre deux souffles.
-- Tu es... tellement chaud à l'intérieur... Putain...
Je posai mes mains sur ses hanches, encore un peu trop crispées. Elle les prit et les fit glisser plus bas, sur ses fesses.
-- Tiens-moi. Comme ça.
On resta longtemps comme ça. Elle ralentissait chaque fois qu'elle sentait que j'approchais trop vite. Elle me faisait respirer. Elle m'embrassait le cou, les lèvres, le torse. Quand elle sentit que je n'y arriverais plus, elle s'accéléra un peu et se pencha contre mon oreille :
-- Cette fois tu peux. Viens en moi.
Je me cambrai et jouis en silence, le visage enfoui contre son épaule, les mains crispées sur ses fesses. Elle continua de bouger encore quelques secondes, puis s'immobilisa et resta allongée sur moi, mon sexe encore en elle. On entendait le silence de l'appartement et, au loin, la respiration régulière de Jules. Weronika releva la tête et me regarda avec un petit sourire.
-- Tu apprends vite, petit.
Elle m'embrassa une dernière fois, doucement, puis se retira de moi et se recoucha à côté.
-- On a encore demain... et après-demain. Tes parents rentrent lundi, non ?
-- Oui.
Elle traça un cercle absent sur mon torse avec un doigt.
-- Alors on a le temps. Et la prochaine fois... je vais te montrer autre chose.
Je restai allongé, le coeur encore trop grand, le goût de sa peau partout, et l'impression étrange d'avoir grandi d'un seul coup en une seule nuit et un seul après-midi. Dehors, la lumière de l'après-midi continuait de baisser lentement.
On dîna tous les trois tranquillement. Jules raconta sa journée avec beaucoup de détails inutiles, Weronika riait et me lançait de temps en temps un regard qui me faisait baisser les yeux. Après le repas, elle lui lut une histoire et l'installa sur le canapé avec son doudou. Quand elle revint dans la chambre, elle ferma la porte à clé derrière elle et s'adossa contre.
-- Il dort déjà. Il est crevé.
Elle s'approcha de moi. Cette fois, elle n'avait plus le t-shirt long. Juste un petit short de coton et un débardeur fin. Je la regardai, encore un peu intimidé.
-- Tu es moins rouge qu'hier, observa-t-elle. C'est bien. Tu t'habitues.
Elle s'assit sur le bord du lit et me fit signe de venir. Je m'approchai. Elle tira mon t-shirt vers le haut.
-- Enlève.
Je l'enlevai. Elle posa ses mains à plat sur mon ventre, puis remontant lentement jusqu'à ma poitrine.
-- Tu es nerveux encore ?
-- Un peu...
-- C'est normal. Viens.
Elle me fit allonger sur le dos et se mit à genoux entre mes jambes. Ses doigts accrochèrent le bord de mon caleçon et le firent descendre. Mon sexe ressortit, déjà à moitié dur. Elle le regarda un instant, puis leva les yeux vers moi.
-- Hier tu as joui trop vite. Aujourd'hui on va ralentir. Tu vas apprendre à tenir.
Elle passa sa langue sur le bout, lentement. Je sursautai et posai une main sur le matelas.
-- Weronika...
-- Chut. Regarde-moi.
Elle me prit en bouche, pas profondément, juste assez pour me faire fermer les yeux. Sa langue tournait autour de la tête, puis elle descendait un peu plus bas. Chaque mouvement était volontairement lent. Quand elle sentait que je me tendais trop, elle s'arrêtait et soufflait doucement dessus.
-- Respire, murmura-t-elle. Tu es pas un animal. Tu es un garçon qui apprend.
Je la regardai. Ses lèvres brillantes, ses cheveux blonds qui tombaient sur mon ventre. C'était presque trop. Au bout d'un moment, elle se redressa, enleva son short et son débardeur d'un seul geste, puis s'installa à califourchon sur moi, à l'envers. Son sexe se retrouva juste au-dessus de mon visage.
-- Maintenant c'est ton tour. Tu vas me lécher. Doucement. Comme je t'ai montré avec les doigts.
Je restai figé une seconde. Elle baissa un peu les hanches.
-- Allez. Langue dehors.
Je m'exécutai, maladroitement au début. Elle me corrigeait à voix basse.
-- Plus haut... non, plus doux... oui... là... reste là...
Ses cuisses tremblèrent légèrement contre mes oreilles. Elle se pencha en avant et reprit mon sexe dans sa bouche en même temps. On resta comme ça un long moment, dans un silence seulement interrompu par nos respirations et le petit bruit humide de sa bouche. Quand elle sentit que j'approchais trop, elle se releva et se retourna pour me faire face. Elle s'enfonça sur moi d'un geste précis et s'immobilisa.
-- Pas encore. Tu me regardes. Tu me touches les seins. Et tu respires.
Je fis ce qu'elle demandait. Elle bougea très lentement, presque en cercle, en me fixant. Son accent revenait plus fort quand le plaisir montait.
-- Putain... tu es... tellement chaud... encore...
Elle accéléra un peu, puis ralentit à nouveau. Elle me tenait au bord pendant ce qui me parut une éternité. À un moment, elle se pencha, posa son front contre le mien et murmura :
-- Cette fois on jouit ensemble. D'accord ?
-- D'accord...
Elle reprit un rythme plus franc. Ses seins frôlaient mon torse. Je sentis son sexe se resserrer autour de moi. Elle mordit sa lèvre inférieure et geignit bas. Ça me fit basculer. Je me cambrai en la tenant par les hanches et je vins en elle en même temps qu'elle. On resta collés, le souffle court, le front l'un contre l'autre. Après un long moment, elle se retira doucement et s'allongea à côté de moi. Sa main traça des cercles absents sur mon ventre.
-- Tu tiens mieux déjà, dit-elle avec un petit sourire. Demain on essaiera autre chose.
Je me tournai vers elle.
-- Quoi ?
Elle posa un doigt sur mes lèvres.
-- Tu verras. Dors maintenant. Jules se lève tôt.
Elle éteignit la petite lampe de chevet. Dans le noir, je sentis ses lèvres contre mon épaule, puis son corps se coller contre le mien. Je restai éveillé encore un moment, le coeur trop plein, le goût d'elle partout, et l'impression étrange que ces trois jours allaient me changer pour toujours.
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Tendrelife
5 octobre 2026 à 20:03
Excellente histoire d'initiation sexuelle, dans la douceur et sans moquerie envers son jeune partenaire.
Soyez respectueux
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