Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julien, Elise et les ouvriers du chantier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julien, Elise et les ouvriers du chantier
Chapitre 1
L'Éclat de la Chair sous le Soleil
---
Julien, captivé par la scène, observe Elise, sa femme, s'offrir à des ouvriers sur un chantier. Entre fascination et désir interdit, il se laisse emporter par le spectacle cru et primitif, son propre plaisir se mêlant à l'extase d'Elise.
---
---
Julien, captivé par la scène, observe Elise, sa femme, s'offrir à des ouvriers sur un chantier. Entre fascination et désir interdit, il se laisse emporter par le spectacle cru et primitif, son propre plaisir se mêlant à l'extase d'Elise.
---
Le bourdonnement monotone du ventilateur de son ordinateur portable était la seule bande sonore de l'après-midi. Julien était assis à son bureau, la lumière blafarde de l'écran se réfléchissant sur ses lunettes, alors que des colonnes de chiffres dansaient devant lui, indéchiffrables et insignifiantes. Par la fenêtre ouverte, le chantier d'en face crachait son bruit habituel : le grattement métallique d'une pelle sur le béton, les cris rauques d'ordres échangés, le vrombissement lointain d'une génératrice. C'était la toile de fond de sa vie de télétravailleur, une symphonie de construction qu'il avait apprise à ignorer.
Aujourd'hui, cependant, un son différent perça le vacarme. Un éclat de rire, clair et féminin, une note de soie dans la cacophonie de l'acier et du moteur. Julien leva les yeux, agacé par l'interruption. Il ajusta ses lunettes sur son nez et scruta le chantier. Et puis il la vit. Une silhouette familière, vêtue d'une robe d'été rouge, fluide et simple, qui fendait la poussière du site avec une aisance déconcertante. La démarche souple et assurée d'Elise.
PREMIUM
Des illustrations pour chaque scène
Transforme tes moments préférés en illustrations de tes personnages.
Voir en action →
Des illustrations pour chaque scène
Transforme tes moments préférés en illustrations de tes personnages.
Voir en action →
Il se leva, le dossier de sa chaise grinant contre le parquet. S'approchant de la baie vitrée, il posa une main sur la fraîcheur du verre. Qu'est-ce qu'elle faisait là ? Elle devait lui avoir dit qu'elle allait faire quelques courses, une excuse vague qu'il avait acceptée sans vraiment l'entendre. Il la vit s'arrêter près d'un groupe d'ouvriers qui prenaient leur pause, accroupis à l'ombre d'un conteneur maritime rouillé. C'étaient tous des hommes grands, puissants, leur peau noire luisant de sueur sous le soleil de plomb. Leurs regards se portèrent immédiatement sur elle, non pas avec surprise, mais avec une intensité prédatrice qui fit quelque chose de bizarre dans la poitrine de Julien.
Elise ne semblait pas intimidée. Au contraire. Elle s'accroupit à leur niveau, son sourire éclatant. Elle dit quelque chose au plus grand d'entre eux, le contremaître, un homme dont le crâne était rasé et dont les bras étaient des cordes de muscles. Il répondit, un large sourire découvrant des dents blanches. Puis, elle se pencha légèrement en avant, une mèche de cheveux châtain s'échappant de son chignon pour venir caresser sa joue. Le geste était délibéré. Julien sentit une chaleur sourde commencer à monter de son ventre, une tension qui n'avait rien à voir avec l'agacement du travail. Ses doigts se crispèrent sur le rebord de la fenêtre.
Le contremaître tendit une main, non pas pour la aider à se relever, mais pour poser sa paume large et calleuse sur la cuisse d'Elise, juste au-dessus de son genou. Elle ne recula pas. Elle laissa la main là, un point de contact brûlant sous le soleil. Les autres ouvriers se rapprochèrent, formant un cercle lâche autour d'elle. Leurs regards n'étaient plus ceux d'hommes prenant une pause, mais d'une meute observant une proie qui s'était offerte. La respiration de Julien se fit plus courte. Il aurait dû crier son nom, frapper à la vitre, ressentir une colère noire la submerger. Mais il ne sentit rien de tout cela. Une curiosité morbide, un piquant de désir interdit, voilà ce qui le clouait sur place.
Elise se redressa lentement, faisant glisser la main du contremaître le long de sa cuisse alors qu'elle se relevait. Elle lança un regard par-dessus son épaule, directement vers leur fenêtre. Elle savait qu'il regardait. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres, un sourire complice et défiant. Puis, elle fit un signe de tête au contremaître et se dirigea vers l'angle du bâtiment, derrière une pile de palettes de briques, un endroit à l'abri des regards de la rue mais parfaitement visible depuis leur appartement au troisième étage. L'homme la suivit de près, les deux autres n'étant pas loin.
Julien comprit. Le sang battit dans ses tempes. Il recula d'un pas, comme si la scène pouvait le brûler, mais ses yeux restaient rivés sur l'angle du bâtiment. Ils disparurent un instant, puis réapparaurent. Le contremaître pousa doucement Elise contre le mur de briques rugueuses. Sans un mot, il empoigna son visage et l'embrassa. Ce ne fut pas un baiser tendre. C'était une prise de possession, une bouche grande ouverte, une langue qui s'invitait avec une force brutale. Elise répondit avec la même fureur, ses mains s'agrippant à son dos, griffant le tissu de son t-shirt de travail.
Les deux autres ouvriers arrivèrent. L'un se plaça derrière Elise, passant ses bras autour de sa taille pour venir palper ses seins à travers la fine étoffe de sa robe rouge. L'autre se posta à côté d'eux, observant, la main déjà à l'entrejambe de son pantalon, massant une évidence puissante. Julien sentit son propre membre se durcir, une pulsation douloureuse contre le tissu de son pantalon de costume. Il n'était plus un mari trompé. Il était un spectateur privilégié d'un spectacle qu'il n'aurait jamais osé imaginer.
Le contremaître attrapa le col de la robe d'Elise et, d'un geste sec, le déchira. Le tissu craqua, exposant son soutien-gorge de dentelle noire et la peau laiteuse de ses épaules. Il n'y eut aucune protestation, seulement un rire rauque qui s'échappa de la gorge d'Elise. L'homme derrière elle défait le fermoir de son soutien-gorge, libérant ses seins qui se dressèrent, les bouts déjà durs. Sa bouche se posa sur la nuque d'Elise, suçant, mordillant, laissant une marque de possession sur sa peau claire.
Julien était fasciné par le contraste. Les mains sombres et gercées par le travail qui caressaient la peau douce et blanche de sa femme. La poussière du chantier qui se mêlait au parfum floral de sa peau. C'était cru, primitif, et d'une beauté électrique. Sa main tremblante trouva la fermeture éclair de son pantalon. Il libéra sa verge, qui palpitait dans le air tiède de l'appartement. Il commença à se masturber lentement, ses yeux ne quittant jamais la scène.
Le contremaître se laissa tomber à genoux. Il écarta les jambes d'Elise et, sans plus de préambule, enfouit son visage entre ses cuisses. Le cri de plaisir d'Elise parvint jusqu'à Julien, un son aigu et perçant qui se perdit dans le bruit du chantier. Elle se cambrait, les mains appuyées contre le mur, offrant son sexe à la bouche vorace de l'homme. L'ouvrier qui se masturbait s'approcha, guidant la main d'Elise vers son sexe. Elle le prit dans sa paume, commençant un rythme lent et assuré.
Le spectacle se transforma en une chorégraphie érotique et chaotique. Le troisième homme, qui n'avait pas encore touché, se déshabilla à son tour, révélant un corps sculpté et un membre puissant et sombre. Il se plaça devant Elise et, tandis que le contremaître la dévorait, il lui offrit sa verge. Elle l'accepta avec avidité, sa tête se penchant pour l'engloutir. Julien regardait, hypnotisé. Chaque coup de rein qu'il voyait donner à l'homme qui la mangeait se répercutait dans le mouvement de son propre poignet. Chaque gorgée d'Elise était une aspiration sur sa propre âme.
Ils la soulevèrent. Le contremaître, debout maintenant, la prit par la taille et l'installa sur lui, la pénétrant d'un seul coup de rein puissant qui la fit pousser un cri étouffé autour du sexe qu'elle avait dans la bouche. L'autre homme se plaça derrière elle, et Julien comprit ce qui allait se passer. Il regarda, le souffle coupé, alors que l'homme cherchait et trouvait son autre entrée, la pénétrant avec une lenteur délibérée. Elise était prise, comblée, coincée entre trois corps d'hommes noirs qui l'utilisaient pour leur plaisir et, semblait-il, pour le sien.
Le visage d'Elise, tordu par une jouissance qui semblait douloureuse, fut la dernière image que ses yeux enregistrèrent. Ses yeux étaient fermés, sa bouche grande ouverte dans un hurlement silencieux. La vue de son épouse, ainsi offerte et perdue dans l'extase, fut le déclic. Le sperme jaillit de Julien, projeté en arcs blancs sur la vitre froide de la fenêtre, un spectacle intime et sale qui se mêlait à la scène extérieure. Il s'appuya contre le mur, les jambes flageolantes, le cœur battant à tout rompre, tandis qu'en bas, le gang-bang de sa femme continuait, impitoyable et magnifique.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()