Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un consultant dévoué — Chapitre 1 · La prise de contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un consultant dévoué
Chapitre 1 · La prise de contact
J'étais affecté chez ce client depuis déjà un an. Jusque-là rien de particulier ni de coquin à raconter. Je faisais ce que le client ne savait pas faire, le temps qu'il forme son personnel.
J'occupais un bureau dans un open space de quatre, situé juste en face de celui de Juliette, l'assistante du service.
J'occupais un bureau dans un open space de quatre, situé juste en face de celui de Juliette, l'assistante du service.
Juliette est une femme dans le milieu de la trentaine (un peu plus âgée que moi à l'époque donc), mère de deux enfants et séparée. Assez petite, avec des rondeurs et des seins généreux, les cheveux bruns et coupés au carré.
On avait assez rapidement sympathisé, proximité aidant, mais jusque-là sans plus. J'ai senti qu'elle avait une attitude un peu aguichante avec moi, mais à bien y réfléchir, elle agissait comme cela avec tout le monde.
Le basculement s'est fait un soir alors que tout le service était en réunion à l'extérieur. À la fin de la journée, Juliette a rangé ses affaires et se préparait à partir. En passant devant mon bureau, elle m'a dit avec un grand sourire :
— Bon tu ne vas pas camper là ! Je m'en vais et tu vas être obligé de partir en même temps que moi, sinon tu seras un travailleur isolé !
Comme j'avais de toute façon terminé les tâches principales de ma journée, j'ai rangé mes affaires et nous sommes partis ensemble.
Elle habitait presque sur le chemin qui me menait au métro et nous avons donc fait une partie du chemin en discutant.
Au détour de cette conversation, elle a fini par me demander si j'avais une copine. Quand j'ai répondu que j'étais célibataire, elle a souri et enchaîné :
Elle habitait presque sur le chemin qui me menait au métro et nous avons donc fait une partie du chemin en discutant.
Au détour de cette conversation, elle a fini par me demander si j'avais une copine. Quand j'ai répondu que j'étais célibataire, elle a souri et enchaîné :
— Oh comment ça se fait ? T'es plutôt pas mal comme mec ! Beau gosse et intelligent... Il faut que je te présente à des copines. Parce que moi je suis trop vieille pour toi hein...
La dernière phrase était sur un ton à mi-chemin entre une affirmation résignée et une question.
Nos chemins se sépareraient exactement à ce moment-là. Je lui ai dit en souriant qu'on avait pratiquement le même âge, je lui ai fait la bise et nous nous sommes séparés. Je n'ai jamais été très entreprenant.
Nos chemins se sépareraient exactement à ce moment-là. Je lui ai dit en souriant qu'on avait pratiquement le même âge, je lui ai fait la bise et nous nous sommes séparés. Je n'ai jamais été très entreprenant.
Une semaine plus tard, un matin en passant de mon bureau elle m'a lancé avec un grand sourire :
— Ah tiens, j'ai rêvé de toi cette nuit !
— Ah... Et il se passait quoi ?
— Houla, je ne peux pas le raconter, ça serait indécent ! Mais c'était très chaud en tout cas !
— Et tu ne veux pas me donner des détails ?
— Non non !
— Ah... Et il se passait quoi ?
— Houla, je ne peux pas le raconter, ça serait indécent ! Mais c'était très chaud en tout cas !
— Et tu ne veux pas me donner des détails ?
— Non non !
Et elle s'est enfermée dans son bureau.
J'avoue qu'elle avait réussi à me piquer au vif !
En début d'après-midi, alors que je ne l'avais pas recroisée, j'ai reçu un message sur ma messagerie instantanée :
J'avoue qu'elle avait réussi à me piquer au vif !
En début d'après-midi, alors que je ne l'avais pas recroisée, j'ai reçu un message sur ma messagerie instantanée :
— Je ne t'ai pas choqué au moins ?
— Non pas du tout ! Pourquoi, j'en ai eu l'air ?
— Non mais je me suis rendu compte après coup que c'était pas forcément quelque chose qu'on peut dire au boulot...
— Ça ne m'a pas dérangé. Enfin à part que tu refuses de donner des détails...
— Monsieur est curieux ?
— Oui. Mais je considère que c'est une qualité.
— Ça dépend de jusqu'où peut te mener ta curiosité. Pour le rêve, disons que c'était coquin...
— Oui ça je m'en étais douté, mais ce ne sont pas des détails !
— En fait ça ne se raconte pas, ça se fait !
— ?
— Si tu veux savoir, rejoins-moi au rez-de-chaussée dans dix minutes.
— Non pas du tout ! Pourquoi, j'en ai eu l'air ?
— Non mais je me suis rendu compte après coup que c'était pas forcément quelque chose qu'on peut dire au boulot...
— Ça ne m'a pas dérangé. Enfin à part que tu refuses de donner des détails...
— Monsieur est curieux ?
— Oui. Mais je considère que c'est une qualité.
— Ça dépend de jusqu'où peut te mener ta curiosité. Pour le rêve, disons que c'était coquin...
— Oui ça je m'en étais douté, mais ce ne sont pas des détails !
— En fait ça ne se raconte pas, ça se fait !
— ?
— Si tu veux savoir, rejoins-moi au rez-de-chaussée dans dix minutes.
J'avais le cœur qui battait la chamade comme un jeune amoureux transi.
Elle a quitté son bureau sans me jeter un regard et est partie. J'ai attendu patiemment que les dix minutes s'écoulent, une éternité dans ces conditions, puis je me suis levé à mon tour et je suis descendu. Je l'ai retrouvée dans le hall. Elle paraissait soulagée de voir que j'étais venu. D'un signe elle m'a demandé de la suivre. Au bout du couloir désert, je l'ai vue rentrer dans les toilettes femmes. Je lui ai emboîté le pas, hésitant.
Il n'y avait personne (comme il n'y a pas de bureaux au rez-de-chaussée, les toilettes sont généralement vides, à l'exception de la pause de midi) et elle s'est rapprochée de moi rapidement, m'a enlacé et a déposé un baiser sur mes lèvres. Voyant que je ne m'y opposais pas, au contraire, elle a ouvert la bouche et nous nous sommes embrassés avec fougue. Ses mains ont quitté mes épaules pour glisser vers ma taille et en me prenant par la main, elle m'a entraîné dans la cabine la plus proche en fermant la porte après moi :
— Ça faisait un moment que j'en avais envie !
— Le moins qu'on puisse dire, c'est que tu as réussi à faire en sorte que j'en ai très envie aussi !
— Je vais bien m'occuper de toi, tu ne vas pas le regretter.
— Le moins qu'on puisse dire, c'est que tu as réussi à faire en sorte que j'en ai très envie aussi !
— Je vais bien m'occuper de toi, tu ne vas pas le regretter.
À peine avait-elle fini sa phrase qu'elle s'approchait de moi avec un regard carnassier. Elle m'a attrapé l'entrejambe d'une main en reprenant notre baiser. J'ai descendu mes mains jusqu'à ses fesses, en les caressant, les palpant. Finalement elle s'est baissée, accroupie, a défait le bouton de mon pantalon, ouvert la braguette et sorti mon sexe déjà dur de son caleçon. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, elle avait gobé mon gland, faisant jouer sa langue autour, en s'attardant sur le frein. D'abord de faible ampleur, ses va-et-vient se sont accentués, jusqu'à ce que finalement elle prenne ma verge en entier après plusieurs essais. C'était la première fois qu'on me faisait une gorge profonde, accentuant encore si c'était possible mon excitation. Elle s'est interrompue pour chuchoter :
— On ne va pas avoir le temps d'aller beaucoup plus loin cette fois-ci, il va falloir que je remonte. Ne te retiens pas, je veux que tu jouisses dans ma bouche.
Sans perdre une seconde, elle s'est remise au travail, en alternant les allers-retours assez rapides et des phases où elle suçait uniquement le gland.
Entre la situation particulièrement excitante et le traitement qu'elle me réservait, je n'allais pas tenir longtemps. D'un regard je lui ai fait comprendre que j'allais jouir. Elle a alors redoublé d'efforts, m'achevant rapidement. J'ai joui tandis qu'elle n'a pas cessé ses va-et-vient, me procurant un orgasme comme j'en avais rarement connu.
Entre la situation particulièrement excitante et le traitement qu'elle me réservait, je n'allais pas tenir longtemps. D'un regard je lui ai fait comprendre que j'allais jouir. Elle a alors redoublé d'efforts, m'achevant rapidement. J'ai joui tandis qu'elle n'a pas cessé ses va-et-vient, me procurant un orgasme comme j'en avais rarement connu.
Le maelstrom passé, j'ai rouvert les yeux et je l'ai vu continuer de me sucer, en nettoyant avec application mon sexe. Elle avait tout avalé sans rien dire. Une fois bien propre, elle l'a remis dans mon boxer et m'a rhabillé. Elle s'est relevée et est sortie sans rien dire de la cabine. Lorsque nous nous sommes retrouvés dans le hall, elle m'a dit :
— Ne remonte pas en même temps que moi. Et ne t'inquiète pas, ce n'est pas fini !
Je n'ai pu que murmurer un merci avant qu'elle ne s'engouffre dans l'ascenseur.
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