Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
FORMATION DE DÉPART — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
FORMATION DE DÉPART
Chapitre 1
Formation professionnelle.
Hello, moi c'est Dimitri, un jeune cadre dynamique dans une grosse entreprise multinationale. J'ai trente ans, beau gosse, sportif et pédé.
Hello, moi c'est Dimitri, un jeune cadre dynamique dans une grosse entreprise multinationale. J'ai trente ans, beau gosse, sportif et pédé.
Le mois dernier, notre direction nous a envoyés en formation pour une semaine. Par souci d'économies, la boîte a réservé la même chambre d'hôtel pour moi et mon collègue de bureau. Si j'avais été en binôme avec une femme, ils n'auraient pas pu demander ça. Par contre, cela ne pose aucun problème quand il s'agit de deux hommes, et personne ne trouve rien à redire...
Bon, heureusement que je suis gay et que Jérôme est tout à fait à mon goût... Un joli quinqua, cheveux grisonnants, gueule bien carrée et des yeux verts qui vous font chavirer chaque fois qu'il vous fixent.
Le premier soir, nous prenons possession des lieux, une chambre sommaire avec un grand lit. Faut qu'ils soient vraiment radins pour nous loger à pareille enseigne. Mon Jérôme fait un peu la tronche alors que moi, je suis aux anges. J'envisage déjà les scénarios les plus hot...
Bon, on se calme. Première nuit, dodo. Tout le monde est naze avec huit cents kilomètres au compteur. Avant de sombrer dans les bras de Morphée, je l'entends somnoler doucement. C'est frustrant de ne pas pouvoir toucher un mec qui piaute à quelques centimètres de vous, surtout quand il coche toutes les cases de sélection dans votre catalogue du mec le plus sexy...
Le lendemain, réunions, exposés, formation...
Notre deuxième soir est plus détendu. Il se déshabille tout en papotant, puis va prendre sa douche. Il ressort avec juste une serviette autour de la taille. Mazette, qu'est-ce qu'il est canon!!! Pas un pec de gras, que du muscle et pas de la gonflette, non, des formes bien dessinées dues à la pratique du sport intensif.
Il voit que je le matte discéto mais ne dit rien. Il n'est pas du tout gêné par la situation, alors, je fais comme lui et ressors de la salle de bains avec ma serviette qui me sangle les reins.
Côte à côte, nous regardons la télévision, entre hommes, sans arrière-pensées. Quoique, en zappant, mon collègue trouve une chaîne qui l'intéresse.
- Cool, du porno.
Je marque mon étonnement mais il m'explique aussitôt.
- Normal. Dans ce genre d'hôtel, il y a plein de types seuls, en déplacement pour le boulot, qui trouvent le temps long. Ça leur permet de les occuper et de fidéliser leur clientèle.
Je reconnais bien là, le manger en marketing. Il a tout décodé le concept.
Il étale ses jambes sur le lit, à côté de moi et commence à regarder. C'est un porno hétéro mais ça ne me dérange pas. Rapidement, sa serviette se soulève. Putain, ça me paraît énorme là dessous! Je ne peux évidemment rester à l'écart. Je me caresse doucement à travers l'étoffe, lorgnant sur sur cette bosse prometteuse. Il tourne la tête de mon côté et me voit en train de câliner ma queue. Il sourit et me fait un clin d'œil complice, avant de virer sa serviette.
- Entre hommes, pas de chichi.
Je fais de même, et nous voilà le sexe à l'air en train de se faire du bien, chacun de son côté. Je n'en reviens pas, je suis là, nu, étendu à côté de ce mec que je croise tous les jours au bureau, sans même l'aborder...
Il est marié et père de famille, pourtant ça ne le gène pas de s'exhiber à poil devant un inconnu. Il est pépère, la tige bien droite qui durcit au rythme des va-et-vient de sa main. Bien entendu, à ce moment là, ce n'est plus le film que je regarde mais sa belle queue tendue qu'il branle savoureusement.
- Bordel, ça fait du bien de s'astiquer le manche!
Il me regarde faire de même, puis reporte son attention sur l'écran. Je voudrais qu'il se passe plus, mais je n'ose pas précipiter les choses. Il est censé être hétéro et, malgré ses regards en biais, je ne sais pas jusqu'où il est prêt à aller.
C'est lui qui débloque la situation en me lançant, d'un air léger.
- Il paraît que c'est bon de se faire branler par un autre. T'as déjà essayé?
Et c'est là qu'il ne faut pas que je me rate...
- Oui, une fois. (je sais, je suis un gros mytho!)
- Et t'as aimé?
- Beaucoup.
- Et du coup,... ça te dirait de le refaire?
- Et t'as aimé?
- Beaucoup.
- Et du coup,... ça te dirait de le refaire?
Je prends un air faussement surpris.
- Avec toi?
C'est à son tour de marquer un temps d'arrêt. Faut dire que c'est pas facile pour un hétéro de proposer la botte à un autre gars. Je décide de prendre les devants et j'agrippe sa bite à pleine main.
- Oui... souffle-t-il un peu surpris de mon audace. Je ne sais s'il répond à ma question ou s'il prend plaisir à se faire pignoler le jonc mais ses gémissements m'indiquent qu'il trouve ça bon.
Il a fermé les yeux et cherche ma queue à tâtons. Il finit par la trouver et la serre maladroitement. Il hésite et se demande comment faire. On devine que c'est sans doute sa première fois. Je recouvre ma main sur la sienne et nous branlons ma bite de concert. Je suis terriblement excité par la situation. J'ai mes deux pognes occupées à nous donner du plaisir et quand je retire ma main, mon collègue continue sa branle tout seul. Il me lustre le manche avec conviction et, de mon côté, je mets en pratique tout mon talent pour le faire cracher.
Quand son orgasme arrive, je serre sa queue pour bien sentir ses contractions. Il adore! Sa grosse paluche fait de même avec moi et nous jouissons en même temps que l'acteur porno qui sodomise une belle blonde.
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… Nous n'avons plus jamais remis ça, pendant notre semaine de formation et depuis, quand on se croise dans les couloirs, il détourne le regard et m'ignore royalement.
… Nous n'avons plus jamais remis ça, pendant notre semaine de formation et depuis, quand on se croise dans les couloirs, il détourne le regard et m'ignore royalement.
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Départ.
Il aurait été indécent de croire que tout était normal. Elle avait fait la connaissance de Germain et deviné sa liaison avec Audrey. Depuis, elle essayait de parler à la jeune fille, en vain. Elle souhaitait se trouver seule avec elle, pour lui dire.
Départ.
Il aurait été indécent de croire que tout était normal. Elle avait fait la connaissance de Germain et deviné sa liaison avec Audrey. Depuis, elle essayait de parler à la jeune fille, en vain. Elle souhaitait se trouver seule avec elle, pour lui dire.
Un dimanche, alors qu'elle escaladait la colline, elle vit Audrey assise près du puits. C'était une fille brune et farouche qui l'intimidait. Elle prit son courage à deux mains et s'approcha. Audrey fit mine de se lever à l'instant où Jeanne s'asseyait.
- Non, reste, s'il te plaît.
- Je sais pourquoi vous êtes là.
- Je sais pourquoi vous êtes là.
Audrey se rassit et resta silencieuse. Elle tourna la tête dans sa direction. Ses yeux braqués sur elle, exprimaient une grande méfiance.
- Je voudrais te parler, dit Jeanne.
Elle se rapprocha un peu plus, jusqu'à la frôler.
- Je t'ai vue, avec Germain.
- Et alors?
- Et alors?
Le son de sa voix était mal assuré. Audrey tremblait de tout son être et elle finit par éclater en sanglots.
- Il veut partir à la guerre, dit-elle d'un air affligé.
- Comment cela?
- Il veut s'engager.
- C'est lui qui te l'a dit?
-Bien sûr. Il prétend qu'il ne sera plus un frein à mon bonheur.
- Comment cela?
- Il veut s'engager.
- C'est lui qui te l'a dit?
-Bien sûr. Il prétend qu'il ne sera plus un frein à mon bonheur.
Elle se leva et lui cria la dernière phrase en pleine figure.
- Tout ça, c'est à cause de vous.
Jeanne vit Audrey dévaler le coteau à toute allure. Elle se redressa et reprit sa promenade. Audrey n'avait pas tout à fait tord, elle était partie prenante dans ce qui arrivait. Elle secoua la tête pour chasser ces idées noires. Autour d'elle, la nature commençait à changer de couleur. En écrasant les touffes de romarins dont le parfum éclatait sous ses pieds, elle se sentait revivre. Elle arracha une tige de fenouil qu'elle mâchonna tout en regardant le village, perdu dans la vallée. Un bref sourire illumina ses lèvres et elle se mit soudain à espérer.
Viendrait-il, ce soir?
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À la dernière heure, alors qu'elle s'apprêtait à monter dans sa chambre, trois légers coups furent frappés à la porte. Elle sut que c'était lui. Elle ouvrit et l'étreignit de toute sa force de femme, une fois à l'intérieur. Lui, l'embrassa passionnément et la tira vers l'évier en pierre pour la caler contre le rebord. Il souleva sa fine robe de chambre et la pénétra d'un coup. L'acte fut direct, brutal, animal. Elle s'accrocha à lui, mordant sa peau, griffant son dos jusqu'à ce qu'il se raidisse et se déverse en elle. Il se détacha aussitôt, comme s'il regrettait déjà ce qui venait d'arriver. La pièce résonnait de leurs silences. La faible lueur produite par la lampe à huile, sculptait son corps massif, burinait son visage d'homme, le rendant encore plus désirable. Il la fixa de ses yeux sombres pendant qu'elle remettait un peu d'ordre dans sa tenue puis il s'approcha du poêle pour profiter des derniers instants de chaleur.
Jeanne le dévisagea avec tristesse et un tremblement d'effroi parcourut son corps. Décidément, elle ne le comprendrait jamais. Il vit les larmes sur ses joues, le frisson sur sa peau et ses lèvres qui cherchaient les mots.
- Pourquoi pars-tu? Dit-elle dans un sanglot.
FIN
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